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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 22 juin 2023 25 min

Déficits publics : B. Le Maire "a passé son temps à faire des chèques"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci Philippe mouillé de nous accompagner pendant cette première demi-heure cette sénateur les républicains des Deux-Sèvres vice-présidents de la commission des affaires sociales on va parler du projet de loi pleine emploi dans quelques instants et de la question des soulèvements de la terre puisque Sainte-Soline se trouve dans votre département mais d'abord l'actualité aujourd'hui c'est aussi ce rapport du corps le Conseil d'orientation des retraites qui sera remis officiellement et malgré la réforme des retraites le régime ne sera pas équilibré en 2030 contrairement à scrap promis le gouvernement c'est ce que dit le rapport est-ce que le gouvernement a trop cédé aux républicain pendant cette réforme alors je sais pas si la trocéder mais d'abord une remarque sur le rapport du corps qu'on va connaître d'ailleurs dans les jours qui viennent on a entendu le corps avant la réforme des retraites il fallait finalement c'était à peine nécessaire et quelque part ensuite quelques mois après c'est très forme on considère que c'est pas suffisant donc déjà je pense que sur l'analyse il y a un vrai débat je parle pas des chiffres on nous les verrons après de façon générale qu'est-ce qu'on constate c'est que la situation déjà est compliquée on va bien que malgré la réforme on a à peine en 2030 le nouveau le niveau de l'équilibre mais ça veut dire quelque part il fallait faire cette réforme imaginez la situation et ce sera intéressant de regarder l'analyse du corps la situation si la réforme n'était pas faite voilà donc moi je crois plutôt ça renforce globalement la nécessité de la réforme même si ça pose la question de la capacité pour le gouvernement d'avoir des données précises chiffrées pour anticiper les évolutions donc ça pose la question du corps se pose des questions mais est-ce que donc pour revenir à ma question parce que il y a eu des concessions qui ont été faites à votre groupe pour que le texte soit voté ici au Sénat est-ce qu'il y en a eu trois est-ce qu'elles ont trop coûté est-ce que du coup elles empêchent d'atteindre l'équilibre en 2030 alors je crois que d'abord sur l'équilibre on va voir les chiffres on se rapproche de l'équilibrillé une évolution qui est plutôt favorable après il fallait négocier il fallait que cette retraite soit la moins douloureuse possible pour un certain nombre de Français donc je crois que ça fait partie des discussions la négociation mais de nouveau c'est le débat de la méthode c'est-à-dire que si on avait une méthode qui anticipé une réforme fondamentale comme celle-ci je pense que on aurait pu traiter les choses différemment et peut-être avoir une réforme plus rigoureuse par rapport à l'objectif d'atteindre de l'équilibre tout en faisant en sorte que les Français puissent se retrouver dans cette évolution voilà donc voilà un premier effort mais on va regarder très très près ce rapport puisque pour l'instant il n'est pas donné officiellement on a des brides qui arrivent notamment par les médias mais en tout cas c'est un appel très sérieusement et je pense que la Commission d'aller faire ce sel doit se saisir notamment de ce sujet là et ça pose la question d'une nouvelle réforme et d'un nouveau report de l'âge à 65 ans peut-être d'abord l'adaptation de l'existant et de en tirer les premiers bilans autre sujet qui alerte les sénateurs il y a eu pas moins de quatre questions d'actualité il y a au gouvernement sur la question des dépenses publiques et de ces 10 milliards d'économies annoncés par le gouvernement en début de semaine est-ce que vous défendez ces 10 milliards d'économies vous ont défendez la nécessité il faut les faire pour vous alors oui alors je sais pas si c'est 10 milliards en tous les cas il y a un effort qui est nécessaire par rapport au fait de redresser le niveau dépenses publiques on voit bien on est dans le rouge aujourd'hui on sort du quoiqu'il en coûte alors j'avoue que à la fois l'objectif c'est un objet que nous portons ici au Sénat dans la majorité mais la façon dont le ministre de l'Économie l'a annoncé interpelle lui qui a passé son temps à faire des chèques et qui