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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 6 novembre 2025 19 min

"Vous n'avez pas le droit de vous réclamer du nazisme, faisons pareil avec l'islamisme" (S.Chenu)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Europ soir 19h 21h Pierre de Villna avec pour ma compagnie Catherine bonsoir bonsoir Pierre et bonsoir à Anten André qui sont là tous les deux pour m'accompagner pour accueillir Sébastien Chenu qui est avec nous bonsoir Sébastien Chenu. Bonsoir monsieur viceprésident. Bonsoir monsieur Chenu.

Vice-président de l'Assemblée nationale député RN du Nord. Deux sujets principalement d'abord l'enquête les premiers mots du procureur de la République de de la Rochelle. Vous noterez que le parquet antiterroriste n'est pas saisi car il n'y a pas de lien avec des organisations terroristes.

C'est ce qui a été conclu. Vous avez également entendu Sébastien Chenu, le ministre de la justice, Gérald d'Armanin, qui lors d'un déplacement et disant qu'il ne faisait pas référence obligatoirement à ce qui s'est passé sur l'île de Lon, mais il dit que en gros que l'aspect psychiatrique occulte l'aspect terroriste. Qu'est-ce que ça vous inspire ?

Oui, bon, on connaît cette triste chanson. Mais avant de de vous répondre, Pierre De Vinot, euh un mot peut-être pour les victimes, le monsieur de 69 ans et la jeune Emma, collaboratrice parlementaire de notre député Eren Markovski qui sont tous les deux toujours hospitalisés et auquels effectivement euh je peux d'abord penser avant de vous répondre. Euh j'ai entendu ce que dit effectivement le le procureur et qui ne retient pas la qualification de terroriste à ce stade.

Mais en revanche, il a bien une qualification qu'on peut retenir, c'est celle de l'islamisme, c'est-à-dire quelqu'un qui s'est converti et qui a dévoyé visiblement la religion à laquelle il s'est converti pour évidemment mener un combat idéologique, un combat religieux qui avait pour finalité de tuer, d'assassiner des innocents au nom de ce dévoiement religieux. Donc on voit bien qu'on est sur cette toile de fond de l'islamisme, véritable poison que seul euh la volonté euh manifeste des de ceux qui nous gouvernent de mener la guerre à ce à ce taux totalitarisme, à cette idéologie euh nous permettra de de de venir à bout. Pour l'instant, moi je ne vois rien et on peut se réfugier derrière des déséquilibrés.

De toute façon, il faut être déséquilibré pour verser dans cette idéologie, mais ça ne suffit pas et ça ne doit pas masquer le combat qu'il faut mener. Mais quand Gérald Dermanin estime que la menace terroriste ne peut pas cacher se cacher derrière des problèmes psychiatriques, est-ce que vous interprétez ça comme une sorte de rattrapage de ce que dit le procureur de la République ? Même si bien sûr c'est pas le rôle du ministre de la justice de commenter ce que dit un procureur.

Bah surtout ça montre que ce gouvernement n'a pas une ligne claire et que tant que ce gouvernement n'a pas une ligne claire entre un garde d' vaisseau qui dit qu'il s'agit de l'islamisme qu'il faut combattre et un ministre de l'intérieur qui n'ose pas prononcer les mots, on voit bien qu'il y a pas de ligne. S'il y a pas de ligne, il y a pas de volonté de combattre. Euh monsieur Darmanin, il est membre de ce gouvernement depuis 8 ans.

Euh ça fait des années qu'on leur dit euh nous en tous les cas au au Rassemblement national qu'il faut mener la guerre à cette idéologie qui est l'islamisme sur notre territoire, qu'il faut faire fermer euh les mosquées salafistes, qu'il faut euh identifier, définir ce qu'est l'islamisme, le combattre dans ses financements, dans ses relais, dans ses soutiens politiques. Rien ne se passe. Il y a des volontés sur le terrain.

Les policiers volontairement avec les moyens qui leur sont donnés font le maximum. Mais à la tête de l'État, on le voit bien entre Nèz et Darmanin, c'est pas clair. Et si c'est pas clair, ça veut dire qu'il y a pas de volonté de combattre.

