Christian Estrosi et l’héritage gaulliste de sa grand-mère
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Vous dites que vous avez toujours sur vous la carte des lecteur de votre grand-mère italienne qui date de 1945. Est-ce que vous l'avez aujourd'hui et en quoi elle compte pour vous ? J'espère que je l'ai parce que vous n'aviez pas prévenu.
Non, tenez. Vous la portez toujours sur vous. Toujours.
Qu'est-ce qu'elle représente pour vous ? Elle représente pour moi, voyez, Splendorini, épouse estrosie angélique. Angélique, marquise de la baie des anges.
C'était ma grand-mère. 11 mai 1901, Umbertidé en Italie. C'est dans la région de Lombri à côté de Pérouia signé le 12 septembre 1945 par le maire de l'époque Jacques Cotur Michel Cot et ma grand-mère qui roulait des tout en parlant parfaitement le français lorsque nous étions autour de la table familiale ne juré que par le général de Gaulle qui avait alors qu'elle été naturalisée en 34 fait d'elle une des premières femme française avoir le droit de vote en 45, c'était sa fierté.
Je me disais "Mon petit cri cri, lorsque je suis devenue française quelques années plus tard, grâce au général Desgaul, j'ai pu voter et m'emparer de la démocratie de ce beau pays." Il faut que tu sois fidèle à ce pays. Il faut que tu sois fidèle à ces valeurs.
Et lorsque nous rentrions dans les eauloir dans son bureau de vote du bureau du vote du lycée du parc impérial qui plus tard est devenu le mien. J'avais 6 ou 7 ans dans l'isoloire. Elle me tendait le bulletin du général de Gaulle pour que je le mette dans l'enveloppe avant qu'elle même ne sorte et de le mettre dans l'urne naturellement.
Christian Estrosi