Les mails de Macron piratés... Paris accuse Moscou|LCI
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« la France publie un certain nombre d'informations sur les cyberattaques de la Russie, sur les menées secrètes des officiers de renseignement notamment de la Grou, le service de renseignement russe sur le territoire français. »
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« les services russes avaient tenté un certain nombre d'actions de désinformation sur Emmanuel Macron. »
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« la Russie a supplanté la France dans les territoires excoloniaux qu'occupait la France, Tchad, Mali, Burkina et cetera et Niger. »
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« la Russie d'aujourd'hui est plus dangereuse que l'Union soviétique d'hier. »
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« la Russie aujourd'hui aussi fait toutes ses manœuvres parce que ce qui marchera demain, c'est si effectivement on arrive enfin à faire cette alliance avec le chancelier MERS, avec la France, avec l'Angleterre. »
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parle que de lui. L'engagement de la Russie ce soir. Aujourd'hui, la France publie un certain nombre d'informations sur les cyberattaques de la Russie, sur les menées secrètes des officiers de renseignement notamment de la Grou, le service de renseignement russe sur le territoire français.
Regardez ces images qui ont été publiées par Jean-Noël Barre euh sur le le nombre d'opérations qui ont été menées depuis 2017 déjà à l'époque. Euh vous rappelez euh les services russes avaient tenté un certain nombre d'actions de désinformation sur Emmanuel Macron. Il y a eu par la suite des attaques de diverses manières.
Est-ce qu'on peut conjecturer que la les États-Unis vont viser toujours plus la France ? La France en particulier. Les États-Unis ou la Russie ?
Russie la Russie, pardon. Mais la Russie, oui, tout à fait. Et ça a été confirmé d'ailleurs ces derniers jours quand il y a eu sur le site internet du SVR, donc le service de renseignement étranger russe à un long article qui explique qu'aujourd'hui la tâche de la Russie avec les États-Unis est en fait de se battre de combattre l'eurofascisme donc le fascisme en Russie.
Quand on voit euh l'idéologie de de qui qui a donné naissance à Trump déjà en 2016 avec Steve Bannon, la la complicité entre les Russes et Steve Banon pour le Brexit qui a été un des premiers grands coups euh et une des grandes victoires de de ces campagnes de désinformation russes et et pas seulement russes, hein, il faut quand même le dire. Il y a aussi eu des anglais et des Américains qui ont participé mais en utilisant des techniques de de ce qu'on appelle les mesures relatives qui étaient les anciennes mesure du KGB qui était de faire du sabotage, de détruire l'ennemi de l'intérieur. L'effort sur la France, on a un témoin en plateau quand même c'est Alexandre Melnck qui vous travaillez Alexandre Mnique à l'époque soviétique.
Une dizaine d'années que je passais à l'ambassade soviétique russe par voà vous étiez là quoi à côté du bureau de l'ambassadeur de l'époque j'étais assistant de l'ambassadeur. Voilà. Et donc tous les gens du group de KGB passé par mon petit bureau.
Et alors comment ça se passait ? Pour avoir rendez-vous avec l'ambassadeur. Comment ça se passait ?
C'est-à-dire comment ça pour nousir. C'est ça que vous voulez savoir Darius ? C'est c'est-à-dire il faut savoir qu'à l'époque l'ambassadeur soviétique était au-dessus du point de vue hiérarchique que les classiques du KGB et du grou.
Donc c'était c'était pas du tout le cas de toutes les ambassades du monde mais c'était quand même Paris. L'ambassadeur était membre du comité central du parti communiste. Voilà.
Est-ce qu'il y a déjà il y avait un effort important pour infiltrer la France ? Ah oui, tout à fait. Dès le début, la France était parmi les pays cibles de de l'Union soviétique étant donné peut-être deux mamelles de la France, c'està-dire la première, c'est un pays qui penchait toujours du côté du marxisme, l'éninisme, je sais pas comment dire, enfin une certaine idée de gauche qui était incarné par le parti qui déclaré que l'avenir appartient au lendemain qui chantait et cetera.