d'un seul coup réagit et qui pointent en plus directement les dépenses de santé voilà donc j'imagine de la perception pour les professionnels de santé ils sont forcément des réactions donc de nouveau c'est le travail du Parlement de proposer au gouvernement des pistes nous en avons la commission des finances enales la Commission de la phase sociale agaçante de proposition en matière et d'économie et de recherche notamment autour de la fraude social donc il faut qu'on puisse les mêmes que celles de Bruno Le Maire Bruno Le Maire parmi les pistes alors il y a la question du logement il y a la question des aides au carburant mais aussi la question des dépenses de santé ça c'est un sujet que vous suivez de près explosion des arrêts maladie dérivent des dépenses en médicaments il veut faire des économies là-dessus vous le suivez alors sur le sur les maladies la réponse est oui seul médicament je suis beaucoup plus prudent parce que à la fois le niveau de prescription des médicaments mais à travers le financement médicament il y a aussi tout le financement de la recherche donc voilà donc on peut pas faire un résumé aussi rapide on connaît aujourd'hui on n'a pas tenu le maire on connaît les aujourd'hui les Suisses sur lesquels nous devons regarder très près mais je vais vers le sud de la santé doit être pris avec parcimonie parce qu'on voit bien aujourd'hui que la santé va mal en France et on peut jeter comme ça une information disant c'est sur ce point-là qu'on doit faire des économies le débat doit être global et je crois que c'est le travail du Parlement au-delà des annonces du ministre il y a une question aussi qui interpelle c'est qu'elle parle et collectivités doivent-elles prendre à l'effort les élus locaux les associations d'élus ont boycotter ses assises des finances publiques elles ont une raison oui parce que on voit bien le grand des zones logiques ou l'état reprend la main sur quelque part les capacités financières des collectivités on voit bien on a un gros doute maintenant la sur l'autonomie des collectivités et en même temps l'État prend la main et nous dit vous de faire des efforts on a envie de dire écoutez gérer d'abord l'état comme les collectivités on pourra discuter voilà donc de nouveau il faut un dialogue et ça peut pas uniquement ascendant descendant et voilà donc je crois qu'aujourd'hui les collectifs leurs preuves de leur efficacité à l'état de peut-être regarder comment fonctionne on va parler de la dissolution des soulèvements de la terre et pour ça on va aller du côté de chez vous retrouver Emmanuel Vautier bonjour Emmanuel journaliste a pressé en merci beaucoup d'être avec nous avec vous on va revenir sur cette question de la dissolution des soulèvements de la terre prononcé hier par des crée en conseil des ministres et ce mouvement on en a entendu parler à l'occasion de la manifestation de sainte Soline chez vous Philippe mouiller mais il est né à Notre-Dame-des-Landes Emmanuel oui c'est un mouvement qu'on connaît bien ici en Loire-Atlantique d'ailleurs c'est pas anodin hier soir il y avait des rassemblements un peu partout en France et particulièrement à Nantes où on avait un millier de personnes réunies monsieur le sénateur qu'elle regarde vous vous portez sur ce cette dissolution des soulèvements de la Terre et sur les interpellations qui ont lieu comment est-ce que vous vous qualifiez ce mouvement alors d'abord juste un point important moi j'étais présent dans cette souligne au moment de la manifestation j'ai observé ce qui s'est passé et je pense qu'aujourd'hui c'est un message important de marquer le coût de faire le fait de considérer qu'une structure qui est des pratiques qui sans cesse je dirais dans dans l'insécurité qui aujourd'hui renie l'État de droit et bien soit sanctionné par ce pas par cette action après on s'en est d'accord ça va pas modifier les idées ça a pas modifier les mouvements mais je crois que ça vous pour les victimes les victimes que j'ai pu rencontrer c'est un message qui est important on est il y a un état de droit et je crois que même si on a des revendications même s'il y a des causes qui peuvent être portées par un certain nombre d'associations je crois que c'était pour moi c'était une décision qui est importante oui en même temps est-ce que cette mesure prise est-ce qu'elle risque pas d'être à l'inverse de