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Conférence de presseLa France insoumise (sur YouTube)· 28 août 2020 98 minAutoproduitFond programmatiqueSantéÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & élections

Relocaliser l’industrie pharmaceutique - #AMFiS2020

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 67 %Attaque 25 %Défensif 8 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 17:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre opinion sur la proposition de coopératives de production de médicaments ?

  • 19:00OuverteRéponse directe

    L'homéopathie et les laboratoires Boiron sont-ils concernés par votre proposition ?

  • 21:00RelanceRéponse partielle

    Comment contourner les règles européennes de concurrence déloyale face à un pôle public du médicament ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Pauline LandecChiffre
    « en 2014 est arrivé sur le marché en france de nouveaux traitements contre l'hépatite c ils ont été mis en france sur le marché pour cinquante six mille euros pour trois mois de traitement »
  • 2:00Locuteur 1Fait
    « il ya aussi une deuxième volonté aussi pour les laboratoires dans les zones de délocaliser c'est que bien souvent et ça a été dit je crois par manuel mais ça a été dit il ya aussi des pour pénétrer ce que les groupes pharmaceutiques appellent leurs marchés »
  • 4:00Locuteur 1Chiffre
    « la production mondiale c'est le site de mourenx dans les pyrénées atlantiques ce site de production pour fonctionner il a besoin d'un budget de 15 millions d'euros et produit la totalité de la des patines d'un homme pour le monde pour un chiffre d'affaires de 400 420 goût 450 millions d'euros »
  • 6:00Locuteur 1Fait
    « on a des études d'impact là dessus donc ça c'est vraiment une volonté très forte de l'union européenne à travers la commission européenne de d'empêcher les pays du sud d'empêcher les pays vraiment de les empêcher de produire les médicaments pour leurs populations »
  • 8:00Locuteur 1Fait
    « l'accord sur le mercosur aujourd'hui même si monsieur macron a fait une opération de communication il ya exactement un an parce que c'était pendant nos 1 fille de toulouse en disant qu' il se retirait du mercosur très bien sauf que les discussions au niveau européen sur l'accord de libre échange avec le mercosur sont pas du tout terminé elles ont continué »
  • 10:00Locuteur 1Fait
    « la tuberculose c'est là celle-là c'est l'infection partiel c'est la maladie infectieuse qui tue le plus au monde aujourd'hui la recherche de la tuberculose est quasi exclusivement une recherche publique et quart et assume »
  • 12:00Locuteur 1Chiffre
    « les traitements contre le sida qui ont été mises sur le marché ont été mises sur le marché pour 10000 euros par an par personne donc c'était évident que 10000 dollars par an par personne c'était impossible pour des personnes en afrique d'y avoir accès »
  • 14:00Locuteur 1Fait
    « la france comme dans tout les énormes en deux pays sont membres de l'organisation mondiale du commerce doivent à ce titre octroyer des brevets pour une durée minimum de 20 ans et que sa limite quand même les possibilités pour les pays de faire ce qu'ils veulent en termes de production »
  • 18:00Locuteur 1Chiffre
    « sanofi a racheté pour détruire hauteur sur deux ans à hauteur de trois milliards d'euros d'actions c'est-à-dire qui pour maintenir son cours et pour continuer à augmenter le bénéfice net par action »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

le focus sur ces questions qui sont des questions de souveraineté sanitaire d'indépendance sanitaire de capacité à produire en france et en europe les médicaments dont nous avons besoin pour nous soigner pour faire face à des épidémies qui par principe et par définition sont des phénomènes que l'on ne peut pas prévoir et qui donc qui pose des questions de d'anticipation de capacité de réaction et je pense que la situation actuelle a démontré à quel point cette capacité de réaction elle avait été mise en danger handicapé par des politiques ont été mis en place depuis plusieurs années mais je pense qu'on va en parler ensemble donc pour présenter nos invités donc à ma droite c'est pauline landec ce qui est cofondatrice de l'observatoire de la transparence sur les politiques du médicament ancienne vice présidente d'act up et conques à une très bonne connaissance des questions liées aux politiques du médicament de manière générale et à qui on donnera la parole en premier et puis à nos côtés aussi jean louis perin qui est coordinateur adjoint de la cgt sanofi donc je pense que tout le monde connaît sanofi aucun de ces grands groupes pharmaceutiques et donc il va pouvoir nous donner aussi un point de vue peut-être plus syndicale +1 point de vue des salariés de l'industrie pharmaceutique sur les problématiques dont on veut parler on avait prévu également d'avoir avec nous un collègue de lagos qui s'appelle marc boeing à qui un eurodéputé du parti du travail belge malheureusement c'est il ya deux jours que les les restrictions sanitaires en belgique ont été renforcés donc malheureusement il n'a pas pu se déplacer je vais essayer de porter la voix des eurodéputés mais bon voilà marc voulez vous dire qu'ils s'excusent 5 cette année les invitations international sa a été particulièrement difficile en raison du contexte sanitaire voilà moi je veux pas être plus long sur l'introduction mais séparément en troisième et s'est donné peut-être une vision de qu'est-ce qu'on peut faire politiquement 2 qu'est ce qu'on a déjà fait les différentes propositions de loi par exemple qui ont été déposées à l'assemblée nationale le travail qu'on fait au parlement européen et puis qu'est ce qu'on en a aussi dans le programme de la france a soumises liés à ces sujets de leur relocalisation de l'industrie pharmaceutique mais pour commencer je donne la parole à pauline bonjour à tous et tout donc c'est un bar c'est un plaisir d'être ici parmi vous merci beaucoup à ma de mon parcours pour cette invitation et c'est un plaisir aussi de retrouver jean louis perrin avec qui l'observatoire a pu échanger et depuis environ un an sur toutes ces questions donc donc l'intitulé c'est la question de la relocalisation de l'industrie du médicament je pense qu'il ya une question qui est essentiel interne qu'à l'essentiel merci beaucoup pour le café il y avait vraiment un point qui est essentiel c'est parler de relocalisation public c'est-à-dire d'industrie public parce que comme l'expliquera je pense le développera jean-louis les industriels du médicament aujourd'hui les multinationales comme sanofi font une sorte de chantage à la relocalisation privé nous ce qu'on veut en tout cas nous l'observatoire de la transparence ce qu'on demande et je pense que ça rejoint aussi une proposition de loi récente de la france est soumise au parlement c'est une production notamment public du médicament parce que c'est quelque chose c'est quelque chose de différent donc peut-être un petit peu pour donner pour donner un petit peu de contexte sur les questions du médicament en france on constate une explosion on peut vraiment parler d'explosion du prix des médicaments c'est à dire qu'en 2014 est arrivé sur le marché en france de nouveaux traitements contre l'hépatite c ils ont été mis en france sur le marché pour cinquante six mille euros pour trois mois de traitement donc déjà c'était une une explosion enfin enfin par rapport aux précédentes classe thérapeutique c'était déjà un prix qui fin c'était un prix qui qui explosait absolument toutes les références précédente malheureusement ce que nous ont dénoncé à l'époque c'était de dire si on accepte si les autorités sanitaires acceptent un tel prix on va plus pouvoir freiner les autres les prix l'industrie pharmaceutique l'industrie pharmaceutique demandera des prix fin d échelle l'appareil malheureusement c'est ce qui s'est passé c'est à dire que depuis 2014 les prix des médicaments continuent d'augmenter par exemple il ya une thérapie génique qui a été mise 1 qui va être prochainement mise sur le marché mais dans le cadre d'une utilisation temporaire d'utilisation le prix négocié par le laboratoire novartis avec deux autorités sanitaires ces deux millions d'euros le traitement 2 millions d'euros donc ça c'était en novembre de l'année dernière donc bien sûr pour 2 millions d'euros le traitement notre système de santé solidaire va bien mais pouvoir absorber ça c'est à dire que la saxe est une maladie rare ça touche des enfants etc mais on peut bien imaginer que c'est des médicaments pour enfin pour d'autres pathologies etc ce sera à jamais supportable pour notre système de santé donc là il ya un vrai il ya un vrai souci parce qu'on voit bien où ça mène ça mène vers une privatisation du système de santé ça mène vers un développement de mutuelle pour rembourser les comptes des médicaments avec des restes à charge plus important et c'est donc c'est un magnifique et c'est pour ça qu'il faut freiner cette dynamique d'explosion des prix des médicaments donc nous c'est pour ça qu'on a créé avec jérôme martin qui au fond de la salle là bas il ya un an l'observatoire de la transparence dans les politiques du médicament en se disant on a besoin de transparence sur différents éléments de la chaîne du médicament va d'ailleurs toutes et tous les élèves tous les éléments de la chaîne du médicament de la production à la recherche et au développement aux questions de prix bien sûr de volume d'achats etc parce que ce qu'on constate et c'est là où ça devient terrible c'est que la plupart des médicaments donc je viens de vous citer son fils me leur développement leur recherche fondamentale et leur développement est financé en grande partie par l'argent public donc ça veut dire qu'on paye deux fois au moins deux fois les médicaments l'exemple que je prenais tout à l'heure du médicament à 2 millions d'euros l'injection il n'a pas été développé par le laboratoire novartis il a été développé grâce à l'argent du téléthon donc de l'argent caritatif défiscaliser donc de l'argent public et de l'argent de l'inserm donc de l'argent public donc on paye une première fois bon à travers il ya bien sûr la charité le téléthon etc mais on paye en partie grâce à l'argent public la recherche et le développement et ensuite on fait payer à l'assurance maladie une deuxième fois les mêmes choses donc on paye au moins deux fois pour les mêmes choses enfin nous citoyens etc l'étape est au moins deux fois pour les mêmes choses donc on voit bien qu'ils aient il ya un problème il ya un problème majeur ce qui est ce qui est terrible dans ce système c'est que les industriels du médicament en demande toujours plus donc vous avez bien vu récemment l'annnonce de sanofi je crois que c'était le mi mai sur le vaccin c'était un setter rejoint donc sanofi a déclaré qu'il mettrait en premier le vaccin enfin s'il arrivait à un vaccin il arrive il le mettra un premier sur le marché américain donc là concrètement ce qu'on a vu pourquoi ils ont fait ça parce que c'est une sorte de chantage à l'aide publique c'est à dire que c'était un message envoyé à nos autorités sanitaires pour dire on a besoin de plus d'argent que vous allez nous donner plus d'argent si vous voulez être servis en même temps ou avant les états unis donc c'est un véritable chantage malheureusement basset jamais assez pour l'industrie pharmaceutique on constate ils sont vraiment ou alors on estime à un milliard cinq l'argent reçu par sanofi au seul titre du crédit impôt recherche depuis dix ans donc ça c'est ça fait partie des aides qui reçoit mais bon ça là dessus je pense que jean louis et développera oui on paye et on paye une troisième fois absolument donc maintenant pour peut-être pour parler de la question de la production et de la relocalisation à proprement parler pourquoi c'est essentiel nous l'observatoire on a beaucoup travaillé pendant pendant la première vague du coc vite sur la question de la des pénuries de médicaments un jour un matin on reçoit un appel du président de de la commission médicale delà de l'assistance de l'ap-hp de voilà de l'ap-hp qui nous dit on est très inquiète parce qu'il nous reste deux jours de stocks de certains médicaments essentiels donc les curares qui sont utilisés en service de réanimation et ça on a quasiment plus si on en a plus c'est une catastrophe les médicaments utilisés en soins palliatifs on en a plus midazolam notamment enfin voilà des mots des molécules qui sont essentiels dans la prise en charge donc là ce qui s'est passé c'est que les soignants il ya une vraie violence mais je pense fort à un vrai problème éthique dans ce qui a été demandé aux soignants c'est à dire que les soignants ont dû gérer la pénurie c'est à dire que des praticiens hospitaliers se retrouver à devoir sous dosés certains voilà