Philippe de Villiers : "La classe politique a menti, ils ont parié sur l’immigration invasive"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 5 %Attaque 70 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
De quoi ces deux nuits de terreur sont-elles le nom ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Pourquoi selon vous est-ce révélateur d'une faillite médiatique ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Sommes-nous selon vous face au révélateur de l'incurie de la classe politique ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on assiste à une faillite judiciaire ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Cette décision a suscité un émoi important parmi les policiers. Est-ce que cette émotion vous paraît justifiée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Philippe de VilliersFait
« Depuis 50 ans, mesdames, messieurs les politiques, vous avez parié sur l'immigration invasive. »
- 17:00Philippe de VilliersFait
« La justice est soumise à des mouvements ataxiques qui la rendent illisible. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
avec nous pour face à Philippe Deviler. Cher Philippe, bonsoir. Bonsoir Elliot, bonsoir Geoffroid le jeune et bonsoir aux téléspectateurs sur la Léon.
La Léon, la 14 effectivement c'est la c'est la chaîne du Saint-Père en quelque sorte. Philippe Devilier, on n'est pas sur France Télévision. Euh non euh on n'est pas ou quoi que peut-être qu'à travers les question les gens qui sont sur France Télévision qui m'attendent, faut venir sur la 14 tout de suite.
Ils vont se dire "Mais qu'est-ce qui se passe là ?" Et c'est mais attendez donc peut-être qu'à travers les questions que je vais vous poser, vous allez vous dire "Mais attendez, ouais, peut-être sur France interre." Ouais.
Manquel le petit bandeau d'ailleurs ? Ah bah écoutez, je je vous avez vu la c'est un peu la panique le le la vare, la vidéo assistance pour être sûr de ça, on va regarder Philippe Devilier. Alors, Philippe Deviler, il y a 2 ans, quasiment jour pour jour, on euh faisait notre première émission ensemble en direct un vendredi.
Vous étiez revenus spécialement pour euh cet événement, c'était les émeutes dans toute la France après la mort de Naël. Et j'ai pensé à ça parce que 2 ans plus tard à la suite et on va y revenir en longueur ce soir de la victoire du Paris-Germain en Ligue des Champion, Paris a été le théâtre de violence contre les policiers et de sacage. Alors ce que je vous propose c'est qu'on revoit en séquence.
On va tendre l'oreille pour se rendre compte de ce que nous avons vécu le weekend dernier à Paris. Arrête arrête [Musique] [Musique] wou c'est croûé. Nique sa mère.
Vas-y, nique sa mère. Voilà. Mais pourquoi il faut ça ? [Applaudissements] [Musique] Et parmi tous les témoignages cette semaine, Philippe Devilier, je vous propose d'écouter celui de Red Bellage.
C'est un responsable du syndicat de police unité. Il était présent sur le périphérique le samedi soir et il a dit mot pour mot sur Europin, "J'ai vu la mort". Écoutez.
Oui, j'ai vu la mort dans le sur le périf. Oui, en fait les les mecs, ils étaient en Tmax. Euh, on aurait dit une bravem, c'est choquant mais on aurait dit une bravem. des mecs super organisés, ils avaient tous des mortiers, ça tirait sur les voitures, c'était la porte maillot était fermée.
Bon, pour que des raisons de sécurité, j'ai eu le malheur que Waz me sorte nous sorte à au Parc des Princes et là, j'ai vu j'ai vu une favelace en fait. J'ai vu une favelace, j'ai vu des fumigènes partout, j'ai vu des collègues courir partout, j'ai vu des individus violentés, des policiers, j'ai vu j'ai vu des familles qui étaient là pour s'amuser, qui pouvaient pas s'amuser, qui pouvaient pas s'exprimer. J'ai vu des mecs qui regardaient, j'étais obligé de, je vais pas vous le cacher hein, j'ai enlevé mes lunettes parce que j'ai dit au moins si on me reconnaît et que je pense que le Uber le pauvre sa voiture elle va se faire défoncer.
Moi peut-être aussi. Chauffera le jeune Philippe de question très simple. De quoi ces deux nuits de terreur que nous avons vécu sont-elles le nom ?
Je pense que c'est un un marqueur un marqueur de la marée montante. Un marqueur indélbil. Un marqueur c'est quand on comprend plus tard que entre l'avant et l'après, il y a rien de comparable. il se passait quelque chose de grave, un marqueur indélébile.
C'est-à-dire que cette nuit redoublée d'angoisse, de terreur d'épouvante restera dans l'histoire de France comme un deuxème marqueur en un an. Le premier marqueur, c'est la cérémonie des jeux. Et si je fais la comparaison, c'est pour une raison simple que je vais vous expliquer.
En fait, c'est la deuxème nuit allégorique. C'est la deuxème nuit qui nous projette dans un imaginaire poste français. La première nuit, la cérémonie des jeux.
C'était l'allégorie d'une destruction esthétique de l'imaginaire du peuple français. Et la deuxième nuit, la nuit redoublée qu'on vient de vivre, c'est l'allégorie de la destruction physique des espaces de civil de civilité du peuple français. On a eu le niilisme festif exubérant du sacage de la mémoire et on a eu là le niilisme festif et exubérant du sacage de la victoire. après l'humiliation de la grandeur de la France, la prédation, la partition naissante.
