🔴Débat - Macron va-t-il ARRÊTER de réformer?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'à votre avis compte tenu de la fragilité du pays dans cette crise sanitaire et à condition qu'on arrive à en sortir, peut-être que ça va arriver avec les vaccins, est-ce qu'on peut encore faire des réformes ou est-ce que par exemple sur le sujet des retraites, c'est plié ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui s'est passé sur ce sujet-là euh qui était quand même une réforme emblématique annoncée par Emmanuel Macron, voulue par les gilets jaunes et puis c'est quoi ? C'est c'est la haute fonction publique. Ce sont les Enards qui ont eu la peau des volontés réformatrices du président.
- 15:00OuverteRéponse directe
D'un point de vue politique, vous pensez que euh Emmanuel Macron a plus à perdre qu'à gagner, à continuer les réformes, il a quand même été élu en 2017 sur cet élan réformateur. Est-ce que c'est pas un bon moyen de faire revenir les électeurs euh que de dire "Regardez, je n'ai pas rencé à transformer le pays ?"
- 20:00OuverteRéponse directe
Pourquoi à votre avis est-ce que euh les étudiants sont semblent-ils collectivement si plombés par ce qui se passe ? Ils ne sont pas résilients pour employer un terme de psychologie en vogue ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Vous pensez que le gouvernement en fait trop, Chloé Morin, sur les étudiants que par exemple on pourrait les autoriser à à à revenir en fac, à monter un petit peu le le niveau des jauges comme on dit aujourd'hui peut-être ou peut-être par petit groupe ou en tout cas euh je je sais pas, je suis pas au fait de toutes les discussions qu'il y a au sein du gouvernement, mais j'ai le sentiment qu'il y a pas vraiment cette volonté de chercher des modalités de retour alors que on sait bien que par exemple pour pour l'école, il y a différentes options.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Chloé MorinFait
« le gouvernement est déjà occupé à 100 % à essayer de gérer les les questions de crise sanitaire. »
- 10:00Chloé MorinFait
« il y a pas que LEN, il y a plein d'autres grandes écoles qui mènent au grand corps »
- 15:00Chloé MorinFait
« l'aspiration euh profonde de d'une grande majorité des gens aujourd'hui, c'est quand même d'être mieux protégé de tous les points de vue d'ailleurs, autant sur le plan sécuritaire par rapport au terrorisme que sur le plan économique »
- 20:00Chloé MorinChiffre
« il y a eu des estimations, on a à peu près euh un/ers qui sont en situation de de stress, de souffrance psychique. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Bonsoir à tous et bienvenue dans Point de vue. C'est un plaisir de vous retrouver comme chaque jour pour échanger des points de vue de préférence contradictoire sur deux thèmes d'actualité en compagnie de nos invités. Bonsoir Chloé Morin.
Bonsoir. On est très heureux de vous accueillir dans mon point de vue. Vous êtes politologue associé à la fondation Jean Jorè.
Votre dernier livre les inamovibles de la République est sous-titré de façon intrigante. Vous ne les verrez jamais mais ils gouvernent. Eux, c'est ce sont les haut fonctionnaires.
Cette haute fonction publique que Donald Trump appelle l'état profond. Ça a été publié aux éditions de l'aube et j'ajoute que vous avez collaboré au cabinet de deux premier ministres Jean-Marquer Emmanuel Vals. Bonsoir Gabriel Clusel.
On est très heureux de vous retrouver en ce début d'année. Vous êtes la rédactrice en chef du site boulevard Voltaire. un site bien ancré à droite, on peut le dire.
On peut le dire, on peut le dire. Et votre dernier livre Enraciné Nous sommes tous des héritiers a été publié aux éditions Artège. Je vous propose de commencer avec ce séminaire gouvernemental convoqué par le président de la République avec un certain nombre de ministres.
On y parlera bien sûr de la crise sanitaire, mais pas seulement. Il y a également au programme le calendrier des réformes à mener ou non d'ici la fin du quinquena. C'est le moment peut-être l'occasion en tout cas de s'arrêter sur ces réformes.
Peut-on encore en faire ? Est-ce propose comme on aime le faire d'un point de vue d'avoir une instruction contradictoire. On commence par l'accusation.
Euh Guillaume Peltier, le député les Républicains du Loir et expliquait ce matin sur Sud Radio que euh le bilan c'était zéro et qu'il allait falloir s'y mettre. D'abord, moi je trouve son bilan euh ou désastreux ou famélique. Euh il y a rien sur l'emploi et le chômage.
Il y a rien sur la lutte contre l'islam politique et le rétablissement de la laïcité partout et pour tous. Donc on voit bien que le bilan est actuellement nul. Oui, j'espère et je souhaite pour mon pays, pour ma patrie que le président de la République va enfin réformer comme il avait promis notre pays.
