Suppressions de postes à ArcelorMittal : “Aucune aide versée sans contreparties”, Marc Ferracci
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Marc FerracciFait
« l'acier, l'acier d'irérurgie est une industrie absolument essentielle à notre souveraineté »
- 3:30Marc FerracciChiffre
« les salariés qui sont concernés par cette restructuration, qui sont au nombre de plus de 600 »
- 5:00Marc FerracciChiffre
« les 850 millions d'euros d'aide qui ont été mis sur la table par l'État s'agissant des investissements d'Arceller à DUIc n'ont pas été versés »
- 5:30Marc FerracciFait
« il n'y a pas d'aide qui soit versé que ce soit à Arceller ou à d'autres entreprises sans contrepartie »
- 6:00Marc FerracciFait
« Les aides ne sont versées qu'en contrepartie de la réalisation d'investissement, qu'en contrepartie de la réalisation de dépenses »
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Merci monsieur le président. Mesdames et messieurs les sénateurs, madame la sénatrice Sylvanie, vous avez raison de rappeler que l'acier, l'acier d'irérurgie est une industrie absolument essentielle à notre souveraineté parce qu'elle est en amont de beaucoup d'autres industries et à ce titre maintenir la production d'acier sur notre sol, sur le sol français est une absolue nécessité. Je veux le dire et le rappeler.
Dire également que les salariés qui sont concernés par cette restructuration, qui sont au nombre de plus de 600, sont aujourd'hui dans l'angoisse, leur témoigner du soutien et dire que les services de l'État seront évidemment à leur côté pour accompagner la restructuration. Mais il est évident que nous devons agir pour péréniser la construction et la fabrication d'acier sur notre territoire. Que devons-nous faire ?
Nous devons d'abord travailler collectivement avec l'ensemble des acteurs. J'ai eu l'occasion d'échanger avec les élus concernés par les restructuration sur l'ensemble des des sept sites qui ont fait l'objet d'annonce de la part d'Arsellor. J'ai eu l'occasion d'échanger hier avec la direction d'Arsellor au niveau français avec la direction d'Arcelor au niveau européen.
Et pour répondre à votre question madame la sénatrice, ce qui ressort de ces échanges, c'est que pour engager les investissements qui sont absolument nécessaires à la périnité de nos emplois, nous devons agir plus sur plusieurs leviers. Le premier levier, c'est celui de la protection commerciale. C'est celui de la protection commerciale.
Le deuxième levier, c'est celui d'écou l'énergie et nous y est et nous y sommes extrêmement sensibles avec les négociations qui ont lieu aujourd'hui avec EDF. Le troisème levier pour engager les les investissements en matière de décarbonation, ce sont les aides. Je vous le dire, madame la sénatrice, il n'y a pas d'aide qui soit versé que ce soit à Arceller ou à d'autres entreprises sans contrepartie.
Les aides ne sont versées qu'en contrepartie de la réalisation d'investissement, qu'en contrepartie de la réalisation de dépenses et sans ces investissements, les aides sont reprises. C'est la raison pour laquelle les 850 millions d'euros d'aide qui ont été mis sur la table par l'État s'agissant des investissements d'Arceller à DUIc n'ont pas été versés parce que les investissements n'ont pas été réalisés. Je veux vous dire que nous avons l'intention d'agir sur tous ces leviers.
L'ambition, c'est de péréniser l'ensemble des sites afin d'éviter la fermeture de ces sites en France. Je vous remercie. Oh.
Marc Ferracci