Suppression de la CVAE : "Cette réforme n'est pas tout à fait affinée et prête"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Qu'avez-vous pensé du débat entre les trois candidats à la présidence des Républicains ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Pourquoi faire un débat comme ça sur une chaîne publique ?
- 10:00FerméeRéponse directe
Qu'est-ce que la CVAE ?
- 15:00OuverteRéponse directe
La baisse de la TVA sur les transports en commun est-elle une bonne mesure ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Pourquoi rejeter la taxe sur les super profits ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Le gouvernement et les employeurs en font-ils assez pour aider les travailleurs pauvres ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Agnès CanaillerFait
« Je pense que c'est un mauvais signe néanmoins on voit bien que cette réforme de la CVAE elle est pas tout à fait affinée elle est pas tout à fait prête »
- 15:00Agnès CanaillerChiffre
« 77% des élus se disputent par là »
- 20:00Agnès CanaillerChiffre
« une taxe de 33% sur les super profits des entreprises c'est à dire sur les bénéfices supérieur à 10 millions d'euros »
- 25:00Agnès CanaillerChiffre
« les fameuses primes pouvoir d'achat qui peuvent être augmentés jusqu'à 6000 euros »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci d'être avec nous Agnès canadienne de nous accompagner pendant cette première demi-heure aider de la Seine-Maritime apparentée au groupe les républicains vice-président de la délégation sénatoriale au collectivité territoriales et à la décentralisation on va bien sûr longuement parler du Congrès des mers des finances des collectivités mais d'abord un mot sur ce débat entre les trois candidats on en a vu les temps forts hier un seul débat entre les trois candidats à la présidence des républicains qu'est-ce que vous en avez pensé c'est un débat de bonne tenue selon vous oui effectivement ce débat c'est plutôt bien déroulé je pense que chacun a pu exprimer clairement ses idées moi j'ai toujours une question de fond c'est quelle nécessité de faire un débat comme ça sur une chaîne publique qui concerne l'organisation interne d'un parti politique je pense que c'est débat il intéresse avant tous les militants puisque seul eux peuvent désigner le futur président du parti voilà divergences comme ça sur la place publique parce qu'il y a quand même eu des divergences de ligne entre les trois candidats bien sûr c'est plutôt simple plutôt sain qui est des divergences je pense qu'un pari un parti n'a pas intérêt à être mon il faut véritablement que puisse s'exprimer différentes sensibilités dès lors qu'on est d'accord sur la sur la base sur le fond des fondement sur les valeurs maintenant effectivement de faire je pense que avant tout cela aurait dû se dérouler devant les militants et je pense que ça a pas intéressé nombre de Français vous ne voterez pas puisque vous avez quitté les républicains si vous deviez voter vous voteriez pour qui bon écoutez je ne vote pas donc je vais pas vous dire mais c'est vrai que j'ai plutôt un candidat de coeur c'est celui que je connais le plus et avec qui je travaille le plus au quotidien on imagine il y a eu des divergences sur les retraites sur la question de l'IVG sur la question des éoliennes on a vu sur ce vote au Sénat est-ce qu'après ça le rassemblement vous semble encore possible oui parce que je vous disais dans un parti on peut avoir des dissensions effectivement sur la question de l'IVG sur la question des éoliennes on voit que la position du Sénat c'est souvent une position qui est empreinte à la fois de bon sens qui est moins sous la pression politique qui correspond plus généralement à des arguments soit juridiques soit technique soit d'applications je disais pragmatique donc voilà on a une vision qui souvent ou parfois diverses de celles notamment des députés qui sont plus enclins à la pression politique vous êtes proche d'Edouard Philippe vous êtes concernant municipal dans sa ville du Havre on a vu hier trois lignes de droite de droite affirmée est-ce que c'est une situation qui peut profiter à Édouard Philippe écoutez je ne sais pas Édouard Philippe s'affirme aussi et est un homme