Donc il est temps de s'y mettre selon euh le dirigeant des Républicains. Je propose maintenant d'écouter un son de cloche assez différent puisque celui du ministre de l'économie Bruno Lemer qui répondait par avance puisque c'était il y a de jours sur France Inter à Guillaume Peltier en disant un on a fait de vraies réformes et de c'est pas fini et il cite notamment ça n'est pas une surprise les retraites nous avons fait Macron une transformation économique en profondeur du pays. Je pense que nous avons fait pour l'économie française davantage en 3 ans que ce qui avait été fait depuis 20 ans que nous avions obtenu début 2020 des résultats tout à fait spectaculaire.
Sur les retraites, je n'ai pas changé d'avis. Je considère que globalement le pays la France ne travaille pas suffisamment parce que il y a trop de chômage parce qu'on fait partir trop tôt les gens à la retraite parce que les jeunes entrent trop difficilement sur le marché du travail. Alors, on va pas faire le bilan ici du quinquena d'abord parce qu'il n'est pas fini, ensuite parce que ce serait très long.
Intéressons-nous plutôt à la possibilité ou non de faire encore des réformes. Chloé Morin, est-ce qu'à votre avis compte tenu de la fragilité du pays dans cette crise sanitaire et à condition qu'on arrive à en sortir, peut-être que ça va arriver avec les vaccins, est-ce qu'on peut encore faire des réformes ou est-ce que par exemple sur le sujet des retraites, c'est plié ? Moi, je pense que c'est assez euh étonnant qu'il pense encore faire des réformes compte tenu du fait que l'action, enfin le gouvernement est déjà occupé à 100 % à essayer de gérer les les questions de crise sanitaire.
Euh c'est un peu pris les pieds dans le tapis avec euh la stratégie vaccinale et donc on peut s'imaginer qu' qu'ils auront pas enfin qui pourront employer toute leur énergie à à redresser la barre. Et en terme de de calendrier, en fait si on on regarde le temps législatif, le temps de débat parlementaire qui leur reste, c'est très faible. Finalement, on va basculer dans la dans la campagne présidentielle à l'automne prochain.
Si on regarde le quinquena de François Hollande, après la réforme du travail du printemps 2016, il y avait à peu près enfin plus rien ne s'était véritablement passé. Et si on regarde encore le quinquena d'avant, euh c'est d'ailleurs un un élément intéressant parce que euh l'argument de Nicolas Sarkozi, c'était de dire "Je n'ai pas pu réformer autant que j'avais promis parce qu'il y a eu la crise de 2008 et en fin de campagne, donc en février-mars, il avait fait plein d'annonces pour pour montrer justement qu'il avait encore cette volonté réformatrice juste avant la la l'échéance électorale. 2017 à l'époque 2012 pardon 2012 et il il s'était heurté justement à cette difficulté qui était que les gens disaient mais pourquoi est-ce qu'on vous croirait lorsque vous promettez de faire dans un second quinquena ce que vous n'avez pas fait au premier et ça risque d'être d'ailleurs là le le problème pour Emmanuel Macron.
À votre avis Gabriel Clusel, est-ce que ils ont encore envie de réformer ou est-ce qu'ils ont envie de prendre le moins de risque possible pour espérer être élu disons dans le cas d'Emmanuel Macron ? Alors est-ce qu'ils en ont envie c'est un vrai sujet ? Est-ce qu'ils le peuvent surtout, c'est surtout là le point central.
C'est vrai que depuis ce début de Quinquena, on pensait qu'Emmanuel Macron, du fait de sa jeunesse, de sa façon de se présenter, et bien allait être un incubateur de réfort. Mais en fait, il a été d'une certaine façon plutôt un un extincteur de révolte. Alors, il y en a qui sont de son fait et d'autres qui ne le sont pas, hein.
C'est vrai que le Covid, personne pouvait. Paris qu'il faut dire la COVID, pardon, quand on est chichi, mais euh comme je suis pas très chic, je vais dire le Covid. Euh le de personne ne l'avait vu arriver et euh mais c'est arrivé sur un sur un comment un terrain, un humus déjà de gronde intense, les gilets jaunes, les retraites, tout cela réactivé par des petits mots sans doute maladroit.
Donc imaginez qu'après euh déjà ce terrain difficile euh cette crise gérait quand même souvent avec le pied gauche hein euh disons-le clairement euh au moins en terme de communication euh sans doute plus du reste mais euh il est il est évident que la communication est est extrêmement mal passée et le le seul moyen de faire passer la pilule a été de dire à chaque fois finalement on rase on rase gratis bon on va là vous inquiétez pas les restaurateur on va les aider le gouvernement va les aider là il va les aider aider. Là, il va les aider. Là, il va les aider.