Antonin André, ce qui est certain, c'est que bon sur la qualification de terrorisme, si on se réfère à la à la à la qualification élémentaire, un acte qui est commis pour terroriser le monde. Bon, quand on voit quand on voit aujourd'hui le les habitants doléants qui sont profondément traumatisés par ce qui s'est passé, je pense que la qualification de terrorisme n'aurait pas n'aurait choqué personne et paraissait même pertinente. Pour le reste, monsieur Chenu, c'est vrai que il y a un sujet qui est aussi très complexe dans la lutte qu'on qu'il faut mener contre l'islamisme radical, c'est celui de l'entrise qui a été décrit par un rapport commandé par le ministère de l'intérieur au mois de juin dernier et qui est à cet égard assez angoissant parce qu'on voit que l'islamisme radical utilise maintenant des moyens qui sont un peu sous-jacents, qui sont difficiles à détecter et contre lesquels par définition, il est difficile de lutter parce que ça n'est pas tant de vouloir imposer par la violence que de vouloir imposé de façon insidieuse en infiltrant tous les secteurs de la société.

Quelle est votre réponse vous au Rassemblement national à ce phénomène et comment est-ce qu'on fait pour lutter contre ça ? Sébastien Chenu mais d'accord mais avant de lutter contre ce qui ne se voit pas, luttons déjà contre ce qui se voit. On a je crois dans le même rapport auquel vous faites référence listé cité une centaine de mosquées qui sont tenues qui par des salafistes qui par des frères musulmans dans notre pays.

Faisons-les fermer. On a une organisation qui s'appelle les frères musulmans, interdisons-la. Euh comme on pourrait interdire le salafisme.

On interdit des idéologies. Vous n'avez pas le droit et fort heureusement de vous réclamer du nazisme, d'en avoir les accoutrements, les insignes et le discours. Faisons pareil avec l'islamisme ou avec le salafisme, avec les frères musulmans qui, je vous le rappelle, dans certains pays musulmans sont qualifiés comme organisation terroriste.

Donc, avant de déplorer euh qu'on ne réussit pas à s'attaquer à ce qui ne se voi pas aux radicalisations, j'allais dire individuelle derrière des écrans euh dans un certain nombre chez un certain nombre de personnes, attaquons-nous déjà à ce qui voit ce qui se voit au financement. Euh moi, j'ai mené le combat euh voyez, je suis député d'une circonscription dans il y a l'imam Ikusen. Bien avant d'être député, on a mené ce combat.

Mais de l'autre côté, vous aviez à la région des Haut de France, Xavier Bertrand qui finançait le lycée à Verest tenu par les frères musulmans. Nous lui avons dit pendant des années, ils ont financé. Donc la faiblesse avec laquelle ceux qui nous dirigent euh luttent ou ferment les yeux finalement euh sur tout ça euh c'est le la première étape.

Euh il faut déjà euh une prise de conscience, une volonté de combattre et puis ensuite ériger des politiques adaptées. Mais déjà attaquons-nous à ce qui se voit, ce qui est financé, les discours qui sont tenus et je vais vous dire que déjà avec ça, on aura fait beaucoup. Sébastien Chenu, invité d'Europe un soir, une pause et dans un instant, on parlera de ces fillettes voilées qu'on a vu à l'Assemblée nationale.

À tout de suite dans Europe un soir. [Musique] Europin soir 19h 21h Pierre de Villau toujours avec Antonin André, Catherineet et Sébastien Chenu qui est toujours en ligne avec nous en duplexe de sa circonscription dans le Nord. Vice-président de l'Assemblée nationale.

C'est à ce titre Sébastien Chenu qu'on voudrait vous entendre. ces fillettes qu'on a vu dans l'hémicycle, certains députés peuvent, je parle sous votre contrôle, inviter des classes, des jeunes pour voir comment ça se passe dans dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. C'est ce qui s'est passé et on a donc vu ces fillettes avec stupeur, je dis avec stupeur parce qu'elles étaient pour la plupart voilé entièrement voilées et également les femmes qui qui les accompagnaient.

Quelle est votre réaction, monsieur le vice-président de l'Assemblée nationale ? Oui, vous avez raison. Les les députés et c'est bien normal invitent régulièrement les Français à venir assister au débat dans l'hémicycle.

Et aujourd'hui, je veux dire que ce n'est pas la première fois que des gens que des personnes que des femmes voilées siègent dans les les tribunes du public, mais c'est la première fois que ce sont des fillettes et c'est probablement ce qui a le plus heurté les députés. Je pense à Julienou et Michel Guigot, député de Loise, qui a qui ont les premiers alerter la présidence à cet effet car en fait cela contrevient d'abord au règlement intérieur de l'Assemblée nationale. On assiste au débat dans ce lieu républicain en ayant la tête découverte.

Ça c'est la première chose. C'est le règlement de l'Assemblée nationale de couvre chef. Voilà, ça c'est la première chose.