Après l'allégorie de nos abaissements, voici venir l'allégorie de nos renoncements et de nos ensauvagements. Pourquoi je parle d'un marqueur ? Parce que nous avons vu, nous avons eu sous les yeux la manifestation inédite du tribalisme de conquête territoriale.
Je pèse mes mots et par rapport à ce qu'on a vécu l'année dernière pour ma première émission à laquelle j'ai pensé évidemment en vous écoutant à l'instant, je me suis dit euh au fond c'est la troisème étape de la sécession. La première étape, je l'ai vécu de près, c'était en 2005. On a appelé les troubles les émeutes.
Mais cette première étape avait une caractéristique. La nappe d'huile bouillante était circonscrite à la scène Saint-Nich et il n'y avait pas de revendication de souveraineté. La deuxème étape, ce sont les émeutes de 2023 avec un changement de degré et de nature.
C'est-à-dire que le la nappe d'huile bouillante était cette fois-ci étendue à toute la France, de très nombreuses villes de France avec une revendication de souveraineté dans les quartiers perdus. Et là, on a la troisème étape. Cette troisème étape qu'on a vécu lors de ces deux nuits successives.
Qu'est-ce qui s'est passé ? On est passé de l'émeute à la meute. C'est-à-dire qu'ils ont quitté leur quartier souverain et ils ont investi les villes et la capitale symboliquement.
Paris. Et euh euh c'est-à-dire que l'identification à la victoire a connu une transmutation alchimique qu'il faut bien analyser pour voir en quoi quelque chose de nouveau s'est passé. Il y a eu trois gestes, trois signes euh inédits.
Le premier, c'est le pillage, mais pas un pillage classique. Euh dans l'histoire, on a connu le pillage après la défaite de Sigagrius, le chef franc qui donne 2 jours pour la robe. La déroberie, le payage est classique dans les guerres euh depuis les francs, les G et cetera.
On donne deux nuits de pillage. C'est ce qu'a fait Clovis après à 60. On donne de nuit, après c'est fini, on partage le butin et on s'enrichit.
Mais là, c'est pas du tout ce pillage là. Non, c'est un pillage collectif, joyeux, pratiqué comme un exercice de revanche postcoloniale. Un exercice jubilatoire, le pillage.
Quand on voit le type qui frappe un abribus, c'est une jouissance. C'est qu'il frappe quelque chose qu'il déteste et il fait payer euh des siècles d'humiliation. C'est une revanche.
La deuxième le deuxième signe, le deuxième geste qui est encore plus important, c'est la confrontation avec les forces de l'ordre conçu comme des bandes rivales et qui sont elles-mêmes dépassées. C'est-à-dire qu'en fait, il y a face- à face des délinquants, des assaillants et il n'aent pas d'éviter les force de l'ordre comme d'habitude. Ils essayent d'aller à leur contact et ça c'est nouveau.
On est maintenant dans le face- à face pour Paris comme Gérard Colom. Et puis la troisème le troisème signe, c'est que en réalité on est dans une conquête invasive. Je m'explique quelque chose qui est passé inaperçu.
On a vu sur ces news euh des commerçants, des restaurateurs qui étaient interviewés 3 jours avant, 2 jours avant la veille et on leur dit alors vous fermez ? Oui, on ferme. On nous a conseillé de fermer.
Préfet de police nous a demandé de fermer. Le ministère de l'intérieur nous a demandé de fermer. Ah bon ?
En d'autres termes, on est plus chez nous. C'est qu'on demande aux commerçants, aux habitants, au restaurateurs de prendre la précaution de fermer. C'est-à-dire que le chei a changé de résident, le souverain a changé de titulaire.
Alors, c'est quoi finalement le marqueur ? Le marqueur, c'est deux choses nouvelles qui resteront dans l'histoire de France. La première chose nouvelle, c'est que le rapport de force est inversé pour la première fois.
Premièrement, on a vu l'impuissance publique. 5000 policiers, ça n'a pas suffi. La bonne volonté du police n'est pas en cause, mais voilà, 5000 policiers, ça suffit plus maintenant.
C'est-à-dire ça suffit plus pour maîtriser le territoire. C'estàd les forces de l'ordre ne maîtrisent plus le territoire. Ça c'est le premier élément.
Deuxème élément euh quand il y a eu la parade, on a pratiqué et vous le savez puisqu'on en a parlé au téléphone le confinement sécuritaire pour la première fois. C'estàd qu'on a on a parqué les gens pour éviter les pour éviter les débordements comme on dit. On a parqué les gens.
Est-ce qu'on a parqué les gens quand Saint-Étienne est revenu après sa défaite devant Bayern en 1976 ? Non. Est-ce que l'équipe Black Blamber qui était pourtant une esquise de multiculturalisme dans le football, on n pas parqué les gens là.
On a parqué les gens. Confinement sécuritaire, ça porte ce nom-là. Et puis troisièmement, l'abdation judiciaire.
Donc quand se dit le rapport de force s inversé, l'État galien s'est effondré en quelques heures. Il était absent, il était agarre l'État galien. Et la deuxième chose qui a changé durablement, c'est que depuis ces deux nuits des meutes, il y a un mot qui est en train de disparaître, c'est le mot vivre ensemble.