Là, il va les aider. Comment voulez-vous revenir au au à un discours sur les retraites extrêmement strictes et tel qu'il était avant cette crise sanitaire alors que finalement il il est apparu comme d'une simplicité biblique d'ouvrir le porte-monnaie. Donc, sur ces points-là, je doute fort que il y a il y a une une tentative de de retour réel.
Alors, on fera peut-être dans le en même temps, c'est-à-dire qu'on donnera l'impression d'y revenir sans y revenir. Trois pas en avant, deux pas en arrière ou l'inverse. Euh mais euh ça paraît ça paraît fort peu probable.
Donc en effet, c'est difficile d'imaginer que le le quinquennet soit pasé. On peut imaginer qu'il enverra quelques signaux. C'est ce qu'il a commencé à faire.
Euh signaux un peu faciles qui mange pas de pain. Euh si j'ose dire à destination de son électorat ou en tout cas de ce qui sera son futur électorat. Bah, on l'a vu sur des réformes sociétales hein.
Les réformes sociétales, c'est facile, ça fait plaisir à la gauche et c'est difficile de de enfin il y a il y a pas de compte à rendre hein, c'est pas comme en économie, il y a pas de retour par exemple procréation médicalement assisté. Exactement, vous avez vous avez entièrement raison et peut-être aussi sur l'écologie parce que l'écologie c'est sympa. Tout le monde va être pour la planète.
On sait que c'est un mouvement qui qui se porte bien actuellement et c'est pareil, ça reste assez vague. On a peu de retour, on a peu de d'outils de pour vérifier l'efficacité de la politique. On a qu'à le voir sur les les émissions de CO2.
Euh, on se rend compte que finalement le fait qu'il y ait plus de voiture qui circulent à Paris, ça a pas changé tant que chose que ça. Mais euh donc voilà. Non non non, c'est pas ce que je veux dire, c'est-à-dire qu'au moment du confinement total, quand il y avait plus de voiture, les émissions de CO2, on s'est rendu compte que là on avait un contrôle fin, ça a pas changé grand-chose.
Donc euh euh finalement c'est c'est des tentatives de politique dont on ne mesure mal le le les résultats qui sont peut-être d'ailleurs tout à fait inutiles comme le monde ses ces mesures lors du consulement mais que l'on tentera. Je dois dire que nos internautes euh partagent vos doutes. On leur a posé la question euh sur Twitter.
Pensez-vous qu'Emmanuel Macron puisse encore mettre en place des réformes ? C'est non à 69 %. Linda sur YouTube, il nous dit "Non, Macron ne peut plus faire de réforme.
Euh déjà, quasiment toutes celles qui l'a proposé euh ont provoqué des grèves dans les professions concernées et des manifestations. Euh Babino considère sur le Figaro.fr que le gouvernement n'aura ni le temps ni l'énergie nécessaire pour enclencher une grande réforme.
Et puis encore des réactions, celles de Chardon Bleu. Macron ne pourrait reprendre les réformes que si on sortait très rapidement de cette pandémie. mais on en prend pas le chemin.
Puis quand même avec cet encouragement d'Avec respect sur le figaro.fr, il faut finaliser la réforme des retraites. Alors euh au sommaire du séminaire d'aujourd'hui, il y avait parmi les thèmes à aborder l'accès à la haute fonction publique.
Vous souvenez-vous de ce serpent de mer qui est la réforme voire la suppression de l'ENA ? Je vous propose qu'on s'y arrête quelques minutes et en commençant par réécouter ses propos d'Emmanuel Macron, c'était le 25 avril 2019 et à l'époque pour lui c'était clair, l'ENAT, il fallait la supprimer. Je pense que pour faire la réforme que j'évoqué, il faut supprimer entre autres l'ENAT, mais pas pour se donner le plaisir de supprimer l'ENAT, pour bâtir quelque chose qui fonctionne mieux tel que je l'ai dit.
Il faudra d'ailleurs sans doute garder les locaux, les les agents qui y sont et qui sont d'excellente qualité et profondément engagés. Mais je ne crois pas sur ce sujet. Je ne crois pas du tout. en quelque sorte au rafistolage, à la réforme un peu.
Alors donc ça c'était le projet et puis on est arrivé quand même à ce qui semble ressembler à une réformette puisque effectivement il va avoir des changements dans l'école mais non seulement elle est pas supprimée mais le classement de sortie ne va pas être aboli. simplement les critères qui permettent de le fixer qui vont être changés et puis nos futurs fonctionnaires feront un stage dans des PME, ce qui n'est quand même pas une révolution. Chloé et Morin, qu'est-ce qui s'est passé sur ce sujet-là euh qui était quand même une réforme emblématique annoncée par Emmanuel Macron, voulue par les gilets jaunes et puis c'est quoi ?
C'est c'est la haute fonction publique. Ce sont les Enards qui ont eu la peau des volontés réformatrices du président. Il y a toujours une ambiguïté chez Emmanuel Macron parce que dès sa campagne en 2016, il dénonçait une caste.
