Michel Barnier est-il sorti du flou ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00RelanceRéponse partielle
Michel Barnier a promis un langage de vérité, où sont les mesures concrètes ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Le discours était-il une rupture ou un catalogue de bonnes intentions ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Le style Barnier est-il différent des autres gouvernements ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Les Français sont-ils concernés par ce discours de politique générale ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Comment imaginer la pérennité de ce gouvernement ?
- 13:00OuverteRéponse directe
Quels sont les points de tension au sein de la majorité ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Michel BarnierPromesse
« un premier coup de pouce de 2 % au SMIC dès le 1er novembre prochain »
- 4:00Marine Le PenPromesse
« pas de hausse d'impôt sans compensation en terme de pouvoir d'achat vers les couches moyennes et populaires »
- 8:00François HollandeFait
« les conditions même de sa nomination sont contestables ce n'est pas le Front républicain qui s'est retrouvé au gouvernement »
- 10:00Michel BarnierFait
« je souhaite qu'il y ait moins de texte et qu'il y ait plus de temps pour en débattre »
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on suivra évidemment tout ça on va parler du reste du discours de Michel Barnier Michel Barnier qui a donc passé hier son grand oral un discours de la méthode et quelques annonces qui laissent un peu sur leur fin on va voir les temps forts avec Jérôme Rabier il avait promis un langage de vérité Michel Barnier a d'emblé évoqué la situation financière du pays pour résorber le déficit public il y aura bien des mesurees d'économie et des recettes nouvelles la situation de nos comptes demande aujourd'hui à effort ciblé limité dans le temps un effort partagé dans une exigence de justice fiscale cela passera par une baisse de la dépense publique et des hausses d'impôts sur les grandes entreprises et les contribuables les plus aisés côté chantier prioritaire Michel Barnier a promis d' vrer pour le pouvoir d'achat avec notamment un premier coup de pouce de 2 % au SMIC dès le 1er novembre prochain sur l'immigration et la sécurité le discours c'est voulu a il est nécessaire que les jugements soi respectés que les peines soient exécuté sans être transformer au risque de faire perdre toute crédibilité à la réponse pénale face à une assemblée morcelée sans majorité le Premier ministre a promis écoute dialogue et respect au parlementaires je souhaite qu'il y ait moins de texte et qu'il y ait plus de temps pour en débattre je demanderai à mon gouvernement de s'appuyer davantage sur le travail parlementaire de lo amendement recommandation des commissions d'enquête ou d'information la mise en place de la proportionnelle au législative a aussi été promise par Michel Barnier sans davantage de détail de forme ou de calendrier à la fin de son discours seul les élus de la droite républicaine se sont levés pour l'acclamer une image symbole pour un gouvernement et un Premier ministre qui se savent à la merci d'une motion de censure qui pourrait les renverser d'abord unot sur la la méthode hein la méthode Barnier dialogue ESP respect pardon écoute est-ce que c'est une méthode qui est si différente que ça des autres gouvernements Stéphane moi j'ai été assez frappé quand même dans entre le déc par le décalage entre ce qui était annoncé et ce à quoi on a pu assister hier je dis pas que c'est un mauvais discours de politique générale c'est quelque chose qui restera pas à mon avis dans l'histoire de la 5e République on nous annoncé un discours de rupture je vois pas où il y a eu de rupture après c'est un peu logique comp tenu du fractionnement de de la classe politique à l'Assemblée nationale comment faire un discours de rupture sans s'tir les foudres de tel ou tel parti de de sa majorité on nous avait également expliqué annoncé que ce ne serait pas un catalogue de mesurees mais en fait ça a été un catalogue assez de bonnes