Donc le parti communiste on a déjà parlé d'ailleurs de ces mallettes. Oui, vous avez vu l'argent le C l'Union au parti communist l'Union soviétique sponsorisé le parti communiste français sponsorisait son petit frère le parti communiste de de la place du colonel Fabien. Donc ça c'est la première mamond cancer cancer culturel de la France.
Voilà et ces deux mamelles de la France étaient utilisé instrumentalisé évidemment par les services de renseignement soviétique et russes. Ces deux mamelles Alexandre Mque, on peut ajouter quelque chose d'un peu plus moderne qui intéresse beaucoup le Kremelin, c'est la position qu'occupe la France par exemple en Afrique. Donc quand RT s'est installé, je me souviens très bien d'avoir eu des conversations à ce moment-là puisque beaucoup de journalistes étaient approchés par les fondateurs de RT Rasha Today et on se demandait qui allait à Sarcel à Montpellier ou en Giron de écouter Russia Today.
Mais c'était pas l'objectif. L'objectif et on l'a vu par la suite euh CQFD, ça a été démontré, c'était de rayonner vers l'Afrique et aujourd'hui la façon quand même assez stupéfiante dont la Russie a supplanté la France dans les territoires excoloniaux qu'occupait la France, Tchad, Mali, Burkina et cetera et Niger euh montre bien qu'il y avait une construction très forte. Et là, on est en dehors de l'anti-américanisme et de l'histoire du PC qui sont, vous avez tout à fait raison, déjà des bases d'implantation de la Russie.
Mais on a aussi une autre histoire avec la Russie, c'est le pont Alexandre à Paris. C'est l'alliance de revers contre l'Allemagne pendant deux guerres mondiales. Euh alors qu'on avait des systèmes radicalement opposés.
La France était une démocratie à la fin du 19e siècle et les Tsar étaient des autocrates à la même période. On a toujours su en France transcender les divergences idéologiques pour créer des alliances fondamentales. Est-ce que la Russie d'aujourd'hui est plus dangereuse l'Union soviétique que servait Alexandre Mic ?
Est-ce que la Russie d'aujourd'hui est plus dangereuse et pourquoi ? Parce que ce que fait, pardon Samantha, mais ce que fait Vladimir Poutine, jamais des dirigeants soviétiques même un BGE ne l'aurait entrepris. Enfin, c'est quand même les quoi ?
Bah par exemple le fait que l'Ukraine que la Crimée a été donné entre guillemets à l'Ukraine, c'est une décision soviétique largement critiqué par monsieur Poutine. Il y en a beaucoup d'exemples comme ça. Les soviétiques n'auraient jamais utilisé l'argument nucléaire comme le fait Poutine aujourd'hui qui banalise le nucléaire pour obtenir des objectifs territoriaux conventionnels. les anciens de l'époque soviétique se le refusaient.
Est-ce qu'on est pas un peu oublieux ? Rappelez-vous les chars soviétiques qui déboulent en Tchécoslovaqu pas la bombe. Oui.
Non mais d'accord mais enfin ils écrasent la Tchécoslovaquie écrasent la Tchécoslovaquie et à l'époque je sais pas si vous vous rappelez chose incroyable général de Ga les plus critiques contre les Américains au Vietnam qu'il ne l'est contre les soviétiques en Tchécoslovaquie. Et qu'est-ce que Vladimir Poutine a fait en en Geéorgie et qu'est-ce qu'il a fait en partie contre l'Ukra continuité. Non, mais il y a quelque chose de beaucoup plus sournois auquel il faut vraiment faire attention, c'est que aujourd'hui la Russie premièrement, elle entreprend des acte de sabotage sur le territoire européen à une échelle qui ne se faisait pas à l'époque soviétique parce que elle est beaucoup plus agressive, elle est beaucoup moins idéologique dans dans une certaine façon.
