Loi Duplomb : la réintroduction de l'acétamipride censurée par le Conseil constitutionnel
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15inconnuChiffre
« une pétition qui a recueilli plus de 2 millions de signatures »
- 1:00inconnuFait
« il faut qu'on puisse garantir à notre population de se nourrir aujourd'hui, demain, après-demain »
- 2:00inconnuFait
« On voit en effet qu'on est face à des problématiques majeures en matière d'approvisionnement sur plein de produits »
- 4:00inconnuFait
« il faut une bonne gestion de la transition »
- 5:00inconnuFait
« comme il y a beaucoup d'hystérie autour de ces questions-là »
- 7:00inconnuChiffre
« une pétition qui dépasse les 2 millions »
- 8:00inconnuFait
« Si après on choisit de manière stratégique de se passer de cette filière, dans ces cas-là, on l'assume »
- 9:00inconnuFait
« les scientifiques le savent. Il n'y a pas de solution de substitution ou alors c'est du bricolage »
- 10:00inconnuFait
« les contraintes ne sont pas levées et que la loi pour part n'atteindra pas son »
- 11:00inconnuFait
« le but de la loi c'était de lever les contraintes de simplifier et de lever voilà et de lever les contraintes qui pèse précisément sur ces agriculteurs »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
l'information en temps réel, c'est évidemment cette censure annoncée par le Conseil constitutionnel autour de la loi du plomb, censure d'une partie de la loi et notamment du principe de réintroduction de ce pesticide qui a fait tant débat, qui a donné lieu à une pétition qui a recueilli plus de 2 millions de signatures. Votre première réaction à l'un et l'autre messieur ? Ben en fait, moi je pense qu'il faut qu'on ait une fois pars euh une réflexion autour de ce que l'on veut.
Euh que voulons-nous faire et qu'est-ce qui est prioritaire et stratégique ? Ça a fait maintenant un certain nombre de mois et d'années qu'on nous parle de souveraineté dans toute une série de domaines. Alors, on parle de souveraineté industrielle, on parle de souveraineté dans le domaine de la défense, on parle de souveraineté dans le domaine pharmaceutique, on a vu les problématiques avec la crise sanitaire et là depuis aussi un certain temps, on nous dit mais bien sûr, il faut qu'on puisse garantir à notre population de se nourrir aujourd'hui, demain, après-demain.
On voit en effet qu'on est face à des problématiques majeures en matière d'approvisionnement sur plein de produits, que le réchauffement climatique n'est pas qu'à poser des problèmes en France malheureusement et et donc on a besoin de maintenir des filières de production sur notre territoire. Alors évidemment à quel prix ? Ah oui la question du prix.
Non mais la question non le le prix exactement à la question du la question du prix c'est la question de la transition. Il faut une bonne gestion de la transition. Quand on parle de transition écologique faut pas perdre de vue le mot transition.
Et malheureusement, comme il y a beaucoup d'hystérie autour de ces questions-là, parce que on a beaucoup joué avec les peurs parce que de fait la fin du monde préoccupe beaucoup de gens et et à boncient et notamment la jeunesse qui se dit il se passe quelque chose de très grave et on ne se pose plus les autres questions parce que le débat est étouffé. Donc quand vous avez une pétition qui dépasse les 2 millions, voilà, on voit bien que en quelques jours, on voit bien que cette espèce de de de de déferlement de refus pose un vrai problème de fond sur peut-on parler de ce qui est stratégique et peut-on maintenir des filières ? Alors là, en l'occurrence le problème pose se pose en particulier pour la filière des betteraves et donc de la filière sucère.
Si après on choisit de manière stratégique de se passer de cette filière, dans ces cas-là, on l'assume. Mais on n'est pas dans cet entre deux en fait finalement on l'assume pas et en même temps on fait ce qu'il faut pour pas la maintenir et puis on place une professioné. On va retrouver en y effet en plus une population qui sera encore plus clivée avec après ce projet parce que d'abord ceux qui ont gagné ce soir qui disent "Ah, on avait raison globalement les écologistes, le mouvement écologiste et fait tous ceux qui étaient contre cette loi mais qui disent au nom des principes de précaution et la constitution valide et là on est encore une fois sur le terrain du droit qui bloque, qui cadre et cetera le principe de précaution, l'environnement d'abord très bien mais est-ce que c'est une décision raisonnable et rationnelle si on veut maîtriser notre destin alimentaire ?
Faut faire des choix et après si on les assume dans un sens ou dans l'autre, on le dit clairement et auquel cas bah après on achètera notre sucre en Allemagne mais c'est peut être un choix politique mais qu'on soit clair. Donc vous c'est ni une bonne ni une mauvaise nouvelle finalement c'est politique. Moi je juge pas si en tant que synopia pas là pour juger de la qualité d'une décision sur un sujet comme celle-là.
Un c'est très technique mais de faut de la cohérence parce que vous avez des aujourd'hui des agriculteurs qui sont en grande souffrance et les scientifiques le savent. Il n'y a pas de solution de substitution ou alors c'est du bricolage ou alors on est sur des rendements qui sont très inférieurs. Vincent roi vous répond. ce qui vient d'être dit est important, décision politique.
Pourquoi euh ce qui vient d'être dit est tout à fait justifié ? Parce que précisément sur euh c'est décision politique du Conseil constitutionnel, normalement ça ne doit pas spécialement aller ensemble. Oui.
Et oui. Mais pourquoi justement le mot de décision politique vient-il d'être prononcé ? Parce que précis et qui me convient pourquoi ? parce que précisément sur ce néoccotinoïde, sur ces produits, ce produit phytopharmaceutique, les scientifiques ne se sont pas prononcés.
Et c'est la question, si les scientifiques certains se sont prononcés, il y a un débat, tout le monde n pas d'accord. Voilà. Mais je veux dire, on n' pas de la part des scientifiques un avis déterminé.
Par conséquent, par conséquent, la décision est la politique. Si nous avions eu un avis nous disant "Ah, c'est un produit absolument terrible et cetera." Bon et là, on pouvait d'une certaine manière comprendre cette décision.
Dès lors que nous n'avons pas le coût pré scientifique, euh et bien euh on comprend que il s'agit là évidemment d'une décision politique. C'est ça qui est problématique émanant bien entendu du Conseil constitutionnel. Quant effectivement aux questions de souveraineté, souveraineté alimentaire, on nous en rabat les oreilles toute la journée.
Effectivement, bon euh le là, il va y avoir quand même un certain nombre de difficultés et euh mon contradicteur, si j'ose dire, avait raison en disant il faut savoir ce qu'on veut. Qu'est-ce qu'on veut pour notre agriculture enf en tous les cas pour une partie de notre agriculture ? Est-ce qu'on veut qu'elle aille sur un pied d'égalité avec les autres agricultures ?
C'est là toute la question. Je vous rappelle qu'au départ le but de la loi c'était de lever les contraintes de simplifier et de lever voilà et de lever les contraintes qui pèse précisément sur ces agriculteurs. Et bien là les contrat été détricotée et bien oui et oui et ben là les contraintes est très détricotée.
Elle est très détricotée au point que par conséquent les contraintes ne sont pas levées et que la loi pour part n'atteindra pas son