l'objectif recherche et on l'a vu nous sur Nantes avec un mouvement qui s'appelait une entrée voltée il y avait eu pareil des annonces politiques en disant dissolution de notre révolté et puis au final un an après il y avait pas le début d'une procédure disait l'avocat de l'entrée volté le mouvement a changé de nom et le mouvement il existe toujours aujourd'hui donc concrètement est-ce que on voit bien là sur les soulèvements de la terre leurs avocats disent que bah il y a pas de base juridique réellement pour pouvoir prononcer cette dissolution alors j'imagine que le gouvernement avec le ministre de l'Intérieur a regardé à traiter le sujet moi je crois que au-delà de l'efficacité c'est-à-dire que le fait d'arrêter un mouvement on n'arrête pas de mouvement avec une dissolution d'une association je crois que c'est une reconnaissance par rapport aux victimes sur le comportement d'un certain nombre d'acteurs voilà et je crois que aujourd'hui il y a des messages on doit donner des messages aux Français en disant c'est pas parce que à un moment donné une minorité de personnes violente réagissent à des situations que il doit avoir raison et que la France doit s'arrêter au regard uniquement de ces mouvements voilà je crois que pour se mettre autour de la table à un moment donné et bien il faut avoir une capacité dialoguer avec des gens qui ne respectabilité quand vous êtes dans l'action violente quand vous êtes dans le déni démocratie à un moment donné je crois qu'il doit avoir une réaction Emmanuel une autre question là-dessus oui en même temps on voit bien la question que c'est interroge sur le fond c'est comment renouer du dialogue on voit que de sur des manifestations des rassemblements on est sur des mouvements de plus en plus radicaux tant du côté des manifestants que de la réponse des forces de l'Orbe on le constate nous ici sur Nantes il y a très régulièrement des manifestations qui finissent avec des heures Rennes et aussi concernée vous l'avez vécu sur Sainte Soline comment réussir à un moment à retisser du lien retisser du dialogue je crois qu'il faut surtout avoir des interlocuteurs qui est la volonté de dialoguer parce qu'on parle des manifestations mais moi qui vit au quotidien sur un territoire tendu il y a pas que les manifestations chaque rendez-vous chaque rencontre on a acquis pour sa voiture enfin on se rend compte qu'aujourd'hui c'est pas des points de guérilla permanente qui te met en place donc c'est plus fort que simplement une manifestation violente on est en train d'installer un climat d'insécurité permanent vis-à-vis de décideurs qui pointent des orientations donc c'est un vrai débat autour de la démocratie aujourd'hui aujourd'hui moi j'ai des élus locaux qui décident de ne plus aller aux réunions de la commission d'école de l'eau parce qu'ils ont peur d'être agressés on en est là vous voyez ça dépasse donc si on fait rien si on considère que on doit pas réagir parce que à un moment donné c'est l'expression de d'un point de vue dans ce cas là je sais pas où on va mais je suis très inquiet donc je pense qu'il y a une réponse à la fois il y a un débat d'ouverture du dialogue avec des interlocuteurs qu'on réellement la capacité de dialoguer et en même temps il y a des bas de fermeté quel que soit le côté mais on doit réagir parce que sinon on s'en va tout droit dans une situation qui est extrêmement inquiétante si vous parlez d'agression d'élus Philippe mouiller Emmanuel on va dire un mot de votre une consacrée à la ferme aux relais l'ancien maire de Saint-Brévin c'est ça on a appris hier de garde à vue de personnes placées en garde à vue alors on n'a pas encore beaucoup d'éléments sur le profil des deux personnes on sait que sont des personnes qui ont une quarantaine et une soixantaine d'années alors les sources discord c'est un peu discord il y a des personnes qui disent qu'ils seraient proches de l'ultra droite proche de de des opposants au projet de cadas à Saint-Brévin néanmoins eux les le collectif anti-cadan nous dit que il y a pas de membre chez eux néanmoins il y a bien des personnes du collectif anti-canada qui ont été entendus en tout cas on voit que l'enquête avance sur ce dossier important quand on voit je parle sur le contrôle d'Emmanuel que la nouvelle maire de Saint-Brevin récemment lieu a déjà déposé des plantes est-ce qu'il faut être