Donc, il y a pas cette idéologie unific unificatrice qu'il y avait de du parti communiste. Une idéologie qui vise beaucoup plus à semer le chaos. Et dans le cas européen, c'est vraiment à soutenir les partis. antisystème qui sont des parties soit d'extrême droite soit d'extrême gauche et ça il y a des des outils à sa disposition aujourd'hui sont beaucoup plus sont beaucoup plus performant tout simplement.
Pardon. Là aussi, est-ce qu'on est pas oblié ? Rappelez-vous Sartre, des gens comme Sartre qui allion soviétique qui disaient "La liberté d'expression est totale soviétique et Sartre à l'époque il était d'une certaine manière plus important que l'extrême droite l'extrême gauche.
Pas le pouvoir de rayonnement qu'aujourd'hui existe grâce aux réseaux sociaux. Non mais aujourd'hui, je suis désolé, n'importe qui a une un iPhone et qui sait vaguement parler peut faire répondre une parole avec beaucoup moins avec beaucoup plus de rayonnement que que quelqu'un qui avait un stylo et une plume et devait plume des livres à l'époque. Et puis il y a tout un tas d'autres moyens et puis il y a cette volonté cette volonté de détruire l'Union européenne, de détruire le mode de vie occidental qui est beaucoup plus fort qu'à l'époque soviétique.
Ce n'est pas d'étendre le communisme par exemple à la Russie aujourd'hui. C'est vraiment de détruire un ennemi idéologique profond qui est encore plus l'ennemi de la Russie aujourd'hui aux yeux des Russes que nous ne l'étions à l'époque soviétique. C'est ça qui a vraiment changé.
Moi je trouve que ce qui est très angoissant aujourd'hui, je rejoindrai Darius sur le fait que je pense qu'on idéalise un petit peu aussi le RSS d'hier et la violence de ce qui s'est passé. Mais quoi qu'il en soit, ce qui est très angoissant aujourd'hui, c'est au fond la convergence des luttes. C'est-à-dire que quand vous voyez, vous parliez tout à l'heure au fond de tous les réseaux sociaux, effectivement les réseaux sociaux, le X, il est détenu par Elon Musk et qui en a fait une arme nucléaire dont peuvent se ressaisir eux-mêmes.
Effectivement, les Russes quand on voit ce qui est en train de se passer aux États-Unis avec Peter Till hein et son entreprise qui aujourd'hui a doublé sa capitalisation depuis depuis Trump qui est en train de rentrer par le DOGE et par Elon Musk sur toutes les données de tous les Américains, sur tous leurs impôts qui est en train de rentrer par le biais au fond de tout ce qui est immigration sur toutes les données migratoires qui est en train de rentrer sur le biais de l'armement et cetera et cetera. Ce qui est très angoissant au fond, c'est que ce soit aux États-Unis ou en Russie, on a les mêmes grands prédateurs, les mêmes grands ingénieurs du chaos qui au fond tiennent les deux pays impériaux avec les trois avec et a la Chine qui qui est à mais enfin les deux pays impériaux dont on parle aujourd'hui et c'est ça qui est très angoissant et qui ont une alliance psychologique et pas que et pas que V quand vous l'écoutez ou quand vous le lisez, il a un profond respect pour la Russie et il déteste l'Union européenne. Pourquoi il déteste l'Union européenne ?
Parce qu'au fond avec toutes les réglementations que nous avons aujourd'hui dont nous pensons qu'elles sont peut-être tatillonnes, nous avons peut-être une possibilité quand on vous recevez Thierry Breton, c'est ce qu'il dit ce qu'il dit, de les arrêter en tout cas de les contenir et ce serait le moment au fond pour que l'Europe prenne enfin conscience de la puissance qu'elle représente et s'il ne le fait pas vu l'agence effectivement l'alliance objectif qu'il y a entre la Russie et les États-Unis aujourd'hui alors là je ne sais pas comment ça peut finir. En revenir à votre question Darius, je pense euh je suis sûr d'ailleurs que la Russie d'aujourd'hui est plus dangereuse que l'Union soviétique d'hier. Tout simplement parce que à l'époque de l'Union soviétique, il y avait un cadre institutionnel.