intention voilà tous les tous les domaines ou presque tous les domaines ont été abordés et en renvoyant à plus tard les chantiers donc ça sur la forme moi j'ai pas trouvé ça très disruptif j'ai aussi été frappé quand même par les pics quand même envoyés au moment après le discours entre Gabriel Atal et le Premier ministre on avait déjà assisté à ça lors de la passation de pouvoir à Matignon ça continue s don sur la fébrilité fébrilité pardon de ce gouvernement de cette coalition et pour répondre directement à votre question sur le nouveau style Michel Bernier n'a pas le choix il il a fait preuve d'une certaine humilité en tout cas où il a faim une certaine humilité devant les les parlementaires en répétant beaucoup si ça vous intéresse notamment quand il parlait de l'Europe il se tenait à la disposition ses services se tenaient à la disposition des des députés pour aller expliquer ce qui était la construction européenne dans dans les circonscriptions toute une chose à chaque fois en disant si cela vous intéresse si vous êtes d'accord ça dénote aussi autre chose c'est que finalement on n'est pas du tout là dans un temps de bataille de l'opinion on est vraiment là un disc face à un discours de politique générale qui s'adressait aux parlementaires au députés alors c'est normal c'est l'exercice des institutions mais on voit bien que en fait on gouverne en fonction des députés des parlementaires des sénateurs aussi évidemment et absolument pas pour l'instant en tout cas des Français qui sont relégués quelque part ce ne sont pas eux les arbitres en général c'est le peuple français qui est l'arbitre d'un certain nombre de choix d'un certain nombre d'arbitrage là on voit bien que c'est ce qui pourrait se passer d'ailleurs dans les mois voir dans les années qui viennent jusqu'aux prochaines élections législatives que les le juge de paix c'est uniquement le parlementaire et rien que le parlementaire ce qui pose un vrai problème Nicolas on on va revenir c'est intéressant sur la question des des Français mais un mot sur la question de la forme le style Barnier la méthode de Barnier a fait un discours de politique générale pour ne fâcher personne beaucoup de d'intentions c'est vrai vous avez raison un catalogue de de de thématiques qu'il faut traiter qui était déjà peu prou celle de du gouvernement voire des gouvernements précédents sans beaucoup de de enfin il a cherché à ne pas donné prise à personne et et à s'épargner le le plus de de critique possible donc il y a pas de détail en fait quand il annonce des des chantiers des mesures il y a rien qui soit vraiment précis à part quelques domaines je pense notamment la hausse du SMIC a une date euh la NouvelleCalédonie il y a aussi un calendrier qui est posé la fin de vie on en reparle en janvier donc là on a aussi une perspective et puis évidemment le budget qui est lui normé dans le temps par la Constitution qui va arriver ces prochains jours donc mais pour le reste il y a pas de calendrier et il y a pas vraiment d'objectif très précis donc est-ce que ça veut dire que on est dans un cas de figure où finalement il y a pas de Caland il se passera rien ça ça a quand même été le cas par le passé pour des tas de d'initiatives politiques ou alors est-ce que ça veut dire que le calendrier sera les choses vont évoluer avec cette méthode de concertation je rappelle que c'était déjà ce qu'avait proposé Elisabeth born dans son discours de politique générale face à une majorité uniquement relative donc ça Michel Barnier ne l'a pas expliqué il n'a pas dit pour chacun des pour chacune des thématiques je proposerai au partis de se réunir je proposerai aux fédérations aux association et cetera au parties prenantes pour chacun des sujets de trouver des solutions ensemble il n pas prononcé ce type de phrase donc on ne sait pas comment il va faire et on ne sait pas quelle est finalement l'ambition qu'il porte pour chacune des thématiques en terme de de réalisation VO les grandes idée et on sait pas si ça verra jour sur la on va rentrer sur le fond du du sujet vous parla tout à l'heure Stéphane des