certains certains médicaments pour certains patients ne plus utiliser en soins palliatifs certains médicaments pour les garder pour les services co vide et pour masquer la pénurie donc edouard philippe a déclaré à l'époque il n'y a pas de pénurie mais en réalité s'il ya une pénurie puisque des personnes se sont retrouvées soigner de façon sous-optimale vraiment de façon dégradé une prise en charge dégradée et c'est quelque chose qu'on ne peut pas accepter d'autant plus que quand on prend la liste de ces médicaments on parle de médicaments qui sont des vieux médicaments qui sont faciles à produire questions lui en parlera c'est des médicaments qu'on produisait en france avant qu'on peut facilement produire c'est à dire que si en mars le gouvernement avait dit on reproduit ont produit ces médicaments là sur le sol français maintenant on aurait pu peut-être avoir les médicaments en stock suffisant pour les personnes qui en ont besoin c'est à dire qu'on aurait pu peut-être qu'on n'aurait pas eu tout de suite la production les médicaments produits d'enfin je veux dire en une semaine deux semaines mais on aurait pu s'arranger avec d'autres pays jongler avec des stocks d'autres pays en leur rendant des stocks une semaine deux semaines trois semaines plus tard voilà le problème c'est que le gouvernement n'a pas du tout fait ça donc on s'est retrouvé face à des pénuries pénurie pourquoi pourquoi ces pénuries parce que on a laissé parce qu'on a complètement délocaliser la la production de médicaments et de matières premières aujourd'hui les pays producteurs de matières premières sont principalement la chine et l'inde qui eux ces deux pays ont eu comme vous le savez la première vague du coc vide a d'abord frappé la chine donc ça ça a eu un impact sur le circuit du médicament parce que ça a freiné la production pendant environ deux mois les principes actifs ensuite c'est l'inde qui a été touchée puisque généralement les donc les les médicaments sont la matière première est produite en chine est ensuite envoyé en inde où elle est transformée ensuite elle est envoyée en europe ou dans d'autres pays et c'est donc il ya eu un il ya eu un vrai problème le problème c'est qu'on a donc interpellé le gouvernement sur sa en disant il faut reprendre les choses en main il faut produire il faut maintenant que une production ces médicaments on ne peut pas accepter on peut pas tolérer que dans un pays si ce sixième puissance économique mondiale on manque de midazolam et on manque d'antibiotiques c'est pas possible donc c'est un peu ce sur quoi on a on a interpellé le gouvernement le problème c'est qu'on s'est rendu compte évidemment de l'opacité enfin la confirmation de tout l'opacité autour de la chaîne de production c'est-à-dire qu'on a l'impression que le gouvernement les familles les administrations ne savent même pas exactement d'où et les produits quoi par où transite quoi voilà donc nous ce qu'on demande c'est vraiment une sortir les produits de santé et les médicaments de ces logiques de l'offre et de la demande et du marché parce que ça ne fonctionne pas ce qui est fait par exemple sur le vaccin on voit que c'est aux plus offrants c'est à dire si les états unis disent on donne plus d'argent à sanofi pour faire pour la refaire la recherche donc ce sera les états unis qui seront les premiers servis et c'est donc on voit bien qu'au final même si nous la france on arrive à on obtient des stocks on voit bien que quand même une grande partie de la population mondiale les pays du sud seront seront jamais a provisionné donc ça pose aussi un problème éthique de peut-être que nous on aura on peut on peut donner de l'argent à l'industrie pharmaceutique mais ça pose quand même un grand problème et y pour aussi voilà beaucoup d'autres pays donc peut-être pour voilà pour pour conclure sur sur ces questions je voudrais aussi donné la fin l'exemple du vaccin dont le vaccin qui a encore les vaccins qui sont en cours de développement sur le co vide là aussi là aussi on a un problème c'est que comme il ya une logique de concurrence et donc de marcher autour du développement de ce vaccin donc ya pas de coordination entre les entre les développeurs de vaccins malheureusement ça a conduit certains certaines firmes ça compte comme on est dans une logique de comme toutes les firmes qui développe le vaccin peut être les premières à mettre le un vaccin sur le marché on a négligé certaines pistes de recherche c'est à dire qu'on met tous nos oeufs dans le même panier en termes de recherche vaccinale ce qui fait qu on risque alors qu'on est en train de dépenser des milliards et des milliards d'euros en aides publiques au développement de ce vaccin de se retrouver avec une dizaine de vaccins qui marche on a 10% ou à 5% qui seront des vaccins de médiocres ça ça c'est vraiment le fait que la recherche et le développement de nos produits de santé soit vraiment inscrits dans une logique de marché et d'offres et de la demande c'est à dire que ce qui compte pour les industriels c'est d'arriver à mettre un produit sur le marché le breveter avoir un monopole dessus le vendre à un prix très élevé alors que la façon dont les produits de santé devrait être être géré ce sera en fonction d'une planification sanitaire on dirait voilà de quoi on a besoin voilà les produits de santé dont on a besoin dans nos sociétés ont besoin est et on va me faire en sorte de mettre les moyens suffisants pour la recherche fondamentale la recherche et le développement et pour la pour la production donc pour nous voilà la question de la relocalisation de la production publique ça implique tout ça et c'était notamment dans la proposition de loi de la france a soumis ce qui a été vidée de sa substance on peut le dire par la majorité à l'assemblée en commission affaires sociales en juin dernier en mai dernier pardon c'était ça faisait partie vraiment delà de cette proposition de loi qui était enfin qui me semblent m très intéressante parce que c'était à la fois une question de production relocaliser avoir un pôle public du médicament produire localement publiquement les médicaments dont on a besoin pour pas en manquer et en plus planifié en fonction des besoins sanitaires de nos populations de la population et et pas en fonction de ce qui va permettre aux industriels de mettre quelque chose sur marchés qui vont qui vont vendre en plus avec un coup de marketing et pas forcément dans un en termes de santé publique voilà pour pour pour les commentaires voir ce que je voulais vous dire ce matin et merci beaucoup [Applaudissements] donc comme déjà que je crois c'est pas vous remercier de votre écoute parce qu'on a besoin de passer de certaines informations sur l'industrie pharmaceutique parce qu'il ya beaucoup de choses qui ne sont pas 10 et voilà on a on a besoin de dire un peu notre notre vérité à nous donc déjà merci pour votre présence et merci pour pour l'invitation donc je vous paierai une coordinateur adjoint cgt dans le fameux groupe pharmaceutique sanofi et je travaille sur un site qui n'est pas très très très loin d'ici qui sur sur sisteronne dans les alpes de haute provence et un site de production chimique faut savoir que des médicaments il ya trois productions principale il ya des médicaments qui sont ici issu de la synthèse c'est à dire de la chimie par réaction chimique comme produit un médicament d'autres médicaments sont issus de la biochimie donc là on est plus à la fermentation les choses comme ça et d'autres médicaments depuis quelques années sont issus de ce que l'on appelle la biotechnologie qui se rapproche plus de la façon de fabriquer cette fabriquer des vaccins juste pour vous présenter en quelques chiffres le groupe sanofi ça vous donnera une idée pour pour les autres européens ça vous donnera aussi une idée deux des enjeux économiques quand on parle de de l'industrie pharmaceutique et vous comprendrez pourquoi le fait pas un crime et d'ailleurs il faut employer les termes le comité 21 employés pourquoi le capital veut pas veut pas lâcher c'est une cette industrie sanofi s'est entre 34 et 37 milliard d'euros de chiffre d'affaires c'est entre 5 et 9 milliard de bénéfices pauline l'a dit depuis 10 ans et 1 5 milliard de crédits d'impôts ce soit crédit d'impôt recherche et autres donc quand un bouquin de folie nous a dit qu'on me payer plusieurs fois le médicament faut quand même savoir que le crédit d'impôt est aussi une façon de faire payer aux contribuables médicaments parce que les impôts que sanofi va pas donner à l'état l'état va les chercher dans nos poches et pallier pas de secret il faut que l'argent rentre donc s'ils rentrent pas d'un côté il faut que vous allez le chercher de l'autre sanofi c'est aussi pour cette année deux médecins pour 2019 pour l'exercice 2010 9 c 4 milliards de bénéfices reversés à action à ses actionnaires pour vous donner une idée c'est l'équivalent de quarante années de dons au téléthon à une seule fois donc voilà fin on en il faut remettre les chiffres aussi dans leur contexte parce qu'on on parle souvent de 2 milliard il vient un moment où sera même plus compte c'est même plus ce que ça peut représenter cette année sanofi à reverser 40 40 années de dôme au téléthon à ses actionnaires donc dont environ 200 millions d'euros à madame bettencourt comme science comme s'il en avait énormément besoin donc rien que pour madame bettencourt ces deux n 2 n 2 téléthon et encore quand on parle de deux ânes le téléthon c'est deux ans de promesses de dons donc ça reste que des promesses et je suis pas certain que la totalité des promesses de dons soit soir est loin de donner voilà après en ce qui concerne donc pour repos en revenir au sujet de la relocalisation il faut savoir quand même or pauline a raison quand elle dit que la plupart des médicaments une somme fait notamment sur le continent asiatique mais en france on a des capacités de production en europe l'au delà des capacités des capacités de production le seul groupe sanofi à 12 sites de production et quand je dis de production c'est la production chimique c'est donc celle de la production funky me couple technologique ou biochimiques c'est à dire le principe actif le médicament même brac ce qu'on appelle le principe actif c'est la molécule qui va vous soyez d'accord après il ya une autre partie qu'il a produit son pharmaceutique comme je voulais dit où on met un conditionnement et là aussi en france on a des usines de conditionnement on sait faire donc on sait en france et en europe 1 c'est fabu ans est toujours fabriqué alors j'espère encore pour quelques années même si si on laisse faire on risque de perdre la totalité nos savoir faire et pour l'instant c'est encore fabriquer du principe actif on sait fabriquer le médicament il vend c'est le sel conditionné par contre la question qui ceux qui l'on doit se poser c'est encore combien daneyko pendant combien d'années quant aux lois les uns les enjeux économiques de ces deux de ses productions on se dit qu'il est quand même important de les conserver dans nos pays et après en terme de souveraineté de notre pays moi ça me fait un peu sourire que ça me fait un peu sourire quand j'entends parler emmanuel macron qui dit qu'il va relocaliser de la production de pharmaceutique en france pour redonner de la souveraineté de la semaine souveraineté de l'indépendance thérapeutique en france ou à l'europe il faut savoir que quand emmanuel macron 10,1 il dit qu'il va proposer de l'argent en réalité ce que ce qu'il ya derrière ce discours là c'est je vais prêter de l'argent à des grands groupes pharmaceutiques vous donner de l'argent à ces grands groupes pharmaceutiques pour qui relocalise donc on va encore de nouveau payer et qu'elle est ce qui et comment on peut imaginer un pays où l'europe obtenir une indépendance thérapeutique en termes de médicaments si c'est indépendant cela on la donne on la laisse aux mains du privé faut savoir que danon sur la planète le médicament est un bien privé marchand donc comme renault la vo van os des clio sanofi va vous vendre du plavix autant de lieux de doliprane c'est un bien privé mc5 marchand et là il faut qu'on sorte de cette logique-là on doit sortir de cette logique là et c'est à nous citoyens nous emparer de cette problématique pour faire évoluer les choses il est plus pensable de nos jours que le médicament soit un bien bien privé marchand nous ce que l'on veut ce que ça devienne est ce qu'il est normal man c'est à dire une bière bien pour l'humanité est certaine même pas un bien privé nous au niveau du syndicat on se bat on se bat là dessus et nous sommes aussi favorables à la création alors certains parlent d'un pôle public du médicament d'autre part le grand pôle public de la santé qui un tel vol de médicaments ou de vaccins quoi qu'il en soit on est sur la même logique en dix ans il faut arrêter il faut