Bientôt, dans quelques semaines, dans quelques mois, dans quelques années, quand le mot vivre ensemble sera utilisé comme une espèce de statut désué d'une société qui est maintenant derrière nous, les gens éclateront rien. Et c'est déjà commencé à le vivre ensemble, on l'a vu le vivre ensemble. La classe politique pendant 50 ans nous a promis le vivre ensemble.
La classe politique la menti. La classe politique l'avenir la désignera du doigt. Depuis 50 ans, mesdames, messieurs les politiques, vous avez parié sur l'immigration invasive et maintenant c'est pas vous qui payez l'addition, ce sont les Français impuissants.
Et si je suis heureux de faire cette émission et en même temps ému en vous parlant ce soir, c'est parce que j'ai conscience d'être un des rares, un des derniers ou un des premiers. porte-parole de cette France vaincue et qui ne veut pas mourir. Vous avez parlé Philippe Devilier des marqueurs de ce marqueur historique.
On va revenir point par point sur ce que vous considérez comme étant des faillites et vous souhaitez revenir sur les nombreuses faillite et et on dit tous aux téléspectateurs, vous avez voulu analyser en longueur les faits qui se sont produits ce ce weekend et selon vous euh ça a été le théâtre des violences. Il y a d'abord dans ces faillites la faillite médiatique, une partie de la presse qui a voulu peut-être minimiser les faits. Et d'ailleurs, je vous propose d'écouter le coup de colère de du journalisme journaliste Laurent Tessier.
C'était sur Europe. Écoutez, j'ai donc écouté en entier la matinale de nos confrères, le monde merveilleux du 7h10 de France inter. J'ai comptabilisé leur temps passé à parler des violences, des interpellations dans les journaux, les éditaux, les débats, la revue de presse. 3 minutes et 5 secondes en 3h d'émission seulement 3 minutes et 5 secondes.
Voilà comment s'ouvrait la matinale à 7h. À la une de l'actualité ce matin, un président nationaliste à la tête de la Pologne ira dans le Donbas aussi. L'actualité, c'est aussi le Sénat qui se penche aujourd'hui sur la Fast fashion, l'immunothérapie et puis les supporters parisiens qui ont fait le plein d'émotion presque le trop plein après ce weekend de célébration qui s'est achevé au Parc des Princes.
Un sujet en fin de journal sur la fête dimanche soir au Parc des Princes. Rien sur les boutiques pillées samedi soir. Les deux morts, les voitures brûlées, les forces de l'ordre agressé, les tirs de mortiers, le scénario de guerre civile ont fait le service minimum en lancement.
Samedi soir, des incidents ont entaché les célébrations jugées inacceptables par Emmanuel Macron qui assure que les auteurs seront poursuivis et punis. Mais hier, rien n'est venu perturber la grande journée de fête à Paris. Vous rendez compte de ce que dit la journaliste dimanche ?
Rien n'est venu perturber la grande journée de fête. Geoffre le jeune. C'est vrai qu'on a assisté notamment au début de la semaine à une omerta quasi totale sur les événements dont vous on venait de parler.
Philippe, en quoi selon vous est-ce révélateur d'une faillite médiatique ? Une fois n'est pas coutume mais je vais quand même parler de la maison parce que en fait c'est news a sauvé l'honneur pendant longtemps pendant plusieurs heures. Il y a que c'est news qui a parlé de ce qui s'est passé et après ça a suivi forcément un peu.
Ça veut dire que en fait c'est news une tête de pont. Je dis bien une tête de pont. Et derrière euh il y a des lapins chasseurs mais euh qui suivent ces news euh avec dans les rédactions des journalistes honnêtes, ce qui n'est pas un plonasme et qui disent à leur rédacteur en chef, attends, on peut pas quand même sinon les gens ils vont aller sur ces news.
C'est ça qui s'est passé. Et si vous reprenez les titres, le monde, le parisien, le parisien, l'alliè, la joie, l'ivresse, euh un événement majeur, euh je me souviens d'un d'un expert qui est qui qui fait profession de décompter les crimes depuis 50 ans. Euh, vous j'ai oublié son nom.
Alain Boer, il va mieux, ça vaut mieux pour lui. Et alors, il a expliqué c'est vraiment une soirée merveilleuse, il y a pas un œge, il s il y a pas eu un débordement et la la alors la presse en fait a pratiqué un double mensonge. Vous savez, au catéchisme, vous avez appris le mensonge par action, le mensonge par omission.
Là, ils ont fait les deux. Alors, d'abord le mensonge par omission, l'allièse, la joie, la victoire. Rien sur les les déprédations, rien sur les troubles, rien sur les violences ou alors au mieux West-Fance des tensions, des débordements et comment appeler les casseurs des voyou. et on ramène ça à une catégorie précédente.
Euh pourquoi pas les apaches au début du siècle et cetera, pour que on puisse invisibiliser, comme on dit dans le métier. Ça c'est le mensonge par omission et dur. C'estd qu'en fait ils en ont jamais parlé.
Bon après il y a le mensonge par action, c'est encore plus flagrant. Quand la presse a décrit euh la parade, la presse unanime a dit "C'était un moment d'ivresse populaire." Vous vous souvenez de ce mot ?