C'était la guerre froide donc il y avait des normes. Aujourd'hui, ces normes sont complètement au dynamité. Il y avait quand même une idéologie communiste.
Idologie communiste, c'est il faut pas oublier les racines, c'est quand même une idéologie au départ marxiste, c'est-à-dire occidentale. Donc c'est-à-dire en Occident, il est plus facile de s'entendre avec quelque chose qui puisse ses racines dans la genèse occidentale que avec un orthodoxe par exemple russe ou un patriote russe d'aujourd'hui parce qu'on ne comprend pas. Et en plus évidemment ce phénomène des réseaux sociaux parce que à l'époque il n'y en avait pas et à l'époque il y avait le journal du parti communiste la pravda la vérité.
Donc c'était euh pratiquement le seul vecteur de communication de la propagande soviétique. Alors que aujourd'hui avec les réseaux sociaux tout le monde tient le monde entre le ses mains quoi. Et avec je veux dire avec iPhone donc et les trôles russes qui ont justement à donc à en fus toutes tous les ports de la société occidentale pe faire ça de façon pratiquement libre.
Et à l'époque soviétique, on les voyait venir, c'était clair, c'était y représenté l'international communiste. Aujourd'hui, il y a des proxis qui travaillent pour la Russie sans même savoir qu'il travaille pour la Russie. des gens qui sont payés pour faire du sabotage, pour faire des désinformations pour pour faire des pochoirs d'étoil est devenu anonyme finalement anonymiser anonymis.
Et je voudrais vraiment rappeler cette phrase de Vladislave Surkov, l'ancien conseiller de Poutine qui a été romancé dans le fameux M du Kremelin de Noël et le vrai Vladislave Surkov a écrit en 2017 je crois ou 2019, il a écrit "Les les les occidentaux nous accusent de s'imisser dans leur processus électoral mais c'est bien plus que ça nous nous imissons, nous nous imistons dans leur cerveau à tel point qu'ils ne savent même plus eux-mêmes ce qu'ils pensent." Quel est voilà l'idéologue de Poutine qui revendique cette cette façon de de ben de de nous laver le cerveau. Quel est maintenant le risque de d'offensive militaire ?
Là, on parle pas seulement d'influence mais vraiment d'offensive militaire. Il faut voir ces images de l'exercice Pégas 25 qui est centré notamment sur l'Estonie, les rafales français, les les opérations françaises notamment aussi avec les anglais qui sont extrêmement considérables. Il y a aussi des exercices au sol comme si vraiment ce point là de du flan est de l'OTAN était le point principal.
Christian Macaron, pourquoi il y a autant d'inquiétude précisément là ? Comme si on on pressentait que une guerre mondiale pouvait commencer là ? Alors, d'abord, il est absolument essentiel pour les armées occidentales, euh l'armée française, armée britannique que vous venez de cité notamment, mais pas seulement.
De montrer qu'elles sont présentes et qu'elles sont présentes à titre opérationnel et non pas à titre symbolique. Oui, elles y sont. Il y a des Français en Estonie sont pour combattre.
Elles y sont pas pour euh faire une présence et planter un drapeau. Il s'agit de quelque chose de très clair. Ensuite, il y a une inquiétude liée évidemment à la Baltique à laquelle tous ces pays sont adossés qui est une zone absolument infestée par soit la flotte fantôme qui exporte illégalement le pétrole russe, soit une infinité de bâtiments ou de sous-marins russes.
Mais alors pardon cas d'école, si demain en Estonie les Russent une opération d'infiltration, d'intimidation, ils organisent des manifestations et cetera, ils envoient des petits hommes verts comme c'était le cas en Crimé, est-ce que les 300, je crois qu'il y a 300 ou 500 français se battent ? Alors tout ça c'est un pays membre de l'OTAN, donc automatiquement le mécanisme de l'article 5 et de l'assistance mutuelle sauf contreordre venu de Washington. Ah ah voyez déjà c'est automatique mais pas tant que ça sauf contrô devenu de Washington.
