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Podcast / conversationC dans l'air (sur YouTube)· 6 décembre 2024 3 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & international

59 % des Français souhaitent la démission d'Emmanuel Macron

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 25 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteÉludée

    Est-ce qu'en écoutant le Président pendant les 10 minutes, à un moment, vous vous êtes dit « Tiens, est-ce qu'il va nous annoncer qu'il s'en va ? »

  • 1:29RelanceRéponse partielle

    Le fait de le nier, ça crédibilise la...

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00PrésentateurChiffre
    « 59% des Français souhaitent la démission d'Emmanuel Macron. »
  • 0:07PrésentateurFait
    « il l'a dit, j'exercerai pleinement mon mandat jusqu'à son terme. »
  • 0:22InvitéFait
    « Ce que j'ai pensé, c'est qu'il était extrêmement mal à l'aise déjà, parce que tout le monde attendait quoi ? »
  • 0:39InvitéFait
    « il va annoncer le nouveau Premier ministre. »
  • 1:08InvitéFait
    « il évoque en disant « j'irai au bout de mon mandat ». »
  • 1:46InvitéFait
    « l'arc de gouvernement, ce n'est pas l'arc républicain. »
  • 1:51InvitéFait
    « il exclut LFI. »
  • 2:03InvitéFait
    « de sortir de « je nomme Michel Barnier parce qu'il ne va pas se faire censurer par le Rassemblement national » »

Temps de parole

  • Invité84 %
  • Présentateur16 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

59% des Français souhaitent la démission d'Emmanuel Macron. C'était l'un des objectifs, fier de son intervention. D'ailleurs, il l'a dit, j'exercerai pleinement mon mandat jusqu'à son terme. Et est-ce qu'en écoutant le Président pendant les 10 minutes, à un moment, vous vous êtes dit « Tiens, est-ce qu'il va nous annoncer, est-ce qu'il va être disruptif et nous annoncer pourquoi pas qu'il s'en va ? »

0:20
Invité

Ah non, je n'ai pas pensé ça une seconde. Ce que j'ai pensé, c'est qu'il était extrêmement mal à l'aise déjà, parce que tout le monde attendait quoi ? Il avait parlé de 24 heures, il faut aller vite, on a 24 heures. Donc la vérité, c'est que les gens attendaient éventuellement. Alors on a su juste avant que ça ne serait pas le cas, mais à la base, je pense que quand il a voulu parler aux 20 heures, il y a quelque chose d'important à dire, il va annoncer le nouveau Premier ministre. Et il a été incapable de le faire, en fait, parce que ça ne s'est pas passé comme c'était prévu et il n'a pas pu le faire.

Et finalement, ce n'était pas le moment d'aller à la télévision, c'est surtout ça, en fait. Parce que la vérité, c'est qu'il n'avait pas grand-chose à dire. Et il revenait du Mercosur, d'Arabie Saoudite, pardon. Et il était dans une séquence complètement différente. On l'avait vu l'après-midi visiter des sites touristiques, etc. Et là, il arrive et pour la première fois, il évoque en disant « j'irai au bout de mon mandat ». Mais quel aveu, en fait ! C'est vrai parce qu'un président de la République qui croit qu'il est obligé de dire ça, c'est terrible, en fait. Parce que ça veut dire qu'il envisage que ce ne soit pas possible. C'est ça que ça ouvre comme possibilité.

Et j'irai un tout petit peu plus loin, peut-être.

1:29
Présentateur

Le fait de le nier, ça crédibilise la...

1:34
Invité

En creux, c'est une reconnaissance incroyable, en fait. Et moi, je dirais quand même que dans cette histoire d'intérêt général, et il a précisé d'arc de gouvernement, il dit quand même quelques petits trucs, parce que l'arc de gouvernement, ce n'est pas l'arc républicain. Tout le monde avait parlé du franc républicain. Mais non, il exclut LFI. Un arc de gouvernement ne peut pas inclure LFI.

Donc, il est déjà dans cette perspective, et on va en parler tout à l'heure, mais qui va peut-être advenir, on ne sait pas, de sortir de « je nomme Michel Barnier parce qu'il ne va pas se faire censurer par le Rassemblement national », à donner un espèce de cap de cette espèce de coalition, je ne sais pas comment on peut appeler ça, cet arc de gouvernement, qui sont en train d'essayer de mettre en place. J'imagine qu'il a parlé avec François Béroux dans la journée, qu'il n'a pas débarqué les mains dans les poches, et qu'on lui a suggéré des pistes et des solutions possibles.

Donc, il se reprojette dans ce qu'il essaie de faire depuis le début, mais en se disant « cette fois-ci, je vais essayer », alors que le coup d'avant, il n'a pas vraiment essayé. Il n'a pas consulté vraiment la gauche, le coup d'avant, il n'en voulait pas. Est-ce qu'il peut passer le pas de ça aujourd'hui ? Ça va être ça la gauche.