Euh, il expliquait que finalement oui, il était au fonctionnaire mais il était pas comme les autres et que il allait parce qu'il connaissait les mieux les rouages en fait de la machine, il allait euh être capable de mieux la réformer. Et en fait, c'est un discours qu'il a tenu effectivement depuis près de 4 ans en dénonçant ici l'état profond là, la caste, les nantilles et cetera. Euh mais c'est vrai que il a promis de supprimer l'ENAT.
Alors c'est quand même drôle quand on écoute quand on écoute ses propos, c'est on supprime les Nat mais bon, on garde les murs, on garde les personnels et puis on va pas donc tout change pour ne rien pour que rien ne change. It ça et donc on a le sentiment que c'est quelque chose de très de juste très symbolique. Euh et moi à titre personnel, je pense que c'est pas le bon symbole.
D'abord parce qu'il y a pas que LEN, il y a plein d'autres grandes écoles qui mènent au grand corps et en fait parce que les gens connaissent l'ENAT, parce que le euh pas mal de présidents de la République en sont sortis ou de premier ministres et donc euh pour l'opinion publique, c'est vrai que c'est plus c'est plus enfin ça parle LENAT même si c'est de loin. Euh donc c'est c'est quelque chose de très symbolique. Mais finalement je pense que d'une part le le le le la manière de recruter de LENA a a évolué.
On peut pas dire le contraire, ils se sont quand même ouverts euh à la fois à des catégories euh plus modestes et et euh qui sont ils ont un peu déparisanisé le recrutement. Alors, faut toujours aller plus loin, hein. Mais euh je pense de ce point de vue-là qu'ils ont fait des efforts.
Et puis ensuite euh je pense que certes, c'est c'est enfin le passage, la formation qui est dispensée à Lina est très importante, mais après il y a toute une partie euh du problème qui est dans euh dans le parcours que les haut fonctionnaires ont ensuite. C'estàd que une fois qu'ils ont passé leur leur concours et c'est Bruno Lemire qui le dit peut-être le mieux he dit qui se comporte comme une aristocratie en fait le concours étant le privilège l'équivalent du privilège de la de la naissance et puis ils savent que pendant 40 ans, ils sont tranquilles. Et ça en fait c'est pas en supprimant l'ENAT qu'on va le changer.
Donc je pense que les vraies réformes structurelles, elles sont pas nécessairement celles-là, mais que c'est quelque chose de de facile à faire parce qu'en fait, ils vont pas ils vont pas supprimer l'ENAT, ils vont l'appeler autre chose et puis ils vont changer quelques trucs à l'intérieur. C'est un symbole pour vous cette non réforme Gabriel Clusel de la difficulté qu'à l'État à se à se réformer. Oui, bien sûr.
C'est vrai que c'était un totem Lena hein. C'est il a ça avait été un peu offert au gilets jaunes sur l'hôtel de la réconciliation de la semironciliation enfin pour enterrer provisoirement l'âge de guerre on va dire. Donc c'est vrai que cette cet échec à le cette non suppression, il y a le non anniversaire de la liste au pays des merveilles.
Là c'est la non suppression de l'ENAT. Et bien c'est c'est ça pourrait si ça se savait parce que finalement on le sait assez peu. On a beaucoup communiqué autour de la du projet de suppression de l'ENA. communique beaucoup moins sur sa non suppression.
Euh peut-être habile d'ailleurs, non ? Pardon, c'est peut-être habile d'ailleurs. Non.
Oui. Et moi, j'ai remarqué que beaucoup de gens ne le savaient pas. Ils étaient toujours persuadés qu'on allait finir par supprimer l'ENA, que l'Emmanuel Macron était en train d'y travailler.
Alors, c'était curieux parce qu'on entendait toujours parler de l'ENA. Mais si vous faites des vous interrogez un peu votre entourage, ça s'amusant. C'est c'est resté on est resté dans l'idée que Lena allait être supprimée.
Donc c'est évidemment bah là c'est dû en même temps, on supprime sans supprimer. Il est il est probable que il y a j'imagine he vous connaissez ces sujets là mieux que moi, mais j'imagine qu'il y a un esprit de corps aussi he il y a les lesars qui n'ont pas envie que on déboulonne leur école et de facto ce qu'il ce qu'ils sont et ce qu'ils représentent. Non, ce qui est intéressant et ce qui devrait quand même interroger, c'est que il y a d'autres écoles d'excellence polytechnique, les Normal Supera qui ne suscitent pas la même crispation et la même détestation.
Donc il faut peut-être se demander pourquoi et pourtant il y a eu des présidents. Giscar étaient étaient euh polytechnicien pour ne citer que lui. Bon mais en l'ENA suscite une détestation parce que les gens ont l'impression que ce n'est pas par le mérite comme c'est les autres écoles.