Donc d'emblé euh ces enfants euh contrevenaient au règlement intérieur, mais surtout euh ces enfants euh étaient visiblement euh elles sont mineures, obligé en cas 12 ans. Oui. Voilà.

Donc on peut imaginer qu'elles se qu'elles étaient obligées, qu'elles n'avaient pas euh eu de consentement, exprimer un consentement pour porter le voile. Et ça pose la question du port du voile dans notre société. Et quelque part, je pense que il s'agit euh euh là encore de euh d'une volonté d'entrisme.

Sais le voile, c'est un drapeau. Euh le voile c'est une façon de revendiquer euh euh l'islam politique. Et bien je pense que en imposant des fillettes voilées, ceux qui les ont fait asseoir dans ce qui est le temple de la République française, et bien c'est une façon d'abîmer nos institutions, de les percuter et d'avancer, de continuer à faire avancer les revendications islamistes.

Catherine, Oui, vous dites que les députés euh organisent des visites de de jeunes lycéens de leurs circonscription et là, on pensait on pouvait penser que cette invitation de ces jeunes filles voilées était peut-être d à un élu LFI. Or, il semble que c'est la collaboratrice du président Feno de du groupe modè qui est qui les a accompagné dans l'hémicycle et qui les a plutôt dans les dans les tribunes. Est-ce que c'est est-ce que c'est une un une je dire une erreur de vigilance ?

Enfin, comment vous qualifiez cette Oui. D'accord. Oui, ça le bureau de l'Assemblée nationale va s'en saisir.

Ce sont les députés du Rassemblement national qui ont demandé à Yel Bron Pivet de se saisir de cette question là parce que effectivement il y a quelque chose qui pose problème. Accueillir des fillettes mineures voilées pose problème. Tout comme le port du voile à des mineurs dans l'espace public pose un problème tout comme le port du voile d'ailleurs pose un problème dans les bâtiments publics.

Je pense que cette question nous ne pourrons pas y échapper. Mais selon vous, est-ce que sont les huissiers à l'entrée de de l'assemblée qui n'ont pas été qui ont manqué de vigilance ? En fait, il y a une ambiguité, monsieur Chenu, pour rebondir sur Catherine, parce que le règlement que vous évoquez de l'Assemblée nationale, il se trouve que j'ai j'ai vu un collaborateur de Yel Brun Pivet tout à l'heure qui m'expliquait que ce règlement qui effectivement prévo qu'on n'a pas le droit au couvre chef est un règlement qui date du 19e siècle et qui faisait davantage référence au chapeau haute forme et au coiffes des dames qui venaient dans les tribunes et qui empêchaient que l'on voit les débats.

Donc je pense que là il y a une ambiguïté que évidemment la présidence de l'Assemblée nationale va pointer pour expliquer que ça s'applique pas en l'espèce. Donc là-dessus, je veux bien vous entendre. Et par ailleurs, ça pose la question de du port du voile dans l'espace public en général, parce que c'est bien ça le sujet puisqu'il est autorisé dans l'espace public et et donc il est dans les tribunes publiques.

Est-ce que cette question vous pensez doit être aujourd'hui posée clairement pas seulement pour les fillettes d'ailleurs, mais est-ce que selon vous le port du voile dans l'espace public doit être réglementé ? Oui. Alors sur l'Assemblée nationale, il y a probablement règlement à revoir et à faire évoluer pour bien l'appliquer mais sur le port du voile dans l'espace public.

Moi, j'y suis hostile. Je pense qu'effectivement, nous devons, notre société doit s'habituer à faire tomber le voile, à tout faire pour faire tomber le voile. D'abord dans les bâtiments publics, dans les fagues, dans les écoles, dans les institutions publiques.

On doit être dévoilé. On doit pouvoir y pénétrer sans voile. Et puis je pense que c'est parce que on aura habitué un certain nombre de femmes à prendre cette liberté, à leur donner cette liberté de pouvoir se dévoiler, qu'on pourra aller vers une société qui fera tomber le voile.

Je pense que c'est l'objectif qu'on doit avoir, faire tomber le voile qui est un symbole de soumission, qui est un symbole politique et qui est un symbole face auquel il ne faut pas reculer. Alors moi je comprends qu'il y a des générations anciennes mais ces anciennes qui aujourd'hui portent le voile dans la rue et je elles ne sont pas pour autant des militante de l'islamisme mais aujourd'hui on sait bien que ceux qui revendiquent le port du voile le font pour des raisons politiques. C'est pour ça que je pense qu'il faut commencer pas à pas palier par palier par le faire tomber dans les bâtiments publics pour ensuite le faire tomber dans la société.

