Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 16 avril 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiSolidarités & famille

Guillaume Kasbarian : «Le gouvernement s'est couché devant la pression de la gauche»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Fait
    « on va bientôt arriver au 1er mai et que vous allez avoir le même problème que chaque année »
  • 0:30Fait
    « des professions qui ne peuvent pas travailler, des salariés qui voudraient travailler pour être payé double ce jour-là et qui pourront pas le faire »
  • 1:00Fait
    « une règle absurde qui concerne certains secteurs et pas d'autres qu'il fallait absolument changer »
  • 1:30Fait
    « les syndicats ça les derrière range pas qu'il y a des services publics qui fonctionnent ce jour-là payés double pour les salariés »
  • 3:00Fait
    « Les syndicats qui aujourd'hui à mon sens ne représentent que même. Ils sont élus par très peu de monde. »
  • 3:30Fait
    « une religion syndicale qui vise à imposer à tous un fonctionnement »
  • 5:00Fait
    « nous on était prêt côté parlementaire à faire passer la loi »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et moi, je trouve ça lamentable euh qu'elle ait été rejetée dans revers de la main, qu'elle ait été misulation. Oui, c'est ça. Euh pourquoi est-ce que je trouve ça lamentable ? parce que du coup, on va bientôt arriver au 1er mai et que vous allez avoir le même problème que chaque année, c'est-à-dire des professions qui ne peuvent pas travailler, des salariés qui voudraient travailler pour être payé double ce jour-là et qui pourront pas le faire, des boulangeries, des fleuristes qui seront fermées alors que juste à côté vous avez des McDo ou d'autres types de commerces qui sont ouverts.

Donc c'est le typiquement une règle absurde qui concerne certains secteurs et pas d'autres qu'il fallait absolument changer et on avait l'occasion unique de le faire avant le 1er mai. Tout ça parce qu'il y a une pression syndicale et une pression de la gauche. le gouvernement à cédé.

Moi, je le regrette vivement et je regrette que le 1er mai, on ait toujours ces difficultés là qui se profilent et vous allez pouvoir faire des reportages sur tous les Français qui sont embêté le 1er mai à cause de ça et je le regrette profondément. Mais ce qui est étonnant, c'est que les syndicats ça les derrière range pas qu'il y a des services publics qui fonctionnent ce jour-là payés double pour les salariés y compris les inspecteurs du travail évidemment. Voilà.

Mais alors pour le salarié du privé, pas question. Ça c'est ça. Vous voulez faire quoi là ?

Écoutez, c'est la défense des dogmes par les syndicats. Les syndicats qui aujourd'hui à mon sens ne représentent que même. Ils sont élus par très peu de monde.

Beaucoup de salariés ne se sentent pas représenté par les syndicats et là ils défendent une religion qui est de dire il faudrait que le 1er mai tout le monde s'arrête de travailler parce que c'est un dogme. Et vous avez raison de dire sauf sauf donc c'est une je sais pas le dire autrement c'est c'est une religion syndicale qui vise à imposer à tous un fonctionnement alors que je pense que ce qu'il faudrait c'est laisser la liberté à chacun de choisir. Il y en a qui veulent pas travailler le 1er mai, très bien travailler pas le 1er mai.

Il y en a qui veulent travailler, très bien travailler. Mais encore une fois, on est dans la restriction de la liberté plutôt que dans la liberté réelle où on peut choisir ce qu'on veut faire tous les jours de l'année, jour férier, dimanche, jour de la qu'estce qui s'est passé avec monsieur le cornu ? Alors, pourquoi est-ce qu'il s'est mis dans la main de la gauche ?

Vous avez eu une expression fleurrie que je vous laisse, on parle du premier du Muget. Mais pourquoi il s'est mis dans la main de la gauche à ce point-là ? Pourquoi il a capitulé ?

Écoutez, c'est à lui qu'il faut poser la question, c'est pas moi. Moi je j'aurais tenu, moi je défendais. Bah oui, mais sauf que là, franchement, je regarde bien votre étiquette, c'est ensemble pour la République.

Je pas franchement, j'ai eu un langage fleur sur le sujet. Je vais pas l'avoir sur votre plateau madame Ferrari mais je trouve ça lamentable. Voilà, je trouve que là, on s'est couché devant la pression de la gauche chez des syndicats.

Le gouvernement s'est couché, nous on était prêt côté parlementaire à faire passer la loi. Tout était sur la table et et voilà, moi je le regrette mais fondamentalement. Donc je ne sais pas dire autre chose madame Ferrari que je ne suis pas d'accord avec cette décision du gouvernement d'avoir renoncé et cédé à la pression syndicale et la pression de la gauche.

Oh.