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interviewTMC / Quotidien (sur YouTube)· 2 octobre 2025 17 min

Les 170 morts oubliés du procès Sarkozy

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Parce que dans le vacarme médiatique qui vise à présenter Nicolas Sarkozy comme la victime de ce procès, on a tendance à oublier qu'il y a 170 morts dont 54 français à qui ce procès visait aussi à rendre justice. Vous en parlez dans votre enquête dans Marianne Laurent Valdiguier. On va rappeler juste ce qui s'est passé en septembre 1989.

Un attentat spectaculaire fait l'ouverture des JT. Bonsoir. Il était un peu plus de 20h hier soir lorsque vous avez appris en même temps que nous la disparition du DC10 de la compagnie UTA.

La nouvelle a été confirmée tout à l'heure de sources militaires françaises. Il n'y a aucun survivant parmi les passagers. L'avion s'est littéralement désintégré.

Les débris sont éparpillés sur plusieurs dizaines de kilomètres. L'avion DC10 de la compagnie Uta explose en plein vol. 170 personnes sont tuées dont 54 français.

Très vite un terroriste est désigné responsable. Abdallah Senusi, le beau-frère du colonel Kaddafi. Le beau-frère de Kaddafi qui est surtout numéro 2 du régime, chef des services secrets libiens.

Depuis la chute du dictateur, Abdallah Senusi est emprisonné en Libye. Alors 10 ans après l'attentat, un procès a lieu en 1999. La France condamne par contumas Abdallah Senouusi à la prison à perpétuité et un mandat d'arrêt international était mis contre lui tandis qu'il vit paisiblement en Libye.

Et quand les magistrats se mettent à enquêter sur les soupçons de financement libien de la campagne sarkozy 2007, il découvre un élément hallucinant. Claude Guéan, à l'époque directeur de cabinet de Sarkozy et Brisortefeu alors ministre délégué ont rencontré deux fois à Tripoli Abdallah et Nous en septembre et décembre 2005. Géant et Hortfeu.

Deux proches, deux amis intimes de Sarkozy. qui organise des rendez-vous secrets avec un homme condamné et recherché par la France sans prévenir l'ambassade de France sur place qui va contre tous les usages. Alors pourquoi est-ce que Guan et Hortfeu ont rencontré le terroriste Abdallassi ?

Bah c'est la grande question, la grande inconnue de ce procès. Encore aujourd'hui, Bris Ortefeu se défend en disant que c'était un guet àapan, qu'en fait il ne savait pas vraiment qui il rencontrait. Si j'avais été prévenu d'un rendez-vous avec ce personnage, naturellement je n'y serai pas allé.

Personne vous trouverez pas un responsable politique français qui dira "Ah tiens chic, je vais euh prendre un café avec le responsable de la mort de 150 personnes." Et pourtant, ce sont ces rendez-vous mystérieux avec le terroriste Abdallas et Nous qui sont au cœur du raisonnement qui ont conduit les juges à condamner Sarkozy pour association de malfaiteurs en vue de faumenter un pacte de corruption. Et pour les familles des victimes, tu l'imagines, de l'attentat du décis, c'est insupportable de savoir que les plus proches lieutenants de SarkoZi ont rencontré cet assassin.

Ses familles étaient partis civiles au procès. Elles sont venues tous les jours. Elles étaient forcées de croiser Brisortefeu et Claude Guéant.

On avait échangé avec elle lors du dernier jour du procès, le jour des plaidoiries. C'était au mois d'avril. Attends, stop.

Attends, on va applauder. Madameignez vos téléphones portables s'il vous plaît. Pas de mode avion.

Éteint complètement. Bonjour. Bonjour.

Pourquoi vous venez aujourd'hui ? Parce que ma mère est partie civile. D'accord.

Donc je viens la soutenir pour le dernier jour. Vous êtes venu avant dans le procès ou c'est votre premier jour ? Euh oui, je suis venu quelque fois.

Ouais. J'ai l'impression que vous avoir déjà vu. Oui, je suis le guidariste de Clara Lucienne.