Pourtant ils font certains mérites sans doute pour rentrer à LENA pour réussir ce concours. Donc la difficulté c'est que si on change les règles du jeu en supprimant le mérite, c'està dire parce que malheureusement on sait très bien qu'aujourd'hui quand on commence à rentrer dans des politiques où bah on regarde plus les gens individuellement mais on se dit est-ce que il vient de tel quartier ? Est-ce qu'il vient de là ? puisque on on le mérite peut être mis à mal hein sous sous couvert d'égalitarisme en fait on on on abîme l'égalité et bien ça pourrait enlever quelque chose qui permettait quand même de faire les les lettes de de noblesse de de l'ENA et et le rendre dans une école d'entre soi où on rentre par cooptation.
Voyez, comme par exemple dans la magistrature he on sait très bien qu'aujourd'hui il y a un certain nombre de magistrats qui sont rentrés sur dossier et on se dit "Ah oui mais alors eux ça a été un peu c'est un peu par cooptation." Voilà. Il y a un concours quand même donc pour rentrer à l'École nationale de la magistrature.
Oui mais vous savez très bien que il y a un certain nombre de gens qui sont rentrés d'une façon différente que le le petit étudiant il a différents moyens de voilà et je crois que plus ces moyens se multiplient et plus le kidam moyen justement a le sentiment que il y a des chemins de traverse où il vaut mieux connaître du monde pour y accéder. Alors là ça ça atteint prodigieusement la conscience la confiance. Ça c'est pour y entrer, mais c'est surtout en réalité ce que ce qui se fait à l'ENAT et ce que ensuite deviennent les Éarques qui qui blessent les Français.
C'est-à-dire qu'ils ont l'impression que ces gens-là sont complètement hors sol et on et en effet c'est pas un stage dans une PME qui va changer la face du monde et cela pour le moment on voit rien venir sur ces sujets-là. Voilà, Nicole 06 d'accord he sur le Figaro.fr.
Le problème de LENA n'est pas l'origine des étudiants, mais le fait qu'ils sortent tous formaté de la même manière. Euh Chloé et Mora, d'un point de vue politique, vous pensez que euh Emmanuel Macron a plus à perdre qu'à gagner, à continuer les réformes, il a quand même été élu en 2017 sur cet élan réformateur. Est-ce que c'est pas un bon moyen de faire revenir les électeurs euh que de dire "Regardez, je n'ai pas rencé à transformer le pays ?
Là, il est vraiment devant un dilemme. C'est-à-dire que l'aspiration euh profonde de d'une grande majorité des gens aujourd'hui, c'est quand même d'être mieux protégé de tous les points de vue d'ailleurs, autant sur le plan sécuritaire par rapport au terrorisme que sur le plan économique parce qu'on on est quand même tout début d'une crise économique qui est qui s'annonce majeure. Donc la protection et puis une forme de de d'apaisement.
On a cité euh les gilets jaunes, les manifestations il y a un an tout juste euh qui était quand même assez euh euh assez nombreuse et et violente sur la réforme des retraites. Donc je pense qu'il y a un il y a un désir dans la société à la fois de protection et d'apaisement et que ce sera quand même les dominantes de la campagne présidentielle. Mais lorsqu'on revient à Emmanuel Macron lui-même à son ADN politique qui est quand même euh le mouvement, la réforme, alors la réforme c'est très vague mais c'est pour ça que c'est plus un mouvement enfin le sentiment qui fait quelque chose et qui bouscule des choses.
Marche d'ailleurs le mouvement. Bah c'est exactement ça. Et puis son socle, c'est plutôt des gens qui qui voilà sont allés euh vers ce candidat là pour euh faire changer les choses et plutôt dans un dans un sens euh et ben économiquement plus libéral en fait.
Euh et donc euh la question c'est est-ce que il va euh renouer pour pour mobiliser son socle euh renouer avec cet ADN-là au risque de fracturer une société qui est quand même déjà euh un peu à bout surtout de tous les points de vue ou est-ce que au contraire il va essayer de de de coller aux aspirations beaucoup plus larges de l'ensemble de la société. Donc protection, réconciliation. Mais là euh en fait c'est pas le mieux placé pour faire ça.
C'est pas c'est pas son truc quoi. La réconciliation d'ailleurs il a plutôt celui qui qui provoquait qui clivait bien plus souvent qui n'a réconcilié. Et à mon avis, ce dilemme que vous venez d'évoquer, il est au cœur de des discussions du séminaire d'aujourd'hui.
Je laisse le dernier mot à Rome 3791 sur le figaro.fr. Le problème, nous dit-il, ce n'est pas que l'ENAT, c'est aussi les Français qui depuis 1969 réforment toutes refusent toutes les réformes.
Euh 69, c'était peut-être le référendum de la réforme du Sénat voulu par le général de Gaulle. C'est possible mais c'est promis. Je me plongerai dans mes notes.