de droite donc c'est vrai que il y a un certain nombre de sujets bien évidemment parce qu'on a vu quand même que et c'est un peu la difficulté de cet exercice et qu'on a une tendance à la droiteisation et attirer très à droite c'est pour ça que moi je ne suis plus dans le parti de la républicains parce qu'aujourd'hui ce n'est plus ma ligne en revendiquant très clairement d'être une femme de droite Édouard Philippe il y a des sujets sur lesquels il est d'accord voir il va plus loin je pense notamment à la question des retraites après il y a d'autres sujets sur lesquels manifestement ce n'est pas sa ligne c'est très clairement pas sa ligne donc il y a des espaces qui sont bien différents il sera au Congrès des mers aujourd'hui on va en parler Édouard Philippe il sera seulement en tant que mère du Havre ou un peu pour préparer le terrain avec les élus locaux en vue 2017 2027 il sera évidemment en tant qu'Edouard Philippe en tant que merdura parce qu'il a une vraie connaissance du terrain une vraie légitimité left une ville qui bouge qui un projet qui met en place énormément d'actions et c'est particulièrement en tant que mère du Havre que c'est que gérer une collectivité locale après il est ancien Premier ministre un président de parti et qu'en tant probable futur candidat à la présidentielle il est président de parti il est ancien Premier ministre c'est un homme et un seul homme donc il va en tant que tel Emmanuel Macron tronche en tout cas devant les maires ils se rendra au salon des mers c'est-à-dire juste à côté du Congrès est-ce que vous regrettez cette absence de discours d'Emmanuel Macron ça étonnant alors je sais pas je pense ça fait partie de ces nouvelles méthodes aujourd'hui pour faire de la politique je pense que un président de la République incarné incarner une politique et doit expliquer sa politique et que son rôle c'est de la présenter il a là une tribune avec le Congrès des mers idéal mais je pense que c'est un exercice dans lequel il est absolument pas à l'aise et que il préfère aller directement sur le terrain alors je sais pas très bien ce que ça va montrer je suis pas sûr qu'il verra au temps de mer que ça dans les allées du Palais des Congrès je trouve effectivement cette méthode un peu étonnante David Lisnard le président de l'Association des maires de France demande une grande loi de décentralisation est-ce que vous soutenez cette demande oui je pense que aujourd'hui on a besoin de redonner du souffle de redonner du souffle aux initiatives locales on voit aujourd'hui Gérard Larcher le défend depuis de nombreuses années le Sénat a fait de nombreuses les fameux 50 propositions il y a un groupe décentralisation qui travaille encore sur ces questions-là pour approfondir le sujet on a besoin d'un nouveau souffle on a besoin de redonner de l'espace on voit que les mers sont trop soumis à la contrainte à la norme à la règle à des politiques qui sont très descendantes je pense que ce cette nouvelle loi décentralisation elle est essentielle et elle ne pourra pas se faire sans plus de déconcentration aussi aujourd'hui plus l'initiatives locales même au sein des préfectures et des sous-préfectures il y a une question qui inquiète les mères on va parler de la question des finances dans quelques instants mais c'est la question de la sécurité il y a une enquête du sevy-pov pour le monde qui montre que 63% des élus déclarent avoir été victime d'actes d'incivilité c'était 53%, il y a quelques mois est-ce que vous demandez plus de sanctions par les agresseurs des lieux plus de sanctions mais surtout plus de réactivité effectivement cela augmente c'est lié aussi au désengagement et des citoyens vis-à-vis de la puissance publique l'absence théisme lors des élections tout ce fossés qui se créent moi je pense qu'une des réponses mais elle est pas elle est pas propre aux élus mais elle est particulièrement vraie pour les élus qui en dose des responsabilités c'est que la justice soit réactive c'est que la justice prononce des peines sévères qu'elles le fasse savoir et qu'elle informe les mères surtout des suites qui sont données donc le problème c'est pas la loi c'est leur exécution c'est son exécution je pense que le problème c'est avant tout