absolument que cette industrie reviennent reviennent aux citoyens alors sous caisse de quelle façon sous quelle forme ça il faut qu'ils aient un vrai débat là dessus on s'aperçoit que la nationalisation c'est pas toujours non plus la solution mais il faut absolument sortir des des mains de nos actionnaires du capital surtout cette industrie là parce qu'il faut bien savoir qu'aujourd'hui un laboratoire pharmaceutique va avant de voir avant de regarder les intérêts thérapeutiques où les intérêts sanitaires afin de développer des médicaments va regarder il va pas regarder les intérêts sanitaire forcément thérapeutique il a regardé son intérêt financier aujourd'hui de sanofi il est dit très clairement qu'on aura 22 mètres de mettre sur le marché un médicament on va regarder son intérêt économique ça veut dire qu'il peut encore avoir on pourrait retrouver un pour trouver des molécules très efficace pour certaines pathologies que l'on ne mettrait pas sur le marché parce qu'il n'y a pas d'intérêt économique molle il faut savoir que pour un groupe comme sanofi quand il vous parle d'intérêt économique puisqu'il va regarder ses profits et même médicament qui pourrait être profitable et on le voit on le voit chez nous pour financer nos fip aux antibiotiques mais même un médicament qui pourrait être profitable s'il n'est pas assez profitable aux yeux du laboratoire il abandonnera sa roue il abandonnera sa recherche il abandonnera ses ces essais cliniques voilà pour l'autorisation de mise sur le marché des médicaments donc au delà de se réapproprier et au delà de relocaliser toute la partie recherche où je pense qu'il faut faire la partie production par le pardon je pense qu'il faut avoir vraiment une vision plus globale global et passent pas simplement de parler de relocalisation mais de réappropriation il faut se réapproprier le médicament il faut que nos états et nous citoyens parce que finalement elle est assez nous donc il faut que nous réapproprions la mythique 1 500 on n'y arrivera pas je donne je donne l'exemple de sanofi mais en termes de recherche aux antibiotiques on sait que d'un essai reconnu par l' oms et pauline pourra certainement le dire mais le prochain alors là on parle beaucoup du coup vite parce que voilà il est actualité mais ça va être quelque chose qui va être de passage mais on parle très peu par exemple et l'om est pourtant l'un parle mais dans les médias ne t'a pas parlé on parle très peu de 2,2 des activistes de la recherche sur les antibiotiques et de l'autorié de deux lotos résistance aux antibiotiques pourtant ça va être l'un j'image majeur des 50 premières années et d'après d'après certaines statistiques il va y avoir à cause de cette auto résistance aux antibiotiques on va avoir certains hommes beaucoup plus de morts que ce que peut faire aujourd'hui le concert sur la planète donc c'est un véritable un jeu et sanofi sa branche recherche antibiotiques la 22e un laboratoire laboratoire a le même donc ça aussi il faut être attentif parce que chaque fois que le groupe français comme sanofi va vendre une partie de sa recherche notre groupe c'est tout autant de savoir-faire et de matière grise qui va partir et qui va partir c'est pour ça que quand on entend parler de souveraineté d'un pays c'est souvent une telle elle ne peut pas passer par le privé ce n'est pas possible du moine du privé on va dire au sens capitaliste du terme moi l'amour plutôt je préfère plutôt le débat et les échanges donc soif et j'avoue je peux continuer il n'y a pas de souci donc je vais quand même vous aussi vous parler d'une chose de ce que vous allez en entendre parler certainement dans les médias dans l'ue dans les semaines voire les mois qui arrivent sanofi va lancer une grande campagne accompagné de monsieur macro pour au local pour soi-disant relocaliser 2 de la production pharmaceutique donc sanofi va parti va vous avez notamment sûrement de parler que sanofi va créer gran route et ce grain groupe va permettre de relocaliser de la production de farm alors quand sanofi dit qui va créer une réalité sanofi a créé une entreprise c'est vrai mais voilà après le terme écrit ça reste toujours positif dans la tête des jeunes donc derrière la réflexion doit s'arrêter au fait que ce soit positif alors sachez que sanofi va créer une entreprise dans laquelle il sera actionné en plus qu'à 30% et sur les 12 sites qu'il a de production en france et en europe six vont rentrer dans cette danse est de 7 de cette société ça veut dire que six sites sur les 12 que sanofi détient actuellement à 5% six sites vont être détenue par sanofi qu'à 30% nous sous prétexte de vouloir relocaliser sanofi va se désengager de son outil industriel voilà car c'est beaucoup [Applaudissements] merci beaucoup pour vos interventions elles sont courtes en plus donc on aura du temps pour échanger discuter ensemble et je pense que c'est bien comme ça moi je voulais juste donner aussi quelques éléments d'abord repartir effectivement d'un constat qui est le constat qu'a commencé à dresser pauline tout à l'heure que ce constat les des pénuries de médicaments d'autres il faut bien comprendre que si le coc vide a donné un éclairage sur ce sujet qui était peut-être un sujet assez méconnu pour autant ces questions-là de pénurie de médicaments elles sont pas nouvelles elles n'ont pas commencé avec avec le co bible en réalité les pénuries de médicaments on est en capacité de les mesurer il ya un critère qui permet de recenser une pénurie de médicaments c'est aussi un certain nombre d'établissements de santé et pharmacie 5% des pharmacies qui sont enregistrées dans le système qui permet de comptabiliser ne sont pas capables de s'approvisionner en un médicament pendant une durée de 72 heures et dans ce cas là on est capable de dire attention sur ce produit il ya eu une occurrence de pénurie de médicaments ces pénuries de médicaments il faut savoir que on a les chiffres de l'année 2010 est il ya eu 5 138 cas de rupture de médicaments en 2017 ces douze fois plus que ce qu'on avait eu à l'année 2008 l'année 2008 s'était 44 cas de rupture de pénurie de médicaments qui avaient été recensés il ya un sondage bva à ses récents choix qui date de 2010 9 qui dit qu' environ un français sur quatre aujourd'hui a déjà été confrontés à cette difficulté de pénurie de médicaments alors bien sûr la crise du coc vide est là elle a permis d'éclairer sa sur les éléments que que donner bowling mais c'est bien important de comprendre que les pénuries de médicaments elles n'ont pas commencé avec cet événement extraordinaire ou exceptionnel parce que certains pourraient dire oui mais là c'était difficile de prévoir etc etc mais non c'était déjà problématique avant le fait qu'il ya une fragilité aujourd'hui dans la chaîne de production pharmaceutique qui fait qu'on est confronté à ce type de pénurie de médicaments alors comment on peut d'abord quels sont les médicaments qui sont les plus concernés ça on est capable de le dire aussi c'est les médicaments du cancer c'est les antibiotiques c'est les vaccins c'est les traitements pour les maladies cardiaques pour l'hypertension en particulier qui sont les catégories de médicaments qui sont aujourd'hui les plus frappées par ces problèmes de pénurie donc pourquoi ce type de pénurie c'est ça je pense qu'il faut qu'on comprenne et qui va nous amener au sujet du débat d'aujourd'hui alors bien sûr il ya beaucoup d'éléments qui ont déjà été données par pauline et et jean-louis le premier à mon avis éléments d'explication c'est ça a été dit à un éclatement dans la chaîne de production c'est à dire que le la recherche la production du principe actif est la conception du médicament lui-même alors que historiquement et pouvait avoir lieu sur une même unité géographique aujourd'hui en fait il ya un éclatement c'est à dire vous allez avoir la r&d dans un pays la production du principe actif dans un autre et puis éventuellement la conception du produit fini du médicament dans un monde donc ça veut dire une plus grande dépendance une plus grande faiblesse de la chaîne de production parce qu'il suffit qu'un des maillages de la chaîne se retrouvent en difficulté pour qu'on n'arrive pas à produire le médicament le médicament lui-même le deuxième élément qui est clairement reliés aux logiques de rentabilité et aux logiques du privé qui ont été évoqués juste avant moi c'est cette volonté de minimiser les coûts de stockage et donc d'être dans une production qui soit au maximum une production à flux tendu donc on stocke pas les médicaments et donc quand on est retrouvée quand on est confronté pardon un phénomène de demande accrue type une épidémie qu'on a par principe pas pu prévoir avant est bon on n'a pas les stocks et donc on est obligé de produire et si en plus les endroits où on produit sont les premiers en droit frappé par l'épidémie note il est question donc pas en mesure de garantir les productions nécessaire et ben on se retrouve confronté à ce type de difficultés le troisième paramètre il est liée là aussi c'est une concentration accrue du secteur dont quelques grands groupes pharmaceutiques qui a conduit en fait à une logique de spécialisation c'est à dire on prend une usine qui produit que ça une usine qui produit que ça une usine qui produit que ça et ça aussi ça donne de la fragilité dans la chaîne de production parce que quand y'a qu'un endroit qu'est qu'un paquet en capacité de produire un produit en particulier si cet endroit est confronté à une difficulté va forcément tout le reste de la chaîne ne peut pas suivre donc ça c'est un phénomène qui a aussi important et qu'il l'a aussi est clairement relié à la logique de rentabilité financière parce que cette logique de spécialisation des usines elle sert à faire en fait des économies d'échelle et donc elle sert à augmenter des taux de profit on voit bien que c'est vraiment la logique de la rentabilité financière qui guide la production pharmaceutique en france mais dans le monde de manière générale n'est pas une logique d'intérêt général de d'être en capacité de répondre aux besoins sanitaires qui s'exprime dans la société et puis sans doute on peut aussi pointé des logiques de rentabilité dans les choix stratégiques qui sont faits par les grands groupes pharmaceutiques c'est à dire qu'il ya des médicaments qui sont les plus intéressants de produire parce qu'ils rapportent plus d'argent et à des médicaments qui sont moins intéressantes qu'il est moins intéressant de produire parce que ils rapportent moins d'argent par exemple peu d'intérêt à aller sur la production des médicaments génériques parce que par principe par définition bain on se fait pas beaucoup d'argent avec un peu d'intérêt d'aller sur des médicaments à faible valeur ajoutée et donc les médicaments les plus anciens ce qui nécessitait pas une innovation technologique extrêmement important c'est pas forcément très intéressant de les produire ce que c'est pas là où on gagne de la valeur ajoutée dans la production donc là aussi à une logique de rentabilité qui conduit à des choix avec des médicaments qui vont être produits en grande quantité et au contraire des médicaments sur lesquels les productions vont être extrêmement faible et puis le dernier élément c'est le sujet de notre débat c'est des logiques de délocalisation elles sont pas déconnectés ça a été bien dit avant moi de daisy d'éléments qui vient de pointer ici mais clairement elle conduite et elle augmente la fragilité dans les chaînes de production et elle nous empêche d'avoir un principe de souveraineté sanitaire c'est à dire quelle est la demande de la population aux médicaments et puis quelles sont nos capacités de production nationale qui fait qu'en fonction d'une planification sanitaire en sont capacités on va avoir besoin de tels médicaments tel médicament est un on est dépendant de production qui ont lieu en dehors de la france en dehors de l'union européenne et qui en plus effectivement sont l'objet de grands groupes privés qui ont leur propre agenda et qui ne répondent pas aux exigences qui sont les exigences formulées par la population qui sont des exigences d'intérêt génère donc ça c'est des éléments de constat qui amène à se dire pourquoi relocaliser et ensuite effectivement et à la question de comores localisée parce que vous avez observé que tout le monde maintenant parle de relocalisation de l'industrie pharmaceutique ça a été bien dit et y compris ça donne lieu à des opérations de maquillage camouflage ah oui on a compris quand sanofi dit que maintenant ils vont relocaliser l'industrie pharmaceutique j'ai envie de dire très bien sauf que ils font partie quand même des principaux responsables de la situation dans laquelle on est aujourd'hui là aussi on a quelques chiffres sur ces questions de de relocalisation en 1990 il y avait trois cent quarante neuf usines