A priori, je vois pas d'autres événements majeurs cette année-là. Écoutez, le débat est ouvert. Euh je vous parliez à l'instant Chloé Morin euh d'une société qui n'allait pas bien.
Euh c'est l'occasion de revenir sur ces déclarations ce matin de Jean-François Delfressi, le président du conseil scientifique. Il a mis la focale et le projecteur plutôt sur des gens dont on parle peut-être pas suffisamment dans cette crise sanitaire, les étudiants et le retentissement sociétal psychique chez nos étudiants est un problème majeur qui est aussi sanitaire d'ailleurs, disons-le hein. Le le niveau d'anxiété, le niveau de dépression en particulier chez les étudiants en première année qui n'ont pas eu de contact, je dirais présentiel avec leur leurs camarades est un problème majeur.
Donc que il faut tout faire pour qu'on puisse reprendre en présentiel une partie de l'activité des étudiants de l'enseignement supérieur à partir des vacances de février pour le 2e semestre de de l'année universitaire. Et comme en écho à ce cri d'alarme, il y a cette lettre ouverte envoyée au président de la République par une étudiante de Science Po Strasbourg Soup qui dit notamment la réalité c'est que je n'ai plus de rêve. Tous mes projets s'écroulent les uns après les autres au même rythme que mon moral décline.
Gabriel Clusel, je vais me faire l'avocat du diable, mais euh les étudiants, c'est quand même pas les gens qui sont les plus frappés par cette pandémie parce que d'un point de vue sanitaire, il risque quasiment rien quand on est jeune, le Covid c'est pas grave. D'ailleurs, il respectent plus ou moins sérieusement les consignes sanitaires. Alors, c'est vrai, ils peuvent pas être en cours de façon physique, mais il y a des millions de salariés qui aussi travaillent à distance.
Alors, est-ce qu'ils sont vraiment aussi à plaindre que ça ? Alors, c'est à plaindre, je sais pas si c'est le mot. Ce qui est certain, c'est qu'il faut changer les choses.
Absolument. Alors, c'est vrai que j'entends beaucoup, je lis beaucoup ici et là des gens direent euh "Oh bah, qu'est-ce qu'il devrait dire s'ils étaient de la génération de la guerre 14 dans les tranchées Alors, c'est toujours un peu amusant parce que c'est la génération de J'entends aussi des jeunes leur répondre "Attendez, vous êtes de la génération des baby boomers qui avaient jamais vu la guerre et qui avait connu une liberté sans pareil sur tous les plans et une économie florissante qui venait nous dire que quand même he regarder les gars dans les tranchées, c'était quand même autre chose." Non, je crois qu'il y a un vrai une vraie détresse à prendre en compte hein.
Je crois que c'est le praticien du médecin qui disait au mois de décembre que la la il y avait deux fois plus de syndrome oxiodépressif chez les 16 25 ans. Donc c'est pas rien. Et on voit si le professeur DF dit ça, c'est aussi parce qu'il sait qu'il y a des jeunes qui se sont suicidés.
Enfin, il y a un certain nombre de de choses. Alors, c'est une vie sociale. C'est les quand on est étudiant, c'est le moment où la vie sociale se déploie.
On déploie de ses ailes. Et c'est une vie sociale qui n'existe plus. Mais il y a pas que ça.
C'est une vie, c'est des perspectives économiques. On sait bien que les les les étudiants ont du mal à décrocher des des stages actuellement. Euh c'est des perspectives de travail.
On est en plus dans des dans des comment dire dans dans un récit narratif si j'ose dire euh apocalyptique quand même hein. C'est-à-dire que depuis un an c'est le on voit tous les prophètes Philipulus de la terre défiler à la télévision en nous disant que c'était pas bien hier mais ce sera encore pire demain. Donc il est évident que sur des des des étudiants qui ne sont pas encore adultes qui ne peuvent pas échanger qui ne peuvent pas ce sont des enfants, des étudiants.
Vous savez, on parlait autrefois des enfants du placard pour parler des enfants maltraités. Ces enfants qui restaient chez eux, on se rendait compte qu'ils avaient été maltraités par leurs parents, on les sortaiit jamais. Ben, il y avait des vrais troubles psychologiques.
Là, je crois que c'est c'est un petit peu la même chose, sans exagérer évidemment, mais c'est évidemment à prendre en compte. Pendant 15 jours, on peut leur faire un chantage, une manière de chantage affectif, c'est-à-dire leur dire "Vous sauver le pays en restant dans votre canapé, mais là, ça va faire un an que ça dure. C'est en effet, je crois sérieusement à prendre en compte.
C'est ce que considèrent nos internautes aussi he dans leur très large majorité. Nous vous posons la question sur Twitter. Comprenez-vous le mal-être des étudiants face à la situation ? 83 % euh des euh participants à notre questionnaire qui n'est pas un sondage puisque vous n'êtes pas forcément un échantillon représentatif de la population française.
