Crise politique : "La démission" de Macron "serait moins pire qu'une dissolution"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 58 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Pourquoi demander la démission de Macron maintenant ?
- 3:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi ne pas lui dire directement sa démission ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Vous avez quitté LR en 2021 pour Macron, quelle part de responsabilité ?
- 7:00OuverteRéponse directe
En quoi la dissolution serait pire qu'une démission ?
- 9:00FerméeÉludée
Si second tour Mélenchon/Le Pen, vous votez pour qui ?
- 11:00RelanceRéponse partielle
Horizon s'est retiré en 2024 pour LFI, comment justifier aujourd'hui cette position ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Christian EstrosiFait
« Nous arrivons à une situation où notre pays n'a pas de budget et est sur le point de ne pas en avoir »
- 6:00Christian EstrosiFait
« On a besoin aujourd'hui de regagner des parts de souveraineté importants dans notre pays »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Europin soir 19h 21h Pierre de Ville avec pour m'accompagner jusqu'à 20h Gill William Goldadel bonsoir maître bonsoiress journaliste politique au journal du dimanche. Bonsoir Christian Estros merci d'être avec nous maire Denise vice-président du parti Horizon je le disais il y a un indice ce soir c'est qu'Emmanuel Macron a reçu les présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale. Bon, vous à Horizon par l'intermédiaire d'Edouard Philippe qui est donc le chef à plume en chef a dit que ce qu'il fallait c'était le départ d'Emmanuel Macron maintenant.
Pourquoi ? Alors, d'abord il l'a exprimé, nous l'avons exprimé puisque c'est un choix que nous avons partagé autour d'Édouard Philippe et le bureau politique d'horizon. Euh on a depuis cette erreur majeure de la dissolution euh de 2024 qui nous a plongé dans un chaos épouvantable, tout fait pour que ce chaos euh n'éclate pas euh et arrive pas au morcellement des des parties telles qu'on on les mesure depuis quelques jours.
Je dirais même que heure après heure, nous voyons ce morcellement sans dire c'est raté. Oui. Vous avez tout fait mais c'est raté.
Donc nous arrivons à une situation où notre pays n'a pas de budget et est sur le point de ne pas en avoir. Donc nous avons tout fait pour euh dans le socle commun euh veiller à ce qu'il n'y ait pas de chaos, qu'on arrive à avoir un budget, on n'y arrive pas. Euh aujourd'hui, nous disons au président de la République alors que le pays a besoin de réforme profonde, urgente, vous imaginez attendre jusqu'en à 2027 parce que nous n'aurions pas de budget aujourd'hui pour réformer la sécurité, la lutte contre le narcotrafic et le narcobanditisme, euh la réforme des retraites, euh les problèmes liés à la transition, la santé, l'éducation et cetera, on peut pas se permettre d'attendre.
On a besoin aujourd'hui de regagner des parts de souveraineté importants dans notre pays. Donc nous voulons une solution qui permette au président de dire bon je donne un calendrier, je veille à ce que de manière technique il y ait un budget et en même temps sur la base de ce calendrier parce que la constitution qu'a voulu le général de Gaulle, c'est aussi une exigence de respect de l'intérêt général conduise à la ma démission. Il y a le fond et la forme.
Christian Estrosi, vous-même, vous avez à un moment donné quitté la famille politique des Républicains pour aller auprès d'Emmanuel Macron. Qu'est-ce que il y a le fond et la forme ? Édouard Philippe l'annonce sur une radio ce matin, le fait que effectivement Sirire, nous sommes désolés, nous avons tout fait pour vous préserver mais là il est temps de partir.
Pourquoi ne pas lui dire directement ? Pourquoi le faire par médias interposé ? Il n'écoute pas Emmanuel Macron.
Je je ne vais pas rentrer dans tout ça parce que tout ça c'est des symptômes. C'est pas le fond du du problème. Le fond je suis pas sûr mais non non tout ça ce sont les les symptômes qui qui découlent de toutes les erreurs qu'a pu commettre Emmanuel Macron depuis la dissolution et même un peu avant la dissolution.
Vous dites que j'ai quitté les LR. Je n'ai pas quitté les LR. De mon plein gré.