l'exécution aujourd'hui avec toutes les difficultés qu'on compte le monde judiciaire des mères qui sont inquiets pour leur marge de manoeuvre évidemment les finances de leur commune ils en appellent au Sénat qui poursuit l'examen du budget on va voir les temps forts de ces dernières heures de séances avec Alex Moussa [Musique] bonjour Oriane bonjour Agnès bonjour Alex on va bien sur parler des finances des collectivités il en a été question ces dernières heures au Sénat mais d'abord le Sénat a rendu hommage à l'agent des finances publiques qui a été tué lors d'un contrôle fiscal dans le Pas-de-Calais le ministre en charge des comptes publics l'annoncés hier soir au sénateur il a interrompu les débats pour évoquer ce drame vous me permettrez de dire que ce soit le service public il a le visage de ce chef de brigade tué alors qu'il accomplissait sa mission sa passion au service du bien commun et donc l'hémicycle du Sénat observés hier un moment de recueillement en la mémoire de cet agent Agnès canailler ce drame est-ce que c'est l'illustration une nouvelle fois des violences qui augmentent contre les personnes dépositaires de l'autorité publique oui ça va de pair avec le sujet précédent d'abord je voudrais avoir une pensée évidemment pour cet agent de la fonction publique et pour sa famille endeuillée dans cette accident est terrible oui c'est vrai que on voit aujourd'hui qu'il n'y a plus de barrière et que même quand on est représentant de l'État en mission de service public il n'y a pas de respect plus comme ceux qui ont en doses des responsabilités politiques je trouve que aujourd'hui c'est une dérive de notre société malheureusement on parlait de la question des finances publiques des inquiétudes des élus locaux il en a été question hier lors du débat budgétaire Alex avec un point de tension c'est la suppression de la CVAE qui est souhaitée par le gouvernement d'abord qu'est-ce que la célèbre alors la CVE c'est la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises c'est un impôt sur les entreprises qui est perçu par les collectivités notamment les départements et les intercommunalités un impôt qui leur rapporte 8 milliards d'euros chaque année et pour renforcer la compétitivité des entreprises et bien le gouvernement souhaite supprimer cet impôt alors ça fait une perte fiscale pour les collectivités qui sera compensée par une fraction de TVA annonce le gouvernement mais beaucoup de sénateurs notamment à gauche sont contre la suppression de cette impôt écoutez Patrick canaire le président du groupe socialiste au Sénat il n'est pas question pour nous monsieur le ministre en tant que groupe socialiste écologiste républicain que nous acceptions que l'impôt payé par des entreprises soit transférées finalement à tous les Français qui devront contribuer au travers de la TVA au financement des territoriale donc c'est une situation qui est totalement injuste alors dans ce débat les sénateurs les républicains de la majorité sénatoriale souhaitait reporter d'un an en 2024 la suppression de cette impôt sur les entreprises mais au final coup de théâtre dans ce débat puisque une majorité de sénateurs de gauche alliés à des sénateurs centristes ont carrément annulé à la suppression de la CVAE la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises elle est sénateurs les républicains qui d'habitude sont majoritaires au Sénat avec leurs alliés centrist et bien ils sont ils se sont trouvés en minorité alors on le rappelle un gouvernement pourra revenir sur cette annulation pour rétablir sa réforme à la surveille nationale notamment en utilisant le 49-3 Agnès canailler le fait que le Sénat annule la suppression de cette impôt sur les entreprises c'est une mauvaise nouvelle pour l'économie oui je pense que c'est une mauvaise nouvelle nous sommes moi je suis particulièrement favorable et mon groupe aussi elle a suppression des impôts de production qui grève la compétitivité des entreprises françaises on l'a vu notamment et on le voit particulièrement dans le contexte économique difficile que nous connaissons aujourd'hui je pense que c'est un mauvais signe néanmoins on voit bien que cette réforme de la CVAE elle est pas tout à fait affinée elle est