C'est pour ça vous êtes déjà venu sur plateau de quotidien. Et sa mère la voici Daniel Clin. Elle a perdu son frère dans l'attentat.

C'est mon frère qui était dans le dans l'avion. Donc c'est derrière vous, il y a Brisortefeu qui accusé d'avoir rencontré Abdallah Sinussi le responsable de l'attentat. Alors il est accusé, il a surtout reconnu qu'il l' qu'il l'a rencontré.

On est bien d'accord, il a dîné avec lui comme Claude Guéan. Enfin après ils ont parlé de Getapan en expliquant que ils étaient pas au courant ce qui est techniquement complètement faux. On parle de Kaddafi et de Senouci tout le temps dans ce procès.

Et aujourd'hui, l'avocat de Nicolas Sarkozy vient nous dire qu'on n'est pas légitime, qu'on a rien à faire là, mais c'est euh c'est c'est indigne. C'est une indignité. Voilà, on fait tout à fait la différence.

He, il s'agit pas là aujourd'hui de terminer le procès de l'attentat du DC10, mais depuis 3 mois à toutes les audience, on entend et le nom de Kaddafi et le nom de Senusi. On a quelque chose à faire là-dedans, franchement et l'empathie et la compassion de Nicolas Sarkozy aujourd'hui, elle ne nous intéresse pas. Ce qu'on veut, c'est la vérité.

Très c'est très clair. Le jour où les familles des victimes sont venues témoigner à la barre, est-ce que vous étiez présents ? Oui, j'étais là.

C'était le 9e jour. C'était une journée d'une Tout le monde a pleuré dans la salle. C'est dans les dans les procès de corruption.

Ça a pris beaucoup de place mais énorme. Dans dans les procès de corruption, il y a jamais de de victime. Le seul visage de victime, c'est une association de contribuables et son avocat.

C'est-à-dire à la fois un peu nous tous et à la fois personne. Là, les familles de victimes, elles étaient toutes là pendant bah pas pendant toute l'audience et le 9e jour, elles ont défilé pour raconter euh bah pour raconter le ce qui s'était passé. Alors bon, évidemment, elles sont toutes victimes de elles ont perdu un proche.

Mais la dernière à s'approcher c'était Marivonne Ravennau. Alors, je crois qu'on a une photo elle qui est-elle ? Marivonne Ravna, c'est la veuve du commandant de bord, George George Ravna.

Alors les Ravennau, ils ont aussi une autre spécificité dans toute cette affaire, c'est que vous savez à un moment donné Kaddafi avait quand il voulait rétablir un peu sa réputation, ils ils avaient proposé un million de dollars aux familles de victimes. Mais Marivon Ravenna, elle avait refusé ce million de dollars. Et alors, elle est venue, c'était la dernière à venir ce jour-là, elle a dit "Madame la présidente, je je je n'ai pas vraiment de déclaration à faire.

Je je vais vous lire une lettre si vous voulez. une lettre que j'ai écrite en juillet 2007 au président de la République de l'époque, donc à Nicolas Sarkozi. Nicolas Sarkozi a tout de suite compris que tout ça c'était extrêmement dangereux.

Donc il s'est levé, il a voulu parler. La présidente lui a dit que il aurait la parole quand elle lui donnerait. Donc il est pas intervenu et Marie Ravna, elle a lu cette lettre de juillet 2007 qui n'avait pas pris une ride, elle a précisé qu'il y avait aucune réponse à l'époque et qu'en juillet 2007, comme toutes les autres familles de victimes, elle ne voulait pas que le président français reçoive en grande pompe Mohamar Kaddafi.