inquiet de ce climat qui perdure tout à fait on est dans le même registre la sélectorat et voilà globalement tous ces mouvements extrémistes sont tout à combattre et ça renvoie le débat de la place des élus de la parole des élus et la protection des élus voilà mais c'est un mouvement de fond là on a on met l'éclairage sur une situation qui est exceptionnelle mais c'est un mouvement de fond moi qui suis à la rencontre des mères en permanence on voit aujourd'hui tous les miens nous racontent que pour une décision pour un problème d'urbanisme et bien maintenant les actes sont violents par la parole par la par la force et donc je crois que de nouveau il y a besoin d'une vraie réaction de réinstaller finalement gérer la notoriété de l'élu local et puis sa capacité à porter une parole qui sont reconnues et notamment à travers les actions de justice quoi merci beaucoup Emmanuel Vautier merci d'avoir été avec nous et on remonte la Une infirmores de garde à vue c'est à la Une de Presse Océan ce matin merci d'avoir été avec nous ce matin on regarde on va parler de ce qui se passe au Sénat de l'audition comme vous avez fait hier d'Olivier du socle le ministre ou l'auditionner sur sa loi plein emploi qui arrive en séance le 10 juillet on va voir les temps forts de cette audition à la Audrey vitale [Musique] bonjour Audrey bonjour bonjour et Audrey le ministre du Travail Olivier du soft est donc venu détailler le projet de loi pleine emploi hier devant les sénateurs de la commission des affaires sociales Pôle emploi qui va devenir france-travail au plus tard le 1er janvier 2025 syntaxe est voté oui un nouveau nom c'est marketing ça traduit la volonté du gouvernement de transformer totalement le service public de l'emploi et de l'insertion il faut changer les choses parce qu'actuellement on a un taux chômage de 7,1% alors même que deux tiers des PME disent avoir du mal à recruter si on veut atteindre le plein emploi c'est-à-dire passer en dessous des 5% c'est une promesse de campagne d'Emmanuel Macron il va falloir faire mieux ou en tout cas différemment alors comment on fait d'abord on centralise les offres et les demandes ensuite on essaye d'identifier les personnes qui sont éloignées de l'emploi le texte prévoit donc une inscription automatique à France travail le futur nom de Pôle emploi de tous les bénéficiaires du RSA et de toutes les personnes inscrites à la Mission locale actuellement 40 % ne le sont pas sauf que inscrire plus de monde quand on veut réduire le chômage ça a laissé les sénateurs interrogatifs je vous propose d'écouter justement les interrogations de René Paul Savary et puis la réponse du ministre en deux temps monsieur le ministre ça sert à rien d'inscrire des gens qui sont au RSA et qui sont des gens qui doivent bénéficier d'une insertion sociale faut surtout pas pour certains les mettre au travail chez des élèves on connaît tout ça il y a des gens qui ne faut pas mettre au travail il y a d'autres actions à faire sur la faut pas les inscrire au travail ne dites pas que c'est une loi de plein emploi va c'est pas 5 % que vous allez avoir en inscrivant tout ça au chômage Vous avez passé 10%, le taux de chômage est calculé sur la base les critères du Bureau international du Travail et non pas sur le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en fin de mois chez Pôle Emploi donc l'augmentation des difm de Pôle emploi ne se traduit pas mécaniquement par une augmentation du taux de chômage la loi prévoit que pour les allocataires du RSA les plus éloignés de l'emploi il n'y ait pas d'orientation des professionnels mais simplement une orientation sociale avec un point de situation tous les 6 à 12 mois de manière accompagner dans une première phase qui ne serait que sociale avant d'aller vers l'emploi monsieur mouiller sur ces inscriptions automatiques vous avez demandé hier à ce que toutes les personnes qui demanderaient être reconnues travailleur handicapé soit inscrite automatiquement à France travail pourquoi pour pouvoir bénéficier justement des mesures d'accompagnement et surtout sur un public qui parfois a envie de travailler mais pense que on continue le handicap ils n'auront jamais de possibilités donc ils abandonnent même l'idée de rechercher un emploi donc pour moi ce qui est important c'est pas forcément le débat du tout de chômage c'est permettre