Je vous rappelle que c'est euh euh un certain aujourd'hui président de l'UDR qui a voulu assassiner sa famille politique, ma famille politique euh pour embarquer tout le monde au Rassemblement national qui a veillé à ce que je quitte les LR. Je suis RPR, je suis UMP et euh j'ai été fondateur des Républicains avec Nicolas Sarkozi. Voilà, on a dénaturé euh l'histoire de ma famille politique.
Aujourd'hui, je suis heureux euh au moins d'une chose, c'est que la manière dont nous avons travaillé avec les LR, avec Bruno Rota notamment euh depuis à peu près 1 an euh nous a permis aujourd'hui entre Édouard Philippe par vous parle président de la République de nous retrouver dans ce gaulisme-moi avec le respect que je vous dois, je vous parle du président de la République, je vous parle pas de vous. Donc euh euh il écoute pas le président de la République quand on lui parle ou quand on essaie de lui parler. Expliquez-nous, expliquez au aux éditeurs d'Européens qui sont très nombreux à cette heure-ci comment ça se passe le dialogue avec le président de la République malgré toutes les erreurs Non, je je ne suis pas là pour rentrer dans ces histoires de personnes.
Naturellement, je fais partie de ceux qui auront quelquefois eu l'opportunité d'expliquer des choses au président de la République euh dont il n'a jamais tenu compte. Euh voilà, mais le problème n'est pas là. Le problème c'est quand même notre pays.
Notre problème c'est la France. Pardon. Je suis comme euh des millions de Français aujourd'hui épuisés, concernés, euh triste de voir l'état euh de mon pays qui se dégrade presque d'heure en heure.
Aujourd'hui, nous sommes menarchés menacés par l'effondrement des marchés. Euh nous voyons la bourse qui s'écroule, nous voyons les taux d'intérêt qui ne cessent de monter et les Français qui sont au cœur d'une inquiétude majeure. Monsieur, est-ce que vous ne croyez pas que vous-même vous n'avez pas quitté les républicains en 2024, vous avez quitté les républicains en mai 2021 pour créer une plateforme appelée la France audacieuse avec Hubert Falco et Renault Muselier pour préparer la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron en 2022.
Est-ce que vous considérez pas que vous-même, Édouard Philippe qui a été premier ministre d'Emmanuel Macron avez une part de responsabilité majeure dans ce qui est en train d'arriver aujourd'hui ? C'est-à-dire que vous avez fait une pleine confiance à un président de la République qui a cassé la machine. J'ai accordé à Emmanuel Macron et je n'en ai pas honte, bien au contraire, lorsqu'il a fait des réformes qui en matière libérale, en matière d'économie de marché, en matière d'offre sur la baisse de la fiscalité des entreprises et autres sur la période je dirais 20172021 2022 a été une gouvernance dans laquelle je me suis reconnu.
Oua et en tant que maire d'une grande ville de France, euh je ne vais pas euh dire aujourd'hui que pendant cette période, ma ville n'a pas non plus été aidée sur des projets majeurs. Je suis un maire, je ne suis pas un parlementaire. J'ai d'abord à apporter du bien-être à ma population sur ces grandes infrastructures, hôpitaux, grand hôtel de police, vidéosurveillance, sécurité et sur tous ces sujets.
Voilà. Et puis en 2022, pardon, il y a un un retournement total de politique dans laquelle nous ne nous reconnaissons plus et à partir de là, les choses deviennent plus compliqué. Ça veut dire qu' ça fait au moins depuis plus compliqué.
Ça fait au moins depuis 3 ans que vous voyez cela. Mais naturellement que je vois cela. Vous vous rendez compte que aujourd'hui nous nous avons une situation de quasi faillite de notre pays où euh sur certains sujets structurants de ma ville dont la maîtrise ouvrage doit être assurée par l'État, je suis obligé de faire des avances parce que la l'État français n'est pas en mesure de faire face à au financement des chantiers et des projets et et c'est moi qui suis obligé de m'y substituer. et de devenir le créancier de l'État.