C'est étonnant ce que vous dites mais j'observe on sort de plusieurs semaines où on nous a dit Washington on en a même pas besoin. L'Europe est prête à faire seul et vous nous dites s'il y a un contrôle de Washington déjà il y aura pas un contreordre de Washington. Sauf que jusqu'ici reconnaissons que Donald Trump a cultivé le doute sur ce fameux article 5, mais qu'il n'a pas été du tout catégorique pour l'éliminer.
Donc il est toujours fonctionnel. Isabelle, le le mot automatique vous a fait sursauter. Oui.
Non, enfin je veux dire là maintenant il faut arrêter de de faire semblant. Pardon quoi. On sait bien qu'il y aura pas d'automaticité.
C'est bien on est tous terrorisés que ce soit effectivement les Américains qui ne veulent pas y aller et on voit bien que chez les Européens c'est un peu pareil c'est c'est faux. Enfin on peut faire on peut continuer à faire semblant mais on sait bien que c'est pas ce qui se passera. Isabelle je vous rappelle que la France est une puissance nucléaire.
Mais je vous dis pas le contraire. Vous pensez que comme le disait très bien Darius Rosemin les quelques centaines de Français qui sont sur place vont prendre les armes. Il a raison de montrer au fond le caractère.
C'est très bien c'est symboliquement très important mais on sait très bien que c'est pas ça qui va se passer. C'est pour ça d'ailleurs que effectivement la Russie aujourd'hui aussi fait toutes ses manœuvres parce que ce qui marchera demain, c'est si effectivement on arrive enfin à faire cette alliance avec le chancelier MERS, avec la France, avec l'Angleterre qui ne fait même plus partie de l'Europe et qu'on est capable enfin de montrer que on est capable d'avancer sur ces questions-là. Maintenant on voit bien avec qui on n'avancera pas sur ces questions-là.
On avancera pas par exemple, je finis juste, on n'avancera pas par exemple avec Mélanie. Pourquoi ? parce que Mélanie est lié, son industrie d'armement est intimement liée avec les États-Unis.
Donc même au sein de l'Europe, on sait bien qu'on a entre guillemets des ennemis de l'intérieur. Donc je vous parle même pas d'Ourbane, je vous parle de Mélonie. Donc les Mélonie qui étaient opportunément, rappelez-vous, aux États-Unis auprès de Trump quand Emmanuel Macron était en France en train de dire avec l'Allemagne et les Anglais autour de lui en train de dire qu'est-ce qu'on fait ?
Donc vous voyez en fait il y a un moment soit on est capable d'avancer et enfin on fera ce qu'avait dit chevenement et il avait parfaitement raison de le dire. une Europe au fond rétrécie avec quelques personnes qui sont capables de penser cette Europe de la défense et enfin on est capable d'assumer cette puissance ou alors il ne se passera rien. Est-ce qu'il y a une panique ?
Oui ou non ? Quand on voit à quel point en 3 ans al d'abord il faut dire ce qui est les commentateurs se sont trompés. Ils pensaient que l'Ukraine s'effondrerait.
Elle ne s'est pas effondré, elle a très bien résisté. Mais ensuite, il y a eu la version 2 où on disait l'armée russe est faible, il y a pas à s'inquiéter. Et on voit aujourd'hui, on entend tout à l'heure Yakovlef, on entend Tittelman dire non, en terme de défense, en terme de de défense antiaérienne, on n'est pas suffisamment outillé.
On voit à quel point il y a des doutes sur la réaction de le de l'OTAN. En réalité, est-ce qu'il y a une panique, une forme d'urgence à s'armer face au Russ Et les pays baltes se préparent mais se préparent non seulement mais ils se préparent militairement en renforçant sur frontières, il se préparent avec l'éducation civile. Donc tous les je parlais à des Lituaniens il y a quelques jours, ils sont beaucoup de jeunes hommes sont se mobilisent, vont faire des de l'entraînement militaire, la réserve se réveille, l'Estonie, la létonie, la même chose.