Alors que on voyait que les gens étaient parqués et qu'il y avait aucune ambiance. C'estàd que ça n'a rien à voir avec ce qu'a pu être l'ambiance de 98 par rien à voir. Mais il fallait absolument expliquer que la réussite est totale et qu'il y a eu juste des débordements avec quelques petits voyou des trublions.
Voilà. Alors la question que je me suis posé c'est pourquoi c'est mensonge ? Pourquoi la presse française est comme ça ?
Je crois qu'il y a deux raisons. Il y a d'abord le réflexe du journaliste. Le réflexe du journaliste en fait c'est le principe de Lazaref qui disait un homme non chien qui mort un homme ce n'est pas une information.
Un homme qui mort un chien, c'est une information. Et en fait, il reprenait l'idée de Voltaire qui de son temps exprimait très bien ça. Il en voulait un jésuite qui s'appelait Fréron.
Et Voltaire écrit "L'autre l'autre soir, au fond d'un vallon, un serpent piqua Jean-Firon que croyez-vous qu'il arriva ? Ce fut le serpent qui creva." Donc là, il y a une information.
Et donc le l'idée du journaliste, c'est d'aller chercher la normalité euh surtout que le journaliste est formé à détester la société dans laquelle il est, à la détruire, à la reconstruire euh à partir de la harangue de Baudau qui en juin 68 a expliqué à tous les juges, vous allez changer de métier. Maintenant, la victime c'est le délinquant et le délinquant c'est la victime. Pourquoi ?
Parce que le délinquant c'est la victime de la société et c'est la société qui est coupable. En fait, c'est un roussoauisme, le journalisme français, c'est un rousseoisme réinterprété. Conscience, conscience, instinct divin, immortel et céleste voix.
La société roussoïste, c'est la société qui est coupable. Et euh il y a une deuxième raison, c'est que non seulement les journalistes français, la presse française déteste cette société, mais elle déteste la civilisation qui est derrière en fait, la civilisation chrétienne. Et donc, elle est prête à accepter l'éruption de n'importe quel autre phénomène religieux, n'importe quel phénomène extérieur.
Elle est prête à pratiquer l'islamourisme pour détruire par un hédonisme niiliste cette civilisation qui est en train de finir sous nos yeux. Voilà, c'est ça qu'il faut comprendre. Or, le la l'honneur de C News euh quand je dis C News, l'honneur de tout un groupe indépendant, c'est de pratiquer la liberté d'expression.
Alors bien sûr, on peut faire des critiques euh à la marche, mais la ligne, c'est la liberté d'expression. Ici, on est libre et c'est très important. Et c'est sur la 14.
Et c'est sur la 14. On revient dans un instant parce que vous allez parler de la faillite politique mais également judiciaire et puis ensuite vous allez nous apporter les solutions. D'ailleurs, si euh vous pouvez retrouver toutes ces émissions, vous flashz le QR code, vous le scannez pour télécharger l'application cnews.fr et revoir en replay euh 10, 20, 30, 40, 50 pourquoi pas euh fois face à Philippe Deviler.
À tout de suite pour la deuxième partie. 19h30 sur C News pour la suite de face à Philippe Devilier, toujours avec Philippe bien sûr et je froid le jeune. Philippe Devilier, on revient point par point sur selon vous les les fightes qui ont entraîné ces violences en marge de la victoire du Pariss-Germain en Ligue des Champions peur que je me répète. le Parissing-Germain qui est alors moi je me répéterai pas parce que je l'ai pas dit depuis le début de l'émission qui est factuellement sur le toit de l'Europe et ça aussi ça fait du bien.
Philippe Deviler parlons de vous avez parlé avant la publicité de la faillite médiatique parlons à présent de la faillite politique. Beaucoup ont ciblé le président de la République qui promettait dimanche une réponse pénale implacable. Écouter le président de la République.
Les affrontements violents qui se sont tenus sont inacceptables. Avec un bilan lourd, deux personnes sont mortes, une trentaine de policiers, plusieurs sapeurs pompiers ont été blessés. Je pense aussi à notre policier qui est en ce moment même dans le dans le coma et qui venait de Rennes en support à certains de ses collègues.
Ces incidents sont très graves, ils sont inacceptables et ils ont privé beaucoup trop de nos compatriotes de ce qui aurait dû être un moment de bonheur et d'insouciance. Et donc je vous le dis, la réponse de l'État sera à la hauteur. Nous poursuivrons, nous punirons, on sera implacable.
On sera implacable. Je crois le jeune. Oui.
Semaine très compliquée pour le président de la République et pour son gouvernement. Sommes-nous selon vous face au révélateur de l'incurie de la de la classe politique ? Ah oui, complètement.
Ouais. Allez. Alors, d'abord on va commencer par le président.
Euh dans cette déclaration, il y a eu trois choses. Premièrement, champion mon frère. Euh c'est pas très à droit euh par rapport à la situation.
Euh il y a des morts, il y a des blessés, il y a des troubles et il y a l'État régalien qui est en difficulté. Je suis en plus mon frère. Bon, j'ai pas très bien compris.
C'est la démagogie. Euh vouloir parler comme tout le monde. Deuxièmement, la promesse d'être implacable.
Bon, je commande pas, on va pouvoir y revenir. On a vu ce que c'était avec la réponse implacable. Et puis troisièmement, ce qui est souvent passé sous silence, que il a rendu hommage à l'émire du Qatar en présence du président du Paris-Germain et il a dit "Merci de ce que vous faites pour nous." Alors, je voudrais dire vraiment c'est bienvenu.