identifiés sur le sol français qui étaient soit dans ce que moi j'appelle le secteur primaire c'est-à-dire la fabrication des principes actifs soit dans le secteur secondaire c'est dans la conception du médicament lui-même en 2017 y avait plus que deux cent quarante sept usines identifié on a perdu en presque trente ans on a perdu 100 sites de production de médicaments en france une grosse partie aujourd'hui des usines qui sont identifiés par ailleurs elle joue en réalité plutôt un rôle de sous-traitant pharmaceutiques pour les grands groupes qui l'a par exemple sanofi et d'y hâter le groupe 1 vous allez produire tel médicament qu'on a sous brevet aux sous licence on vous sous traite la production de ce médicament ce médicament lui-même donc il ya encore des sites mais le la capacité la diversité des acteurs en fait est assez faible parce que l'ensemble pratiquement des sites sont contrôlés par quelques grands géants dans l'industrie pharmaceutique mais j'étais bon connaisseur du sujet à mes côtés je pense qu'ils pourront préciser ces éléments si si vous le souhaitez donc maintenant comment on relocalise est bon et là moi je suis d'accord avec ce qui a été dit précédemment c'est à dire que aujourd'hui si on veut pas être dans une opération de communication sur la relocalisation qui va consister encore à distribuer de l'argent public à des acteurs privés en contrepartie ou même sans contrepartie parce que ça c'est une spécialité du du gouvernement on m'a chrome et même parfois en contrepartie d'engagements qui sont extrêmement floues extrêmement à court terme extrêmement temporaire parce que on vous dit que dans un an ils n'ont pas changé d'avis parce que l'opinion publique l'attention publique n'est plus la même et l'exigence de relocalisation nenê n'est plus la même alors la seule solution c'est la question de la maîtrise publique du secteur de l'industrie pharmaceutique et effectivement c'est cette logique qui a conduit à ce que le groupe de la france un soumise à l'assemblée nationale et a déposé il ya quelques semaines quelques mois maintenant on peut dire là une proposition de loi à l'assemblée nationale je pense que c'est intéressant de vous donner quelques éléments sur cette proposition de loi dont il faut bien dire que c'est un premier pas il ya sans doute des éléments a précisé de danse a été dit par jean-louis tout à l'heure d'abord est ce que c'est un pôle public du médicament ou plus largement un paul de la santé dans lequel il ya une partie fabrication des médicaments mais il ya aussi à partir de quels actifs en quelque sorte on constitue ce pôle public du médicament il ya des instances publiques aujourd'hui qui existent on peut décider qu'on l'est qu on les mobilise mais si le pôle public du médicament il est uniquement constituée de ça il n'y a pas les capacités de production aujourd'hui les capacités de production elles sont détenues par le privé et donc les questions qui vont être posées c'est est ce qu'il ya des nationalisations est ce qu'il ya des ré appropriation collective est ce qu'il ya des sites qui sont menacés de fermeture ou l'état dit ah ben si vous voulez faire mais moi je leur prends ça à mon avis et des questions qui sont encore entière et je pense que le débat qu'on doit avoir entre nous il doit nous permettre de préciser mais dans cet élément est dans cette proposition de loi de la france est soumise à l'assemblée nationale il y avait déjà un certain nombre un certain nombre d'éléments d'abord sur le statut juridique c'est l'idée de créer un établissement public effectivement donc on était bien sûr un pôle public l'a plutôt du médicament 1 ensuite dans les missions confiées à ce pôle public du médicament qui sont détaillées dans la proposition de loi si ça vous intéresse vous pouvez la retrouver sur internet sur le site de l'assemblée nationale la proposition de loi l'avantagent de celle ci c'est une proposition de loi courte moi je suis parlementaire européen c'est rarement le cas mais à l'assemblée nationale on arrive à faire des propositions de lois courte donc et facilement lisible et consultables non n'hésitez pas parce que je pense que c'est toujours intéressant de réfléchir à comment la réflexion théorique ensuite on l'aide on la décline en termes législatifs donc c'est la constitution d'un établissement public avec des missions qui sont clairement précisé assurer une relocalisation une production publics selon un principe de planification sanitaire garantir l'approvisionnement et la constitution d'une réserve stratégique parce que même si on a une production public relocaliser et ça n'empêche pas le fait que de temps en temps il ya des moments où il ya des pics de parce que ya une épidémie et que on peut mieux se préparer je pense qu'il ya ne serait pas très difficile que ce que le gouvernement français a été préparée face à la crise du duc au vide mais il ya toujours un élément d'incertitude vous pouvez pas tout prévoir non plus donc il faut avoir des réserves stratégiques d'ailleurs c'est ce qu'on a dit sur les masques c'est pourquoi n'y avait pas les réserves bon ben c'est pareil sur les médicaments quelles sont les réserves stratégiques donc une démission de ce pôle public c'est de constituer des réserves stratégiques garantir l'autonomie en manière saine en matière sanitaire à sur et un contrôle des prix ça a été évoqué par pauline mais il ya des éléments liés aussi à la tarification je pense que le tue pas nous donner quelques exemples mais vous pouvez voir qu'il ya des fois des facteurs par exemple hier tu nous a parlé d'un médicament entre ces de l'insuline je crois entre ce qui est vendu en france et aux états unis qui sont des facteurs de multiplication par 4 son c'était ça le chiffre que tu nous avais donné alors que vous voyez bien que ça n'a aucun rapport avec le coût de la production lui même on n'est plus du tout dans un rapport entre le coût de la production et le coût de la commercialisation du du médicament est donc un pôle public du médicament il doit avoir aussi une mission de contrôle des prix du médicament du médicament lui-même est aussi et c'est important de le dire parce que moi je veux pas que la volonté d'indépendance d'autonomie sanitaires elles soient identifiés ou perçue comme une volonté égoïste de pouvoir seulement nous approvisionner nous on médicaments mais avoir un pôle public du médicament avoir des capacités de production s'est aussi être en capacité de pouvoir fournir de l'assistance médicale à des pays qui sont confrontés à des à des épidémies parce que nous on a notre stock de médicaments et là on peut dire à vous en avez besoin mais on est là pour vous aider parce que je pense qu'on est aussi attaché à des principes de solidarité de d'internationalisme et que la fierté de la france aussi du peuple français c'est de pouvoir aller aider quand il ya des difficultés et aujourd'hui parce qu'on a pas d'indépendance non seulement n'est pas capable de garantir notre propre nos propres besoins mais on n'est même pas capable d'aller aider ou trop faiblement en tout cas quand il ya des besoins ailleurs dans le monde donc ça c'est l'émission qui y en a d'autres mais gégé identifier les principales qui sont qui serait donnée à cette ce pôle public du médicament suite il ya une question de composition de qui dirige parce que quand on dit paul public je veux dire il faut aussi tenir compte des échecs d'une forme de 2-2-2 d'appropriation public qui des fois se traduisait par une absence totale de démocratie est une forme de prise de pouvoir d'une bureaucratie c'est parce qu'on veut non plus donc il faut qu'on réfléchisse à qu'est-ce qui pilote ce pôle public du médicament dans la proposition de loi ont dit des scientifiques des représentants des usagers des parlementaires pour faire en sorte que ya les différentes dimensions des représentants des usagers et des salariés ça me paraît important aussi pour faire en sorte qu'il ya les différentes point de vue en fait qu'ils soient représentés dans le dans le contrôle de ce pôle public du médicament et à les questions de financement hélas la proposition que la france insoumise a mis sur la table dans cette proposition de loi est l idée justement d'aller récupérer le crédit impôt recherche a été dit qui honnêtement aujourd'hui est utilisé d'une manière déplorable des fois ça sert vraiment financer des projets de recherche mais honnêtement souvent il ya un détournement du crédit impôt recherche pour permettre en fait à des entreprises privées de capter de l'argent public et ça c'est pas possible c'est très peu efficaces aujourd'hui le crédit impôt recherche donc là on a une manne on a une source de financement elle suffira pas mais possible pour amorcer la constitution d'un pôle public du médicament ouais ça c'est un peu pour vous détailler ce qu'il ya dans la proposition de loi qui a déposé la france est soumise à l'assemblée nationale honnêtement c'est pas le truc à prendre ou à laisser c'est pour ça que ça peut être intéressant dans le débat il n'y a pas de problème pour dire attention peut-être que là c'est une erreur et je pense que l'idée c'est de progresser aussi en débattant et en discutant ensuite il ya la question de qu'est ce qu'on met dans ce dans ce groupe là alors moi je n'ai pas la prétention d'avoir la réponse à toutes ces questions mais je voulais vous faire un zoom sur 1 une un site de production pharmaceutique dont on a un peu parlé c'était un et moi qui ai le site femme arc et pas très loin d'ici après lyon pourquoi vous faire un zoom sur ce site parce que il a été vraiment menacée de disparition a priori il ya une offre de reprise là par un grand groupe qui a un groupe libanais je crois mais qui va se traduire par pratiquement une suppression de la moitié des emplois et c'est un ancien de sanofi mais peut-être que tu pourra nous donner des éléments sur femmes 1 je voulais insister sur far parce que je crois que c'est un c'est un bon exemple en fait je crois que ça illustre bien dans quelle mesure aussi un pôle public du médicament il pourrait avoir une capacité d'intervention c'est à dire que quand vous avez un site comme ça qui est menacée de fermeture et que on l'a les salariés on a appelé les pouvoirs publics à l'aide pendant des mois des mois des mois bon finalement il ya une reprise mais franchement c'est une reprise à la moitié des emplois qui vont être perdus et on sait pas pendant combien de temps cette reprise elle va être vraiment effective et en plus vous dites là des liens avec avec sanofi le site famars et un site n'est pas un site de production de fabrique deux principes actifs c'est un site de transformation des médicaments il produit à peu près 60 médicaments dont 12 médicaments qui sont d'intérêt thérapeutique majeur tu pourras peut-être nous préciser qu est-ce que cette notion d'intérêt thérapeutique majeur elle veut elle veut dire mais en fait elles et les médicaments essentiels quoi ce dont on a vraiment besoin parce que ça ça peut ça peut conduire un risque vital on sur la vie des citoyens pour certains de ses médicaments le site famars et le dernier producteur en france en europe dans le monde je crois pour un antiparasitaire est ce qui s'appelle la notte zine quand encore été commandée par l'om et ce en 2015 2016 le site famars et produits de la nivaquine vous connaissez sans doute c'est un médicament contre le paludisme et produit deux des infectiologues des antipsychotiques et ce site là bas on n'a rien fait pendant des mois des mois des mois des mois et finalement il ya cette offre de reprise et honnêtement je pense pas qu'elle correspond elle l'idée qu'on se fait et et à l'enjeu qui a été pointée par la crise du coc vite sûr sûr sûr sûr la question pharmaceutique et donc l'état a toujours ce double discours c'est à dire en même temps des grandes phrases des grandes paroles sûr on a compris il faut arrêter d'être dépendant on va relocaliser de l'industrie pharmaceutique et quand on al'occasion effectifs de faire quelque chose parce que là c'était pas très compliqué de dire bon on reprend et puis on inclue dans un pôle public du médicament est bien là et rien ni à personne et on attend qu'ils aient une offre de reprise qui est pas du tout à la hauteur de la situation donc voilà je pense est important de d'avoir aussi cette cet élément là je veux pas être plus longs pour laisser de la place aux débats merci de votre attention merci pauline et et et jean louis et puis on va vous laisser la parole peut être qu'on peut prendre pour bien faciliter la discussion trois quatre questions on répond 3,4 question répond et puis on voit combien de cycle on a jailli alors ma personne pour faire passer le micro alors si vous pouvez venir ici quand toujours ouais ah ça c'est super gentil on va commencer là mais vous inquiétez pas tout le monde pourra donc la la la la