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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 6 octobre 2025 12 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Démission de Lecornu : une dissolution "ne réglera pas forcément" la crise politique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 7:00OuverteÉludée

    Est-ce que le macavélisme d'Emmanuel Macron, c'est pas justement de mettre Catherine en colère et plein de gens se disant 'Mais finalement, est-ce qu'il s'en amuse pas de cette situation là ?'

  • 9:00OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce que vous faites maintenant ? La dissolution est une hypothèse sérieuse.

  • 11:00FerméeRéponse directe

    Qu'est-ce que vous faites si demain le Rassemblement national obtient entre 230 et 250 sièges et appelle les Républicains à gouverner avec le RN ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00George FencFait
    « La seule issue possible, elle est entre les mains du chef de l'État. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et oui, je suis bien entouré pour débattre de cette situation assez étrange et surtout inédite. Monsieur le Cornu sera resté 27 jours à Matignon. C'est le bail le plus court de la 5e République pour un premier ministre.

Et maintenant quoi ? Un référendum, une dissolution, un premier ministre de gauche aussi. Ça c'est une hypothèse qui est envisagée et c'est le nom Alexandre Chavau de Bernard Casneu pour l'instant qui qui tient la corde.

Bah ce nom-là revient depuis depuis plus d'un an maintenant après la dissolution ratée de de 2024. Il y avait plusieurs hypothèses. Soit un premier ministre de centre droit, ce qui a finalement été le cas avec Michel Barnier, soit le nom de Bernard Casneu qui revient à peu près à chaque chaque départ de de nouveaux premier ministre.

C'est un un ministre qui a gouverné avec Emmanuel Macron sous François Hollande mais qui a un profil pas trop irritant pour la droite. Il est assez rond, assez c'est un homme de consensus qui a diton le sens du régalien, il a été ministre de de l'intérieur sous sous François Hollande. Ah bah il a eu le Bataclan quand même effectivement monsieur Kaznev et vous vous en souvenez George Fenc de cette époque là quand même.

Oui oui ou voilà, ça fait partie des des profils de gauche qui euh pourrai ne pas subir la censure euh de de la droite. Après, on a eu Manombri il il y a quelques instants. Je suis pas sûr que la la gauche de l'Assemblée donc la France insoumise ou Europe écologie les verts.

Je suis pas sûr que pour ces deux parties-là, ce soit un profil satisfaisant même ni même pour les socialistes parce que euh Bernard Casneu le disait, François Hollande fera tout aussi pour torpiller pour parce que parce que si jamais il avait un début de réussite, ne serait-ce qu'il pouvait durer 3 mois, ce qui serait déjà voyez maintenant quand on reste plus de de 15 jours maintenant ça déjà faudrait qu'il se fasse pas censurer ça parce que si a cette proposition là, je peux vous dire que il y a immédiatement le RN sans doute je parle sous votre contrôle Alexandre les LR et après bah on se disait au centre on a quand même monsieur Vigier qui dit bah non finalement Bernard Kazne c'est une bonne option mais une bonne option passé non mais vous avez entendu Philippe Viget comme Oui mais non mais c'est parce que on parle en l'air vous savez en ce moment on se dit quand on écoute tout ça mais non mais il dit il lance un nom comme ça mais qui est déjà retombé comme un souffrir porte-parole du modè mais d'accord mais le nom est déjà retombé comme un soufflet parce qu'on voit bien que déjà quand le nom mais non mais quand le nom déjà de Bernard Kazneu qui a beaucoup de qualité qui a été un bon ministre qui bon Mais je veux dire, il a tellement d'hostilité, y compris dans son propre parti parce que ce sont des querelles d'ego incroyables. C'est pour ça que à la fois, voyez ce qui se passe en ce moment, on a envie de on est mort de rire et à la fois on est mort de trouille parce qu'on se dit mais quoi qu'est-ce qui peut sortir de cette assemblée de de gens qui sont insupportables mais insupportables du de voyez du du du sol au plafond. Il y en a pas un qui Il y en a pas un qui ou on se dit comment nager comment nager dans un marigot pareil les en fait il faudrait surnager voyez et avec qui Bernard Caz9 c'est un peu le Sébastien le cornu de de centre gauche on a un peu du mal à voir quel grand projet pourrait sortir de sa nomination à Matignon et enfin comment il pourrait entraîner une majorité à l'assemblée c'est c'est ça semble très difficile.

C'est pour ça que les la la nomination d'un nouveau premier ministre pour moi, elle fait c'est c'est la dernière hypothèse à privilégier pour Emmanuel Macron. George Fenc, est-ce que le maavellisme d'Emmanuel Macron, c'est pas justement de de mettre Catherine en colère et plein de gens se disant "Mais finalement, est-ce qu' est-ce qu'il s'en amuse pas de cette situation là de de se dire "Regardez, regardez quelle farce j'ai fait ?" Te franchement vous pouvez pas poser cette question, la pose.