Qatar fait beaucoup pour nous. D'ailleurs, on l'a vu dans le rapport sur les frères musulmans. Il fait beaucoup pour les banlieux, il fait beaucoup pour les frères musulmans, il fait beaucoup pour le lycée à Verosè, il fait beaucoup pour la Takia, il fait beaucoup pour l'identité euh conquérante.
Le Qatar est généreux, il faut le reconnaître. Mais faut pas me prendre pour un imbécile. Voilà.
Alors maintenant, la classe politique, la classe politique euh elle fin de ne pas voir que nous sommes en train de passer d'une société homogène dans mon enfance par ses voisinages, par son art de vivre, par sa civilisation à une société tribale. J'ai utilisé le mot tout à l'heure, je le réutilise. une société tribale, c'est multifracturée, multiconflictuelle, multidéculturé, de prèguerre civile.
La classe politique refuse de voir cela et de faire le lien entre le passé, nous étions heureux, en harmonie et la situation dans laquelle aujourd'hui les Français ont peur, peur de sortir de chez eux parce qu'ils sont plus chez eux. Et pire que ça, la classe politique sans exception, la classe politique au pouvoir sans exception, elle a refusé de faire le lien entre les événements, les émeutes du 31 mai et la politique migratoire depuis 50 ans. J'en veux pour preuve la déclaration du ministre de l'intérieur qui a dit voilà les barbares, le mot je le récuse pas au contraire mais il dit voilà les barbares, voilà le résultat de la déconstruction, voilà le résultat d'une société qui a perdu ses murs porteurs.
Tiens tiens, c'est du combat pour les valeurs dans le texte, la hiérarchie, la l'autorité et cetera. Sauf que c'est pas ça en fait. Et j'invite Bruno Rillot venir au puit du fou.
Là le weekend de la Pentecôte, il y aura 100000 personnes, il y aura pas de trouble. Il y a eu 100000 personnes le weekend dernier à l'ascension, il y a pas eu de trouble. Et au vent des globes, il y a pas de trouble.
Il y a 400000 personnes au départ et la coupe de monde de rugby, il y a pas de trouble. Et le Tour de France, il y a pas de trouble. Donc c'est pas la bonne explication.
En fait, le 31 mai aurait dû être l'occasion d'une recherche en paternité, une recherche en causalité, une recherche en responsabilité de l'attitude criminelle de la classe politique qui depuis 50 ans a abandonné le pays au nom d'une immigration invasive. Euh en fait euh on aurait dû cette semaine parler de deux choses. La première c'est la faillite de la politique d'intégration.
Voilà la société multiculturelle, le football multiculturel, la société multiculturelle. Il y en a un qui l'a dit d'ailleurs, c'est con bendit. Sauf qu'il a oublié de dire que la société multiculturelle, elle est multiconflictuelle.
Et puis deuxièmement, deuxième échec, c'est la politique de l'immigration massive à faire rentrer 500000 personnes tous les ans, on rend les problèmes impossibles à résoudre. Et donc quand on voit Édouard Philippe qui fait un livre pour expliquer que il faut faire rentrer une immigration supplémentaire en choisissant c'est c'est la c'est la traite retrouvée, c'est la traite modernisée. Voyez, on choisit alors dans le temps c'était la dentition, maintenant c'est les diplômes et cetera.
On va aller piller le tironde parce que il nous faut des médecins, il nous faut des géomètres, des des informaticiens et cetera. C'est horrible. Et euh et là tous les jours, on fait rentrer des métiers en tension.
Et pourquoi ? Parce que la Macronie a besoin de de d'avoir des scooters qui apportent les sushis à venue Foch, euh d'avoir pour monsieur Marx et les hôteliers des mecs qui font la plonge sénégalais qui sont pas chers. Mais c'est horrible tout ça.
C'est horrible. Alors que on devrait avoir une grande politique de codéveloppement, une politique internationale de rayonnement. en permettant aux gens qui veulent rester chez eux de pas être déracinés.
C'est ça la vraie humanité, la vraie fraternité de voisinage. Donc la classe politique, elle se déshonore à ne pas vouloir regarder en face le poids de ces crimes. Parlons de la fête judiciaire à présent Philippe Devilier puisque après les violences, les pillages qui ont suivi la finale de Ligue des Champions, les les casseurs ont écoupé de de peine que beaucoup considèrent comme légères.
Il y a eu beaucoup de peines de surcis, très peu de peine de prison ferme, il y a eu des travaux d'intérêt général. Euh je vous propose d'écouter tiens la procureur de Paris qui est revenue parce que même le ministre le garde des saut s'est étonné de de des peines en début de semaine et en quelque sorte elle lui a répondu ce vendredi. Quand je dis qu'il ne faut pas penser l'emprisonnement comme la peine de référence, ce que je veux dire par là, c'est prenons un exemple tout à fait concret.
Un pompier est toutragé lorsqu'il est en intervention. Moi, je trouve ça scandaleux. Est-ce que je dois envoyer celui qui a au trajet de pompier tout de suite en prison s'il a un travail ?