la bonjour à toutes et à tous donc moi je suis donc bonjour à toutes et à tous moi je suis je suis valentin je suis du coup militants dans le livret de l'économie sociale et solidaire et du coup j'aimais beaucoup le mot de réappropriation je pense que c'est ça qu'il faut faire à la fois parce qu'il ya évidemment un enjeu de relocalisation mais aussi un enjeu démocratique de contrôle sur ce qui se passe au niveau du médicament et moi j'aimerais attirer votre attention sur une solution qui a été proposée récemment par françois de chic et maire de romainville et jérôme saddier président de hes france vous avez peut-être vu cette tribune qu'ils ont publiés dans le monde il ya quelques jours ou semaines qui appellent à créer des coopératives un réseau de coopératives de production de médicaments pour justement se réapproprier la production de ces médicaments là des coopératives un peu particulière donc c'est des sociétés coopératives d'intérêt collectif cédé qu'au paradis quand la particularité de pouvoir associer différents types de publics différents acteurs évidemment des usages et des médecins les salariés qui produisent ça peut être aussi des mutuelles ça peut être les collectivités donc ça se pose absolument pas à une gestion publique puisque ça peut être au contraire coordonnées et permettre la coordination et du coup ma question c'était tout simplement qu'est ce que vous pensez de cette solution là au niveau d'une solution coopérative ok merci alors on va faire une alternance hommes femmes donc j'ai vu une camarade ici qu'à une question est père prend reviendra là bas bonjour moi regardez le maf d'accord c'est vrai moi je voulais signaler on n'a pas parlé de l'homéopathie la dé l'industrie homéopathique dans les laboratoires boiron il ya eu beaucoup de de licenciement cours j'aurais aimé savoir si ça rentrait d'un dans le même protocole que les médicaments autres quoi voilà ok merci alors on va aller là-bas viendra par ici vous inquiétez pas c'était par rapport donc admettons qu'on crée le le pôle public du médicament qui va s'occuper soit de la production distribution commercialisation ou inde est un des éléments la question que je me pose c'est comment est ce qu on s'affranchit des règles européennes de concurrence déloyale si enfin parce que les mêmes tout ce qui est entreprise privée comme sanofi novartis et ils vont pas se laisser manger par un pôle public qui va pas avoir de dépenses marketing à gérer donc il va pouvoir proposer des prix potentiellement beaucoup plus bas dans quelle mesure est ce que nous on va pouvoir lutter contre l'europe qui va dire attendez c'est de la concurrence déloyale on vous met une amende de x ok on peut faire peut-être un premier tour de réponse sont vous inquiétez pas on aura le temps on en fera d'autres je vous laisse commencer alors peut-être pour répondre alors sur la sur la question de la coopérative je pense pas la glande la coopérative ça me paraît assez intéressant un des risques 1 les problèmes que qu'on peut identifier s'il n'y a pas de sorte de réappropriation aux planifications plus centralisé ou en tout cas de coordination c'est la question de la 2de l'enregistrement au niveau de l' agence du médicament c'est à dire que les médicaments génériques les primes seb c'est à dire les médicaments le premier médicament qui amy qui est sous brevet qui mise sur le marché et ensuite les génériques qui suivent ils doivent être quand même enregistré ils doivent quand même passer certaines étapes de non toxicité d'essai clinique de bioéquivalence etc auprès des autorités sanitaires des agences du médicaments donc de l'année ce thème et de l' agence européenne du médicament donc il ya quand même cette question de la qualité qui enfin auquel ne peut pas se soustraire une coopérative par exemple une coopération il décide de mettre un générique du paracétamol fin de le produire il faudra quand même que la coopérative soumettent à la nsn un tout un dossier montrant que la biodisponibilité la bioéquivalence du médicament à la même fin il a même que le princeps donc le médicament de référence donc ça l'aspect réglementaire en impact sur le prix a un impact sur sur la complexité quand même de la chaîne c'est quand même c'est quand même quelque chose à prendre en considération on ne peut pas se dire tiens on va on va tout d'un coup produire dans notre petit voilà petites unités ça et puis pouvoir le distribuer comme ça parce que ça ne se passe pas complètement comme ça je voudrais donner un exemple j'ai oublié un peu dans ma présentation mais je voulais vous donner quelques exemples très rapidement internationaux qui peuvent être intéressants je pense au brésil le président lula au brésil au début des années 2000 a décidé que que fin a vraiment développé une politique industrielle du médicament et des produits de santé donc notamment les vaccins et les diagnostics en dix ans maintenant à partir de maintenant le brésil va tenter pour approvisionner son système de santé universel qui est un peu comme le nôtre où comme le henné nguesso au royaume uni voilà c'est à dire à vos avoir une production locale de tous les produits de santé de plus en importer est trop tout dépendant aux produits de santé pour achalander le les hôpitaux publics brésiliens et ça le brésil a réussi à très bien le faire donc le brésil est un pays qui produit localement la matière première les médicaments poule toutes sortes de médicaments les diagnostics les réactifs de diagnostic les vaccins c'est un pays qui produit énormément de médicaments et ça permet au système de santé brésilien de mettre enfin de rendre accessibles à la population des anticancéreux des médicaments contre le sida etc donc ça montre quand même que c'est possible c'est à dire que c'est possible de sortir parce que c'est une production public au brésil donc c'est ça montre quand même que c'est possible de sortir le médicament d'une logique purement de l'offre et de la demande et de marché et d'avoir une production publique basée sur des sur une planification public pour quelques autres exemples internationaux très rapide au moment des pénuries de médicaments pendant la crise du coc vite donc je rejoins complètement venue de bompard qui disait que c'était un problème structurel et pas uniquement conjoncturel la question des pénuries au moment de les pénuries on a déposé l'observatoire aux côtés du collectif inter hôpitaux interroge ans notamment on a déposé une requête au conseil d'état demandant à l'état de réquisitionner les moyens de production au niveau haut niveau le haut niveau national pour produire les médicaments dont on avait besoin dont notamment femmes à l'état a refusé il faut savoir quand même que l'allemagne et l'espagne l'ont fait c'est à dire que l'allemagne pendant la crise du covin l'allemagne et l'espagne ont réquisitionné des moyens de production pour produire des réactifs pour les tests pour produire les médicaments donc ça veut dire aussi que c'est pas parce qu'on a l'impression tout d'un coup que c'est quelque chose d'absolument un peu impensable dans un système dans le système actuel capitaliste extra mais on voit que nos voisins même l'allemagne le fait donc ça pose quand même des questions dernier exemple internationale l'italie a il y a trois semaines publié un décret obligeant les firmes pharmaceutique a publié les contributions publiques qu'elles ont reçues dans le développement des médicaments pour justifier des prix qu'elle demande donc ça c'est une grande avancée en termes de transparence est une vraie victoire et ça normalement ça devrait pouvoir être assis l'italie le fait on doit pouvoir le faire donc ça fait partie des choses que que nous on pousse l'observatoire je voulais ajouter un dernier point un tout dernier point sur la question des génériques souvent on pense que les génériques rapporte rien mais attention ça c'est complètement faux des génériques les génériques paracétamol produit vendu 2 euros la boîte ça rapporte énormément d'argent le problème c'est que les ordres de grandeur les échelles ou ont tellement explosé avec les médicaments à 2 millions d'euros l'unité qu'on en apprend que c'est que c'est des profits qui sont nouveaux et importants mais il faut savoir que les producteurs de génériques ont font énormément de profits un des problèmes c'est la concentration du marché le fait que les producteurs indiens par exemple ont été rachetés en grande partie par des multinationales françaises américaines et c'est donc il ya tous ces acteurs il ya de moins en moins d'acteurs différents ils sont quasiment tous les mêmes sur les diagnostics c'est pareil et ça c'est le dernier point j'ai aussi oublié mais par exemple ce qui nous a sauvés pendant la crise du coc vide au début sur les tests les tests pcr c'est le fait que nos actes nos hôpitaux les chu les laboratoires des chu et est équipé de plateformes ce qu'on dit ouverte parce que il faut savoir que si notre gouvernement notre état et ses utilise quasiment que des plateformes fermées des plateformes fermées c'est quoi c'est par exemple c'est comme la machine nespresso qui est là-bas à l'entrée si vous mettez une capsule vous mettez votre échantillon échantillons que vous les analyser et ça vous sort les résultats sauf que quand une crise comme le co vide arrive et que vous n'avez pas développé de test parce que parce que ça n'a pas un intérêt commercial pour le propriétaire de la machine roche ou abbott d'avoir en thèse qu vide et ben votre machine elle peut pas faire des thèses qu'ovide parce qu'elle est bloquée voilà elle est bloquée vous n'avez pas de capsules qu'ovide donc ce qui nous a sauvés c'est nos plateformes ouvertes donc c'est c est pouvoir se réapproprier absolument là ce qui a dans nos laboratoires etc voilà désolé d'avoir été un petit peu longue mais c'étaient des points que j'avais oublié qui me paraissent encore je peux me permettre de rajouter deux petites choses sur le prix c'est la communication de laboratoires pharmaceutiques qui qui qui joue qui qui joue à plein dans son jeu mes médicaments alors on parle de la fabrication même médicament fabriqué pour l'industrie pharmaceutique ça ne coûte rien il faut bien se mettre ça dans la tête moi je vais vous donner d ordre d'idées pour des médicaments que je connais pas ce que ben parce que c'est il faut une font partie du groupe sanofi pour prendre un médicament qui fait parler de lui en ce moment là des paquin ça fait plus de 40 ans qu'il existe ce médicament le site qui le produit on a un seul site qui le produit en phrases effet la production mondiale c'est le site de mourenx dans les pyrénées atlantiques ce site de production pour fonctionner il a besoin d'un budget de 15 millions d'euros et produit la totalité de la des patines d'un homme pour le monde pour un chiffre d'affaires de 400 420 goût 450 millions d'euros donc ça veut dire que pour produire ce médicament vous fait un chèque en début d'année de 15 millions d'euros à la sortie vous avez produit pour l'équivalent de 450 millions d'euros de chiffre d'affaires donc il faut arrêter de nous dire que fabriquer du médicament cela coûte cher c'est faux la plupart du temps quand les 50 laboratoires pharmaceutiques délocalise pour soi-disant faire des économies certes ils font des économies parce que pour un laboratoire si vous économisez 10 euros du kilo c'est 10 euros du kilo qui est économisée mais il ya aussi une deuxième volonté aussi pour les laboratoires dans les zones de délocaliser c'est que bien souvent et ça a été dit je crois par manuel mais ça a été dit il ya aussi des pour pénétrer ce que les groupes pharmaceutiques appellent leurs marchés parce qu'il faut savoir que le passé amoureux ses marchés rien d'autre c'est comme ça qu'ils appellent ils disent le marché pour pénétrer le marché si vous allez en chine effectivement il la chine a besoin de s'approprier les outils de production donc comme sanofi maintenant médicaments chinois la chine lui dis bah c'est pas compliqué va falloir produire chez nous donc c'est aussi pour ça qu'on perd de l'eau c'est aussi comme ça qu'on me paie de la délocalisation parce que sanofi se dit comme je suis obligé de produire ce médicament si je veux le vans compte je suis obligé de le produire en chine au lieu de conserver ma petite usine qui est en france ou ailleurs je vais faire la totalité de la production dans ce pays là parce que la france elle me donne de me le demande pas après là on rentre dans d'autres de notre notre problème c'est le protectionnisme mais ça c'est encore autre chose je vous dis pas que ce qu'il faut il faut faire comme la chine mais à un moment donné vous aussi se poser peut-être les bonnes questions et se dire que nous et c'est là que vous n'êtes pas se dire et apprendre à la notion de réappropriation c'est se dire qu'est ce que nous pays comme la france