Donc on a il y a un règlement différent au Sénat parce que qui a un voile n'entre pas au Sénat dans l'hémicycle. Et ben c'est une bonne idée. Ce serait une bonne idée que l'Assemblée nationale puisse copier le Sénat au moins sur ce point.

Oui. Et monsieur l'archer justement en a parler ce matin sur Europes news. Vous parlez bien sûr uniquement Sébastien Chenu du voile.

On parle pas des autres signes religieux parce que et c'est ce que vous avez dit à l'instant le voit les synonymes de soumission. O il y a d'ailleurs des Oui, ça pose la question de la qui part C'est ça par exemple ou des croix au stentatoir même si c'est moins courant mais c'est vraiment sur le voile he on est bien d'accord Sébastien Chun Oui. Oui.

Mais parce que le voile c'est un des instruments de l'islam politique de l'islamisme et c'est pour ça que j'en reviens mis au début de notre conversation. Notre société doit définir ce qu'est l'islamisme, quels en sont ses signes, quelles en sont ses représentations, comme on l'a fait pour le nazisme. Et à partir du moment où on définit ce qu'est l'islamisme, qu'on ne confond pas avec l'islam, qu'on ne confond pas avec autre chose, et bien on en fait tomber ces représentations les plus agressives dans notre société, ses discours, ses financements et ses représentations physiques. vous, je pose la question parce que vous comprendrez que il y a un débat qui s'ouvre en ce moment avec justement cette cette photo qu'on a vu avec ces fillettes qui étit volé parce que alors on n pas encore tous les éléments de du dossier mais apparemment elle venait d'une école confessionnelle et est-ce que à partir du moment qu'on est dans une école confessionnelle l'école publique c'est c'est une chose mais l'école confessionnelle privée c'est autre chose alors est-ce qu'elles sont sous le coût de cette école qui pour le coup parce que visiblement c'est c'est c'est la réglementation C'est l'école qui décide de de la façon dont vous devez représenter une religion dans une école confessionnelle.

Voyez, c'est c'est assez complexe en fait comme comme dossier. Non, mais oui, mais il y a deux choses. Un, quand on entre à l'Assemblée nationale, on ne porte pas le voile, quel que soit l'âge, quel que soit l'école d'où on viennent.

Et deux, est-ce que des mineurs doivent ou peuvent porter le voile dans notre société, qu'on soit à l'école ou qu'on soit dans n'importe quel autre endroit ? une c'est un sujet qu'il nous faudra trancher parce que vous diriez il y a un manque de discernement peut-être parce que ce sont justement des petites filles ou des petits gars des petites filles en l'occurrence probablement un manque de discernement mais il y a surtout l'idée on en revient toujours au même d'être dans une société dans lesquelles ceux qui nous gouvernent ne veulent pas combattre l'islam politique ne veulent pas combattre l'islamisme ni ses représentation ni ses financements ni ses relais politiqu ni ses soutiens politiques. É tant qu'on ne définira pas, on ne on ne combattra pas.

Et nous nous avons un projet de loi dans lequel nous définissons ce qu'est l'islam politique, ses représentations pour mieux le combattre. Et je renvoie d'ailleurs à Florence Berge Blackcler, universitaire qui travaille sur ces sujets depuis 30 ans et qui le fait très bien d'ailleurs. Elle n'est pas au rassemblement national.

Ce qui est vrai euh pour aller dans votre sens, c'est que euh le débat public souffre sur ces questions du poids et de de d'une partie de la gauche qui est qui qui pointe le voile comme un signe de liberté et d'émancipation des femmes qui raisonne. Je repense à quelqu'un que nous avions eu sur ce plateau, une iranienne installée en France qui qui expliquait à quel point c'était désastreux vu de certains pays comme l'Iran de voir au nom de la liberté défendre le port du voile alors que des femmes se battent pour pouvoir avoir la liberté de ne plus le porter dans des pays qui sont régis par des régimes autoritaires. Donc c'est vrai qu'on touche là à un sujet dont on voit bien qu'on ne peut plus rester neutre sur cette question.

Bien sûr, mais vous savez que le le premier geste des sociétés gouver gouverné par des islamistes, le premier geste c'est de voiler les femmes. Donc c'est de les soumettre en réalité. Et ici le discours mené par la France insoumise, car il s'agit évidemment de la France insoumise et parfois des verrs aussi qui sont plutôt verts à l'extérieur et rouge à l'intérieur.