Français relégués est-ce que le discours d'hier sur le fond c'est un discours qui parle au français non probablement pas parce que d'abord un un discours de politique générale c'est pas quelque chose que les Français attendent parce que c'est long parf parfois c'est technique enfin c'est pas c'est pas c'est pas une interview même dans le contexte actuel mais ça aurait pu ce que les Français attendent c'est des mesures en fait du concret quelque part l'enjeu de Michel Barnier en ce qui concerne l'opinion je parle pas en ce qui concerne les équilibres parlementaires et encore moins et à l'Assemblée nationale l'enjeu pour Michel Barnier aux yeux des Français c'était d'abord d'une part de faire la démonstration et c'est pour ça que la rupture on peut pas parler de rupture mais en tout cas que il s'était totalement affranchi il était totalement indépendant du du président de la République parce que quelque part ce qu'on a reproché à ce nouveau gouvernement non pas à Michel Barnier nommé Premier ministre mais au gouvernement de Michel Barnier c'était de faire du du neuf avec du vieux là c'était son principal enjeu et en cela il a été assez aidé par le Président de la République qui reste en Aventin qui parle plus d'international et qui ne semble pas intervenir beaucoup en tout cas c'est l'impression qu'il donne et c'est ce qu'il dit et ça c'était c'était le premier enjeu le deuxième enjeu c'était aussi de de prendre à bras le corp les principales préoccupations des Français alors on les cite sans cesse le pouvoir d'achat aussi l'immigration la sécurité selon les segments de la population et ça là-dessus rejoins ce que vous venez de dire il y a pas eu de mesurees concrètes et quelque part ça reste de l'eau tiède pardon de ce terme enfin que que qu'on a qu'on a beaucoup utilisé ces derniers temps mais les Français attendaient ça et pour l'instant il ne le voient pas venir l'enjeu pour Michel Barnier c'était de se montrer offensif de montrer que oui c'est pas parce qu'on a 73 ans c'est pas parce qu'on vient du groupe parlementaire le plus FA fa de de cette coalition que on n pas quelque chose à à proposer et je trouve que l'exercice n'a pas été véritablement réussi même si je ne pense pas que les Français étaient en embuscade derrière devant leur écran de télévision sur ce discours là mais ils attendent quelque chose après et là où Michel Barnier court un petit risque c'est que on voit bien que l'actualité gouvernementale lui a été volé ces derniers jours on a beaucoup plus enfin volé on a beaucoup plus parlé de Bruno rotillot que de Michel Barnier il y a ce risque aussi que quelque part ce premier ministre soit un petit peu en retrait par rapport au poids lourd du gouvernement alors ça peut être ça peut être retaillux ça peut être d'autres dans dans les semaines et dans les mois qui viennent mais si c'est un premier ministre un petit peu effacé qui subit l'actualité et le tempo que lui impose les membres de son gouvernement là ça posera un vrai problème d'autorité ça ressemble quand même un petit peu à la situation à partir de 2002 Jacques Chirac qui est réélu mais en fait on parle tous les jours de qui on parle de un de ces ministres le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozi c'est pas exactement la même chose mais en tout cas la comparaison je pense c'est pas totalement fausse oui on parlait beaucoup plus de Nicolas Sarkozi et beaucoup moins non pas de du Premier ministre mais du président de la République et ça c'est un vrai risque pour lui en terme d'autorité pour pour essayer d'imprimer une marque ce sera compliqué pour lui s'il devient pas l'otage mais un peu le jouet de certains de ses ministres et je trouve que c'est quand même ce à quoi on a assisté dans la séquence retaillot de ces derniers jours retaillot et Antoine Armand parce que il y a eu deux exemples où effectivement Michel Bernier a recadré ses ministes à postériori mais n'a peut-être pas eu l'autorité nécessaire en amont pour éviter ses sorties et d'Antoine Armand sur le RN et de Bruno rotao sur l'état de droit il y a un problème d'autorité