Si c'est la première fois ? Ne dois-je pas plutôt choisir ce qu'on appelle une peine de travail d'intérêt général ou un stage de citoyenneté ? Ce travail d'intérêt général, il le fera dans un centre hospitalier et il verra quelles sont les difficultés des services hospitaliers, quelles sont les difficultés des pompiers et j'espère que par cette prise de conscience et bien ce condamné ne reviendra plus.
Geofre le jeune. Et ben c'est le peut-être le dernier aspect de de tout ce développement que vous venez de faire. Est-ce qu'on assiste à une faillite judiciaire ?
Ah oui, carrément. D'abord, hier on a on a parlé ensemble et je vous ai dit moi de mon temps, il y avait une règle. L'État était corseté par des règles qui étaient des règles très anciennes.
Il y avait une règle pour les politiques et les juges qui était la suivante : "Les ministres ne commandent pas les décisions de justice et en contrepartie, les juges ont tenu l'obligation de réserve comme la grande et ils n'ont pas à commander les à commenter les décisions des politiques. Or là, on a fait on a tout fait sauter. On est passé de la séparation des pouvoirs au séparatisme des pouvoirs.
H scandaleux que cette dame par ailleurs très élégante puisse s'en prendre à monsieur d'Armanin son garde des saut. C'est absolument incroyable croit tout permis. Alors en fait euh aujourd'hui la justice est soumise à des mouvements ataxiques qui la rendent illisible.
Exemple je viens d'apprendre tout à l'heure avant d'entrer dans le studio que la petite équipe qui avait mis des draps sur les femmes voilées de Saint-Denis [Musique] va peut-être se prendre de la prison en tout cas des réquisitions très sévères. pour avoir voilé les voiles, les femmes voilées qui était une provocation insensée au regard de l'histoire de France. Les boulangers, il y en a 25 qui ont une procédure contre eux parce qu'ils ont voulu ouvrir le 1er mai.
Et là, la main est lourde. La main de Tis est lourde. La balance n'a pas hésité.
Euh et puis il y a ce policier qui a voulu nous protéger et qui se retrouve en cours d'assise. C'est horrible. Donc où est la justice quand pendant ce temps-là elle multiplie sur si pour les mafras les malfras en expliquant que tous ces casseurs en fait do avoir une nouvelle chance.
D'où ça vient ? Tout ça vient de du changement de doctrine pénale. Et là aussi, je vais dire quelque chose que personne ne veut dire.
Pourquoi ? Parce qu'il y a une figure iconique, c'est Badinter. Badinter, il a pris la défense sociale nouvelle, la théorie de Marcel et l'a adapté.
Et tout le monde dit "Ah bah d'interre, bah d'interre." Alors, qu'est-ce que ça donne cette nouvelle doctrine pénale ? Dans cette nouvelle doctrine pénale, la peine n'est plus euh dissuasive, punitive, réparatrice, c'est la réadaptation sociale.
Ce qui faisait dire à Tobira, la prison, c'est une folie. Et donc dans ce cadre-là, pour Badinter et pour tous les idéologues de la défense sociale nouvelle, depuis 50 ans, depuis 60 ans, euh la prison c'est une folie. Ce qui compte c'est la réadaptation sociale.
D'où la dame, la procureur qui explique que il faut qu'il fasse des stages de citoyenneté et cetera. tu parles pour nettoyer le gazon dans les parcs. Bon euh et donc en fait dans ce système c'est l'inversion victimaire.
Et en fait qu'est-ce qu'ils font les juges ? Ils adaptent la doctrine de la défense sociale nouvelle. C'est-à-dire qu'ils disent en gros euh ces délinquents, ils ont des excuses et même des raisons de faire ce qu'ils ont fait.
Ils ont des excuses parce que ils ont pas eu de paire, parce que les banlieux, parce qu'ils sont pauvres et cetera et des raisons parce que en fait on n pas fait la politique de la ville comme on aurait dû la faire. Il faut mettre encore plus d'argent. On a mis 200 milliards, ça n'a pas suffi.
Voilà. Et donc en fait c'est une justice dévoyée. Il faut renverser la pyramide, remettre la justice d'apon.
Ça veut dire que le sourcil c'est une c'est un permis de récidive. Il faut supprimer le CERCI, il faut supprimer les courtes peines. Il faut faire Elliot loi d'exception qui retrouve l'esprit de la loi anticasseur pour que toutes les bandes soient prises dans leur ensemble et sanctionnées dans leur ensemble.
Et j'ajoute deux choses je crois qui vont peut-être vous surprendre. Il faut euh revoir complètement l'école de la magistrature complètement. Il faut la refaire complètement. faire rentrer des gens un/3 des gens de rentrer par l'extérieur des commissaires de police et cetera aérer la justice aérer le prêtoire l'école de la magistrature aujourd'hui c'est une école idéologique et deuxièmement c'est l'école du syndicat de la magistrature et deuxièmement supprimer interdire le syndicat de la magistrature.
Il y a 33 % des juges qui jugent en fonction d'une idéologie qui est celle du syndicat de la magistrature. Or le syndicat de la magistrature il veut détruire la société. Autre sujet à présent, vous l'avez abordé rapidement, c'est l'affaire Nael Philippe Devilier.
