Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 10 février 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéNumérique

« Nous ne perdrons pas le combat contre le narcotrafic »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Il y a un candidat sous protection, c'est Amine Kessassi qui est candidat à Marseille, figure de la lutte contre le narcotrafic, candidat sur la liste du maire sortant, Benoî Paillant. »
  • 0:10Fait
    « soit c'est la République qui gagne, soit ce sera le narcotrafic à travers mon assassinat. »
  • 0:25Promesse
    « On va arrêter de voilà, on perdra pas le combat contre le narcotrafic. »
  • 0:35Promesse
    « La guerre est pas finie. La guerre est pas finie. Mais on perdra pas ce combat. »
  • 0:50Fait
    « Grâce d'ailleurs à la proposition de loi qui a été présenté ici au Sénat, on a des armes nouvelles. »
  • 1:00Fait
    « On travaille depuis longtemps et j'en étais d'ailleurs un acteur principal dans ma carrière administrative. »
  • 1:40Fait
    « Le président de la République a lancé Marseille en grand. Il y a des opérations XXL lancées par votre prédécesseur Gérald Armanin »
  • 1:50Fait
    « Orange obligée de déménager. Ces employés portent des gilets par balle. »
  • 2:20Fait
    « Il y a des quartiers qui sont débarrassés des trafiquants, y compris à Marseille. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il y a un candidat sous protection, c'est Amine Kessassi qui est candidat à Marseille, figure de la lutte contre le narcotrafic, candidat sur la liste du maire sortant, Benoî Paillant. Il a été exfiltré lors d'un meeting à Provence en raison de menace. Il dit soit c'est la République qui gagne, soit ce sera le narcotrafic à travers mon assassinat.

Est-ce que la République, elle est en train de perdre ce combat ? Non, on perdra pas le combat contre le narcotrafic. On va arrêter de Voilà, on perdra pas le combat contre le narcotrafic.

Euh on on on gagne des batailles. La guerre est pas finie. La guerre est pas finie.

Mais on perdra pas ce combat. Il faut Ça fait des années qu'on lutte contre le narcotrafic. Grâce d'ailleurs à la proposition de loi qui a été présenté ici au Sénat, on a des armes nouvelles.

On en avait beaucoup avant aussi hein. On en avait beaucoup avant. Je me plais ici au Sénat à le rappeler.

On n pas commencé à travailler sur le narcotrafic il y a un an, un an et demi. On travaille depuis longtemps et j'en étais d'ailleurs un acteur principal dans ma carrière administrative. Euh je je voilà, on on a des outils, on lutte contre narcotrafic.

Mer excusez-moi, Marseille est un bon exemple. Vous dites des outils, beaucoup de choses ont été faites autour de Marseille. Le président de la République a lancé Marseille en grand.

Il y a des opérations XXL lancées par votre prédécesseur Gérald Armanin et on voit aujourd'hui une entreprise comme Orange obligée de déménager. Ces employés portent des gilets par balle. C'est c'est là où on se demande est-ce que on n'est pas en train de perdre la bataille, la guerre contre le narcotrafic parce que visiblement toutes ces initiatives aussi lourdes soient-elles, ne portent pas.

Non, parce que vous regardez, évidemment, il s'est passé ce qui s'est passé à Orange. Bon, avec des le siège de de d'orange qui se situe non loin de la cité Félixpi où il y a du trafic. Effectivement, il y a une situation qui est très dégradée dans ce secteur.

Il y a des interventions policières régulières. Le préfet des Bouches du Rône, un préfet de police. Mais si, il ne pouvez pas dire que ça change rien.

Il y a des il y a des quartiers qui sont débarrassés des trafiquants, y compris à Marseille. Voilà. Il y a c'est pas parce qu'il reste effectivement il reste des points d'île.

On n érindique pas tous les points d'essayer de rester les points d'île, il y en a deux fois moins qu'avant. Il y en a deux fois moins qu'il y a 5 ans. Évidemment, il en reste encore la moitié mais on va continuer ce travail.

Par ailleurs, le trafic se déplace sur l'ubérisation. C'est-à-dire que les les consommateurs se font livrés à domicile. Donc il y a moins de points d'île installé.

Mais donc il y a des résultats en matière de narcotrafic. Si votre question c'est de demander s'il reste encore du boulot. Oui, il reste encore du boulot.

Ça je vous le confirme.

« Nous ne perdrons pas le combat contre le narcotrafic » — Laurent Nuñez · Pourquijevote