il y a systématiquement dans chaque gouvernement des personnalités qui sont plus fortes que d'autres et qui ont des calendriers un peu différents de celui du du Premier ministre donc là c'est le cas pour Bruno roto parce que Bruno roto rappelons-le qui était certes à la tête du groupe LR au Sénat cétait pas non plus une personnalité très connue des Français là il a une capacité d'expression et une exposition qui sont maximales qu' n'a jamais eu dans sa carrière politique et donc il en profite pour se faire connaître montrer aux électeurs de quoi peut-être pas de quoi il est capable parce que je sais pas s'il aura vraiment les moyens d'appliquer la la politique qu' qu'il revendique mais en tout cas me montrer quelle est sa sa personnalité et et quelles sont ses ses intentions ça s'appelle cranté ça s'appelle prendre date pour pour la suite et donc là effectivement l'occasion lui en est donnée pour l'instant il la gage pas trop hier le Premier ministre a certes implicitement recadré son ministre deintérieur en expliquant à quel point il tenait à l'état de droit évidemment euh on va dire c'est un peu la moindre des choses il a été quand même obligé de le faire et et et et ça augure tête de relation en tout cas sur la sur sur le théâtre politique qui soit un peu plus tendu un peu moins fluide que ce qu'on aurait pu penser parce que sur le fond il y a quand même une grande proximité idéologique entre Bruno rotillot et Michel Barnier à la primaire des républicains il défendaient des peu prou les mêmes positions sur l'immigration donc voilà on voit pas de d'antagonisme idéologique entre eux mais effectivement c'est Michel Barnier le Premier ministre et et à un moment ou un autre s'il y a une politique en tout cas projet de loi qui est déposé sur l'immigration dont on peut douter enfin voilà c'est une demande de Marine Le Pen et vous faites bien de le dire parce que c'est ce qu'elle a dit après le le le discours de politique générale euh est-ce que Bruno roto aura cette cartouche à à à tirer je suis pas sûr on on va en parler parce que effectivement il y a des il y a un poids lourd en tout cas à l'intérieur de ce gouvernement c'est Bruno roto mais il y a des poids lourds à l'extérieur de ce gouvernement et beaucoup sont à l'Assemblée nationale et ils se sont fait entendre hier Steve on va y venir avec avec vous puisque vous vous êtes intéressé aux interventions des autres groupes à l'Assemblée nationale on a assisté je vous le disais en gros à 11 mini discours de politique générale 11 comme le nombre de groupes présents dans l'hémicycle certaines prises de parole étaient plus attendu que d'autres notamment celle de Marine Le Pen et de ses 125 députés après avoir affirmé que le RN ne sera pas le parti du chaos la patronne du groupe a fait les yeux doux à Michel Barnier écoutez là les uns et les autres comme nous-mêmes avons pu mesurer votre chance de la courte is assez naturel et le respect inné que vous portez aux personnes y compris à vos adversaires c une qualité qui vous honore et qui est d'autant plus appréciable qu'elle tente à se raréfier n'en jetez plus tactique de séduction un peu lourd dingue mais qui vient rappeler l'importance du N vetau du RN à la désignation de Michel Barnier à matigon ça ne veut pas dire que le parti de Marine Le Pen approuvera la politique du gouvernement elle a rappelé que ses députés jugeront sur pièces tr trois lignes rouges ont été fixé par le RN pas de hausse d'impôt sans compensation en terme de pouvoir d'achat vers les couches moyennes et populaires adoption du scrutin proportionnel pour les législativ et puis donc effectivement nouvelle loi immigration écoutez nous vous demandons vous qui porti un discours si ferme sur le sujet il y a quelques années de remettre à l'agenda dès le premier trimestre 2025 une loi immigration restrictive reprenant à minima les dispositions censurées par le Conseil constitutionnel en jan dernier et une nouvelle loi immigration pour Gabriel Atal saette oui le président du groupe pr a lui aussi posé des lignes rouges trois au total pour lui pas question de