Face à Canteloup - Emmanuel Macron - Maud Bregeon face à Apolline de Malherbe - 20/02
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Chapitres
Questions et réponses
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- 0:26OuverteÉludée
Maude Bréjon a parlé insécurité, violence, budget...
- 1:12OuverteRéponse directe
Vous revenez sur le remaniement à venir ?
- 2:16OuverteRéponse directe
François Hollande était mon invité. Il est encore avec nous ?
- 2:47OuverteRéponse directe
Vous laissez planer le doute sur votre candidature pour 2027 ?
- 3:47OuverteRéponse directe
Après la mort de Quentin de Rancle, le PS doit-il rompre avec les insoumis ?
- 5:01OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous retenez particulièrement de ce match ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:36PrésentateurChiffre
« J'ai vendu 114 avions Rafale aux Indiens. »
- 0:47PrésentateurChiffre
« Je vais refourguer 40 centrales solaires aux Indiens. »
- 1:02PrésentateurFait
« Souvent, les Français, je les entends se plaindre d'être des vaches à lait. »
- 1:08PrésentateurFait
« Faire payer l'impôt aux Français, c'est respecter les Français. »
- 1:25PrésentateurFait
« Pour remplacer Rachida Dati et Amélie de Montchalin, nous avons pensé au gouvernement, à des ténors de la politique, David Amiel et Catherine Péjar. »
- 1:55PrésentateurFait
« Je suis d'ailleurs, à ce titre, envoyé un message ce matin pour lui suggérer d'entamer son déménagement au ministère de la Culture. »
- 2:05PrésentateurFait
« Elle m'a invité à me faire cuire le cul sur une grille de four. »
- 3:52PrésentateurFait
« Les méthodes des insoumis ne sont pas les méthodes de la gauche à laquelle j'appartiens. »
Temps de parole
- Présentateur86 %
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Et cette semaine, Maude Bréjon, la porte-parole du gouvernement, était face à Apolline. Et Emmanuel Macron a tenu à réagir à son interview. Oui, bonjour. Même sans mes lunettes, vous voyez, ça marche. Vous voyez, ça s'appelle le charisme. Vous ne pouvez pas comprendre autour de cette table. Écoutez, Maude Bréjon a parlé insécurité. Je l'ai entendu. Elle a parlé violence. Elle a parlé budget. Mais elle n'a pas abordé tous les sujets. Elle a oublié un sujet le plus important. J'ai vendu 114 avions Rafale aux Indiens. Et vous voyez, dès que je mets des lunettes de Top Gun, je vends 114 Rafale. Et encore, je serai arrivé, la chemise ouverte, sur un bronzage impeccable.
Je vais refourguer 40 centrales solaires aux Indiens. Sans doute pour une visite d'État de trois jours en Inde. Oui, écoutez, je pense qu'on n'a beaucoup pas à apprendre de l'Inde et de leur culture. Souvent, les Français, je les entends se plaindre d'être des vaches à lait. Mais en Inde, ce serait des vaches sacrées. Donc, faire payer l'impôt aux Français, c'est respecter les Français. C'est même, quelque part, les honorer.
Ah oui, on ne l'avait pas fait comme ça. Merci, M. le Président. Maude Bréjon, vous souhaitiez ajouter quelque chose ? Tiens, vous revenez là, sur le remaniement à venir, peut-être ?
Oui, tout à fait. Nous avons entendu, les Français souhaitent avoir au gouvernement des personnalités expériences, des poils. À ce titre, pour remplacer Rachida Dati et Amélie de Montchalin, nous avons pensé au gouvernement, à des ténors de la politique, David Amiel et Catherine Péjar.
Catherine Pégar, vous voulez dire. L'ancienne administrative du château de Versailles.
Voilà, Pégar, c'est ça. Vous voyez, même vous, vous la connaissez. Elle sera donc nommée à la culture, bien sûr, dès que Mme Dati aura décidé, de son propre gré, de quitter ses bureaux. Je suis d'ailleurs, à ce titre, envoyé un message ce matin pour lui suggérer d'entamer son déménagement au ministère de la Culture. Et très réactive, Rachida Dati m'a répondu. Elle m'a invité à me faire cuire le cul sur une grille de four. Donc, vous voyez, ça avance. Le dialogue n'est pas rompu avec Rachida Dati.