à des personnes qui ont une vraie volonté de s'insérer d'avoir des outils une ouverture sur les outils à la fois d'insertion mais également de recherche d'emploi est-ce qu'il y a des personnes en situation de handicap qui osent pas faire complètement je connais beaucoup je vois que c'est vraiment dans le milieu on a beaucoup de personnes lourdement handicapées qui ont des capacités intellectuelles qui ont des capacités importantes qui peuvent sans problème gérer être inséré dans une entreprise et considérant la nature de leur handicap il y a finalement abandonne l'idée même de rechercher un emploi voilà donc je pense qu'il faut pouvoir leur proposer de façon automatique voilà après ça fonctionne ou pas mais en tous les cas il faut essayer de les accompagner dans un contrat d'engagement la création de France travail qui doit remplacer Pôle Emploi si le texte est adopté ça vise à mieux coordonner les acteurs du service public de l'emploi parce que à l'heure actuelle il y a une partie qui Géral une partie par la région une partie par les départements le gouvernement veut que les demandeurs d'emploi n'est qu'une seule porte d'entrée c'est nécessaire pour vous alors la porte d'entrée la réponse est oui la coordination la réponse c'est oui mais la centralisation la réponse est non parce qu'à un moment donné l'idée c'est quoi c'est que il faut adapter finalement au territoire aux situations au type de public les outils et donc les portes d'entrée doivent être uniques mais à partir finalement d'outils adaptés par rapport au public et donc le fait de mettre tout le monde sous la gérer sous la coupe du préfet la partie par contre m'inquiète parce que la centralisation n'est pas une bonne chose on est plutôt sur des politiques territoriales voilà donc il faut avoir cette nuance là ça va d'ailleurs un travail que nous allons faire la commission sociale pour apporter un peu de nuance vous allez modifier ce point bien sûr conçu par le gouvernement on travaille dessus pour éviter ces trop de force centralisation et bien entendu en tirer le meilleur la coordination et on voit bien c'est au Sénat on travaille depuis de nombreuses années sur le débat de la régionalisation des politiques d'emploi régionalisation pourquoi parce que ce qui se passe son nouvel équitaine chez moi les besoins en matière d'emploi le type de demandeur n'est pas le même que dans la région Rhône-Alpes ailleurs donc il faut qu'on ait ce travail là si vous recentralisez en disant une politique nationale et tout le monde marche pas ça ne fonctionne pas donc il faut savoir coordonner donc il y a des bons gérer des bons sujets dans le texte de loi mais il faut avoir une nuance il faut avoir des respecter les acteurs locaux et surtout ceux qui ont des résultats aujourd'hui voici de conditionner le RSA oui le bénéficiaire du RSA devra souscrire à un contrat d'engagement d'une durée de 15 à 20h hebdomadaire ce contrat se consiste en des immersions des ateliers de formation c'est pas forcément du travail ou du bénévolat s'il est signé mais qu'il n'est pas respecté les droits pourront être suspendus c'est une étape qui a été rajoutée pour éviter de passer tout de suite à la radiation la mesure est actuellement en cours d'expérimentation dans 18 départements et c'est un problème pour certains sénateurs qui l'ont fait savoir hier pourquoi légiférer quand on n'a pas encore de retour d'expérience écoutez la réponse du ministration la loi prévoit la généralisation de ce nouvel accompagnement à partir de 2025 et donc les expérimentations qui sont menées permettent et ça n'est pas du niveau législatif mais permettent de voir tout ce qui peut marcher tout ce qui peut être recommandé pour la génération de la généralisation 2025 et la loi nous permet par contre de fixer un cadre dont nous avons besoin et sans être prescriptif et d'ailleurs c'était aussi une demande ou des départements de France de ne pas enfermer leur action en termes d'insertion et d'accompagnement dans une liste d'activités posées par la loi monsieur mouillé ça vous étonne aussi cette manière de procéder en légifère avant le retour d'expérience je crois que clairement nous sommes plutôt nous favorables à cette démarche là même si sur la mise en oeuvre on va quand même s'appuyer sur le peu d'expérience même l'expérimentation n'est pas terminée parce que René Paul