remettre sur la table donc une nouvelle loi immigration la dernière est entrée en vigueur au mois de janvier Gabriel Atal dit att attendons de voir si elle fait ses preuves on en reparlera seulement ensuite on reparlera seulement ensuite d'une éventuelle loi immigration autre tag de l'ancien Premier ministre il visait Bruno retaillot hors de question de rediscuter les règles du jeu de notre démocratie de notre État de droit comme le suggérer Bruno retaillot dans les colonnes du JDD 3ème ligne très rouge de Gabriel Atal concerne les impôts Michel Barnier a annoncé des Hauses d'impôts ciblés et ça ça ne passe pas écoutez gabrielan qui peut soutenir ici que la France aujourd'hui serait un paradis fiscal quand 10 % des contribuables payent 70 % de l'impôt sur le revenu quand nous sommes le dernier pays d'Europe à avoir un impôt national sur la fortune quand nous sommes quasiment champions des prélèvements obligatoires quand nous avons le taux marginal d'impôt sur le le revenu le plus élevé dans la zone euro quand nous avons une CSG avec des taux supérieurs parmi les plus élevés personne ne peut dire que nous serions un paradis fiscal malgré les baisses d'impôts qui ont été engagé nous ne ferons rien nous ne soutiendrons rien qui puisse se faire au prix de la croissance de notre pays ou du pouvoir d'achat des Français pas de hausse d'impôt slogan de la macronie depuis 7 ans on voit mal comment Gabriel Atal et ses 97 amis d'ensemble pour la République pourrai changer de ligne dans les mois qui viennent Michel Barnier pour en revanche compter sur la droite pour augmenter les Imps ouais c'est presque ironique le soutien le plus ferme le moins conditionnel qu'on a entendu lors de cette déclaration de politique générale concernant les impôts est venu de Laurent voquier Laurent voquier le président du groupe droite républicaine qui a quand même mis l'accent sur les économies nécessaires à venir il a aussi eu des mots à l'égard de Bruno rotaillot écoutez-le nous avons pris nos responsabilités pour que la France est un premier ministre alors qu'il e été si table de rester de côté comme certains et je le dis ici le ministre de l'Intérieur aura la totalité de notre soutien la suite or c'est une motion de censure qui va être déposée par la gauche dans les prochaines heures elle sera examinée en début de semaine à l'Assemblée nationale aucune chance qu'elle soit adoptée sauf sauf si le RN décidait de la voter on prend pas le chemin non et on on va parler de cette motion de censure mais d'abord sur ce qu'on a entendu notamment gabrielal Laurent voquier pour commencer Michel Barnier il va avoir for porte àaire au sein même des camps qui composent son gouvernement oui bien sûr parce que faut-il le rappeler le parti qui a le plus de sièges dans cette ce bloc ce socle autour de de Michel Barnier c'est le parti d'Emmanuel Macron et c'est Gabriel Atal qui est en fait son son premier interlocuteur si on fait un tout petit peu d'histoire 3 secondes en principe dans une coalition c'est le parti majoritaire à l'intérieur de la coalition qui prend la tête du gouvernement donc en fait l tal si on était dans un une démocratie qui fonctionne mieux ce serait peut-être encore Premier ministre mais ça n'est pas le cas et aujourd'hui Michel Barnier s'il veut faire passer le moindre projet de loi il est obligé d'avoir l'accord de Gabriel Atal donc depuis le début on dit c'est Marine Le Pen qui le tient dans sa main elle le renversera quand elle aura décidé que son groupe votera une motion de censure c'est davantage vrai pour Gabriel Atal et pour ça fonctionne aussi pour pour la gauche çaager pour Gabriel parce que monie bar ne peut rien écrire sans que Gabriel soit d'accord et aussi le modem et aussi horizon donc partant de là il a raison de mettre la pression gabrielal parce que lui sa carte c'est celle de 2027 donc si il est associé au bilan de Michel Barnier forcément sa spécificité son son atout sa personnalité politique passeront au second plan et ça sera LR qui qui qui récoltera des lauriers on en est très très loin on est très très loin parce que la