Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Interviewfranceinter· 29 juillet 2026 11 minComplaisantDivertissement

Zinédine Zidane est "une incarnation parfaite de ce que doit représenter l'équipe de France", affirme Philippe Diallo

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:10OuverteRéponse directe

    Au-delà de la légende, qu'est-ce qui a compté d'abord ? Le lien des Français à Zidane ou des critères sportifs ?

  • 2:04OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'entraîneur de club et sélectionneur national, c'est la même chose ?

  • 2:45OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous y voyez aussi chez lui le moyen de terminer quelque chose avec les Bleus ?

  • 3:45OuverteRéponse directe

    C'est quoi l'objectif que vous lui fixez ce matin ?

  • 4:39FerméeÉludée

    Vous pouvez confirmer le retour de Fabien Barthès ?

  • 5:39FerméeÉludée

    Avec quel salaire pour Zidane ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:09Invité politiqueFait
    « Vous avez mis fin hier à un faux suspense en annonçant l'arrivée de Zinedine Zidane au poste de sélectionneur de l'équipe de France. »
  • 0:20Invité politiqueFait
    « C'est aussi une réussite personnelle d'être le président de la Fédé qui fait venir Zizou à la tête des Bleus. »
  • 1:06Invité politiqueFait
    « Vos premières discussions remontent à février 2025, vous avez parlé de la légende. »
  • 1:37PrésentateurFait
    « Zinedine Zidane a montré, notamment sur le banc du Real Madrid, en gagnant trois fois de suite la Ligue des Champions, qu'il était capable de manager une grande équipe. »
  • 3:41Invité politiqueChiffre
    « C'est un contrat de 4 ans qui couvre l'euro jusqu'au prochain mondial. »
  • 3:51PrésentateurFait
    « Les objectifs, ils sont toujours un peu les mêmes. À savoir, quand on joue une grande compétition, d'abord, il faut se qualifier pour cette grande compétition. »
  • 4:05PrésentateurFait
    « L'Italie, ça fait 3 fois qu'ils ne vont pas à la Coupe du Monde. »
  • 4:10PrésentateurFait
    « Quand on est dans le tournoi final, c'est d'atteindre le dernier carré, qui est l'objectif traditionnel. »
  • 6:51PrésentateurFait
    « Quand il a pris l'équipe, c'était en 2012. C'était deux ans après Neissna et le drame de Neissna. »
  • 7:37PrésentateurFait
    « La Coupe du Monde, ça a été néanmoins un grand succès populaire. »
  • 7:45PrésentateurFait
    « On n'a jamais eu autant de gens dans les stades. »
  • 8:00PrésentateurFait
    « L'équipe de France est devenue, d'une certaine manière, l'équipe préférée de tous les fans dans le monde. »
  • 8:23PrésentateurFait
    « Je n'étais pas un fan des posts très chers, parce que ça change la nature du jeu. »
  • 9:55Invité politiqueFait
    « La FIFA veut ouvrir la porte à des investisseurs privés via une nouvelle filiale. »

Temps de parole

  • Présentateur72 %
  • Invité politique28 %

1,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Invité politique

Et bonjour Philippe Diallo, bonjour, président de la Fédération Française de Football. Vous avez mis fin hier à un faux suspense en annonçant l'arrivée de Zinedine Zidane au poste de sélectionneur de l'équipe de France. Vous étiez très fier en conférence de presse, on a senti que vous savouriez le moment. C'est aussi une réussite personnelle d'être le président de la Fédé qui fait venir Zizou à la tête des Bleus.

0:26
Présentateur

C'est un alignement des planètes. Il se trouve qu'après 14 ans avec Didier Deschamps et ce que j'ai appelé un âge d'or du football français, on a été champions du monde, on a fait des finales de Coupe du Monde, des finales d'Euro. C'était un gros challenge de trouver un successeur à la hauteur pour prendre nos Bleus. Et j'ai rencontré l'envie de Zinedine Zidane qui depuis 5 ans se préparait à prendre cette succession. Et donc c'est une opportunité fantastique de pouvoir avoir une des légendes du football français à la tête des Bleus.