C'est bon, c'est bon. Merci, M. Bréjant. François Hollande était mon invité. Il est encore avec nous, M. le Président ?
Ah, écoutez, ce sont de très bonnes habitudes, Mme de Ballère.
Quelles bonnes habitudes ?
Celles de m'appeler M. le Président. Et comme toutes les bonnes habitudes, je vous invite et vous encourage à les conserver, Mme de Ballère. Bref, je ne suis pas là pour rappeler que j'étais président de la République, comme je le fais habituellement toutes les cinq phrases. Je ne le fais pas puisque vous le faites à ma place. Et d'ailleurs, le Président de la République que j'ai été, vous en remercie.
Justement, tiens, vous laissez quand même planer le doute sur votre candidature pour 2027, non ?
Non, pardon, je ne peux pas vous laisser dire ça. Je ne laisse pas planer le doute. Pardon. Excusez-moi. Excusez-moi, j'ai une petite remontée. Ce sont les viennoiseries. J'ai un peu tapé dedans. C'est vrai qu'à la quatrième, je me suis dit, il faut que tu t'arrêtes. Et vous voyez, j'étais bien inspiré. Oui, donc, je disais qu'il n'y a pas de doute. J'ai dit que le candidat de gauche devait soutenir le meilleur... La gauche, pardon, pardonnez-moi. Devaient soutenir le meilleur candidat. Quand je dis meilleur candidat, vous pensez que je parlais de qui ? De Jérôme Gage ? De Boris Vallaud ? Je sais que nous sommes dans le cadre d'une émission humoristique, mais quand même.
Et pourquoi pas aussi Olivier Faure, 2027 ? J'imagine déjà la liesse sur les Champs-Elysées. Non, non, soyons sérieux. Vous l'avez compris, le moment exige du sérieux.
Alors, effectivement, l'actualité est grave. Après la mort de Quentin de Rancle, le PS doit-il vraiment rompre avec les insoumis ?
Les méthodes des insoumis ne sont pas les méthodes de la gauche à laquelle j'appartiens, Mme de Ballet. Moi, les personnes les plus extrêmes que j'ai côtoyées, c'est Jean-Marc Ayrault et Bernard Cazeneuve. Moi, je n'ai jamais eu besoin d'une jeune garde, puisque j'avais une vieille garde. Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian. Et avec eux, il n'y a jamais eu de débordement violent. Si, peut-être le seul souvenir que j'ai pu avoir, c'est peut-être, oui, une violente envie de dormir lorsqu'il s'exprimait à la table.
On va parler rugby avec le sélectionneur du 15 de France. Bonjour, Fabien Galtier. Quelle belle victoire hier dans le tournoi des 6 nations contre le Pays de Galles.
Je tiens à féliciter nos joueurs. Au-delà du résultat, la qualité du rugby proposée, la variété dans le jeu, l'impact qui a eu de la puissance, qui a eu de la force, l'intensité. On a fait un très bon match, un match physique, un match référence. Je dis match parce que quand tu gagnes 54 à 12 contre l'adversaire, c'est que, en l'occurrence, les galois, c'est que tu l'as vraiment mâché, tu vois. Tu l'as déchicoté, moi j'ai tout cru.
Qu'est-ce que vous retenez particulièrement de ce match, Fabien Galtier ?
Moi, je retiens la belle prestation d'Antoine, l'implication également de Fabien, l'ouverture du score d'Emilien, le jour-pied de Thomas, les belles combinaisons entre Louis, Charles, Julien, Théo, avec Christelle, Valentine et Marie.
On ne connaît pas tous les prénoms des joueurs. Ce serait peut-être puissant de les appeler par le nom de famille, non ?
Non, je te rassure, moi-même, je ne les connais pas moi-même. Le rugby, c'est une grande famille. Dans la famille, tu t'appelles par le prénom. En tout cas, merci au président de la République, je tiens à le dire, qui nous a toujours soutenu, et ce matin, il m'a envoyé un message. Bravo, bravo, Fabien Galtier, votre 15 de France, pour cette belle victoire face au galop à réfractaire.