situation est extrêmement compliquéirement effectivement il joue sa propre carte il fait valoir la pression et et peut-être que cette pression a déjà fonctionné parce que sur les impôts on était parti d'hypothèse très élevé aujourd'hui on a seulement d'après Michel Barnier un tiers de l'effort qui serait réalisé par des hausses d'impôts et peut-être que le veto qui a été mis d'emblé par les députés macronistes a payé et a fait en sorte que certaines mesures soit écarté je pense notamment au gel du barê de l'impôt sur le revenu ouais il y a des dissensions évidemment au sein de ce gouvernement Bernier Stéphane comment ça peut marcher c'est je pense que la fragilité du gouvernement dont on parle depuis le début et ne cesse de s'aggraver c'est de plus en plus important comment comment imaginer peut-être que je me trompe évidemment mais comment peut-on imaginer que ce gouvernement pourrait être pérenne le Premier ministre s'est inscrit dans la durée c'est normal il fallait bien qu'il dis il allait pas dire qu'il était là pour 3 mois ou pour 6 mois il a dit plusieurs fois 2 ans et demi mais ouai 2 ans et demi mais je comprends enfin c'est c'est normal qu'il l' dit même qu'il y croit ou qu'il n'y croit pas d'ailleurs mais là il y a on parlait d'une sorte d'épé d'amoclass de Marine Le Pen de de neutralité bienveillante ou malveillante mais en fait cette neutralité il va devoir la subir pas forcément bienveillante de tout le monde de la part de ce qui reste de la macronie de la part de Laurent vquier aussi parce que Laurent vquier quelque part avec Bruno rotaillot il vient de voir apparaître un nouveau rival pour 2027 le problème de ce qui ce qui contribue à vicier finalement ces relations et la fluidité au sein du gouvernement ce sont toutes les ambitions pour pour pour 2027 si s'il faut attendre 2027 pour la prochaine élection présidentielle j'ajoute j'ajoute un dernier point c'est la solidarité gouvernementale est déjà mise à rue d'épreuves je prends l'exemple et je ne la critique pas c'est un fait agè pagier runaché il y a quelques jours ministre de la transition écologique explique le finalement les consignes les décisions elle ira les prendre auprès de son groupe parlementaire alors même qu'elle est membre d'un gouvernement c'est assez inédit d'aller jusqu'à reconnaître ça que ce soit dans les faits que ça se produise comme ça dans la vie politique c'est une chose mais le dire ouvertement dans les médias on dit long aussi sur le manque de de de fiabilité que certains ministres accordent à à leur propre gouvernement avec un chef de groupe parlementaire qu'elle a qui est Gabriel àal qui hier a a longuement taclé Bruno rotaillot dans son discours hein il a dit il faut agir plutôt qu'hystériser plutôt Sommer la division ça cibler le ministre de l'intérieur mais ça renvoie aussi à à l'autorité dont va devoir faire s'il y arrive dont va devoir faire preuve le Premier ministre enfin on peut pas laisser enfin on ne pourra pas laisser coexister dans la même équipe gouvernementale des gens comme Bruno rotillo qui de toute façon en prenant toutes ces c'est avec toutes ces prises de position totalement assumé a voulu provoquer une partie de la classe politique et notment une partie de cette coalition de de gouvernement et de l'autre côté la macronie qui l' gauche mais on parle on parle du parti d'Emmanuel Macron mais il faut aussi parler du MoDem qui qui on l'a bien vu était très rumuant et prenait un petit peu la place de cette aile gauche qui je sais pas si elle existe vraiment cette a gauche de la macronie mais là on est dans une situation où au-delà d'une motion de censure évidemment que Gabriel hatal ne votera pas une censure de ce gouvernement évidemment que le modem ne censurera pas ce gouvernement mais à un moment donné il va falloir faire passer des textes et pour les textes il faut une majorité et là ce sera assez facile pour toute une partie de ces 160 députés en fait de de de la des trois forces de la macronie originelle sera assez facile de s'abstenir ou de voter contre c'est pas la même chose que de sensurer il y a