Les deux magistrats instructeur du Tribunal judiciaire de Nanterre ont rendu ce mardi une ordonnance de mise en accusation du fonctionnaire de police mise en examen pour avoir tiré sur le jeune Naël. Je vous propose d'écouter maître Franck Lienard qui est l'avocat donc de ce policier mise en cause. Mon client, il m'a dit "J'étais un détenu politique, je serais un accusé politique." Il a pas dit un condamné politique, mais il a dit un accusé politique parce que il sait que quels que soient les recours que nous ferons, quelle que soit la lutte que nous allons mettre en place, il y a de fortes chances qu'on se retrouve dans une cour d'assise un jour.
Et devant cette cour d'assise, il sera l'accusé politique. Et peut-être est-ce que la personne qui sera intelligente et courageuse et qui dira stop peut-être que ce sera un citoyen tout simplement un citoyen membre du jury qui comprendra que les prévisions légales sont faites pour être appliquées et qui comprendra que ce tir a permis de sauver beaucoup de vie. Chauffre le jeune.
Alors Philippe, vous le savez, cette décision, elle a suscité un émoi assez important parmi les les policiers. Est-ce que cette émotion vous paraît justifiée ? Ah, tout à fait.
Oui, parce que moi j'appartiens à une famille euh de soldats depuis longtemps et j'ai entendu pendant toute mon enfance et maintenant pendant toute ma saissance avec mon frère Pierre, chef d'étatmajor des armées, une phrase qui est revenue et qui était prononcée par Dolâtre qui a été le formateur de mon père comme jeune capitaine. Et de là disait attention un soldat ne tue pas un soldat met hors d'état de nuire. Et ça c'est la doctrine de force de l'ordre en fait. et faire passer les soldats, faire passer les gendarmes, faire passer les policiers pour des gens qui se réveillent le matin et qui se disent "Ah, aujourd'hui, je vais pouvoir sortir mon arme, je vais pouvoir tuer." C'est un scandale.
C'est ne pas les connaître et c'est un mépris insupportable. Il faut que tous les citoyens se lèvent et se tournent vers les forces de l'ordre en leur disant "On sait que vous êtes le dernier rempart de notre sécurité. Alors, vous êtes trop précieux pour qu'on ne vous soutienne pas.
Qu'est-ce qui s'est passé dans l'affaire Naël ? L'archange là, vous souvenez Mbappé ? Petit angu.
Petit ange. Et ouais. Alors euh donc un délinquant qui euh euh refuse d'obtempérer, donc il est en infraction, il roule à 116 à l'heure dans les rues de Nanterre.
Euh, il manque d'écraser une dame avec son enfant et un cycliste et en face de lui, il y a une place. Il y a d'abord une un passage piéton rempli de monde et une place noire de monde. Voilà le contexte.
En face, on a le policier. Le policier, il est accusé de deux choses. Premièrement, d'une intention homicide.
Quand on regarde ses états de service, il a été en Afghanistan, il a jamais sorti son arme et cetera. C'est c'est un homme impeccable. Et ce qu'il a fait en fait, il a utilisé son arme parce qu'il pouvait pas faire autrement et pour protéger les gens, pas même pas pour se protéger, pour protéger les innocents.
Et ça va plus loin. On l'accuse de pas respecter la loi, mais c'est le juge qui respecte pas la loi. Il y a une loi de 2017 que j'ai lu et relu avant de venir ici et qui dit que le policier peut utiliser peut utiliser son arme si euh il a besoin en cas de nécessité absolue.
Donc euh le procès qui est fait à ce policier est un procès inique mais ça a des conséquences. Ça a deux conséquences et je pense que les policiers qui m'écoutent là en ce moment euh ont conscience de ce que je vais dire. Première conséquence, c'est la défaite de l'État régalien.
C'est la défaite en fait de l'autorité. Pourquoi ? Parce que maintenant on sait que la présomption d'innocence, elle existe pour tout le monde sauf pour les policiers.
Et ce monsieur Macron qui a dit "Ce qui a été fait est inacceptable, inexcusable." Donc il a brisé la présomption d'innocence pour ce policier, pour tous les policiers. Deuxièmement, il y a plus de légitime défense pour les policiers et troisièmement le parquet.
Maintenant, on le sait, c'est plus la défense de la société, c'est un pilori. Deuxième conséquence, c'est la c'est la victoire des émettiers, des malfras, des délinquants. Pourquoi ?
Parce qu'en fait, on leur dit il y a un privilège immunitaire pour vous et vous avez raison de dire la police tue car il y a eu violence politière. Voilà le discours mélanchonniste. Et qu'est-ce qu'on dit au aux policiers ?
On leur dit "Écoutez, vaut mieux pas utiliser vos armes et vaut mieux laisser partir les racailles." C'est-à-dire qu'en fait, on désarme la police, on la désarme physiquement et moralement et juridiquement. Alors même, quel est le dernier rempart ?
Et je terminerai en disant ceci, c'est très grave. Max Weber avait dit la caractéristique de l'État de la puissance publique, c'est le monopole de la violence légitime. Là, il y a plus de monopole de la violence légitime.
Philippe Devilier, nous commémorons l'anniversaire de la chute de Constantinople. C'est l'événement qui a selon vous une portée historique majeure pour l'Europe d'aujourd'hui et vous avez souhaité en faire votre votre apologue. C'est le moment pendant cette émission on respire un peu.
Vous allez pas respirer longtemps. Vous allez vous allez voir pourquoi Philipp est à vous. Nous sommes au printemps 1453.