1:03
Invité politique

Vous avez parlé d'une évidence, d'un choix qui s'imposait. Alors vos premières discussions remontent à février 2025, vous avez parlé de la légende. Au-delà de la légende, qu'est-ce qui a compté d'abord ? Le lien qui unit les Français à Zidane ou des critères sportifs ?

1:18
Présentateur

D'abord, l'équipe de France, c'est une sorte de Formule 1. Voilà maintenant un peu plus de 10 ans que cette équipe ne quitte pas le podium des trois meilleures équipes du monde. Donc il y a très peu de gens qui sont capables de pouvoir prendre sa tête. Et donc le premier critère, c'est celui de la compétence, de l'expérience du haut niveau. Et Zinedine Zidane a montré, notamment sur le banc du Real Madrid, en gagnant trois fois de suite la Ligue des Champions, qu'il était capable de manager une grande équipe, qu'il était capable de gagner des titres. Et son expérience du haut niveau m'indiquait qu'il était prêt, compétent pour pouvoir avoir ce poste.

1:58
Invité politique

Ce triplé en Ligue des Champions avec le Real, vous y êtes revenu hier, ce palmarès impressionnant de Zidane. Mais est-ce qu'entraîneur de club et sélectionneur national, c'est la même chose ? Est-ce qu'un bon entraîneur fait forcément un bon sélectionneur ?

2:11
Présentateur

Les mois qui viendront, nous dirons. Mais évidemment, ce n'est pas exactement la même chose. Dans un club, vous avez au quotidien votre effectif, alors que sélectionneur, il y a des périodes, des rassemblements, où vous devez, en quelques jours, quelques semaines, obtenir des résultats avec des joueurs avec lesquels vous n'avez pas travaillé au quotidien. Mais, encore une fois, je pense que Zinedine Zidane se prépare. Il s'est préparé, il travaille. Il va beaucoup travailler pour faire en sorte que son arrivée à la tête des Bleus soit un grand succès.

2:45
Invité politique

On a senti son envie de revenir depuis longtemps, son impatience de revenir. Est-ce que vous y voyez aussi chez lui, et pour lui, le moyen de terminer quelque chose avec les Bleus après cette sortie un peu décevante en 2006, ce sentiment d'inachevé sur le coup de boule, etc. Là, il a l'occasion de faire oublier cela, d'ouvrir un nouveau chapitre ?

3:04
Présentateur

Vous savez, Zinedine Zidane, c'est une longue histoire avec les Bleus. Il l'a rappelé, il a commencé en minime à porter le baillot bleu, jusqu'à l'équipe de France A et avec le succès qu'on connaît. Aujourd'hui, d'une certaine manière, c'est la prolongation d'une aventure et d'une histoire d'amour entre ce joueur de légende et les Bleus. Et donc, c'est une opportunité formidable pour lui et son envie, et puis pour la fédération qui, encore une fois, trouve en Zinedine Zidane une incarnation parfaite de ce que doit représenter l'équipe de France.

3:41
Invité politique

C'est un contrat de 4 ans qui couvre l'euro jusqu'au prochain mondial. Zidane, il dit vouloir mener ses Bleus au plus haut. C'est quoi l'objectif que vous lui fixez ce matin ?

3:51
Présentateur

Les objectifs, ils sont toujours un peu les mêmes. À savoir, quand on joue une grande compétition, d'abord, il faut se qualifier pour cette grande compétition. C'est la première chose. Et quand je vois les résultats d'un certain nombre de voisins, l'Italie, ça fait 3 fois qu'ils ne vont pas à la Coupe du Monde. Donc, il faut toujours être vigilant de ce point de vue-là. Et puis, quand on est dans le tournoi final, c'est d'atteindre le dernier carré, qui est l'objectif traditionnel. Et puis, quand on est compétiteur, comme l'est Zinedine Zidane et puis les joueurs de l'équipe de France, c'est de gagner.

Et donc, notre sujet, ça sera dans les 4 prochaines années, de tout faire pour que nous puissions remporter des trophées.