aussi cette possibilité cette incapacité possible pour le gouvernement de faire passer des textes et et notamment il y a des sujets qui divisent au sein de ce camp présidentiel il y a la question des hausses d'impôts dont tu as parlé hier Michel Barnier en les ciblant sur les plus riches et sur les entreprises qui font des profits il y a la question de la loi immigration alors là il a pas promis une nouvelle loi Michel Barnier mais on a bien compris qu'il voulait plus de fermeté même s'il a dit fermeté humanité est-ce que ça ça peut passer au sein du camp présidentiel alors Gabriel l'a dit hier il s'oppose à ce que ce chantier là soit soit mené dans les termes dans lesquels il est il a été posé par par les ténors de des républicains c'està-dire ceux qui sont le plus proche des positions du rassemblement national donc là on Bruno r il pas bien sûr donc là on a un point de tension qui est maximale pour l'instant personne n'a vraiment osé dire que les positions de Bruno rotillo à part le remblé nationale était celle de l'extrême droite évidemment Marine Le Pen Mario maréchal s'en réjouissent ne cessent de le rappeler parce que puis là où ça fait mal mais le jour où le bloc central autour des macronistes dira ça c'est une position d'extrême droite à ce moment-là le gouvernement sautera donc comme ils ne veulent pas faire sauter le gouvernement ils n'osent pas aller jusqu'à ce point d'analyse après est-ce qu'il y aura enfin qui aura-t-il dans le calendrier qu'est-ce qu'on va trouver dans le calendrier législatif pour l'instant on n sait rien parce que beaucoup de choses ont été énoncées hier et là le le seul projet de loi qui reviendrait c'est celui sur la fin de vie les autres on ne sait pas enfin et encore on a pas très bien compris parce qu'on a l'impression que le dialogue repart du début sur la fin et le Premier ministre n'a pas évoqué la convention citoyenne que pourtant la base de départ de ce texte il a évoqué un dialogue avec les soignants ce qui laisse entendre et les soignants qui sont opposés en tout cas pour beaucoup d'entre eux à cette évolution donc ça laisse entendre que il soumettrait à l'Assemblée nationale un projet de loi qui ne serait pas exactement le projet de loi précédent et qui serait plus favorable à une partie qui est très minoritaire dans l'opinion mais qui est très active euh et qui est opposée à cette évolution c'est c'est pas la même chose enfin si si si il laisse entendre ça il ne l'a pas dit mais c'est ça serait pas la même chose que de reprendre tel quel le projet tel qu'il avait été commencé à discuter alors le gouvernement Barnier qui va de faire devoir faire face à une première motion de censure déposée par la gauche on va écouter François Hollande l'ancien président de la République désormais député qui a justifie il était hier l'invité du 20ur de France 2 si la censure doit être voté c'est la semaine prochaine c'est c'est bant par rapport à ce qui a été annoncé même si on en sait un peu plus sur ces choix politiques c'est parce que les conditions même de sa nomination sont contestables ce n'est pas le Front républicain qui s'est retrouvé au gouvernement c'est ce qu'avaient voulu les Français d'une certaine façon ils avaient voulu écarter l'extrême droite et avoir une politique qui pouvait être différente de la précédente et faire un large appel au front républicain ce n'est pas ça qui a été constitué dire ce qu'il voula Michel Barnier je pense ne pouvait pas échapper à cette contradiction c'est un argument qui marche encore auprès des franç frça à Stéphane de dire que Michel Barnier n'est pas légitime ou est-ce que maintenant pour les Français Michel Barnier est là dont acte le grand mérite de Michel Barnier c'est d'avoir été nommé enfin enfin le président de la République a réussi à trouver un nom rien qu'en cela ça vaut légitimité alors légitimité limitée légitimité limitée dans le temps limit dans l'intensité évidemment mais je pense que l'idée selon laquelle finalement ce sont les perdants qui ont gagné et c'est lamentable que ce soit eux qui tiennent le gouvernement tout ça cétait