Vous êtes l'élite puisque vous regardez point de vue. Euh voilà ce que vous considérez puis cette réaction de Tusla sur YouTube. On les empêche d'avoir une vie normale et on les culpabilise sur une éventuelle contamination de leurs proches.
Euh Chloé et Morin, en principe la jeunesse, c'est l'âge de tous les possibles. C'est aussi l'âge de forme d'insouciance. Pourquoi à votre avis est-ce que euh les étudiants sont semblent-ils collectivement si plombés par ce qui se passe ?
Ils ne sont pas résilients pour employer un terme de psychologie en vogue ? Je pense qu'il y a il y a deux choses. Il y a effectivement le fait de vivre confiné au moment où on a peut-être la vie sociale la plus intense en théorie. souvent euh dans des conditions euh enfin les chambres d'étudiants, on sait ce que c'est et vivre confiné dans 15 m², 20 m², c'est évidemment euh pas pas évident.
Euh mais il y a à ça euh un facteur économique qui s'ajoute. Euh rien que j'avais vu une étude en 2016, on avait déjà 20 % des étudiants qui étaient sous le seuil de pauvreté. Là, toutes les associations avec le Covid disent qu'ils ont vu exploser bah la pauvreté des étudiants, notamment parce que il y a pas de petit boulot, il y a pas de boulot de serveur, il y a pas eu de boulot saisonnier non plus.
Donc pour une partie d'entre eux, euh ça de ça ça enjoindre des conditions de euh de de vie qui sont qui sont extrêmement difficiles. Ils sont passés directement du de la case Resto au resto du cœur, quoi. C'est et donc forcément ça pèse sur le moral.
Et euh il y a eu des estimations, on a à peu près euh un/ers qui sont en situation de de stress, de souffrance psychique. Donc c'est pas négligeable. Et la question que ça pose, c'est à long terme, qu'est-ce que ça va engendrer ?
Est-ce qu'il il y aura des est-ce qu'ils garderont des traces de cela ? Sur le plan économique, on sait que par exemple les étudiants qui commencent leur vie professionnelle dans une crise économique portent cela en terme de salaire moindre pendant des années et des années. Donc ça ça a été mesuré.
Donc on on sait que déjà ils vont être probablement pénalisés par la crise économique. Il y a cet effet psychologique qui s'ajoute. Non, moi ce qui ce qui m'étonne, c'est que le gouvernement a vraiment fait de la volonté de remettre les enfants à l'école un symbole.
Vraiment, on voit qu' on a pas mal de nos voisins d'ailleurs qui ont refermé les écoles. Nous, on dit il faut absolument pour les enfants de les laisser à l'école. Jean-Michel Blanquer en parlait d'ailleurs au grand jury dimanche.
Je m'en souviens parce que c'est moi qui lui ai posé la question et il était fier de ça en disant euh en France nous avons voulu ouvrir les école et tout le monde regarde comment on a fait. Et c'est paradoxal de voir à côté que effectivement il y a cette espèce de de de point aveugle euh avec un discours assez faible sur les étudiants et puis pas pas vraiment de perspective de reprise des cours depuis en tout cas depuis euh euh depuis quasiment 1 an quoi. Oui, c'est on on arrive à une situation assez que moi je vis parce que j'ai des enfants d'âge d'hiver où les grands restent avec maman et papa tel le tangui moyen et où plus on on l'âge décroit c'està dire que alors là en classe primaire là on travaille beaucoup et c'est vrai que ça ça a quelque chose d'extrêmement étonnant.
Alors, ça peut justifier par le fait qu'effectivement il y a des classes où on peut pas suivre un enseignement par internet, un enseignement numérique, mais néanmoins l'effet est est absolument curieux et je pense à long terme des terre. La question qu'on peut se poser un peu cyniquement, c'est de se dire finalement, est-ce que ce gouvernement qui est quand même dans un cadre où on craint les retours judiciaires, enfin une judiciarisation de la société hein, il y a déjà des plaintes au-dessus de sa tête comme une épée de Damoclè. Est-ce que il se dit pas bon finalement on gère à court terme les risques quantifiables ?
C'est-à-dire que c'estàdire les morts directes du les les les chiffres de de des morts du Covid direct et puis finalement on s'intéresse moins à ce qui n'est pas quantifiable ou moins quantifiable ou dont on sera moins redevable parce que c'est des risques plus indirects parce que c'est vrai que cette génération euh qui aura déprimé pour chacune alors évidemment il y a toutes sortes de jeunes il y a que des jeunes différents. Donc les les répercussions sont pas les mêmes. Bah ce sera difficilement quantifiable. on s'en rendra peut-être compte dans 3 ans, dans 5 ans, dans 10 ans.