pas tout à fait prête parce que évidemment c'est impose une compensation une compensation pour être sûr que les collectivités territoriales bénéficient des mêmes ressources et aujourd'hui le dispositif de compensation via une part de la TVA n'est pas tout à fait claire et c'est cela que pointe les sénateurs aurait préféré le report d'un an pour pouvoir avoir le temps de vraiment préparer cette réforme et éviter un peu les secousses qu'on avait eu avec la taxe d'habitation pour ce qui concerne cette réforme de la CVAE que nous appelons quand même de nos vœux justement est-ce que vous diriez que les réformes de fiscalité locale du gouvernement à savoir vous le disiez la suppression de la taxe d'habitation dans le premier quinquennat de la suppression de cette impôts de production est-ce que ça fragilise les finances de nos élus locaux des collectivités territoriales sa fragilise au sens pas tellement en tant que montant parce que l'État s'est engagé à chaque fois assurer une compensation à l'euro près même si on sait toujours que c'est compensations elles sont valables les premières années qu'on a pas de visibilité au fil du temps mais ça crée quand même une difficulté majeure pour aujourd'hui qui est relative à l'autonomie des collectivités locales puisque les collectivités locales du coup n'ont plus la main sur la détermination du montant de l'impôt elle dépend de la volonté de l'État on parlait tout à l'heure de la nécessité d'avoir un nouveau choc de décentralisation qui me paraît aujourd'hui essentiel pour renforcer cette autonomie des collectivités locales donner plus de place à l'initiative ça passe avant tout par la maîtrise et l'autonomie financière la question aussi c'est les divergences parce que là ce qui s'est passé c'est que c'est les centrist qui ont mis les républicains en minorité en disant mais nous on est du côté des collectivités comment vous réagissez à ça oui alors effectivement mais la majorité au Sénat elle n'est pas composée uniquement des républicains et l'addition de deux groupes qui ont des sensibilités différentes dans ce dossier de la CVAE c'est vrai qu'il y a deux intérêts en balance celui des entreprises et celui des collectivités locales comme toujours ça dépend de quel côté on fait penser la balance et aujourd'hui c'est pas très clair nous on préférait reporter d'un an pour affiner et permettre d'y voir clair les Centris sont préférées eux verrouillés et refuser ce reports et cette agression de la céréale sur la hausse des prix de l'énergie parce que ça aussi c'est une inquiétude évidemment des mères et des élus locaux alors le gouvernement promet un amortisseur électricité est-ce que c'est suffisant pour vous non c'est vrai que c'est essentiel déjà parce que les collectivités locales vont subir comme tous les Français se coulent l'énergie 77% des élus se disputent par là effectivement notamment pour les petites collectivités locales qui ont des budgets sur lesquels il n'y a pas de marge de manœuvre quand vous avez des marges de manœuvre vous pouvez reporter un investissement faire plus de sobriété etc quand vous avez des petits budgets donc des peu d’équipements vous n'avez pas beaucoup de marge de manœuvre donc on voit bien que la facture elle va être terrible et elle va peser directement sur les budgets aujourd'hui il y a différentes mesures notamment le fameux filet de sécurité mais là aussi on y voit pas très clair on a eu le filet de sécurité dans le PLF mais qui a été sous taillée ou mal taillée on nous disait aujourd'hui que ça devait tous ces 22 000 communes au final ce n'est plus que 9000 communes dans le projet de loi de finances on a essayé le gouvernement est-ce qu'il y a une modifier mais aujourd'hui rien n'est encore extrêmement clair c'est qui vont être forts au Sénat parce qu'on a vraiment besoin de visibilité les communes et après de clarification il y a un besoin il y a un problème vraiment de clarification et les mères ont besoin d'être rassurés pour engager des projets faut savoir où vous allez faut savoir les les finances vous avez besoin parce que je rappelle quand même que les finances locales qui représentent 75 % de l'investissement public elles sont obligées d'avoir un budget à