4:30
Invité politique

Alors, il officialisera son staff début septembre. On nous parle peut-être du retour à ses côtés d'une autre légende de 98, Fabien Barthès, pour entraîner les gardiens. Vous pouvez confirmer ?

4:40
Présentateur

Je vais attendre qu'il l'évoque lui-même. Mais il va travailler tout cet été pour pouvoir présenter dans les prochains jours, les premiers jours de septembre, son nouveau staff, qu'il souhaite renouveler pour apporter peut-être un regard, un souffle nouveau à cette équipe de France. Et début septembre, il dévoilera tout. Mais d'ores et déjà, il a déjà 80% des gens qui vont travailler avec lui, il les connaît.

5:09
Invité politique

Mais on a eu Laurent Blanc, Didier Deschamps, Zizou, peut-être Barthès à ses côtés. Que ferait-on sans cette génération 98, en fait ?

5:16
Présentateur

Le foot français repose sur eux. C'est une des richesses de notre football. C'est d'avoir des joueurs qui ont performé au plus haut niveau, mais qui ont aussi réussi une reconversion en tant qu'entraîneur de très haut niveau. Et moi, je considère que c'est une grande richesse d'avoir ça. Et c'est ce qui permet, au fil des saisons, au fil des ans, d'avoir une équipe de France qui fait toujours rêver les Français.

5:39
Invité politique

Avec quel salaire pour Zidane ? Vous ne serez pas soumis à la nouvelle loi qui plafonne les salaires dans les fédérations à 450 000 euros annuels. J'imagine qu'on sera bien au-delà.

5:48
Présentateur

Sincèrement, ce n'est pas une question d'argent. Moi, j'ai rencontré, vous l'avez rappelé, Zidane, en février 25. On n'a pas parlé d'argent. On a parlé d'envie, d'une fédération qui a envie que l'équipe de France gagne, et d'un joueur qui rêve en bleu. Et on n'a pas parlé d'argent. Vous ne nous donneriez pas son salaire ce matin ? Je crois que ce n'est pas ça qu'attendent nos fans. Ce qu'ont nos fans, c'est de voir Zidane sur un banc, de voir l'équipe de France gagner, et puis de faire en sorte que l'ADN de notre équipe de France, qui est le rassemblement des Français derrière elle, puisse s'accomplir grâce à des victoires.

6:24
Invité politique

Un mot quand même pour Didier Deschamps. 14 ans, vous l'avez dit, est de très belles réussites avec les Bleus. Est-ce que ça ne mériterait pas un hommage public, une cérémonie, quelque chose avec les supporters ? Ça n'a pas pu être fait à l'issue du Mondial.

6:35
Présentateur

Je lui ai proposé de venir à la fédération juste après le Mondial. Ça n'a pas pu se faire. Et bien évidemment, en lien avec lui, s'il le souhaite, vous vous êtes ouvert à l'idée. Bien évidemment, puisqu'il a apporté pendant 14 ans à la tête de cette équipe. On s'en souvient peut-être pas tout à fait, mais quand il a pris l'équipe, c'était en 2012. C'était deux ans après Neissna et le drame de Neissna. Le chantier était tout autre. Et il y avait une équipe de France qui n'avait plus d'image, qui ne jouait plus bien au football, et qui faisait, entre guillemets, un peu honte à la France.

Et il a réussi à remonter cette image, à remonter nos résultats, et à faire aujourd'hui que l'équipe de France, elle est crédible, qu'elle le rassemble les Français. Et ça, ça mérite évidemment un hommage.

7:19
Invité politique

Au-delà du sport, quel bilan vous tirez de l'organisation de ce Mondial qui était entaché de polémiques ? Le carton rouge annulé à la demande de Trump, les pauses fraîcheurs, cette mi-temps interminable en finale, le refoulement d'un arbitre somalien, et j'en passe. Gianni Infantino, le patron de la FIFA, est celui de vives critiques. Quelle est votre position ?

7:37
Présentateur

Bon, d'abord, la Coupe du Monde, ça a été néanmoins un grand succès populaire. On disait que les États-Unis n'étaient pas un pays de football, mais tous les stades ont été pleins. On n'a jamais eu autant de gens dans les stades. L'équipe de France...