Elle estimait que son numéro 2, Abdallah Senouusi était avait été condamné à perpétuité par un tribunal français et que c'était que c'était pas le il voulait pas et alors bon benahre sans réponse être resté sans réponse et puis surtout Abdallah c'estusi qui était un illustre inconnu en 2007 pour nous enfin en tout cas pour pour pour la France entière qui était évidemment pas au voyage de de Kaddafd c'est nous était question chaque jour du procès libien donc en réalité c'était le personnage central de ce procès. Et puis pour toutes ces familles qui ont été là du premier au dernier jour, bah c'était une douleur de voir que toutes ces tractation, toute cette association à ce que le tribunal qualifie d'association de malfaiteurs aujourd'hui, c'est tramé avec lui. Et en résume, donc Géant et Hortfeu rencontrent en 2005 l'homme à l'origine de l'attentat, c'est nousi, le beaufrère de Kaddafi.

Euh, il donne quoi comme défense pour l'avoir rencontré et pourquoi c'est grave ? Alors, c'est ça le pendant ces 38 journées euh les les magistrats, alors c'est il y a 1000 le policier qui est venu euh témoigner, il a dit "Vous savez, j'ai j'ai découvert une caverne d'Alibaba euh euh de la fraude et c'est vrai qu'il y a 100 et une euh il y a les magistrats, ils ont fait face à 1 et un mensonge euh et plus personne ne se souvenait de rien. Euh Ji ne se souvenait pas qu'il avait acheté une maison à Mougin.

Il l'avait, c'était pour le compte d'un ami mort dont il voulait pas dire le nom. Thierry Gobert, il avait reçu 400000 € de Takedine mais il savait pas pourquoi. Lui aussi, c'était pour un ami mort.

En réalité, il y a eu plein de c'était un défilé de mensonge. Et alors le concentré d'inexplicable, d'ailleurs le tribunal dit que les explications sont incohérentes et insincères. C'est ces deux journées de Claude Guéan et de Brisortefeu en septembre et décembre 2005 avec ses nous avec ses nous et Takedine et Takedine parce que l'infréquentable Takedine il est avec il est mort la semaine dernière il était avec eux et personne ne comprend ce qu'ils sont allés faire avec Senusi et Takedin.

Alors Senusi et Takedin disent que c'était en lien en alors les deux parlent de piège. C'est ça que le sincère. Takedine dit que c'était pour évidemment discuter des modalités du financement.

Et il y a deux choses qui établissent ça aux yeux du tribunal. Il au moins deux choses si ce n'est les déclarations des uns et des autres. Il y a les versements à ta line et puis il y a une note, un journal intime.

Ça c'est le clou de toute cette audience. C'est une espèce de preuve ADN de la du de de l'association de malfaiteurs. C'est ce fameux journal intime de Chouriganem, le ministre du pétrole. de Kaddafi parce que ce journal intime, il est découvert, ça aussi le policier est venu le raconter à l'audience, il est découvert dans des conditions invraisemblables.

Il était dans le grenier en Hollande de sa fille et dans le cadre d'une enquête norvégienne, ils ont ouvert cette malle complètement par hasard et ils ont découvert le journal intime de cet ancien ministre du pétrole. Et dans ce journal intime, à la date du 29 avril 2007, il raconte un déjeuner qui a eu lieu ce jour-là avec ses nous avec un autre libyen de l'audience Béchir Salé et avec Moussausa, le l'auteur de la fameuse note Media part. Et au cours de ce déjeuner, c'est ce qu'il raconte, c'est ce qu'il raconte dans son journal intime.

Au cours de ce déjeuner, en 2007, il a été question du financement de Sarkozy. Alors, il y a donc il y a Géan, il y a HEFu. Que répond la défense de Nicolas Sarkozy sur ce sur ce point-là et quel est le lien avec Nicolas Sarkozy ?

Alors, Nicolas Sarkozy dit toujours qu'il a jamais été au courant, dit toujours qu'on ne lui en a jamais parlé. Et alors à la barre sont venus expliquer notamment des anciens patrons des services secrets et cetera que c'était totalement invraisemblable que Claude Guéan et et Brisorttefeu se soit laissé. En plus, ils ont tous dit Abdallas et nous est une personnalité infréquentable.