l'équilibre et pas le cas de l'État donc les maires pour engager les dépenses doivent savoir où ils vont donc il y a besoin de clarification important hier au Sénat c'est la baisse de la TVA sur les transports en commun mais oui le Sénat baissé de 10% à 5,5% la TVA sur tous les transports en commun sauf les TGV qui sont mises en concurrence une baisse de TVA qui va profiter à la fois aux usagers pour faire face à la hausse des prix du train qui s'annonce mais également aux collectivités locales notamment les régions qui sont autorités organisatrices de transport cette proposition de baisser la TVA sur le transport en commun elle vient de la droite et du sénateur Philippe Tabaro il nous agissons pas rapidement l'offre de transport en commun dans notre pays va chuter brutalement et les tarifs vont exploser pour les usagers nous serons ainsi à contre-courant face aux enjeux climatiques qui nous attendent et puis dans ce débat sur la fiscalité écologique des transports à la gauche et quelques sénateurs centrist là encore souhaité taxer les jets privés et les yachts une mauvaise idée pour le ministre des comptes publics Gabriel Attala moi je préfère qu'on dépense de l'argent pour investir dans l'avion va carbone dans des navires qui polluent moins même avec des amendements ou avec lesquels j'étais pas totalement en accord tout à l'heure plutôt que de créer des taxes à faiblement ou c'est super on va recruter plein de fonctionnaires pour des taxes qui rapporteront pas grand chose pour les calculer et les recouvrer qui ne changeront absolument rien en pratique que vous évoquez au final une majorité de sénateurs autour des sénateurs les républicains ont réussi à rejeter cette idée d'une taxe sur les yachts et elle est jet privé le Sénat ce weekend c'est sur les super confiant oui ce weekend en amendement dans ce débat au Sénat prévoyait une taxe de 33% sur les super profits des entreprises c'est à dire sur les bénéfices supérieur à 10 millions d'euros une mesure défendue par la gauche mais là encore une mesure défendue par les sénateurs centristes et côté le président du groupe centriste au Sénat Hervé Marseille premier il est politique problème il est politique est-ce que on considère qui a des profits exceptionnels à un moment donné oui puisque on les taxe même au niveau européen donc qui soit nationaux ou européen c'est qu'on les reconnaît mais on préfère se planquer derrière les Allemands derrière les autres qui eux qui eux dès le mois de juillet ont organisé des contributions nationales les Espagnols les Italiens de Monsieur Draghi Boris Johnson en Angleterre à ma connaissance c'est pas des marxistes les ninistes la majorité du Sénat encore divisée sur cette question mais au final sur la taxe sur les super profits c'est ce sont les républicains qui ont le dernier mot puisque une majorité de sénateurs s'est opposé à cette taxe tout comme le gouvernement qui défend une contribution européenne sur les super profils contribution européenne qui devraient rapporter 11 milliards d'euros selon Gabriel Attal Agnès canaillé les centriste les sénateurs de gauche étaient pour cette taxe nationale sur les super profits ça peut être quand même une mesure de justice en ce moment oui mais il faut toujours regarder aussi entre le symbole et Hervé Marcel là clairement dit que c'était une position symbolique et les effets réels les effets réels sur ces super profits moi je suis plutôt favorable non pas une taxation mais à qu'on mette en place des pressions sur les entreprises qui font des bénéfices record pour qu'il y ait de réinvestissement c'est ce qui s'est fait avec la CMA CGM je connais particulièrement bien waouh sur une zone portuaire qui a réinvesti rodolsaad s'est engagé pour réinvestir dans l'investissement pour avoir des navires plus propres idem chez Total je pense que c'est une meilleure solution d'autant plus que ce sujet est un sujet européen je pense que les enjeux sont aussi de la solidarité européenne sur ces questions là donc vous privilégiez la solution européenne alors pour faire bouger certains comportements notamment en termes de transport pourquoi ne pas taxer les jet et les yachts privés est-ce que je pense que là aussi c'est du symbole je