nous pouvons faire pour faire un sorte de palier à ces problèmes de 2,2 sur l'approvisionnement de médicaments mais aussi comme l'a dit manuel aider d'autres pays comme la corée pas les possibilités de produire parce que ça aussi c'est important et je pense que la france 2 depuis ce fait nous tous on existe un seul à prouver on est aussi tournée vers les autres et des autres pays et l aide de ces pays là et l'aide des citoyens de ces pays là je pense qu aider des pays comme de comme des pays sur le continent africain par exemple pour avoir de la traîtrise et à thérapies contre le sida c'est aussi important et s'approprier des outils de production pour aider ces pays là je pense que ça doit être même un devoir de devoir de de la france après il y avait la question sur les coopératives alors je vous cache pas que cogné à un haut niveau du syndicat on ya réfléchi notamment parce qu'on a des exemples de coopérative qui ont fonctionné il faut quand même se mettre dans la tête et pauline l'a dit on est quand même dans une industrie particulière où il ya la réglementation est fortement fortement d'importantes après c'est pas quelque chose d'impossible en dehors de la réglementation quand on voit les difficultés que peuvent rencontrer mais pourtant ils y arrivent et qu'ils peuvent rencontrer qu'ils ont rencontrées par exemple par rapport aux francophones fralib unilever à unilever à gémenos même aujourd'hui ni le vert met des bâtons dans les roues d'un héros au fralib c'est et 336 pour ceux qui connaissent plus la marque alors et pourtant il n'y a pas les mêmes enjeux économiques là on est à quelques centaines de millions d'euros imaginez une coopérative qui va se de salariés ou de citoyens ou de mélange de tout ça qui va se créer imaginer les bateaux neuro que va pouvoir y mettre l'industrie pharmaceutique parce qu'effectivement c'est quelque chose qui pourrait marcher et qui pourrait qui pourrait être rentable quand je dis rentable et profitable je parle que de l'argent qui sera récolté par apple par rapport aux bénéfices qui pourraient être faits seraient réinjectés dinde à la recherche d'un circuit le problème aujourd'hui de l'industrie pharmaceutique c'est que l'argent qui est générée par papa part pas parce pas parler 22 médicaments la totalité ne va pas dans la santé il ya une partie qui va de la santé de capital décès là où ça gêne et ça blesse juste pour ajouter un tout petit mot sur la concurrence sur la concurrence déloyale parce que je suis désolé j'ai oublié j'ai oublié ce point là de répondre tout à l'heure à partir du moment où le médicament est pas et passe son brevet est encore là il ya des il ya des choses qu'on peut utiliser dans la loi française pour contourner les brevets si on le souhaite mais à partir du moment où le médicament est pas et pas sous brevet on peut pas on peut pas y a peut pas y avoir de concurrence déloyale c'est à dire que si la france décide pour un générique de fixer à 50 centimes le prix de 10 euros s'il ya pas de brevet fin on fait comme on souhaite là dessus c'est pas alors il est bien sûr il ya une réglementation sur le prix des génériques mais mais en tout cas dans la dent lamy la fixation du prix du premier générique qui a pas de ça peut être aussi bacon aussi bas qu on souhaite donc au contraire la question de la concurrence déloyale il faut la poser dans le sens inverse c'est à dire que comme on est dans un marché ultra concentré il ya certains pays certains collègues avec qui on travaille en afrique du sud notamment qui ont utilisé les lois contre enfin pour la concurrence en les lois antitrust pour remettre en question le l'ultra concentration qui fait qu'il n'ya aucune concurrence et que justement c'est ça qui fait que les firmes sont en capacité de faim peuvent imposer des prix tels que 2 millions d'euros parce que ça c'est vraiment concurrence déloyale il ya il a fallu dire il n'y a pas de concurrence plus et dernier dernier point non seulement on a un devoir je pense d'exporter d'aider les populations dans d'autres temps les pays du sud mais là et là je parle au député européen qui est qui est à côté la france à travers enfin la france à travers la commission européenne négocient des accords bilatéraux avec des pays du sud pour augmenter les standards ce qu'on appelle les senteurs de propriété intellectuelle la durée les brevets et ça ça pour conséquence dans certains pays d'empêcher la production de génériques au niveau local ça a déjà eu des conséquences terribles il ya eu un accord de libre échange signé en 2010 entre la commission européenne avec la colombie et le pérou et ça fait augmenter le prix des médicaments de façon considérable dans ce pays l'union européenne a tenté de négocier un accord avec la région merco sourds notamment le brésil heureusement le brésil a réussi à empêcher que les produits pharmaceutiques soit un plus dans les négociations mais ça a été une demande de l'union européenne très forte et ça aurait eu parce que nos collègues au brésil nos collègues qui travaillent dans la santé publique ont fait des études d'impact si on avait mis les clauses que la commission européenne voulait ça aurait fait augmenter de façon considérable le prix des médicaments donc on a des études d'impact là dessus donc ça c'est vraiment une volonté très forte de l'union européenne à travers la commission européenne de d'empêcher les pays du sud d'empêcher les pays vraiment de les empêcher de produire les médicaments pour leurs populations alors je réponds vite fait juste aladin que sa capacité pose ensuite on fera un petit tour de questions ici j'ai bon la plupart des éléments de réponses ont été données je les partage je veux juste dire sur la question que que pauline vient d'évoquer c'est important parce que je pense que dans la bataille contre les accords de libre échange qui est effectivement une bataille qu'on mène au parlement européen on oublie souvent cette dimension médicale et sanitaire ont parlé à juste titre souvent de la dimension agricole de la dimension d'un du modèle du libre échange lui-même mais c'est vrai qu'on parle assez peu de cette question là il faut savoir que par exemple l'accord sur le mercosur aujourd'hui même si monsieur macron a fait une opération de communication il ya exactement un an parce que c'était pendant nos 1 fille de toulouse en disant qu' il se retirait du mercosur très bien sauf que les discussions au niveau européen sur l'accord de libre échange avec le mercosur sont pas du tout terminé elles ont continué et en l'occurrence il n'est pas impossible que assez vite là c'est à dire dans les prochaines semaines le sujet revient sur la table et que la france soit amené à se prononcer sur la ratification de cet accord clairement je pense que c'est pas une surprise nous sommes nous sommes opposés mais je vous rappelle que par exemple sur le dernier accord de libre-échange avec le canada malgré notre opposition malgré les rapports d'experts sur le sujet d'accord est passé bref on n'est pas en conférence sur l'accord de libre échange mais pauline a raison de pointer c'était cet élément et ça me paraît important de le dire sur la question de démobilisation sociale dans les laboratoires boiron de l'homéopathie ça soulève de débats bon il ya un débat sur puisque en fait c'est le la direction justifie ces suppressions d'emplois à part le fait qu'il ya eu une décision de déremboursement de l'homéopathie alors bon honnêtement je pense qu'il faut ça serait mériterait une conférence à part entière de débattre de sujets douche je veux pas forcément ouvrir le hb veut pas forcément le débat sur le sujet du déremboursement par contre il est clair que les salariés eux mêmes disent à la direction très bien mais c'est un prétexte donc il ya d'autres manières que deux ou licenciés en utilisant cette décision comme prétexte qu'il ya des mobilisations très récentes sur le sujet et je pense que comme souvent nous on est du côté des salariés qu'il n'y a pas de raison que ce soit eux qui payent le prix de décisions qui ne sont pas les leurs quel que soit ce qu'on en pense par ailleurs donc voilà c'est des mobilisations très actuel là ces derniers jours donc je pense qu il faut faut relayer aussi ces mobilisations la voilà je veux pas être plus longs pour qu'on ait le temps de discuter une deuxième fois donc peut-être si tu peux commencer et puis là-bas on va faire quatre questions ici pour reprendre reviendra de l'autre côté je vous ai demandé s'il était envisageable d'imaginer que les décideurs des autorisations de mise sur le marché en france soit totalement libérée de toutes les influences des industries pharmaceutiques et s'il est envisageable d'assurer un contrôle strict de cette liberté totale ça c'est le premier point deuxième point aux députés européens est il envisageable aussi d'imaginer que le prix de certains produits soient identiques dans tous les pays européens prenant l'exemple du capteur freestyle pour les de la marque abbott pour les diabétiques ce capteur en france coûte aux alentours de 50 euros est remboursée par la sécurité sociale en italie il coûte quatre fois plus cher et il n'est pas remboursé quand on est à chamonix si on veut avoir son capteur freestyle il faut bien connaître son pharmacien faut aller demander qui vous le réserve pour être sûr de l'avoir parce que tous les italiens prennent le tunnel du mont blanc ils viennent chercher les freestyle dans les pharmacies de chamonix c'est bien le pharmacien de chamonix mme dit c'est formidable formidable j'ai un marché extraordinaire je sais d'avancé combien je vais en vendre et puis je suis payé tout de suite parce qu'ils payent cash mais est-il envisageable sur plan européen d'imaginer ce genre de choses donc bonjour à tous je voulais poser une question par rapport par rapport à la stratégie de la france de la france ainsi mise justement sur tout ce qui était par rapport au contrôle et à la limitation de tout ce qui était chantage au prix et c'est au niveau de la méthode de créer des commissions est ce qu'il serait pas plus simple enfin selon moi deux directement sa faim de directement s'attaquer au groupe de manière étatique c'est à dire au lieu de payer des subventions aux groupes sanofi directement racheter des parts de sanofi directement racheter des parts attaqué directement le conseil d'administration pour pour que justement l'intérêt commun le bien commun soient respectés en fait est que ce soit l'état de le faire après j'ai plus ou moins entre compris le fait que que qu'il y avait des réticences sur le côté de la nationalisation j'aimerais aussi qu'on précise ce point là voilà bon j'ai deux questions rapides et puis une petite réflexion c'est par rapport comment dire je me souviens qu'un petit exemple que dans les années 90 face à l'explosion du sida en afrique mandela avait dit très clairement aux américains ou vous fournissez les médicaments à prix coûtant on va aller fabriquer nous mêmes en désobéissant et en refusant les licences et les américains avaient été mis devant le fait accompli mais il faut dire qu'il avait un continent quand même derrière lui quand sa seule petite réflexion par rapport à la désobéissance qu'on peut avoir aussi par rapport à certaines règles européennes et c'est la douleur une question très direct comment vous expliquer qu'aujourd'hui le palu fait deux millions de morts sur la planète par an et qu'on a aucune recherche orient façon il ya quelques médicaments jeta entendait parler de la nivaquine et cetera mais quand je voyageais dans les années 70 en afrique il y avait déjà la diva kiné on sait aujourd'hui que le virus il est résistant à ce type de médicaments tout ce qui est issu de la quinine sa seule question directe la troisième show c'est une petite réflexion moi je fais partie d'une génération qui a été systématiquement vacciner quand on était gamin c'était les politiques de santé après la guerre où l'enfant était mis au coeur de tout et notamment au coeur des problèmes de santé quoi il fallait lutter fallait éliminer le bien la tuberculose et créera et on a été vaccinée tout ça du bcg à l'école on a tous des barres sur les poulains à l'époque j'avais des petits laboratoire qui fabriquait des vaccins qui étaient des vaccins nationaux 1 qui était d'ailleurs je crois que c'était sous contrôle de pasteur inserm mais qu'ils étaient des vaccins nationaux et qui étaient fabriqués dans des petits laboratoires la concentration de l'industrie pharmaceutique a conduit à ce qu'on ferme les petits laboratoires et que pour rentabiliser ce type de vaccin oms ni amis dont les a fabriqués en grande quantité donc pour la conservation miami des adjuvants qui ont provoqué des accidents et aujourd'hui il ya une véritable méfiance qui est en train de se développer et de monter d'un certain nombre de citoyens vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique et notamment vis-à-vis de la vaccination quoi qui est le résultat de ce type de problème est ce que vous croyez pas qu'il serait temps alors pas seulement de réaliser mais de favoriser à nouveau le développement de petits laboratoires locaux alors qu'ils créent des emplois dit alors je sais que ça va et ça a un coût il y aura plus de salariés etc mais à ce que la santé n'est pas ce prix là quoi beaux jours dans un premier temps je vous remercie d'ailleurs chez ces interactions interventions qui sont excellents merci beaucoup jossinet animateur de groupe local d'ordinaire sur scène j'aimerais savoir dans un premier temps imaginons que la france ait décidé de relocaliser toutes les foudres initiatique pour la france combien cela va coûter et est ce que vous pensez que la france allait en main d'oeuvre nécessaire de produire tous les produits de a à z et de les commercialiser merci je vais répondre à quelques unes des très très intéressante questions et commentaires qui ont été acquis ont été faits sur la question de du pour commencer peut-être la question des liens d'intérêts malheureusement entre les agences du médicament et les industriels oui il faut souhaiter qu'à un moment donné ce soit plus le cas c'est à dire qu'à un moment donné puisqu'on on a cru au moment du procès on a cru au moment du scandale sur le médiator que peut-être quelque chose des choses allaient changer il ya eu la fsa fsa a été a été dissoute et enfin il a été remplacé par l'année scène mais ça n'a pas changé grand chose malheureusement en effet il faut il faut espérer que que cunek que les agences du médicament puisse être débarrassé des liens d'intérêt donc répondre avant tout aux enjeux sanitaires et non uniquement commerciaux donc absolument c'est absolument souhaitable est ce que c'est réalisable est-ce que ça va avoir lieu ça je sais pas mais j'espère peut-être une réponse sur la question de ddd prix des médicaments ou des produits de santé qui sont différents d'un pays à l'autre de l'europe en fait en europe chaque pays chaque état membre est libre de fixer la façon dont ils le souhaitent les prix en allemagne par exemple n'y a pas de négociations entre un producteur des médicaments et le gouvernement par exemple si le laboratoire novartis 10,2 millions d'euros et demain ce sera 2 millions d'euros et après c'est il s'arrange voilà il ya une le système de santé allemand décide ou pas de rembourser de payer les médecins sont incités ou d en citer à prescrire enfin bon c'est un peu compliqué en france c'est différent puisqu'on a un comité économique des produits santé qui négocie des prix avec les industriels en italie c'est encore différent mais maintenant ils ont donc ce décret sur la transparence qui a été qui a eu lieu donc peut-être on peut espérer que ça et ça ait un impact positif sur les prix mais donc dans ce contexte où chaque état membre a la possibilité de choisir sa fixe son modèle de fixation des prix des médicaments les importations parallèles ce qu'on appelle les importations parallèles entre états membres sont possibles donc un citoyen d'un pays de l'italie peut aller en france voilà pour chercher un médicament a pris c'est comme ça que ça fonctionne voilà peut-être pour simplement un point sur la question du du paludisme de la recherche du buy list comment expliquer ça balas a rejoint l'un des points que j'ai mentionné tout à l'heure sur une recherche qui est tourné vers vers malheureusement les enfin des objectifs de maximisation des profits et pas de hors jeu de santé publique c'est pour ça qu'on se retrouve avec avec dans les trois grandes maladies ce qu'on appelle les trois grandes maladies infectieuses le sida la tuberculose et le paludisme sur le paludisme et la tuberculose il n'y a quasiment aucune recherche la tuberculose c'est pareil la tuberculose c'est là celle-là c'est l'infection partiel c'est la maladie infectieuse qui tue le plus au monde aujourd'hui la recherche de la tuberculose est quasi exclusivement une recherche publique et quart et assume donc donc par exemple pour donner un exemple un des médicaments qui a été mis sur le marché sur la tuberculose qui est un des premiers médicaments qui apporte quelque chose en très très longtemps plusieurs décennies la bdeac beda queen c'est un médicament qui a été financé dans le développement a été financé par de l'argent caritatif et l'argent des notamment de médecins sans frontières et c'est eux qui ont financé les essais cliniques sauf que ces laboratoires johnsen qui sait à qui a déposé des brevets dessus et qui maintenant vent ce médicament pour 20000 dollars le traitement aux états unis donc là on est on est toujours dans le même problème c'est à dire que on investit ne se faisait tard investissent beaucoup d'argent public c'est nos états qui me fait les risques parce qu'on parle constamment des risques pris par les industriels mais en fait les risques qui sont pris par notre part nous par nos états c'est nos états qui prenons les risques de développement de recherche de fondamentales etc et les firmes pharmaceutiques elle arrive au bout de en bout de chaîne quand elle voit qu'un produit est prometteur elle le rachète où elle acquiert 100 même dépenser quoi que ce soit et elle elle les profits sont privatisés il hérisse son public voilà ça ça paraît très important sur le vih sur l'histoire du sida je pense que c'est très important d'apporter un point là la réflexion sur mandela et c'est donc au début des années 2000 les traitements contre le sida qui ont été mises sur le marché ont été mises sur le marché pour 10000 euros par an par personne donc c'était évident que 10000 dollars par an par personne c'était impossible pour des personnes en afrique d'y avoir accès ce qui s'est passé en 2001 c'est que les génériqueurs indiens ont mis on dit nous on va mettre quasiment au prix prix du kwh prix de production des médicaments son marché et le prix et a chuté de 10 mille de dix mille dollars à 350 dollars et c'est ça qui a permis qui permet aujourd'hui à des millions de personnes dans le monde d'avoir accès à ces traitements c'est ça vraiment qui a permis et ça en fait il faut rappeler quand même que la france comme dans tout les énormes en deux pays sont membres de l'organisation mondiale du commerce doivent à ce titre octroyer des brevets pour une durée minimum de 20 ans et que sa limite quand même les possibilités pour les pays de faire ce qu'ils veulent en termes de production mais ma mais malgré tout dans ce cadre on a quand même une marge pour produire des génériques je vais essayer de répondre à une seule fois toute une partie des interrogations très clairement le fil conducteur de toutes vos questions c'est c'est la question qui a vraiment derrière c'est comment l'on peut faire pour sortir cette industrie de ce système capitaliste ce qu en fait toutes vos questions et toutes les questions que vous posez viennent du problème que le médicament et je le répèterai telle qu'il faudra le répéter je le répèterai est considérée comme un bien privé marchand est temps que le médicament sera considérée comme un bien privé marchand il y aura toujours des personnes qui seront derrière des personnes privées ou des entreprises qui se diront puisque c'est un bien privé de marc changer des profits à faire et je vais chercher à faire un maximum de profits le jour où le médical un médicament n'aura plus aucun intérêt économique pour le privé le privé ça me désintéresse sera totalement ça il faut bien se mettre dans la tête c est vrai même le nerf du problème c'est celui ci concernant la question de savoir faire de la manoeuvre est ce qu'on a la capacité de faire la totalité des médicaments bien sûr que non parce que on en a pas on n'a pas la capacité de fabriquer toutes les matières premières qui rentre dans la fabrication de médicaments le médicament n'est ni plus ni moins que d'une recette de cuisine vous avez tout un tas d'ingrédients qui mettra l'intérieur et à la fin vous avez vous avez votre votre place et votre médicament qui est qui qui est fait donc on n'a pas la capacité mais on a quand même la capacité de faire une grande partie après concernant la nationalisation est une question qui arrange plus que c'est qu'à poser la question sur la nationalisation et qu'elle pouvait être nos nos craintes et tout sanofi est fait sanofi en grande partie de rhône poulenc et de d'elf aquitaine donc voilà ça vous donne une partie de la réponse la nationalisation n'a pas aimé pape a évité la création de deux de sanofi parce que la nationalisation est ce qu'on fait de l'entreprise qui est nationalisée c'est l'état qui décide donc le jour où il a l'intention de vendre ivan son entreprise au privé quoi et c'est le privé qui profitent des deniers publics donc c'est pour ça que après il faut voir ce que l'on met derrière le terme de nationalisation et c'est vrai que mon pot terme nationalisation je préfère le terme rey a proposé de réappropriation parce que nous sommes que c'est alors c'est beaucoup plus générique c'est sûr mais c'est plus parlant que nationalisation serait approprié l'outil industriel se réapproprier la chaîne de médicaments ccc plupart après reste à savoir comment et à question rentrée acheter des actions pour entrer au conseil d'administration [Musique] moi je veux bien mais ça veut dire qu'on reste dans la limite le système quoi et c'est peut-être pas la meilleure des solutions et puis avant d'avoir une majorité de blocage va avoir alors moi au rachat d'actions à l'achat d'actions je préfère je préfère le terme réquisitions alors pourquoi pas réquisitionner un portefeuille d'actions de sanofi à hauteur de la majorité à la limite je faisais j'entends mais acheter des actions donner encore de l'argent public au labo ça me parait fake voilà il faut et surtout qu'il faut savoir que si je prends l'exemple de sanofi un autre 2010 2016 et 2018 ou 2e prix excusez moi que je me trompe peut mettre 2016 et 2018 sanofi a racheté pour détruire hauteur sur deux ans à hauteur de trois milliards d'euros d'actions c'est-à-dire qui pour maintenir son cours et pour continuer à augmenter le bénéfice net par action entre un peu de vin de la strate et dans l'économie de la finesse mais sanofi pour conserver son niveau d'action euros et remy continuer à rémunérer à hauteur qu'il avait prévu ses actionnaires a été dans l'obligation de diminuer le nombre d'actions qu'ils avaient sur le marché donc à racheter ses propres actions il a détruite à hauteur de 6,3 milliards d'euros imaginez ce qu'on pourrait faire avec 3 milliard d'euros et là c'est vraiment 3 milliard d'euros qui ont été jetés au fond de quoi ces 3 milliard d'ot qu'on ne retrouvera plus voilà après y avait la question du palu mais je rentre tard est venu je crois qu'on a fait le tour sous les assauts à une stratégie alors par contre en terme de stratégie de du prix du médicament par longe peut-être un peu l'eau il ya il ya une intérêts auxquels on ne pense pas toujours mais le fait de se réapproprier et de notamment d'être capable de donner un état de la capacité de fabriquer ses propres principes actifs ses propres médicaments donc c'est souvent on l'oublié pauline la lampe survolé mes empreintes sont à l'outil initiative qui nous permettrai par exemple qui permet la licence d'office à dire que peut il ya un produit qui soulevait laboratoires pharmaceutiques au levain de trop cher on a la possibilité si l'on veut de de faire tomber ce brevet seul problème c'est qu'une fois qu'on a fait tomber le brevet n'est pas capable de fabriquer en france enfin l'état a pas les moyens de fabriquer s'il avait les moyens de fabriquer ça serait moins sacré moyenne de pouvoir lors de la négociation parce qu'aujourd'hui en fait ce qui se passe au roi un coup si seul le trio mais vous avez la sécu d'un côté et de l'autre vous avez laboratoires pharmaceutiques qui vient mettre son médicament me rassure sur le marché il dit voilà ça vous coûtera ça coûtera 1,5 ça coûtera 5 et la sécu dire ben non ça fait un peu trop cher je caricature mais c'est volontaire la sécu dit non ça fait trop cher moi je veux bien payer jusqu'à 80 mais pas çà et là la bouille bah si c'est parce n y aura rien voilà et je vais voir j'ai je parle de notre pays si en face et la sécurité sociale et c'est pour ça qu'on parle d'un grand pôle public de la santé qui incluent de médicaments si en face à la sécu et social avait des moyens de dire de dire écoute tu veux toujours ça même si je te propose 80 licences d'office c'est-à-dire je fais tomber ton brevet et derrière j'ai des moyennes de fabriquer là on a une vraie une véritable arme on a une véritable arme de dissuasion alors que cette arme là aujourd'hui on ne l'a absolument pas le laboratoire pharmaceutique mais rigole même si l'état en face lui dit je vais faire fabriquer par un autre labo