assez rapidement estompé la gauche se sert et continue et continuera à se servir de cet argument et elle a bien raison mais ça peut fonctionner auprès d'une partie des des sympathisants et des des personnes qui qui votent pour les partis de gauche pas pour les autres parce qu'il fallait sortir la priorité pour les Français Ctait sortir de cette crise de régime ou presque de de régime en trouvant enfin un nom après quand on voit les réactions de la gauche la gauche a a eu une énorme opportunité une grande chance c'est en voyant avec la nomination de Michel Barnier la gauche le nouveau front populaire est resté uni ne s'est pas fragmenté si ça avait été Xavier Bertrand si ça avait été Bernard casen c'était plus compliqué pour les parties de continuer à rester unis là partir du moment où il y a quelque chose une situation qui pour la gauche est inacceptable et on peut comprendre que pour la gauche ce soit inacceptable d'avoir Michel Barnier comme premier ministre au moins elle va rester encore un petit peu unie elle a elle a raison selon moi de jouer cette cette carte parce que là on fait de la politique fiction évidemment mais si l'expérience Barnier s'avère être un échec un échec assez rapide Emmanuel Macron ne pourra pas mettre de 2 semaines 3 semaines un mois à trouver une sorte de Barnier bis encore quelqu'un de droite au profil un petit peu modéré il sera un petit peu contraint selon moi à se retourner vers la gauche et ce sera pas lui cette fois-ci qui imposera le nom du prochain Premier ministre merci à tous les deux on continue à parler de Michel Barnier il est évidemment à la une de vos quotidiens régionaux ce [Musique] matin et Steve à la une de la presse régionale le grand oral de Michel Barnier oui la déclaration de politique générale devant les députés c'était donc hier beaucoup de quotidiens reviennent sur les mots du Premier ministre et notamment avec cette formule qu'il a eu en début de discours faire beaucoup avec peu c'est à la Une de La Dépêche du Midi et de Sud-Ouest l'Union revient lui sur les grands chantiers de Michel Barnier pouvoir d'achat sécurité immigration le journal s'intéresse aux promesses aux annonces du gouvernement il a listé ses priorités Michel Barnier mais il a fortment insisté aussi sur la dette publique midibre voant Michel Barnier un funambule le Premier ministre devra s'atteler à un jeu d'équilibriste pour mener à bien ses réformes tout en évitant la catastrophe financière et la censure écrit le journal parle aussi de la guerre au MoyenOrient il y a les centaines de missiles balistiques envoyés sur Israël par la République islamique d'Iran et il y a aussi les bombardements israélien qui continue au Liban sur les fièves du hzbollah Var Matin s'intéresse au rôle de la France au Proche Orient le journal nous présente le porte hélicoptère amphibie d'xmud qui a quitté Toulon et est actuellement en route pour le Liban il doit notamment servir à évacuer les ressortissant français aujourd'hui on compte 23000 français au pays du sère à la une en France toujours le procès des viols de Maan oui une de la c'est la Une de La Provence he qui s'intéresse au milliers de Giselle focus sur l'association Solidarité femme 13 à Marseille au sein du collectif le procès des viols de Maan fait écho à ce que vivent les victimes de violence conjugale ou sexuelle hommage au courage hors norme de Giselle pelic devenue pour beaucoup de femmes une héroïne de la cause féministe témoignage à lire aujourd'hui dans La Provence allez pour terminer c'est déjà Noël bah dans les rayons oui vous allez voir cette une de la voie du Nord certains commerces sont déjà dans la course au décoration Noël Halloween n'est même pas encore passé rendez-vous compte Orian que plusieurs enseignes ont déjà mis en rayon les produits qui serviront à habiller votre sapin on apprend que ça marche les guirlandes lumineuses trouvent rapidement preneur vous avez déjà votre sapin non pas encore mais bientôt on parlera des marchés de Noël on attend impatiemment la presse régionale sur les marchés de Noël merci Steve [Musique]
Michel Barnier