pense qu'on n'est pas là pour légiférer sur le symbole ce qui ferait plaisir et qu'en verrez un coup de choix sur sur des mesures je pense que ce qui importe c'est d'avoir des des mesures de fond et comme la dit je pense cette fois-ci avec justesse le ministre c'est que ça coûterait beaucoup plus cher parce que ça il faut recourir ces impôts là c'est pas simplement une loi et des dispositions derrière c'est d'applications c'est des fonctionnaires c'est des moyens et je pense qu'on a d'autres mesures beaucoup plus intéressantes à mettre en place notamment des mesures de sobriété et des mesures qui vont favoriser le recours aux transports publics et comme c'est le cas notamment avec la baisse de la TVA que une bonne mesure justement cette baisse de la TVA sur le transport en commun ça va faire du bien aux usagers et aux collectivités qui pilotent ces transports oui tout à fait je pense que c'est une bonne mesure c'est une mesure qui va dans le sens de la massification des transports et des déplacements qui est un axe Ford de en faveur de la sobriété pour effectivement limiter les RE de CO2 maintenant il faudra vérifier que ça profite bien aux usagers se baisse de TVA et là c'est le rôle de contrôle que nous mènerons au Sénat et je pense que Philippe Tabarro il sera particulièrement attentif un dernier mot sur les finances des collectivités puisque il y a une ligne rouge pour les mers c'est l'encadrement des de leurs dépenses il en a ça a été réintroduit pardon via le 49-3 alors Christophe béchute sur ce plateau disait qu'il était ouvert à un dialogue avec le Sénat est-ce qu'un compromis vous semble possible sur cette question d'encadrement des dépenses écoutez oui je pense que c'est les fameux contrats de Cahors aujourd'hui de ce qu'on reproche pour vous c'est contradicat oui c'est une erreur dans la méthode dans laquelle ça a été mis en place c'est-à-dire de mettre une contrainte je pense qu'on peut négocier avec les collectivités locales les élus je vous le disais sont tous responsables ils savent qu'ils doivent mener des budgets en équilibre et que il faut faire des économies pour pouvoir investir et que l'investissement c'est l'avenir donc je pense que cette logique là les élus locaux nos chevilles au corps donc après on peut négocier et on peut discuter mais c'est jamais bon d'avoir un bâton et une carotte et je pense que le retour des contrats de Cahors 2 c'était du même acabit voire pire puisque des sanctions étaient encore plus sévères aujourd'hui le gouvernement l'a entendu et Christophe a ouvert des portes laissant place à une négociation possible on attend de voir c'est pas néanmoins pour vous c'est oui les collectivités doivent faire des efforts mais pas de coercition de la part du gouvernement je pense que c'est pas de coercition et c'est vraiment une une négociation qui doit avoir lieu et en tout cas c'est un dispositif qui doit être négocié avec les élus avec les associations représentants des élus qui ont un poids réel aujourd'hui et qui c'est une ligne rouge dans le vote du budget pour vous tout à fait merci Alex à tout à l'heure on parlera du débat des républicains et ce sera évidemment dans le club dans quelques instants on va aller au Havre retrouver Célia Caradec journaliste a Tendance Ouest bonjour merci beaucoup d'être avec nous Célia et on va parler d'un autre sujet avec vous puisque c'est aujourd'hui le lancement de la campagne des Restos du coeur et vous avez suivi les préparatifs oui bonjour à toutes les deux effectivement je me suis rendue dans un centre situé dans le quartier du rond-point que vous connaissez Agnès canailler quartier populaire on était à deux pas de la gare du Havre et des universités et la distribution débutée des hier dans ce centre j'ai été accueilli par Madeleine bunell la responsable depuis 6 ans qui encadre environ 70 bénévoles alors ce centre il a aidé 2000 personnes l'année dernière pendant l'hiver à peu près autant cet été et autant vous dire qu'il s'attend à avoir plus de monde cette année encore pas besoin même de poser la question on l'évoque tout de suite au micro quand on est responsable de ce centre là-bas Madeleine la responsable elle me dit qu'elle accueille plus de retraités plus