va dire mais vas-y fabriqué par un autre mais l'autre moi je suis son client principal nous qui sait que si tu vas fabrique qui s'il va fabriquer pour toi il va perdre son client principal donc on trouvera même pas l'état trouvera même pas me façonner un façonnier pour fabriquer ce produit là donc c'est vrai que même si on arrive à avoir des usines des fonctions ne peut-être pas à 100% or nationalisées ou pas bref même si on arrive à ça si on arrive à se réapproprier certains sites de production ça servira même si ces sites là pour tourner pas simple pour ça ils serviront il faut quand même scène tournée fut même scène tourne il faudrait faire des économies merci à la une reste deux minutes pour deux questions tu voulais dire un mot de complément tu peux le faire à la fin en conclusion c'était juste par rapport à ses gérants mais aussi membre de l'observatoire de la transparence des bijoux terme on fait tout donc je suis rom de l'observatoire avec pauline c'est de précision très rapide sur la question le micromarché le comment sur la question de l'afrique du sud le paulina vous a répondu mais il faut aussi savoir que les laboratoires une quarantaine de laboratoires ont porté plainte contre le gouvernement de l'afrique du sud à ce moment là donc ça pas été uniquement nelson mandela dix ans aux états unis surtout qu'à ce moment là c'était prix nelson mandela ça a été une mobilisation des malades sur place et des activistes internationaux et si j'insiste sur cette précision qui n'est pas un petit peu hors sujet c'est qu'il faut bien comprendre que tous les progrès qu'on vous indique en matière de prix du médicament d'accessibilité de connaissances viennent avant tout des activistes et des malades c'est très important à prendre en compte parce qu'en fait c'était facile ensuite c'était passé bhopal par un système médiatique alors on a des journalistes qui font qu'ils font bien leur travail mais on a quand même eu aussi beaucoup dans des quotidiens de référence qui nous demande des heures et des heures de formation pour leur expliquer les points techniques qui nous leur demande les contacts qu'on peut avoir de pharmacologue d'universitaires et on termine à décines aux-in nous leur faisons le travail pendant des heures et des heures bénévolement et on se retrouve avec des articles très long souvent intéressant mais où la parole c'est uniquement les industriels les politiques et la parole donc si on n'a pas conscience qu en fait au départ ça vient des activistes en dehors des partis en dehors de tout autre mobilisation des premiers concernés on perd un peu un point et sur la question des conflits d'intérêt donc nous on a mis en place l'année dernière sur notre édition médiapart qu'est-ce qu'on un stand n'a pas de site donc c'est accessible à tout le monde ça va faire la transparence sur mediapart on a mis en place ce qu'on appelait une check list de la transparence tous les éléments qu'il faudra voir pour parler transparence et notamment sur la question des conflits d'intérêt de tous les acteurs de la chaîne pas uniquement ce que vous avez indiquée mais aussi les médecins prescripteurs les associations de patients voilà merci alors il reste quatre minutes pour deux questions les faits vite il y en a une leïla je vous demande de faire très vite pour pas à mettre en danger les cons d'après sécurité et transparence des médicaments plus complexe le plus simple les génériques expliquez-moi pourquoi quand il ya une âme et même toutes les termes de sécurité sont produits princeps initial qui a été validé pourquoi on met des génériques qui sont des médicaments locaux se créent à l'autre bout du monde cite à ce que les gens bloquent de comment les enveloppes des gélules et un risque cancérigène expliquez-moi pourquoi on vient pas des choses transparente est simple et on fait peur en disant vous faites le même produit et on prendra le moins cher alors ça c'est là c'est ma première chose moi j'ai l'impression qu'il ya une marque qui a du fric à ce niveau des génériques c'est mon opinion personnelle peut-être que vous allez pouvoir me dire au tournant à l'autre bout de la chaîne dans les médicaments les plus nouveaux il ya là mieux enfin les médicaments cellulaire et puis génétique jusqu'à maintenant il y avait un contrôle pour la sécurité des médicaments et des montées moi j'ai la notion que ce contrôle a été simplifié pour permettre à ces médicaments de passer rapidement et d'avoir des autorisations c'est nouveau que en termes de vaccins on propose les vaccins maintenant en quelques mois alors qu'avant il fallait des années là il semble qu'il ya un problème personnellement je me ferai pas vacciner avec ces nouveaux bac 5 je suis médecin généraliste retraités il ya des choses qui m'ont complètement nuit en colère et je suis très très émotionnel c'est pas l'habitude de parler en plus bon voila merci oui mais c'était plutôt une précision sur à l'heure actuelle quelles sont les capacités de production françaises ou européennes pour subvenir à la population française ou européenne ça c'était juste savoir la la à l'heure actuelle si on parle de renationalisation de réappropriation quelles sont les capacités françaises combien on importe et s'est passé des choses des chiffres que j'ignore totalement et du coup je trouve ça très intéressant le fait de protéger publié la recherche publique mais du coup c'est pas fait encore dire que tous les brevets qui tombent chez les prix enfin les recherches publique qui sont brevetés ensuite par les privés pourquoi n'existe-t-il pas de protection justement de cette recherche publique c'était une deuxième question j'en avais une troisième mais je vais la laisser tomber merci alors peut-être pour répondre très rapidement une première partie de votre question votre remarque sur les génériques il faut savoir que par exemple c'est vrai qu'on peut reprocher au générique par exemple ne pas avoir la même couleur ou eau etc et c'est vrai que des gens peuvent se perdre dans quand il passe d'un médicament afin d'imprimer cebs à un générique d'une autre marque etc on peut se perdre ça il faut savoir que c'est le droit de la propriété intellectuelle la question du droit des marques qui empêche un producteur de génériques d'utiliser la même couleur la même forme pour un médicament donc ça ça c'est aussi lié au système de propriété intellectuelle c'est s'est fait à dessein par l'industrie pharmaceutique par les multinationales confins cc c'est vraiment contre les génériques c'est justement pour que les parquets les génériques soit soit montré du doigt comme étant des solutions optimales pour les génériques il faut vraiment penser qu'il ya pas les multinationales versus les producteurs de génériques il ya des producteurs de génériques qui sont indépendants mais il ya aussi beaucoup beaucoup beaucoup de producteurs de génériques qui appartiennent aux multinationales donc c'est une sorte de sous traitants donc on ne peut pas reprocher aux médicaments génériques d'être responsable par leurs bas coûts de mauvaise qualité ou etc puisque c'est les même producteurs c'est les mêmes firmes c'est juste c'est juste une marque qui change mais ça reste des groupes qui sont qui appartiennent au même bien sûr il ya des exceptions il ya des exceptions mais la plupart ces voix là j'ai oublié la dernière le vaccin oui le projet je vous lirai voilà je voulais répondre sûr il ya la question du vaccin mais je voulais répondre sur la question des de la recherche publique comment la protéger il faut savoir qu'à partir du moment où dans le système des brevets à partir du moment où une connaissance et leur domaine public donc par exemple si aujourd'hui je découvre quelque chose de fabuleux je sais pas avec le masque si je publie sa sur internet ce n'est plus brevetable par personne parce que il ya ça remplit pas les conditions de brevetabilité c'est à dire que là l'étape de la nouveauté ça a été déjà publié donc je peux pas le breveter donc si la recherche publique si l'assistance publique hôpitaux de paris découvre un test demain contre le coc vide si le public sur internet c'est plus gros faible après par personne donc ça reste à résoudre cette question n'est pas obligé de breveter pour empêcher des brevets d'autres par ailleurs il faut savoir que l'ap-hp il l'inserm déposé énormément de brevets mais qui sont malheureusement ensuite donné sous licence pour rien du tout aux firmes privées qui ensuite font payer une deuxième fois au labo l'assurance maladie le les prix et il assure la question des vaccins ben malheureusement c'est ce qu'on sait ce qu'on disait aussi le vaccin aujourd'hui il ya une telle guerre géopolitique géostratégique pour qu'un pays ya un laboratoire met en premier un vaccin sur le marché que là on est en train de sauter toutes les étapes de réglementation sanitaire parce qu'on sent absolument pas sur la qualité finale sur la complémentarité des différents vaccins en cours de développement et que c'est très préoccupant sur ce qui va arriver son marché donc ce sera ce qui va arriver sur le marché sera probablement pas négatif toxiques d'un point de vue de santé publique bon ça encore on ne sait pas de façon sûre mais en tout cas on ne sait pas ce sera un vrai bénéfice voilà donc ce cd milliards d'euros et on ne sait pas si ce sera utile ou efficace oui alors pour eux non mais en fait on s'est organisé en réponse deux fois aux questions des fois si des fois vous n'avez pas compris au moins là on est sûr que tout le monde aura compris parce qu'on vous répondre deux fois et pas toujours fait toujours un peu près pareil mais pas toujours avec les mêmes mots n'ont sur l'accélération est mis sur le marché des médicaments c'est une vrai scandale très clairement on va on va certainement de passer à côté de certaines choses et on va vers de problèmes de santé très certainement parce que il est vrai qu'aujourd'hui le laboratoire pharmaceutique met la pression sur tous les organismes d'état pour accélérer au maximum la mise sur le marché or là aussi c'est pas compliqué c'est que tout le temps qui est passé à faire des essais cliniques c'est du temps qui coûte aux laboratoires etc c'est le pc la durée du brevet qui courent aussi donc ça veut dire autant de temps que le médicament pourra pas être exploités sous brevet en faisant un ayant l'exclusivité de 2,2 de l'exclusivité du marché comme comme le disait les laboratoires pharmaceutiques sur la possible sur donc effectivement c'est un vrai problème je suis bien d'accord avec vous et je crois que kovy de varier va rien arranger parce que la montagne les laboratoires pharmaceutiques mettent aussi la pression sur les états pour faire en sorte d'avoir le lin semaine de vaccins de plus en plus rapide et ça va être un véritable enjeu pour demain maj le rose même les états se mettent à genoux et accepte les conditions de laboratoire c'est comme ça et ce qu'avait fait que ce café trump avec le avec le avec sanofi le coup vite c'est pas simple or c'est aussi poser problème économique mais c'est aussi pour mettre la pression à l'europe en général pour qu'il puisse accélérer les essais les essais cliniques sur le continent très clairement ça a été aussi fait pour cela et donc sanofi kent a dit qu'un sanofi a dit je vais donner l'exclusivité aux états unis c'était pour dire ben fait ce que font les états unis c'est à dire donner de l'argent et accéléré des essais cliniques voilà sur la capacité à laisser fini avec vous juste juste pour pour au revoir juste pour répondre rapidement à votre question alors très honnêtement du personnel j'ai pas du tout les chiffres les capacités mais de ce que l'on peut voir et connaître au niveau européen on va parler pas simplement pressé on a largement les capacités de produire les médicaments d'intérêt thérapeutique majeur très clairement qu après il faut c'est bien aussi se rendre compte qu'il ya toute une politique qui rentrent aussi derrière de stock pour nous pour les groupes pharmaceutiques comme pour n'importe quelle entreprise privée le stock ça coûte de l'argent et ça a été expliqué si on arrive à gérer nos nouveaux volumes de production et nos capacités de tous de stocks on a largement la place de retrouver une inde etats-unis tenants d'une indépendance thérapeutique au niveau de la france est au niveau européen il ya la place il y en a la possibilité on a un savoir faire le problème c'est qu'il va pas falloir attendre encore quelques années parce que sinon on n'aura plus la matière grise on aura pu le savoir faire un aura pour le t1 du ciel hélas et ça c'est important il faut vraiment qu'on fasse quelque chose pour protéger ce voilà merci beaucoup merci à tous et merci à nos intervenants j'espère que ça vous a plu et bonne suite des amphis [Applaudissements]

Relocaliser l’industrie pharmaceutique - #AMFiS2020 — Manuel Bompard · Pourquijevote