C'est un discours qui vise à banaliser le port du voile et qui le fait pourquoi ? pour des raisons de clientélisme électoral les plus lamentables qu'il soit, pas du tout pour libérer la femme de quoi que ce soit. Au contraire, il bichonne un électorat et donc il bichonne euh l'islamisme dont il pense qu'il irrique c ce même électorat.

Vous parliez vous parliez des vers. Écoutez justement à ce titre Marine Tondelier, la secrétaire nationale des écologistes qui dénonçait l'islamophobie ce matin. Je pense que si l'islamophobie était interdite dans le règlement de l'Assemblée nationale, il y en a un certain nombreophobie mais des enfants voilés si ce sont des mineurs.

C'est en fait on peut avoir un avis sur la question. En fait, il y a ce qui est autorisé et ce qui n'est pas autorisé. Donc là, dans le casre d'une sortie scolaire, qu'une maman voilée accompagne la sortie scolaire, c'est autorisé.

D'ailleurs euh si ça ne l'était pas, donc ça veut dire qu'en fait quand votre maman est voilée, votre maman pourra jamais vous accompagner en sortie scolaire. C'est une forme d'humiliation pour les enfants. Donc je le dis, euh c'est pas interdit.

Euh les huissers de l'Assemblée nationale pour avoir long travailler dans cette belle maison euh sont quand même très scrupuleux sur le règlement euh pour vous rentrer avec un portable que vous fassiez pas tout ce qui est interdit. Donc si ça avait été interdit, elle ne serait pas arrivée. Je l'article 8 du règlement dit pour être admis dans les tribunes, le public doit porter une tenue correcte.

Il se tient assis, découvert et en silence. Voilà. et camarade de RTL qui rappelle les règles de l'article 8.

Qu'est-ce que vous dites à Marine Tondelier ? Sébastien Chenu Marine Tourelier, bon raconte souvent n'importe quoi, elle en fait encore la démonstration, mais n'est jamais du côté des libertés. Elle est toujours du côté d'un état qui se mêle de tout, d'un état qui euh vient tout réguler, mais surtout ici, elle est au côté euh euh d'une euh volonté de laisser le voile le prendre place dans la société française.

Et moi, je crois que lorsqu'on défend les libertés, en particulier celles des femmes, et bien on ne peut pas accepter euh que cet instrument politique de soumission prenne place sans racine dans notre société. Je note que sur les sorties scolaires là aussi, le port du voile ne devrait pas être autorisé. Bruno en avait fait un de ses sujets, rien n'a abouti.

Visiblement, ça n'a pas été traité. C'est un projet, c'est un problème qui est devant nous que celui du port du voile. Une société mature, une société démocratique laïque comme la nôtre devrait pouvoir s'en saisir.

Moi, je ne le confonds pas avec euh l'islam, avec la pratique de l'islam d'un certain nombre de nos compatriotes qui ne posent aucun problème. Et nous sommes laïques et dans un pays laïque, on n'accepte pas ce genre de revendication religieuse. même qu'elles sont euh en ce qui concerne l'islamisme particulièrement lié à la volonté euh d'éradiquer les valeurs démocratiques auxquelles nous sommes attaché.

Donc moi, je dis aussi à nos compatriotes musulmans, faites-vous entendre, dites-nous lorsque vous êtes laïque, dites-nous aussi que vous êtes d'accord avec ce discours. Ne vous laissez pas caricaturer et enfermer ou manipuler ou utiliser par l'extrême gauche sur ces sujets-là. Une dernière question pour vous.

Je voulais savoir dans ces moments de grands troubles dans l'hémicycle, est-ce que les l'école qui a demandé à venir l'école de qui est à Blois d'ailleurs cette cette école confessionnelle qui a demandé cette visite qui est autorisée par les députés n'a pas voulu justement en amenant ces jeunes fillettes voilées n'a pas voulu faire une opération politique ? C'est ce que j'ai dit au début de de la conversation. Je pense que derrière il y a évidemment la volonté, on appelle ça la Takila.

C'est-à-dire en fait une volonté cachée dans tous les intertices de la société de faire progresser l'islamisme. On peut évidemment se se poser la question à travers l'utilisation de ces pauvres enfants, de ces pauvres jeunes filles mineures, de ces pauvres gamines si derrière il n'y a pas évidemment une volonté de takya comme on la connaît dans tous les interstices de la société dans lequel l'islam politique s'engage et dans lequel il essaie de prendre pied. Merci beaucoup Sébastien Chenu d'avoir euh été en direct avec nous de votre circonscription député du Nord et vice-président de l'Assemblée nationale.