de ce qu'elle appelle les petits salariés cette des profils qu'elle voit de plus en plus ces dernières années et notamment pour ses inscriptions cette année sont donc des travailleurs pauvres qui ont des petits contrats des petites missions d'intérim à la journée parfois et j'ai effectivement pu le constater dans les témoignages recueillis notamment celui de Stéphane coiffeur de 55 ans qui peine à retrouver un emploi il n'aurait jamais pensé pousser la porte des restos et c'est une conseillère sociale de son quartier qui l'a orienté vers l'association lui qui venait initialement chercher des conseils pour des factures impayées alors la responsable est plutôt inquiète évidemment quand elle entend les responsables de la grande distribution évoquée une inflation à deux chiffres pour l'année prochaine en 2023 ça ne fait pas sourire dit-elle Agnès tout simplement une question est-ce que le gouvernement d'un côté les employeurs en font eux assez pour aider ces petits travailleurs ces petits salariés comme elle le dit et notamment peut-être les jeunes que vous connaissez bien puisque vous êtes présidente la Mission Locale du Havre oui bonjour Célia et merci alors effectivement il y a des vrais inquiétudes aujourd'hui sur cet enjeu du pouvoir d'achat notamment chez les les travailleurs faibles salaires les étudiants aussi qui sont en difficulté pour en ce qui concerne les jeunes effectivement la mission locale dans l'émission locale on a des dispositifs aujourd'hui d'accompagnement qui sont le contrat d'engagement jeunes qui permet à des défis financièrement mais aussi d'accompagner moi je crois beaucoup dans les formules de gagnants gagnants donnant donnant si les jeunes s'investissent et il y a de l'emploi aujourd'hui il suffit d'être sur les bons métiers les bonnes formations et d'avoir la volonté d'accéder à ces emplois là et c'est comme ça qu'on arrivera à redonner de la capacité de redonner du pouvoir d'achat en ce qui concerne les Restos du Coeur et la distribution alimentaire ils sont nécessaires moi je voudrais au passage saluer quand même l'ensemble des bénévoles parce qu'il faut savoir que toutes ces associations là elles fonctionnent grâce à des hommes et des femmes qui donnent de leur temps que ce soit pour collecter des aliments et pour redistribuer tous les jours durant les campagnes d'hiver c'est vrai aussi pour la Banque alimentaire c'est vrai pour l'ensemble des associations qui font du soutien alimentaire et aujourd'hui elle va être d'autant plus utile c'est pour ça qu'il faut aussi favoriser favoriser la transmission des invendus pour les Restos du Coeur transmission favoriser la donation des citoyens pour permettre aujourd'hui les réserves parce que c'est aussi une de leurs fortes inquiétude parce qu'ils vont être aussi soumis à des coûts supplémentaires pour pouvoir assurer les dons auprès de tous ceux qui en ont besoin et le gouvernement fait assez c'est aussi la question de Célia les mesures ciblées c'est une bonne chose c'est la bonne méthode et mesure ciblées c'est une bonne chose je rappelle aussi qu'il y a les fameuses primes pouvoir d'achat qui peuvent être augmentés jusqu'à 6000 euros donc là ça dépend aussi de la bonne volonté des employeurs parce qu'elles sont soumis quand même à certains avantages fiscaux donc il faut que les employeurs aussi mettent la main à la pâte ça ne peut pas être que du point de vue du gouvernement le gouvernement incite le gouvernement met en place des aides notamment à tout ce qui concerne la sobriété énergétique le coût de l'énergie des aides aussi pour rénover les appartements ce qu'il faut prendre aussi le problème au long terme mais je pense que c'est un enjeu collectif et c'est un enjeu de société merci Agnès merci beaucoup notre invité on remercie Célia Karadec évidemment qui était chez vous au HAVRE merci Célia d'avoir été avec nous dans 20 minutes dans le club des territoires on va parler du débat entre les trois candidats à la présidence DLR les lignes se sont affirmées hier soir y a-t-il en vainqueur on verra ça dans 20 minutes merci nescalier merci d'avoir été avec nous et c'est Christian Estrosi qui va nous rejoindre à votre place c'est parti bonne journée au revoir
Agnès Canayer