Voyez un peu l'état dans lequel nous nous trouvons. Nous sommes à la veille avec tous les maires de France de devoir préparer nos budgets pour 2026 et nous n'avons aucune donnée qui nous permettent de la part de l'État de pouvoir établir alors que nous sommes les derniers pôles de stabilité dans notre pays où nous sommes encore capables de protéger les Françaises. En plus, vous avez des municipales qui arrivent au galot qui seront peut-être télescopés par une dissolution et donc des législatives.
Monsieur Golden Nadel, non, moi alors d'abord, je veux pas du tout instruire un procès en responsabilité. pas le moment à notre invité, mais je voudrais entamer une sorte de de de de discussion psychologique. Moi, monsieur Macron ne m'a jamais inspiré, je vous le dis franchement, la moindre confiance pour des raisons presque psychologiques.
Aujourd'hui, un problème de légalité. S'il ne veut pas partir, il peut pas partir. Et je me garderai bien de on se garderait bien de l'obliger à partir.
Est-ce que vous pensez que sur le plan psychologique, le fait de l'inviter à partir peut déclencher chez lui un un début de réflexion ? Peut-être voir que de toute manière, il n'aura plus aucune satisfaction narcissique à rester là où il est. Est-ce que ça sert à quelque chose ?
Mais nous avons un positionnement aujourd'hui à voir. Vous savez, moi je suis un homme libre. Oui.
Et c'est ma force. Vous me dites LR machin tout ça c'est encore une fois des des choses que que qui insupportent les Françaises et les français quand ils voi le spectacle qui est offert par les partis politiques aujourd'hui. Donc l'homme libre que je suis qui a choisi de de soutenir le président de la République qui en en 2017 ou en 2018 faisait des des réformes économiques qui allaient dans un sens où tout le patronat aujourd'hui reconnaît qu'à cette époque-là les réformes ont été bonnes.
Et bien, je l'ai soutenu lorsque nous sommes arrivés sur une phase où nous n'avions plus des réformes qui allaient dans le sens de l'homme de droite que je suis, du gauliste que je suis, social et libéral à la fois, et bien naturellement, j'ai commencé à ne plus me reconnaître dans cette politique. Je suis dans la droite ligne de ce que j'ai toujours été au RPR, à l'UMP au LR et aujourd'hui avec Horizon que j'ai bâti avec Édouard Philippe où nous inscrivons dans cette lignée du gaolisme social et libéral et même une part de souverainisme parce que vous savez que je ministre ma ville aujourd'hui avec la main droite extrêmement ferme en matière de sécurité et d'autorité et en même temps la main gauche assez ouverte en matière d'accompagnement de mes entreprises. du pouvoir d'achat des salariés, de l'accompagnement social que nous avons à apporter à ceux qui sont notamment pour nos plus âgés et nos plus anciens dans des situations extrêmement précaires.
Donc c'est ça ce juste équilibre que j'ai toujours défendu. Christian Estros est l'invité politique d'Europein soir. On revient dans un instant à tout de suite.
Europin soir 19h 21h Pierre de Villena toujours avec Gill William Goldnadel Jul Tor du JDD notre invité Christian Estros maire de Nice vice-président d'horizon Jul Toress Oui monsieur Estros on est en train de voir quand même avec cette séquence politique la disparition totale du macronisme et à ce titre la position d'Édouard Philippe de ce matin de de demander une élection présidentielle anticipée le le l'illustre parfaitement. On assiste à une séquence donc de clarification et on voit même que la droite Roger Carouci par exemple qui vous dit aujourd'hui que dans une dans le casre d'une dissolution et d'élection législative, il faudrait faire barrage à la France insoumise même avec un bulletin Ren ce matin sans état d'â ce matin Bruno Rotaillot dit chez Sonia Mabrook sur Europelle est la position d'horizon dans une telle configuration justement notre position pour ne pas être confronté à ce choix, c'est aujourd'hui la démission du président de la République parce que la démission et oui ben écoutez la pire des choses serait une dissolution parce que une dissolution ça nous conduirait à quoi ? À trois blocs.
Vous savez très bien. Pourquoi est-ce que pourquoi est-ce que tout le monde dit ça ? Et en tout cas pourquoi est-ce que tout le monde dit ça ?
Ici, c'est pas tout le monde que vous adressez, c'est à moi et à mon intime conviction selon laquelle nous n'aurions aucune majorité absolue. À partir du moment où une dissolution nous entraîne de nouveau vers la situation que nous connaissons aujourd'hui, et bien mais le républicain ne marchera pas de la même aujourd'hui. Aujourd'hui, il y a qu'un intérêt. celui de la France, c'est celui des Français qui n'en peuvent plus, qui sont exaspérés de voir le spectacle que les partis et les hommes politique offre dans ce pays.
Vous êtes tous exaspérés, monsieur Estrou. Oui, mais vous êtes tous exaspérés et moi qui je suis maire d'une grande ville, j'en peux plus de pas avoir euh la police qui lorsqu'elle interpelle ou lorsqu'elle se fait insulter euh ne voit pas question. Vous savez très bien que aujourd'hui s'il y a des élections légis pas ramen s' a des législatives, il y aura pas de front républicain comme il y a eu la dernière fois.
Ça ne marchera pas. Les français se sont prononcés dans plusieurs sondages. Vous me moi je vous dis que nous devons éviter d'avoir une éléa mêmes trois couloirs de nage qu'on a aujourd'hui.
Disolution de l'Assemblée nationale nous conduirait aujourd'hui à une situation intenable parce que nous serions exactement dans les mêmes fractures et nous n'aurions aucune majorité. Absolu. Voilà pourquoi sincèrement parlons cash dans dans l'exemple qui vous est donner en en quoi ça vous gêne ?
Je je vous parle au premier degré hein, je suis pas un grand un grand stratège. En quoi ça vous gêne de dire aujourd'hui maintenant qu'il n'est plus question de de favoriser d'une quelconque manière le le parti antisémite ? En quoi en en quoi c'est gênant le parti antisémite ?
Je parle du je parle du du de la France insoumise entre un candidat de la France insoumise. Vous me dites ça moi. Non mais je vous pose la question.
Laissez lui poser la question au moi. Non mais je vous pose la question. On vous donne le choix monsieur entre le la France insoumise et le Rassemblement national vous faites quoi ?
Mais elle est pas compliqué ma ma question. Je je veux que LFI soit exclu de la vie politique française. [Musique] aujour'hél [Musique] sa posture comme de madame Rima Hassan aurait dû conduire à ce que des procédures soient engagées pour eux contre eux là où ils sont engagés contre d'autres qui sont traduits devant des tribunaux pour antisémitisme pour racisme pour insulte tout simplement aux valeurs de la République.
Il ne devrait plus appartenir à ce qui constitue aujourd'hui des représentants de la nation. Je suis très clair. Estos imaginez en 27, il y a un deuxième tour Mélenchon Le Pen.
Vous votez pour qui ? Nous n'aurons pas de deè tour. Je sais, je sais.
Il y a rien d'évident en politique et vous le savez mieux que moi. S'il y a un deuxème tour Mélenchon Le Pen, vous votez pour qui ? Jamais pour Mélenchon, d'accord.
Mais euh pardon euh nous allons nous battre pour ne pas avoir euh aussi euh tout le volet de gauche euh du Rassemblement national, tout le volet de gauche sur les 35 he sur euh les retraites où nous avons une position diamétralement opposée. Vous rendez compte ? L'Allemagne est en train de proposer qu'on passe les retraites de 67 à à 69 ans.
On a des désaccords. On comprend que vous allez pas vous ne voteriez pas en chantant. On a compris.
Mais si vous devez choisir, j'ai je je vous ne m'entraînerez pas sur ce terrain. Aujourd'hui, je vous dis que nous avons besoin d'avoir une élection présidentielle qui nous permette de dégager derrière une majorité présidentielle qui nous permett de faire les réformes dont notre pays a besoin. Et les réformes dont notre pays a besoin ne sont proposées ni par LFI ni par le RN.
Vous êtes un homme de droite et vous avez fondé vous avez fondé le parti les Républicains. Vous avez dit tout à l'heure avec Nicolas Sarkozi. Nicolas SarkoZi a une grande interview au Figaro il y a pas longtemps où il disait que oui, le RN est dans l'arc républicain.
Euh est-ce que ça change quand même quelque chose ? Mais moi je vais vous poser une question. Vous êtes pour responsable politique pour la tax.
Non, je suis pas responsable politique. Non mais pardon monsieur Estros mais lors des dernières élections législatives, Horizon s'est retiré pour faire élire des députés de la France insoumise. Je ne veux pas je ne veux pas voir mon pays plonger économiquement là où il a besoin de retrouver des parts de souveraineté, retrouver une grande politique d'innovation industrielle pour moi qui était ministre de l'industrie pendant la crise qui parle de la taxman.
Est-ce que est-ce que Marine Le Pen ou Jordan Bardella vous parle de l'attaque Zucman ? Ben oui, je vous signale que lors de la commission des finances, ils ont laissé passer la taxe du hukman, mais ils ont les laissé passer à la commission des finances très clairement. C'est-à-dire qu'à l'extérieur, ils disent qu'ils sont pas pour et quand ils sont au parlement, ils la laissent passer.
Vous pouvez parfaitement considérer que le RN a une politique quasi socialiste, on est d'accord. Mais vous pourriez dire qu'entre les deux, la mort dans l'âme, vous voteriez pour le RN par rapport aux insoumis. pour bloquer les insoumis, pour bloquer le parti antisémite comme le dis quand ce choix est est celui-là.
Le maire d'une grande ville que je suis Oui. D'accord. Euh considère aussi qu'on n' pas à à se jeter à pied joint euh sur la première question qui vous est posée de cette manière.
J'ai 30 ans de vie publique derrière moi et j'ai toujours essayé de convaincre et j'ai toujours convaincu à toutes les élections que j'ai eu à affronter, que ce soit des cantonales, que ce soi des municipales, que ce soi des régionales, que ce soi des législatives, je j'ai toujours réussi à convaincre et y compris dans des positions extrêmement difficiles et notamment face à Marion Maréchal Le Pen lorsque j'ai gagné ma région en en en 2015 avec le soutien de toute la gauche. que aujourd'hui, je dis les choses très clairement, euh la force de de l'homme politique engagé, c'est de savoir convaincre. Et je pense que au côté d'Edouard Philippe, nous avons aujourd'hui, sans doute avec des partenariats très forts que nous avons euh construit dans ce socle commun, dans nos relations avec Bruno Retaillot, par exemple, euh la capacité à apporter un président de droite affirmé à notre pays à ne pas être confronté à ce que vous proposez.
Voilà. Mais est-ce que vous avez pas l'impression justement que peut-être que ce grand moment de clarification qu'on est en train de vivre, en ayant cette posture là, en refusant de répondre à ces questions, vous allez le rater ce train ? Parce que en 2024, les candidats Horizon se sont retirés pour faire et lire des candidats de la Franceouise, Alma Dufour a été élu parce que le candidat au raison s'est retiré.
Comment vous voulez nous dire aujourd'hui que LFI est la principale menace quand votre parti a contribué au fait qu'il y ait des insoumis à l'Assemblée nationale ? Nous ne sommes pas en 2024, nous sommes en 2025. Euh nous étions dans la configuration d'une dissolution que nous n'avons pas voulu.
Et c'est bien parce que nous avons vécu douloureusement cette dissolution qui était une des pires des erreurs qui a pu connaître monsieur Emmanuel Macron, président de la République française, qu'aujourd'hui nous ne voulons pas d'une nouvelle dissolution qui serait de nouveau une erreur qui nous confronterait au choix sur lequel vous m'interrogez aujourd'hui. Donc voilà, de manière très claire, on a une attitude, on a des revendications qui sont celles de doter notre pays d'un budget pour ne pas voir les marchés s'effondrer, pour pouvoir aller rapidement à une élection présidentielle derrière ce budget dans des conditions techniques et derrière cela enfin faire les réformes dont notre pays a besoin de toute urgence. Si pour vous la sécurité et la lutte contre le narcomanditisme que je subis dans un certain nombre de quartiers, c'est pas une urgence et que ça peut attendre 2027.
Pour moi, ça ne peut pas attendre 2027. Les choses sont claires. Ça ne peut pas attendre 2027.
Merci Christian Estrodi d'avoir été avec nous, maire de Nice, vice-président du parti Horizon.
Emmanuel Macron