Je ne veux pas y croire, pas un instant. C'est de l'ironie. Oui, j'entendais bien que c'était moi ce que je je m'inscris en fou lorsque l'on dit euh on revient, c'est ce qu'a dit Sébastien le Cornu hier euh au parlementarisme.

Le parlementarisme, c'est pas un parlement qui fait ce qu'il veut, voyez-vous, le parlementarisme, c'est une chambre qui a une majorité et le premier ministre est nommé par le roi ou par le président est nommé parmi est nommé dans celui qui a remporté les élections. Il y a il n'existe pas, si vous voulez de parlement autonome. Forcément, face à un pouvoir législatif, il y a un pouvoir exécutif.

Sans pouvoir exécutif, ça marche ensemble. Il ne peut pas y avoir dire ça n'est pas antagoniste ça. Vous comprenez ce que je veux dire ?

Donc vous pouvez chercher dans tout le personnel politique, il y en a des personnalités remarquables comme celles de Bernard Casneu. Personne ne peut résoudre l'équation actuelle qu'il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Donc vous pouvez faire tous les plans sur la comète aujourd'hui, ça ne marchera pas.

C'est pour ça que la seule vraiment la seule issue possible, elle est entre les mains du chef de l'État. Il faut pas qu'il tarde à l'annoncer hein parce que on est face à à l'inconnu total. On est on est c'est très vertigineux ce qui nous arrive.

Il faut qu'il s'exprime soit par une dissolution, soit par une démission. Il y a pas d'autres solution. Oui, mais il est très difficile de percer les ressorts du président de la République quand on dit Maavelli.

Je crois même pas. Je crois que c'est quelqu'un qui est dépourvu de sens politique, voyez, et qui connaît très peu le personnel politique. Voyez, par exemple, il ne supportait pas madame Borne.

Bon, mais comme il ne connaît qu'elle, il l'a fait venir. Elle est ministre d'État. Vous voyez, dans le fond, il avait hâte de se séparer de Bruno Lemire, hein.

Je veux dire, quand on voyait ses conseillers, il n'en pouvait plus, le prochain, je le virerai puis il le vire pas, il s'en va et là, il le rappelle. C'est lui qui a voulu le rappeler. Pourquoi ?

Parce qu'il parle allemand pour des raisons et tout ça, mais le sens politique, les la notion déséquilibre, il ne les a pas parce que ça a pas été sa culture, il l'a pas appelé. C'est quelqu'un de très intelligent. Mais on a venté sa pensée complexe, mais c'est tellement complexe que voyez, on arrive.

Donc, qu'est-ce qui se passe en ce moment ? Il y a eu un déjeuner avec les ministres à Matignon comme disait George Fenc, pot d'arrivée, pot de départ et il y a aussi des réunions des groupes politiques bien sûr, notamment réunion des LR. Alors, je sais pas exactement à quelle heure est la réunion, mais le vice-président des LR va nous éclairer, il est avec nous.

B bonjour Julien Aubert, merci d'être avec nous en direct sur Europin. Vous vous réunissez quand ? Pardon ?

C'était ce matin. C'était ce matin. Et il y a pas une autre réunion qui est prévue tout à l'heure ?

Non. Alors, il y a des il y a des Oui, vous savez, c'est une journée, il y aura beaucoup de réunions, mais vous en vous en connaissez le je dirais le verbim Bruno Rota est venu expliquer sur une chaîne concurrente. Voilà, sa démarche et ça férité.

Elle est pas concurrente, c'est sur TF1 d'ailleurs. On va le retrouver ce qui disait Bruno Rotaillot tout à l'heure. Euh, on va l'écouter.

C'était sur TF1. J'ai été reçu pendant 1h et3 par le Premier ministre. quelques minutes avant que la composition du gouvernement ne soit donnée.

Jamais il ne m'a dit, il m'a caché qu'il y aurait la nomination de Bruno Lemire. Donc un problème de confiance. Moi, j'ai ressenti hier ce que des millions de Français ont aussi ressenti.

Pourquoi ? On promet une rupture et on se retrouve avec des chevaux de retour et y compris je ne connais pas moi sa vraie responsabilité dans les plus de 1000 milliards d'euros de dette mais il y est associé peu importe il le symbolise. C'est un révélateur d'une forme de déconnexion c'està-dire d'un côté on promet la rupture et de l'autre côté il y en a pas du tout.

Mais les vrais gens les gens qui voient ce spectacle affligeant comme l'a dit quelqu'un ils en reviennent pas. Voilà donc Bruno Rotaillot qui sera en plus bien sûr l'invité exceptionnel de Saamabrook demain des 8h sur Europe 1 et sur ces news. Julien Aubert vice-président des des LRS.

Est-ce une une raison ? J'ai je vais être un peu provocateur mais est-ce qu'on a pas l'impression que Bruno Rotaillot découvre la nonloyauté et la perversité de certains certaines relations en politique ? Est-ce de se retirer et du coup de provoquer la démission du gouvernement ?