Donc il pensent une attaque possible. Alors ils se sentent ils se sentent très en danger. Je je parlais à une amie qui habit en Pologne aussi récemment.
Elle elle a très peur par exemple pour ce qui va se passer. pendant le soit-disant c'est le feu et qui aura peut-être pas lieu aux alentours du 9. Mais pardon Samtin, expliquez-nous bien ça parce qu'on peut pas dire dans la même soirée comme le dit très justement monsieur Macarian, pas d'inquiétude de toute pas d'inquiétude de toute façon s'ils attaquent tout le temps fera bloc et dans la phrase après dire bah même les premiers intéressés sont pas l'inquiétude l'inquiétude c'est une petite provocation qu'on ne peut pas forcément attribuer immédiatement à la Russie c'est par exemple des des émeutes c'est pas c'est c'est c'est ce qu'on appelle de des des des problèmes civils. par exemple des les Russes en Estonie qui commencent tous à aller dans la rue et dire "Regardez notre église orthodoxe russe et devient interdite." Et c'est en train, c'est ce qui est en train de se passer en Estonie.
Il est en train d'être séparé de du patriarcat de Moscou et puis il y aura des soi-disant provocateurs d'extrême droit estonien qui vont leur taper dessus. Mais pourquoi ? Je comprends pas.
Expliquez-moi bien pourquoi pendant la guerre froide par Sam pourquoi pendant toute la guerre froide on nous a dit les chats russes peuvent tenter une opération et là on nous dit non ça se passi contexte complètement. On dit pas que c'est pas possible. On dit que ça pas forcément se passé comme on l'imaginait pendant la guerre froide où d'abord la frontière était beaucoup plus près de l'Occident où les planification militair était étaient des informations connues.
Aujourd'hui, on voit on voit les Russes qui se préparent à la frontière finlandaise. Les Estoniens, les les les Lituaniens, les léthons, les Polonais, eux s'attendent à peut-être des petites incursions. Bah forcément la déversée de char jusqu'à Versvie, mais c'est là que la question va se poser et c'est là qui que l'on va voir si l'OTAN survivra ou pas.
Parce que si allez on va prendre un autre pays pour une fois si la letonie est attaquée et si l'OTAN ne répond pas si l'article 5 n'est pas invoqué c'est la fin de l'OTAN mais si on réagit on est en guerre avec la Russie donc on fait quoi et c'est ça le problème c'est pour ça qu'il faut ce réarmement et qu'il faut cette dissuasion pour qu'on ne soit pas confronté à cette question ce qui est évident que le spectre de la guerre rôe aujourd'hui à l'est de notre continent et l'atmosphère dans les pays qui n'ont pas perdu le sens de la gravité de l'histoire je parle de plonais, je parle de P Balt par exemple le premier président, le premier dirigeant de la Lituanie indépendante landbergise disait que la Russie était en rémission donc c'était une période de rémission et donc la Russie va retomber sur ces fondamentaux guerriers béliqueux. Ben c'est ce qui se passe actuellement. Combien de fois je disais y compris sur ce plateau que Poutine s'arrêtera seulement là où il sera arrêté.
Oui. Donc voilà et évidemment, il va tester les limites. Par exemple, la ville de Narva en Estonie donc qui est peuplé majoritairement de Russes et qui se trouve en Estonie évidemment la population russophone qui va être qui est déjà instrumentalisée, c'est c'est-à-dire les pieds rouges comme on les appelait après la fin de l'Union soviétique.
Et par contre, je suis pas du tout sûr que le temps puisse aujourd'hui répondre comme un seul homme donc à cette provocation, c'est-à-dire c'est le sort de la l'article 5 qui est aujourd'hui en question parce que il y a aussi des dissensions à l'intérieur et de le et je ne pars même pas de ce découplage entre les deux rives de l'Atlantique, c'est-à-dire les États-Unis qui, qu'on le veut ou non, mais se retirent de cette organisation de l'alliance atlantique qu'ils avaient créé. Yeah.
Jean-noël Barrot