La ville de Constantinople qui est un symbole de puissance, de grandeur, la capitale millénaire de l'Empire byzantin est menacée. Elle est menacée par un nouveau sultan. Il a 20 ans, il s'appelle Memet 2.
Il conduit les destinées d'un empire qui serait encore plus grand, encore plus prestigieux s'il pouvait s'emparer de ce qu'on appelle la 2è Rome. La deuxème Rome, c'est Constantinople. Or lui rêve de changer de capitale.
Andrinople, la capitale sans prestige. Il rêve d'une capitale de notoriété mondiale. Constantinople, il rêve aussi que la prise de la ville puisse assurer le contrôle, l'accès des D3 Bosfor. et il sait que c'est l'ultime étape avant de pouvoir aller voir la première Rome, pas la deuxième, la première pour prendre la première Rome, la Rome chrétienne et pour la soumettre.
Voilà le crickpill stratégique. Alors le en fait le rapport de force là encore, souvenons-nous de ce que j'ai dit tout à l'heure, le rapport de force quand il est inversé c'est c'est pas bon. Là le rapport de force, il est complètement déséquilibré.
Le le siège va durer 56 55 jours et au petit matin du 29 mai, le djihad final commence. C'est le coup de grâce. l'empereur Constantin qui défend sa ville en demeure l'âme.
Il est l'âme de la défense. Il a l'épée, le bouclier à la main, il résiste, il se bat, poitrine à l'air et reçoit un coup mortel. Il tombe par terre. et il est décapité.
Sa tête est apportée au sultan en forme de trophée et à partir de cet instant, cet empereur sans visage sera la figure mythique de tout l'empire et de toute la ville. Mais ça ne suffit pas. Les remparts cèdent, les portes s'ouvrent, la ville est prise.
Mais maître le conquérant entre d'un pas solennel dans la basilique Saint-Sophie. Il ordonne la transformation de la basique byzantine en une mosquée. Euh les immenses mosaïques dorées sont masqués par des plâtres et tout autour de la mosquée aux quatre angles sont érigés à la hâte quatre minaris symbolisant la primauté de l'islam. sur l'héritage chrétien.
Tous les palais byzantins sont immédiatement transformés en bazar ottoman. La langue turque et la langue arabe supplantent la langue grecque. Les habitants, ceux qui n'ont pas pu suiv fuir ou ceux qui n'ont pas pu ceux qui ont échappé à la mort sont transformés en dimi.
C'estd qu'il paye un tribu et les enfants eux sont enlevés pour devenir des janissaires des guerriers de l'islam. C'est-à-dire qu'en fait le sultanaat turco musulman se substitue à l'empire chrétien hellénistique. C'est le début d'une confrontation longue douloureuse entre la chrétienté et l'islam.
Mais pour l'Occident, la chute de Constantinople est une catastrophe. Paradoxalement, cette catastrophe a forgé une unité, une identité chrétienne européenne face à cet empire musulman universel qui monte et qui va de victoire en victoire. Chers amis, nous sommes là devant un miroir caléidoscopique prémonitoire.
La question que vous pouvez vous poser que beaucoup de téléspectateurs et d'auditeurs de repin se posent, elle est la suivante : "Où sera la prochaine Constantinople ?" En effet, l'historien grec Polybe a dit et redit et il faut le relire. La chose suivante, toutes les sociétés obéissent à la même loi lorsqu'elles ont cessé de vivre de leur raison d'être et que la raison, l'idée qui les a fait naître leur est devenue comme insupportable, alors elles se démolissent de leurs propres mains et elles sont prêtes pour l'invasion.
Merci beaucoup Philippe Devilier euh pour cette nouvelle émission. On se retrouve évidemment vendredi prochain. Vous connaissez déjà la Poloque pour vendredi prochain ou pas ?
Non, pas encore. Merci Geoffr le jeune. Vous pouvez évidemment retrouver cette émission sur cnews.fr.
Vous pouvez scanner, vous le voyez apparaître. Attendez juste ici le QR code. Vous savez comment ça fonctionne le QR code ou pas Philippe ?
Vous avez juste une faire un professionnel. Bah évidemment, je me rappelle que vous avez Non mais attendez, quand je dis ça, c'est parce que je c'est comme si vous me disiez-ce comment vous savez comment on allume les projecteurs au plus du fou. Non.
Alors ça je me serais ch moi j'ai j'ai vécu le passage il y a quelques années de Philippe à l'iPhone, ça a été 6 mois de rigolade. Maintenant ça va mieux. Bon, vous pourriez quand même faire peut-être l'apologue un jour sur le 31 mai 2025, un soir de Minique, un match épique.
Peut-être qu'un jour vous nous le raconterez. Merci à tous les deux dans un faire une émission, on l'a croisé tout à l'heure, Jacques Vendrou avec Jacques Vendrou et ben on va l'organiser sur le sur le foot. Mais parce que vous êtes une encyclopédie du football.
Mais je suis mon propos sera peut-être pas orthodoxe. Je serai là pour jouer justement le médiateur en disant vous êtes maître de vos propos cher Philippe de Filer. Merci à tous les deux.
Dans un instant c'est l'heure des pros sur C News la chaîne 14. à tout de suite. [Musique]
Philippe de Villiers