Oui, moi je pense parce que si vous voulez les Français peuvent comprendre que dans le contexte compliqué qui est le nôtre, si vous avez pas la confiance comme base euh rien ne peut se construire. Or euh le socle commun, il n'est pas basé sur euh des convergences programmatiques. Euh Bruno Rotaillou a jamais caché qu'il était euh en violant désaccord avec ses effet Emmanuel Macron pendant plusieurs années.

Mais en revanche, au nom de l'intérêt général essayé de coopérer en en définition des orientations claires dès le départ. C'est ce qu'il a proposé. Sauf qu'on s'est aperçu que l'équipe qui était mise en place en fait compte des orientations qu'il avait que le cornu avait avait négocié.

Et donc bah je pense que Rota prend les français témoins en disant voilà moi j'ai été dans une démarche sincère on peut pas dire je voulais le cô prend des risques. Il prend des risques. C'est-à-dire que là les trois les trois solutions qui sont là devant nous c'est la dissolution, la démission ou la destitution dit monsieur Mélenchon ou encore il se mur murmure pardon que on va nommer un premier ministre de gauche.

Donc est-ce que c'était est-ce que ça valait la peine de prendre ce risque là ? Mais prendre un risque, vous savez, c'est pas c'est Macron qui prend son risque, c'est lui qui a composé ce gouvernement. Oui.

Donc on se lave les mains, on dit "C'est pas ma faute." Bah écoutez, moi si demain je vous arnaque sur votre maison euh vous êtes la victime, euh je dirais j'auraiis quand même fort à faire d'expliquer que c'est votre faute. C'est-à-dire que oui, effectivement, vous avez quelqu'un qui a essayé de négocier honnêtement avec la Macronie et qu'on a dupé.

Donc on va quand même pas en plus m'expliquer qu'il a pris un risque et que c'est sa faute. H euh c'est entendable. Euh Alexandre Chauva, bonjour.

Monsieur Aubert. Qu'est-ce que vous faites maintenant ? La la dissolution est une hypothèse sérieuse.

Qu'est-ce que vous faites si demain le Rassemblement national obtient, on va dire, entre 230 et 250 sièges et appelle les Républicains à gouverner avec le RN ? Écoutez, il faut pas faire de politiction. On a même pas fait vous n'avez pas de dissolution, vous n'avez pas eu d'élection, vous n'avez pas de vainqueur et vous avez déjà composé un gouvernement fictible dans une réalité alternative.

Je crois pas que ce soit le sujet aujourd'hui honnêtement. Ouais. Quel est le sujet aujourd'hui ?

C'est quoi le futur de la France ? Julien Aub, le sujet aujourd'hui c'est que vous avez des institutions qui sont solides mais vous avez une classe politique qui se comporte comme sous la 4e République. Mais le diagnostic est fait.

Mais maintenant qu'est-ce qu'on fait concrètement ? Monsieur le vice-président dans la guerre de République, c'est le président de la République qui est la source de légitimité et de la confiance. C'est parce que les Français n'ont plus confiance en lui qu'aujourd'hui je dirais il est rejeté et qu'aujourd'hui un grand nombre de Français veulent des élections législative en pensant que ça le fera partir.

Donc il y a en réalité il y a si vous voulez cette ce soupçon et vous avez les forces politiques qui militent pour la en fait des législatives parce qu'ils espèrent faire partir le président de la République c'estàd jouer des institutions contre le président. Voilà. Donc je crois si vous voulez que c'est à lui de regarder objectivement sa situation, de voir s'il est en capacité de restaurer la confiance et s'il n'est pas tirer les leçon.

Je suis pas avoir je suis pas sûr d'avoir tout compris de ce que vous m'avez dit Julien Aubert, George Fenc, vous avez une meilleure traduction peut-être entre les lignes. J'ai l'impression que Julien Aubert proncit la solution du départ de monsieur Macron. Bon, c'est bien ce que je pensais mais j'avais pas très bien compris ça parce que vous avez dit aussi Julien que que effectivement c'est c'est un souhait de d'autres d'autres comment dirais-je obédience politiques comme LFI même si je pense que ça ne réglerait pas forcément les choses parce que donc pas de solution parce que oui parce que en réalité on a besoin de sérénité pour avoir un débat présidentiel.

Il faudrait avoir une vraie campagne présidentielle. L'une des erreurs que des deux campagnes présidentielles précédentes, c'est qu'on a voulu contraindre le choix et donc il y a pas eu de vrais débats. Il y a pas eu de vrais débat non plus aux élections législatives et donc ça fait en fait 10 ans que ce pays a des des troubles qui le frappent mais à aucun moment on peut débattre sereinement des enjeux.

Merci beaucoup Julien Aubert, vice-président des LR d'avoir été avec nous 15h44 sur Europe.

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