Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 24 juin 2026 3 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsRetraitesÉconomie & entreprisesNumérique

Eric Ciotti : «Nous regrouperons les départements et les régions sous une entité de "province"»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Eric CiottiPromesse
    « On propose de l'étaler sur 15 ans avec une petite part des cotisations que nous payons aujourd'hui pour les retraites qui constituerait qui amorcerait ce fond de capitalisation »
  • 5:00Eric CiottiChiffre
    « C'est 2000 milliards d'euros potentiellement dans 20 ans si on commence aujourd'hui »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

évolution. Donc quelques quelques axes. D'abord, il faut refaire une organisation territoriale.

Je dirais plus que deux échelons territoriaux, la commune, la province. pour les collectivités comme pour l'État, beaucoup moins d'agences de l'État qu'on veut on veut en supprimer 400, on veut supprimer la moitié des supprimer provinces, ça veut dire qu'il y a plus de départements, plus de région absolument qui serait regroupé dans une entité que nous appelons province et où toute l'organisation de l'État, notamment les préfets, on supprimerait les recteurs, tout seraiit placé sous l'autorité de d'un préfet qui serait beaucoup plus efficace et de l'autre côté avec deux échelons de collectivité. Aujourd'hui, on ne sait plus qui fait quoi.

Euh donc, on a cette réorganisation territoriale, on a des économies euh sur les dépenses de l'État, sur la suppression des de toutes ces agences, de ces comités qui ne servent à pas grand-chose, voire à rien, mais qui coûtent beaucoup. Euh la volonté aussi de de réformer notre système de retraite. Il faudra y venir avec de la capitalisation.

Aujourd'hui, on a un système par répartition compte tenu de l'évolution démographique. Il y a moins de naissance, il y a plus de personnes qui l'espérance de vie est plus importante, donc plus de personnes à la retraite. Il le système par répartition n'est plus viable aujourd'hui tout seul.

Il faut qu'il subsiste, ça soit le socle de notre retraite, mais que chacun puisse se constituer aussi une retraite individuelle par capitalisation. Ça a été fait dans tous les pays de l'Europe du Nord avec un immense succès et en plus ces fonds de capitalisation peuvent être investis dans l'économie. C'est 2000 milliards d'euros potentiellement dans 20 ans si on commence aujourd'hui.

On l'a jamais fait en France, il faut commencer. On propose de l'étaler sur 15 ans avec une petite part des cotisations que nous payons aujourd'hui pour les retraites qui constituerait qui amorcerait ce fond de capitalisation pour faire sa propre retraite. Donc il y a ces sujets.

On a lancé un grand plan hier sur l'intelligence artificielle. On veut une loi cadre pour que l'administration passe à l' à l'intelligence artificielle. Il y a des gains de productivité, il y a des gains de services.

On aura sans doute besoin de moins d'emploi aussi aujourd'hui. Vous savez, hier on avait au colloque, on avait notamment Jacques de la Rosière qui a été le patron du FMI. C'est un immense économiste pour lequel j'ai beaucoup de respect.

On avait Agnè Arnaud Verger Molin on avait Renault Dutre l'ancien ministre qui qui est venu participer