On a toujours prévenu le ministère de l'intérieur qu'il ne fallait pas le rencontrer. Le rencontrer c'était du niveau du patron des services secrets et en tous les cas le rencontrer c'était l'obligation de faire une note pour les services. Mais est-ce qu'il y a la preuve que Nicolas Sarkozi était au courant de ce qui se passait entre portefeu géant ?

La vérité judiciaire d'aujourd'hui qui sera peut-être contredite par la vérité. Je peux à ce propos vous lire une phrase du jugement. Une phrase page 358.

Ce sont donc les trois juges qui la rédigent. Une phrase, le soin particulier que Claude Guéan et Brisfeu ont mis à présenter Nicolas Sarkozy comme étante étranger à ce processus l'association de malfaiteurs. Donc le soin particulier corrobore au contraire le fait que Nicolas Sarkozy était parfaitement informé.

Oui. Plus Ortefeu et Géant disent Nicolas Sarkozy ne savait rien et les juges en déduisent que plus Nicolas Sarkozy savait. Alors Jean Michel, il y a aussi une impression d'audience parce queasque Oui, c'est la phrase ex parce que le verbe que les juges utilisent un peu plus loin, je sais pas à quelle page, le verbe qu'ils utilisent les juges, c'est de dire que Nicolas Sarkozy a avalisé ses rencontres.

Le verbe qu'il utilisent, il a avalisé ses rencontres. Ils disent ils ne pouvaient pas ne pas savoir. Ben, il est-ce qu'on condamne quelqu'un là-dessus ?

Il ne pouvait pas ne pas savoir. Ils disent au vu de l'audience puis vous savez au vu de l'audience pour les avoir vu pendant 38 journées, au vu de l'audience Claude Guéan et Brisfeu, ils ont pas l'air de faire grand-chose sans l'aval de Nicolas Sarkozi. Oui, mais là c'est une y compris dans leur audience compris dans leur défense pénale.

La justice doit doit amener la preuve qu'il savait quelque chose. Il y a il y a aucune preuve que Nicolas Sarkozy Moi, je défends pas Nicolas Sarkozan, mais ce sont des principes. La justice peut-elle mettre quelqu'un en prison ?

La question c'est qu'est-ce que c'est une preuve ? Il ne pouvait pas ne pas savoir. Mais qu'est-ce que c'est une preuve dans une affaire pareille ?

Dans une affaire pareille et ben une preuve la présidente elle lui a dit une fois Nicolas Sarkozy puisque Nicolas Sarkozy disait exactement ça. Vous n'avez pas la preuve que j'étais au courant. La présidente elle lui a dit "Monsieur ici ça fonctionne au faisceau d'indice.

Le faisceau d'indice c'est la conviction des magistrats. La preuve il y a pas de flagrant délit bien entendu. On confond souvent. le mot preuve et le mot flagrant d'élite.

Il y aura pas de témoignage de de à ce moment-là. Il y a une impression un faisceau d'indice, la conviction des magistrats, de ces trois magistrats. La conviction de ces magistrats, c'est que cette association qui sait, je dis pas que c'est mon opinion hein, je dis que c'est la conviction des magistrats.

J' ce que vous décrivez là. Non, la conviction la loterie, pas la justice. Ah, pas du tout parce que la loterie, si c'était la loterie, il y aurait pas eu là, ça dépend des magistrats, hein.

Si c'était la loterie, il y aurait pas eu 12 ans d'enquête et il y aurait pas eu 38 journées d'audience. l'impression des magistrats et leur conviction. Donc la vérité judiciaire à ce stade, il y en aura peut-être une autre un appel.

La vérité judicière à ce stade, c'est que ce cette association avec Abdallahusi pour alors lui, il avait un souhait, c'était que la France lève un peu son mandat d'arrêt. Et d'ailleurs Claudéan, il a reconnu hein, que ça avait été en question puisque cette discussion de lever du mandat arrêt, Claude Guin a dit une fois à l'audience, on a arrêté d'y réfléchir en 2009. Ça veut dire donc ça aussi c'est un des éléments qui a été dans la dans la dans la balance.