Salvary il a très bien dit dans tout cela dans ce public là avant tout d'abord une démarche sociale souvent et donc il faut pas on peut pas mettre tout le monde tout de suite dans une démarche de recherche d'emploi donc voilà donc il faut vraiment prendre le temps de l'analyser et adapter les situations voilà donc l'expérimentation ce qui raté l'idéal c'est d'aller au bout et retirer les enseignements donc le gouvernement va un peu plus vite c'est son choix c'est une méthode qu'on retrouve souvent chez lui sur un dossier que vous portez et qui vous tient la question du handicap il y a dans ce texte des mesures Audrey pour les travailleurs en situation de handicap oui avec un tout premier chiffre au premier trimestre 2023 le chômage de la population active en situation de handicap à atteint 12% c'est presque le double de la population générale l'un des objectifs de ce texte et de faciliter leur emploi dans les entreprises ordinaires quand c'est possible et puis le texte a aussi pour ambition d'aligner les droits des travailleurs des établissements ou services d'aide par le travail les ESAT sur les salariés ordinaires j'ai appris hier lors de l'audition c'est le ministre du travail qu'il a annoncé que 80% des travailleurs à temps plein dans les ESAT n'avaient pas de mutuelle alors pourtant hier vous avez sonné vous avez tiré la salade d'alarme les mots dans l'ordre c'est mieux justement sur cette harmonisation pourtant ça part d'un bon sentiment je suis extrêmement favorable et de nouveau c'est un débat de la méthode parce qu'on a besoin aujourd'hui d'avoir des ESAT qui accueillent des personnes qui sont de handicap notamment celles qui sont les plus éloignées de l'emploi et lorsque vous commencez à réformer donc quelque part en créant des charges supplémentaires sur des structures qui ont déjà du mal à équilibrer un tiers sont déficit sans leur proposer la moindre outil de transformation d'accompagnement financier et bien on peut craindre que ça soit la fin du modèle donc plutôt favorable à cette initiative mais de nouveau on peut pas tout casser et se retrouver avec une méthode qui entraîne peut-être plus de conséquences négatives donc voilà donc j'ai alerté en disant oui pour cette réforme là mais il faut à tout prix accompagner des zézettes dans leur transformation et surtout leur donner les moyens financiers d'exister c'est des structures qui sont à la fois du médico-social mais qui ont besoin de faire de l'économie et donc il faut leur donner les moyens pour pouvoir fonctionner correctement vous avez demandé hier aussi à mieux identifier les emplois qui pourraient être effectués par des personnes à la situation de handicap dans les entreprises classiques tout à fait cercle c'est une des missions de Cap Emploi qui pour moi passionnément clairement rédigé donc on va travailler là-dessus parce qu'on se rend compte que finalement beaucoup d'entreprises n'imagine même pas qu'ils ont des postes finalement où la capacité d'accueillir des personnes de situation de handicap selon handicap il y a aussi le handicap invisible il n'y a pas simplement que des gens lourdement handicapés et donc l'idée c'est que simplement au-delà de même de répondre à une proposition d'une entreprise c'est qu'on puisse prendre le temps de visiter rencontrer et d'analyser finalement si la l'entreprise a une capacité réelle à travers ses postes ces métiers de pouvoir accueillir des travailleurs handicapés donc rentrer dans l'entreprise faire ce lien entre le médico-social la structures qui s'occupent de l'emploi et l'entreprise voilà et je pense que c'est une véritable opportunité je suis dans une région où toutes les entreprises recherches du personnel et on a testé clairement cette ce lien avec le monde du handicap et lorsque les entreprises se rendent compte que finalement ils peuvent travailler ensemble c'est on a toujours des retours extrêmement favorables donc il faut aller plus loin dans l'émission de Cap emploi que l'objectif premier de sexe c'est d'atteindre le plein emploi vous avez additionné Olivier du sobretière est-ce que ce texte va permettre de l'atteindre le plan d'emploi je peux pas répondre à cette question en tous les cas si tu l'initiatique était nécessaire de coordination je veux dire on a évoqué les limites du texte voilà je crois qu'ils ont doit réagir votre résumé parfait