Est-ce qu'on pourra vraiment l'attribuer à cette crise ? C'est une question qui se pose. Alors peut-être que le principe de précaution finalement ne se ne s'intéresse et ne fait que l'on s'intéresse par Ricocher que au risques extrêmement directs et immédiats et pas ceux-là qui sont plus lointains.
Vous pensez que le gouvernement en fait trop, Chloé Morin, sur les étudiants que par exemple on pourrait les autoriser à à à revenir en fac, à monter un petit peu le le niveau des jauges comme on dit aujourd'hui peut-être ou peut-être par petit groupe ou en tout cas euh je je sais pas, je suis pas au fait de toutes les discussions qu'il y a au sein du gouvernement, mais j'ai le sentiment qu'il y a pas vraiment cette volonté de chercher des modalités de retour alors que on sait bien que par exemple pour pour l'école, il y a différentes options. Il y avait l'option où il y avait des des élèves par moitié de classe ou je sais pas quoi et qui qui tournaient pour justement qu'il y ait pas trop d'élèves dans la même classe en même temps. Enfin bref, on peut tout inventer et donc pourquoi est-ce qu'on peut inventer des choses jusqu'au lycée et puis on pourrait pas inventer des choses pour pour les étudiants.
On peut imaginer qu'on va pas remplir des amphis là maintenant tout de suite mais enfin pour les TD par exemple on peut imaginer que bah au lieu d'être 20 ou 30 et ben on coupe en deux. Enfin, je je j'en sais rien, mais on a l'impression qu'il y a vraiment pas de volonté d'inventer des choses. Euh ce qu'on dit aussi euh mais quand les caméras sont fermé, c'est que il y a une ministre de l'enseignement supérieur, Frédéric Vidal, qui n'est peut-être pas aussi offensive que le sont d'autres ministres pour défendre euh les les intérêts dont elle a la charge.
Je vous livre ces points de vue de nos internautes. Martin Poulard sur YouTube qui s fait écho à ce que vous venez de dire qui considère que nos gouvernements ont total nos gouvernants pardon ont totalement délaissé la question des étudiants et puis euh Kent One go sur YouTube le Covid nous enferme c'est vrai et on s'enfonce dans une routine effrayante avec les conséquences psychologiques qui vont avec. En plus de ça, notre génération fait face à un avenir incertain.
Ce virus laissera sûrement derrière lui une crise économique dont nous subirons les conséquences. Bah, tout ça n'est pas très réjouissant. Heureusement, il y a Christian Léon Toussin sur le Figaro.fr qui dit "Mais non, il ne faut pas les plaindre.
Ils doivent assumer comme toute la population mondiale ce combat contre le Covid. Est-ce que vous pensez, Gabriel Clusel, que cette psychologie collective, elle est aujourd'hui stabilisée C'estàd que les gens ont ont en quelque sorte développé une forme de de résignation ou bien s'il y a d'autres mesures qui arrivent de couvre-feu généralisé ou de reconfinement, le climat collectif peut encore se dégrader. Euh il y a une forme de résignation qui est indénégiable.
Je je d'ailleurs elle est assez surprenante mais elle est quand on en parle avec certains certains psychologues, il ils disent que c'est une phase assez normale de cette forme de résignation de se dire de toute façon c'est comme ça, on peut pas faire autrement. Moi je pense pour revenir aux jeunes que il y aura des conséquences à long terme de de du fait d'avoir c'est c'est l'âge où on se forge un peu les les notions de bien et de mal d'avoir d'une certaine façon criminalisé la socialisation. C'est-à-dire que actuellement, on leur dit le crime c'est de se voir, c'est de de de se rencontrer, de se mêler les uns aux autres.
C'est c'est voilà, nous on nous on nous disait plutôt que ce qui était pas bien, c'était de délaisser ses grands-parents. Eux, on leur dit que finalement, il faut pas c'est bien de pas aller les voir. Donc, on peut on peut imaginer que ça laissera des traces.
Après, cette résignation, on l'a vu pour dans d'autres cadres historiques qui ne sont pas ceux des crises sanitaires, mais par exemple des des régimes autoritaires et cetera. euh qu'elle parfois euh elle est suivie d'une de phase de de de gronde, de fortes gronde euh parce que la la résignation euh euh atteint un point paroxistique et redescend. Donc c'est vrai que c'est des points sur lesquels je pense un gouvernement euh responsable doit être vigilant.
Voilà. Et probablement que le Premier ministre a en tête ces éléments de réflexion puisque nous attendrons demain d'éventuelles nouvelles mesures de contrainte dans la crise sanitaire. Merci beaucoup à toutes les deux.
Merci à vous de nous avoir suivi. Point de vue, c'est fini pour ce soir, mais ça recommence demain. C'est promis.
Même heure, même endroit. [Musique] Ah.
Emmanuel Macron