En réalité c'est tout ça la la la mais effectivement l'association de malfaiteur on a l'air de découvrir. Pourquoi parce que ce procès c'était le procès du financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozi. Or le PNF essuie deux échecs dans ce procès.

Tout à fait. pas de corruption passive et pas de financement illégal de campagne. Ah, c'était quand même la demande du P9.

Les magistrats, ils estiment, c'est ça aussi, c'est le l'autre bout de la vérité judiciaire d'aujourd'hui. Ils estiment que les 6 ou 7 millions d'euros qui qui arrivent dans ce qu'ils appellent la chambre de compensation occulte de Zad Takedin, on peut pas les tracer ensuite et que les les les miettes parce que ça le commandant Vidal, il est venu expliquer dans quelles conditions ils ont découvert des miettes de liquide dans la campagne de 2007 et que ces miettes là même si 35000 € même sil relaxe erc vert ils expliquent que les explications de ils le disent je sais plus à page les explications d'Éver sans fondement, elles sont pas crédibles. Mais ça les magistrats estiment que ça ils n'ont pas la preuve pour le coup qu'il y a un lien avec l'argent libien.

Et rapidement, on en parlait, vous en parliez tout à l'heure, le document de Média était une pièce centrale du dossier. Les magistrales ont écarté en disant qu'il était probablement faux. Méappart maintient que cette note n'est pas un faux.

Qu'est-ce que vous en pensez ? Ben cette note, elle a elle a d'abord elle est pas à l'origine du déclenchement de l'affaire. l'enfer, elle elle éclate sur les déclarations de Takedine était quand même au centre.

Le paradoxe de cette note, c'est que Nicolas Sarkozi a toujours dit que c'était un faux. Il y a eu une enquête sur faux qui a conclu au contraire que cen était pas un. Et en réalité, elle dit quoi en fait cette note ?

Alors elle elle dit que c'est Moussausa, c'est un des dignitaires de de de Kaddafi qui dit qu'il y a eu un accord pour 50 millions d'euros chef des renseignements. Ça a toujours paru énorme. 50 millions d'euros.

Le commandant Vidal quand il est venu déposer à la barre, il a expliqué que si elle lui avait longtemps paru énorme jusqu'en 2014 quand la justice a découvert que dans l'affaire Big Malion en 2012 la campagne de Nicolas SarkoZier elle avait quand même coûté 42 millions pour les 20 millions de plafonds. Ah vous parlez de 2012 ? Oui.

Avec ça c'est l'affaire Big Malion en procès. Oui. Non mais pour vous donner un ordre de grandeur des campagnes des dépassements possibles en campagne électorale ce qu'il est venu dire.

Oui, d'accord. Mais la note de Moussakousa, juste d'un mot quand même, il faut noter ce paradoxe que la justice donc à la demande de Nicolas Sarkozi a dit que ça n'était probablement pas un faux la première fois, que ce n'était pas probablement un faux, que la note Mousakoa ne pouvait pas être alors la justice, elle l'a toujours écarté cette note. Il en a même pas été à peine question.

Le tribunal correctionnel là dans les 380 pages dit c'est probablement un faux. Donc la justice se débrouille en très long. Et pourquoi Nicolas Sarkozi en parle en sortant ? du tribunal.

Ben parce que Nicolas Sarkozi il se dit victime de médiia part et d'un d'un doux d'un complot d'une fabrication de faux. C'est à Kedin qui a déclenché chez Van Runbec des mois plus tard, des mois après cette note, qui a déclenché l'enquête judiciaire et puis c'est des juges indépendamment de Médiapart qui ont construit ce dossier pièce après pièce. Vous auriez dû venir Jean-Michel parce qu'on était très nombreux dans ça c'est un argument d'autorité.

J'ai lu les forémentorité faut l'assumer comme ça c'est pas grave vous auriez d venir non pas du tout au contraire le jugement a été rendu public c'est formidable jugement rendu public je l'ai l je je viens pas tous les procès. Vous faites ça très bien. Oui.

Et je vous ai lu et je vous lirai. Tant mieux.

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