7:48
Invité politique

Ils ont payé très cher les billets.

7:50
Présentateur

Très cher les billets, mais les stades étaient pleins. Et l'audience en France, ici, a été, je crois, fantastique. Et le ressenti autour de l'équipe de France a été formidable. Nous, on a explosé les chiffres que nous avions en termes d'audience, en termes de réseaux sociaux, partout dans le monde. L'équipe de France est devenue, d'une certaine manière, l'équipe préférée de tous les fans dans le monde.

8:15
Invité politique

Mais le mondial en lui-même,

8:16
Présentateur

qu'est-ce que vous en tirez ? Et ce mondial a soulevé des questions, a soulevé des interrogations sur le jeu. Moi, j'ai dit, par exemple, que je n'étais pas un fan des posts très chers, parce que ça change la nature du jeu. Et donc, il y a des choses sur lesquelles il faudra certainement revenir, discuter, avec peut-être des processus de décision un peu plus transparents, dans lesquels des nations comme la France, des grandes nations de football, soient plus impliquées. Parce que nous découvrons, malheureusement, parfois un certain nombre de décisions sans y avoir été associées et sans avoir pu véritablement donner notre avis sur ces orientations.

8:57
Invité politique

Est-ce que vous iriez à joindre votre voix à ces critiques sévères qu'on entend ces derniers jours de voix importantes du foot, comme le président de la Ligue de foot espagnole, Javier Tebas, qui accuse Infantino de détruire le foot, qui dénonce un système pourri jusqu'à la moelle au sein de la FIFA ?

9:13
Présentateur

Bon, moi, je suis par nature peut-être plus mesuré. Je dis simplement que le football, c'est un formidable jeu qui a un rayonnement mondial. C'est un sport populaire. Et donc, il faut garder ses caractéristiques. Il faut faire en sorte qu'il puisse se développer partout dans le monde, mais en gardant ses racines. Et ses racines, elles sont celles d'une unité, d'un rassemblement, et d'un football, et d'un sport populaire. Et donc, c'est pour ça que, connaissant Gianni Infantino depuis très longtemps, je lui ai fait part de la nécessité et d'une relation plus exigeante en termes de process de décision, en termes d'orientation sur le football.

9:54
Invité politique

Et voilà qu'on apprend ces dernières heures que la FIFA veut ouvrir la porte à des investisseurs privés via une nouvelle filiale. Je rappelle que la FIFA est théoriquement une association à but non lucratif. Il y a beaucoup de réactions. Déjà, l'UEFA en Europe parle d'une ligne que le foot ne devrait jamais franchir. Vous êtes d'accord ? Ça vous inquiète ?

10:10
Présentateur

C'est un exemple de ce que je viens de dire. Nous avons découvert, à travers un communiqué de presse, un projet très important sur lequel nous n'avons aucun détail et qui, évidemment, par rapport à son orientation, c'est-à-dire, si je comprends bien, faire rentrer des fonds d'investissement dans le cadre d'une société commerciale à côté de la FIFA, soulève beaucoup d'interrogations sans que les membres que nous sommes, Fédération, n'aient pu être associés et ne disposent d'aucun élément particulier pour se prononcer sur des sujets qui sont, évidemment, fondamentaux pour l'avenir du football.

10:45
Invité politique

Alors, il y a quelque chose qui se prépare en interne

10:47
Présentateur

au sein de l'UEFA pour réagir ? Moi, j'aurai, dès aujourd'hui, des contacts avec mes principaux collègues des grandes fédérations européennes avec le président de la UEFA pour savoir, justement, comment nous devons appréhender ces projets sur lesquels nous n'avons aucune information particulière.

11:08
Invité politique

Merci beaucoup, Philippe Diallo, président de la Fédération Française de Foot. Et premier rendez-vous pour Zizou le 25 septembre. Ce sera en Ligue des Nations

11:15
Présentateur

en Turquie. Ce sera le grand retour.

11:19
Invité politique

Pression maximale pour Zidane. Merci beaucoup. Bonne journée. Sous-titrage Société Radio-Canada

11:23
Locuteur

Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada