Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 19 juin 2025 22 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseÉconomie & entreprisesNumérique

Comment l’Iran se rapproche de la bombe nucléaire / Fessenheim : les députés votent une réouverture

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que la cible de l'armée israélienne peut être atteinte, à savoir la destruction de l'arsenal nucléaire iranien ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui se passe dans cette usine de Forda ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    GBU 57 : de quoi s'agit-il ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    L'Iran aurait pu se contenter de rester dans le nucléaire civil. Qu'en pensez-vous ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    La centrale de Fessenheim peut-elle redémarrer un jour ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir choisi ce symbole de Fessenheim ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Emmanuel GalichetFait
    « à Fordau, c'est une une usine d'enrichissement de l'uranium. »
  • 26:00Jean-Philippe TanguyFait
    « la centrale de Fessenheim était dans un parfait état. »
  • 36:00Jean-Philippe TanguyFait
    « ça fait 12 ans que je me bats sur le nucléaire. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Akili 0826 300, vous avez la parole, vous réagissez sur Sud Radio. Mon invité ce matin, bonjour à vous, Emmanuel Galichet, ravi de vous recevoir.

Vous savez pourquoi ? parce que vous êtes pour moi le l'experte hein qui va nous éclairer sur ce nucléaire iranien dont nous parlons depuis une semaine. Une semaine de bombardement israélien de guerre entre l'Israël et et l'Iran avec des débuts de guerre qui sont vraisemblablement la destruction de l'arsenal nucléaire iranien.

Il y aura un deuxième sujet tout à l'heure mais là on parlera de nucléaire toujours. C'est le lien pour vous mais civil avec cet amendement surprenant qui a été voté hier. Je vous expliquerai tout ça en détail.

C'est un peu compliqué au détour d'un d'une proposition de loi sur l'énergie hein par le Rassemblement national de on va dire de relance de Fonheim. Nous verrons si tout ça est bien réel. En tous les cas, pour l'instant Emmanuel Galichet, 7e jour de guerre Israël Iran.

Et avec vous, j'aimerais essayer de de de faire comprendre à ceux qui nous écoutent hein euh est-ce que les les la cible de de l'armée israélienne peut-être atteinte, à savoir cette destruction de de l'arsenal nucléaire iranien ? Alors, destruction, c'est un un grand mot, je pense. Effectivement, on va pouvoir détruire un certain nombre, ils vont pouvoir détruire un certain nombre d'installations.

Tout détruire, ça me semble difficile parce que le pays est grand et les installations sont assez décimées un peu sur l'ensemble du territoire. Et euh d'un autre côté, les sites importants pour l'enrichissement, on va sûrement en parler, sont en enfoui euh en souterrain et donc en particulier Fordeau qui est sous une montagne, c'est compliqué. Il y a deux sites hein que que que qui sont évoqués, c'est Nathan qui a été frappé euh assez durement et Fdeau qui est ce mystérieux site qui est à 180 km au sud de Teran qui est enfoui sous une chappe de béton dans une sous une montagne.

Et ça c'est là que ça se passe. Emmanuel Galichet, c'est qu'est-ce qui se passe dans cette usine de Forda ? Alors à Fordau, c'est une une usine d'enrichissement de l'uranium.

En fait, votre uranium naturel, hein, qui est que l'on trouve dans la croûe terrestre un peu partout, il est radioactif naturellement, mais il a euh il lui manque un peu d'uranium 235 pour pouvoir faire des fissions. C'est cet isotope là, ce noyau-là qui fissionne. Et donc, on va enrichir le notre uranium en uranium de 135 pour que les fissions soit plus efficace, pour qu'il y en ait plus beaucoup plus.

Et en fait dans une énergie avec une utilisation civile, on a besoin d'environ 5 % d'uranium 235 dans notre uranium. Pour un usage militaire, il va en falloir beaucoup plus pour justement provoquer cette fameuse explosion, cette fameuse divergence, un nombre de fissions absolument colossal qui permet une explosion. En clair euh les Iraniens euh de ce que nous en savons, hein, mais il y a l'agence la EA qui euh qui enquête dans la mesure du possible, hein, euh sur place euh cette euh ces Ianiens euh cette ce nucléaire iranien Emmanuel Galichet, il a il a vocation militaire.

C'est une certitude aujourd'hui parce que vous entendez les débats des débats politiques. Je vais pas vous demander de faire de la politique ici sur le plateau dessus de radio. Je vais vous épargner ce matin.

Mais vous avez ceux qui mettent ça en doute. Oui, bien sûr. Parce que quand donc l'AE a fait son dernier rapport et ils ont dit nous avons une une quasi une certitude que il y a de l'uranium.

Il y a des stocks d'uranium enrichis à 60 %. à 60 %, il n'y a pas d'application civile mais ce n'est pas encore un stock pour faire une application militaire puisque comme je vous le disais, il vous faut au moins 90 % d'uranium 235 dans votre stock. Donc on peut dire que l'Iran est sur le chemin.

Voilà, c'est en cours de route. C'est en cours de route et c'est seulement sur la partie matière. Quand on veut faire une arme nucléaire, il n'y a pas que de la matière.

Il y a beaucoup d'autres choses. Il y a il y a la militarisation, c'est-à-dire trouver euh la bonne quantité euh transformer ce gaz en une matière euh métallique pour en faire une vraie tête nucléaire. Et puis il y a aussi la partie euh missile, le porter l'arme, la bombe vert, son son objectif.

Et ça ce sont des étapes. On on pense qu'aujourd'hui l'Iran, je ce que dit la IEA et les experts politique, l'Iran n'a pas pris la décision politique de faire toute cette ce trajet de pas documenté encore n pas absolument documenté. Savons pas aujourd'hui si l'Iran était en train de de fabriquer la bombe pour dire les choses simplement. au niveau de la matière, on a des doutes.

Sur le reste, euh ben vous le savez, c'est un c'est un un un sujet un peu compliqué puisqu'il y a peu de personnes qui peuvent aller là-bas parce que vous voyez les débats qui tournent hein euh référence à l'Irak et les pseudo à l'époque armes de destruction massive. Mais vraisemblablement en Iran, il y avait une volonté, il y a une volonté, je parle au passé mais la guerre est toujours en cours de d'aller vers la bombe. Il faut quand même rappeler, si vous le permettez Emmanuel Galichet, que il y a eu Openheimer, il y a eu dans l'histoire de l'humanité, c'est il y a combien désormais ? 20 ans euh si mes calculs sont bons, deux bombes tombées sur Hiroshima et Nagasaki, ils étaient américaines à l'époque et depuis depuis nous avons un de quoi faire sauter 100 fois la planète mais il n'y a plus d'utilisation d'armes nucléaires dans les conflits même les conflits intermédiaires.

Emmanuel Galich, l'idée de de ça, l'idée d'Israël, c'est d'aller est-ce que c'est au fond d'aller réfrainer, on va dire, les ardeurs nucléaires de l'Iran ou c'est en finir avec ce programme ? Alors, juste pour revenir sur votre effectivement Oppenheimer, vous avez totalement raison de dire que depuis Nagasaki Hiroshima, nous n'avons pas utilisé l'arme nucléaire. elle est devenue une arme de non utilisation justement l'arme que de dissuasion nucléaire et c'est bien euh comme cela qu'elle doit rester.

Et donc effectivement Israël a un doute sur cette idée là envers l'Iran. Et donc ils se sont dit il ils avaient sûrement une fenêtre ce vendredi dont on ne sait pas quel est exactement le paramètre qui les a fait prendre ce choix pour dire et bien l'Iran étant mon ennemi numéro 1, j'ai une menace existentielle et donc j'essaie d'aller euh détruire ou au moins freiner. Alors détruire, comme je vous le disais, ça va être difficile, mais au moins freiner les ardeurs d'un programme militaire iranien.

Alors Emmanuel Gicher nous apprenant beaucoup de choses he depuis une semaine de mémoire, il y a GBU 57. De quoi s'agit-il ? C'est une bombe américaine de 13 tonnogive pèse très lourd, capable de s'enfoncer des dizaines de mètres pour aller peut-être casser la coque de béton de cette fameuse usine Fordau.

J'ai envie de vous poser une question. Qu'est-ce qu'on sait de cette usine ? C'est c'est quoi ?

C'est immense ? C'est souterrain ? Il y a des milliers de gens qui travaillent dessous.

Il y a du monde actuellement. Comment ça se passe ? Comme dans les films de James Bond, hein.

Oui, c'est un peu Oui, vous pouvez vous on peut on peut prendre cette analogie. Oui, effectivement, il si elle est encore euh si elle n'a pas été arrêtée du fait de les de de des frappes aériennes, effectivement, vous allez avoir des salariés. C'est une usine d'enrichissement.

Donc elle a été construite donc justement pour se protéger d'attaque aérienne. Donc elle est sous une montagne donc c'est vrai que ça va être difficile quand même de l'atteindre. Je suis pas compétente en en grosse bombe mais justement il il y rend la la bien construite dans ce avec cet objectif là qu'elle soit un petit peu inviolable cette usine.

Et donc c'est l'usine c'est la dernière usine en date qui a été construite par l'Iran pour enrichir son uranium. Mais on sait aussi qu'il y a des stocks dans d'uranium enrichis. Depuis quelques mois, quelques années, effectivement l'AE avait des difficultés à aller visiter les sites.

Normalement, l'Iran, du fait qu'il a signé le traité de non prolifération euh doit euh se montrer euh ouvert, se conformer évidemment à ses devoirs qui sont d'ouvrir ces installations aux experts, ce qui est pas le cas depuis quelques années. aussi pour ça que laa dernièrement dans un dans une résolution de ses gouverneurs a dit "Attention là, nous n'avons plus la possibilité de vérifier d'où la volonté d'Israël d'aller frapper. Il y a un doute d'après vous, les services israéliens savent quelque chose.

Ça c'est de la géopolitique. Vous vous êtes spécialiste technique hein de du nucléaire. Je vais pas vous embêter avec ça.

Vous je rappelle que vous enseignez au centre national des arts et des métiers au Knam. Mais grosso modo, l'Iran aurait pu se contenter de de façon manifeste de rester dans le nucléaire civil. Ah oui, tout à fait.

Ils en ont le droit en plus hein puisque comme je vous le disais, ils ont signé le traité de non prolifération. Ça, ils ont le droit. euh ils font partie euh des nations nucléaires mondiales.

Ils ont été même les premiers bénéficiaires hein de Atome force justement dans dans cette euh cette idée que euh le nucléaire civil était euh quelque chose qu'on devait partager euh entre tous les pays du monde. Et donc, ils ont le droit d'avoir euh une industrie nucléaire et et d'ailleurs ils l'ont. Ils ont énormément ils ont presque autant de services médicaux nucléaires que la France. euh ils traitent presque euh énormément de cancers de leur population.

Ils ont tout à fait le droit. Et aussi, je rappelle que ils avaient un programme euh de production d'électricité d'environ 24 20 euh 20 25 GW. C'est-à-dire à peu près, il voulait construire à peu près une vingtaine de réacteurs d'un gw nôtres sur notre par Emmanuel Galdich, il n'y a pas de centrale nucléaire qui produit de l'électricité euh comme nous avons ça chez nous en Iran.

Alors, il y en a une, il y en a une à Boucher euh qui a été construite par les Russes et qui est en exploitation depuis 2012. Oui. Quand il Donc ils peuvent le ils le font déjà.

Ça ça a été dit au sujet de l'autre site d'enrichissement baptisé Nathan qui a été bombardé. Nous avons appris alors ces informations sont des informations de guerre hein, ça vaut ce que ça vaut. Mais c'est souvent recoupé que des ingénieurs ont été tués.

Oui. Euh ça signifie quoi ? sont des personnels qui étaient j'imagine vous savez les militaires, vous tuez un général, il y a un lieutenant colonel qui peut le remplacer du jour au lendemain qui était sur le terrain qui connaît presque même mieux le terrain que le général qui lui dans dans un bureau.

Là c'est pas le cas avec avec les ingénieurs. Comment ça se passe ? Ça veut dire quand vous quand vous vous tuez, il faut dire les choses comme ça, des ingénieurs nucléaires qui sont en Iran, vous vous cassez le système, non ?

Oui, vous avez raison. Vous avez raison. D'ailleurs, sans les tuer, nous les nous l'avons aussi fait en France. quand on a arrêté le programme nucléaire, un certain nombre de d'ingénieurs et de et d'industriels sont partis en retraite.

Ils sont partis dans d'autres, ils sont mis sur la touche et donc ça c'est vraiment un coût porté très fort à une industrie, à un programme. Donc là effectivement avec ces ces ces gens qui ont été assassinés, ces ingénieurs assassinés pour reconstruire une un savoir-faire, une expérience, il faut des dizaines d'années. Alors donc en conclusion, il a cette guerre est en cours. ces frappes sont en cours.

Il y a aujourd'hui des éléments qui font croire à une ambition de fabriquer la bombe nucléaire. Mais il n'y a pas de pardon, je mets pas ça en doute hein, mais je ne suis pas en train de de faire du complotisme sur Sud Radio, mais il y a des j'imagine des raisons objectives d'aller frapper l'Iran et pas seulement sur l'histoire du du nucléaire parce que l'Iran depuis toujours hein, depuis 1979 a fait de la destruction d'Israël son axe principal. Donc c'est une déclaration de guerre depuis depuis si longtemps.

Mais sur le nucléaire nous en nous allons apprendre les choses au fur à mesure. Vous pensez ça ? Je sais pas trop si les agences de renseignement mettront sur la place publique ce qu'ils savent ou ce qu'ils ne savent pas.

Euh ça c'est ce sont des stratégies militaires euh de défense de chacun des pays. Euh là-dessus, je peux pas me prononcer, mais c'est vrai que euh le programme nucléaire, on a des doutes euh qu'il soit euh militaire. D'un autre côté, on a effectivement un pouvoir en place qui est un pouvoir islamiste et donc on a quand même des doutes, même nous en tant qu'européen sur euh l'usage de certaines défenses et et armes.

Donc ça fait beaucoup de d'indices un peu difficiles à convergent et convergent. Merci Emmanuel Galichet sur cet aspect-là hein ce matin, ce nucléaire iranien dont nous savons assez peu de choses finalement si ce n'est la volonté par l'Iran de peut-être de l'utiliser pour détruire ce qui au fond est sa volonté depuis l'établissement de la de la théocratie hein de de détruire Israël. Dans un instant, nous allons évoquer un autre aspect qui est le nucléaire civil en France avec cet étonnant euh euh amendement qui a été voté hier de réouverture de Fenheim, nous serons en lien en ligne avec euh le député Rassemblement national de la Somme Jean-Philippe Tongy.

La vérité en face 0826 300. À tout de suite. Sud Radio, la vérité en face.

Jean-François AK avec notre invité dans la vérité en face Emmanuel Galiché. Vous êtes toujours là, hein. Euh, enseignante, chercheur en sciences et technologie nucléaire au Knam, le Centre national des arts et métiers.

Vous nous avez éclairé hein, sur ce qu'est ce nucléaire iranien, du moins de ce que l'on en sait. Puis il y a l'autre sujet touchant au nucléaire civil cette fois avec ce qui s'est passé chez nous hier sur à propos de Fenheim. Je sais que vous êtes en ligne.

Bonjour Jean-Philippe Tangy. Bonjour monsieur Akili. Bonjour à tous.

Député rassemblement national de la Somme. Alors je je fais le pitch comme on dit. J'explique ce qui s'est passé hier.

La centrale nucléaire peut-elle va-t-elle redémarrer un jour celle de Fenheim ? Un amendement en ce sens porté par vous parlement national Jean-Philippe Tongy dans le cadre des discussions autour d'une proposition de loi du sénateur LR Daniel Grémiller qui porte sur un peu compliqué mais sur la programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035. C'est un sujet fondamental.

Cet amendement que vous portez sur Fonheim a été adopté. Bon ça c'était lors d'un retour de séance au cours duquel les députés RN étaient en majorité dans l'hémicycle. Ça s'est passé comme ça Jean-Philippe Tongy ?

Oui et non. C'est vrai que c'était un retour de séance mais enfin d'une manière générale nous sommes le groupe et de très loin le plus mobilisé sur ce texte pour relancer le nucléaire. Mais derrière c'est quoi ? la facture des Français et vous avez un projet celui des macronistes qui va doubler d'ici 2030 si on ne fait rien la facture d'électricité des Français des entreprises.

Je parle même pas des projets de gauche mais bon aujourd'hui c'est en débandade à l'Assemblée donc ça devrait aller mais l'enjeu c'est ça et donc le vote sur Fenheim il représente en fait c'est le symbole du fait qu'aujourd'hui la relance du nucléaire se fait aux conditions du rassemblement national et plus aux conditions de la gauche. Vous avez fait un symbole parce que cette centrale est fermée depuis 2020 depuis 5 ans. juin 2020, ça fait toujours Oui.

Et et et au fond, vous savez très bien que ça n'a enfin ça ne passera pas ce cet amendement va rester va va être retoqué. Vous êtes d'accord avec ça ? Mais peut-être peut-être nous verrons peut-être nous verrons.

Mais en tout cas, ce qui est sûr c'est que la centrale de Fessenheim était dans un parfait état. Aujourd'hui, on a beaucoup de mal à savoir dans quel état on a beaucoup de mal à savoir aujourd'hui dans quel état exactement elle est, qu'est-ce qui a été démantelé ou pas. On nous parle de la salle des machines et de quelques machines qui sont pas le circuit primaire le plus critique qui ont été démantelés mais qui peuvent être remplacé.

Et derrière cela, j'ai voulu aussi alerter les Françaises et les Français sur le manque d'information sur l'état de ce démantellement puisqueen fait c'est un c'est en fait c'est un mensonge d'état cette fermeture et que touses les parties du système essaient de mettre la poussière sur le tapis. La réalité c'est qu'il y a encore deux circuits primaires des réacteurs de de de Fel. Elle est en cours de elle est en cours de démantellement Jean-Philippe Tongy central qui sont en contre démantellement depuis 40 ans.

Monsieur Oui, mais après on peut discuter de l'opportunité ou pas de de l'avoir fermé. Ça était un débat hein cette histoire hein parce que François Hollande le l'avait promis à ses alliés écologistes. Emmanuel Macron est allé au bout avant d'annoncer Volteface que nous allions vers un tout EPR en France et et le tout nucléaire pour les années les années 30 les 2030 bien sûr.

Jean-Philippe Tanguy pourquoi avoir vous êtes emparé de cette ce symbole de fait son c'est pour marquer les esprits mais c'est pour marquer les esprits. Il sait aussi que la France ne peut pas se permettre, monsieur Akili, d'avoir deux réacteurs dont un nombre d'équipements sont encore en parfait état, les plus critiques et comment dire essayer de perdre du temps et refuser de dire la vérité aux français. Donc moi, au Rassemblement national avec Marine Leop, Jordan Bardella, on veut dire la vérité au français.

Dans quel état est le démantellèlement ? Et si se témentellement n'a pas atteint une situation critique, et bien oui, on peut la relancer et le le ne pas le dire au français et ne pas vouloir utiliser un équipement qu'ils ont payé, qui est encore là uniquement parce qu'il faudrait cacher ce ce comment dire ce ce mensonge d'état entretenu, il faut bien le dire, avec beaucoup de complicité par Bercy et d'autres lobby mais je ne l'accepte pas. Voilà monsieur Akili qu'on a volé au français et je ne me terrai pas sur ce sujet.

Dernier mot avec vous Jean-Philippe Tongui. Je vous remercie de réagir ce matin sur l' l'antenne de Sud Radio puisque vous parlez de démantellement. J'en profite hein, vous êtes là, vous allez voter la censure Jean-Philippe Tangy prochainement, que ce soit à la faveur d'ailleurs de des retraites ou du budget, hein.

Mais écoutez, nous verrons sur le fond. Donc, on attend les mesures qui sont prises. Beaucoup de temps est perdu malheureusement, beaucoup de flou, ce qui je ne vous cache pas, laisse présager peu de réformes d'ampleur nécessaires pour rétablir les comptes de la nation et beaucoup d'inj social avec les retrait sur les retraites.

Non, sur les retraites non. Mais ça dépend de ça dépend de de ce qui est annoncé, ça dépend de ce que monsieur Berérou propose comme perspective. Mais si vous voulez, nous on se on n'est pas des idéologues donc on se prononce pas avant de savoir ce qui se passe.

Et je pense que si beaucoup de Français et Français nous font confiance et et de plus en plus, c'est qu'ils apprécient aussi qu'au-delà de notre programme et de ce qu'on défend, bah on juge aussi nos adversaires sur pièce et on essaie de de faire avancer les choses et on n'est pas dans la politique du pire. Et une fois plus là ce qui se passe aujourd'hui sur l'énergie, moi vous savez vous me connaissez un peu. Ça fait 12 ans que je me bats sur le nucléaire hein.

Il y a 12 ans, on éétait pas nombreux. On était sur les doigts d'une main, monsieur Akili, vous le savez, pour défendre le nucléaire face à la pensée unique. D'accord ?

Donc aujourd'hui, tout le monde a retourné tout le monde a retourné sa veste et je suis très fier de ce qu'on a fait avec Marine Le Pen et ce sera au juger. Merci à vous Jean-Philippe Tangui d'avoir réagi sur l'antenne de Sud Radio. Emmanuel Galich, merci à vous Emmanuel Galichet.

Je ne vous demande pas de faire de la politique he ce matin, juste techniquement une centrale nucléaire fermée depuis qui ne tourne plus. C'est le cas depuis 5 années désormais. Euh ça peut redémarrer.

Alors non, euh la centrale de Fisenheim a été euh euh est en donc en en démantellement euh la partie salle des machines, donc toute la partie secondaire euh turbine alternateur est totalement euh vide. Aujourd'hui, euh les turbines sont parties euh des morceaux de turbines sont partis au Blaet. Il y en a d'autres dans d'autres centrales.

Les équipements étaient récupérés pour être réutilisés. Euh le combustible euh évidemment euh a été euh déchargé euh et les circuits primaires sont en train d'être, on va dire euh lavé de toute radioactivité. Donc on est sur des des des choses enfin des des voilà, on est en train on est en train de démanteler tout qui vide aujourd'hui Fenheim.

Voilà, c'est alors effectivement hein le génie civil est toujours là. Il y a un certain nombre de tuyauteries effectivement qui sont encore en place, mais on est sur vraiment un processus de démantellement. Elle était en fin de vie, elle était elle est alors moi je dirais pas qu'elle était en fin de vie, elle était en très bon état.

Absolument, il faut il faut le dire, elle était en bon état. Elle avait été l'ASN à l'époque c'était l'autorité de sûreté nucléaire avait donné son feu vert pour continuer l'exploitation. Elle était effectivement la plus vieille centrale de France, mais elle était en très bon état.

Elle avait été bien maintenue par les équipes de DF. Voilà. Donc peu de chance que cette centrale, même aucune chance qu'elle ne qu'elle ne reparte un jour hein.

Non, aujourd'hui en plus il y a quand même un nouveau projet hein, sur le site. Il faut il faut quand même le dire. Il y a un projet de technocentre il se passe autre chose, il se passe autre chose, un projet de recyclage de matériaux et on espère quand même que cette ce cette centrale va rester une INB, c'est-à-dire une une installation nucléaire de base et on pourrait imaginer par exemple que il y ait un un petit réacteur, un prototype d'un petit réacteur qui puisse être construit sur cette qui permettrait d'avancer un petit peu sur l'avenir du nucléaire en France.

Très bonne idée, Antonica. Merci Emmanuel Galich, merci pour vos lumières ce matin sur Sud Radio, enseignant de chercheur en sciences et technologie nucléaire au Knam. J'ai tout compris avec vous, c'est formidable.

Merci. C'est la fin de la vérité en face. Dans un instant, les médias avec Valérie Expert et Gill Gansman, vous restez avec nous sur Sud Radio bien évidemment.

M.

Comment l’Iran se rapproche de la bombe nucléaire / Fessenheim : les députés votent une réouverture — Jean-Philippe Tanguy · Pourquijevote