on a des demandes d'emploi qui restent nombreux on a des entreprises qui ont des besoins de recrutement voilà et on voit bien que plus on baisse le taux le le taux de gérer le taux du chômage plus on se retrouve avec des publics qui sont parfois éloignés et donc c'est pas simplement une réponse à une offre il faut les accompagner et Nexo social il y a même de l'insertion voilà donc il faut adapter les outils mais de nouveau je pense que cette politique de l'emploi doit être avant tout une politique régionalisée territorisée donc attention au travers de ce texte de loi merci Audrey là oui on va parler de la répartition des demandeurs d'asile dans les territoires et dans les campagnes ce sera à suivre dans le club on va parler politique et des républicains Philippe Millet les cadres de renaissance étaient réunis hier Renaissance le parti présidentielle pour définir leur ligne par rapport aux République ils veulent éviter l'immobilisme c'est ce qu'ils ont dit est-ce que ça passe par une alliance avec vous alors pour moi l'alliance c'est de circonstances mais une alliance fondamentale non j'ai depuis l'élection avec ce petit on a réaffirmé et notamment aussi au Sénat que nous étions plutôt une démarche où on est capable d'être avec le gouvernement texte par texte mesure par mesure mais on n'est pas du tout sur une alliance se structurelle parce que nous avons des grandes différences parce que nous sommes surtout enfin pas en accord sur les méthodes proposées parfois sur la personnalité des acteurs donc voilà donc je crois que là-dessus on change pas notre ligne pour l'architecture d'indépendance on entendait parce que vous êtes réunis vous êtes et samedi les états généraux de la droite et on entendait par exemple Rachida Dati dire mais on va pas faire qu'à tront comme ça oui parce que un moment donné il faut réellement que le gouvernement et laisser de volonté de travailler avec nous parce que je vois bien comment ça se passe et généralement au moment du texte de loi on discute on a des rapprochements qu'on regarde ensuite l'application de la loi la sortie des circulaires on fera bien compte qu'il y a une différence donc voilà je crois qu'à un moment donné soit on est une vraie capacité de travailler ensemble sur des textes qui correspondent à nos sensibilités politiques et on va jusqu'au bout de la démarche c'est-à-dire jusqu'à l'application des lois soit alors bien on est d'un côté allié sur un texte pendant ce temps-là vous avez un ministre qui fait des annonces comme le miser l'économie sur les 10 milliards sans concertation voilà donc je crois que les choses les choses sont claires nous sommes toujours dans une démarche où l'intérêt des Français pour nous essentiels de la France donc il faut savoir se mettre autour de la table j'espère que sur le texte de l'immigration ça sera le cas mais en même temps rouge oui c'est ça c'est un point sur lequel il faut dialoguer c'est ça la constatation là en ce moment on a beaucoup évoqué le futur texte qui va être traité au Sénat sur notamment la loi de programmation militaire sur des sujets sur lequel et bien on va je pense trouver des accords même si on a encore des discussions sur les engagements financiers oui donc je crois qu'on est capable de travailler ensemble sur des textes qui portent l'intérêt de la France et puis en même temps on allait venir sur lequel on n'est pas du tout en accord dans lequel et bien nous avons nous marqueurs voilà et je crois que si l'alliance est formelle bah ça veut dire qu'on n'existe plus c'est-à-dire qu'on est plus dans l'opposition donc on n'existe plus comme si c'est plus en politique ça la fin triste toujours et vous pensez continuer pouvoir continuer à exister de manière indépendante est-ce que si vous ne passez pas une alliance avec Emmanuel inconven vous n'allez pas être coincé entre Emmanuel Macron et le rassemblement national de ce que vous avez vécu par le potentiel en échange de quoi je pense que si on fait une alliance et Macron que ça en existe plus du tout tout de suite donc pas de remaniement avec dessinateur au gouvernement ah moi je sais pas voilà mais on verra on verra ce qui va se passer merci beaucoup merci Philippe nier d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure dans 20 minutes dans le club des territoires débat sur la proposition d'Emmanuel Macron de répartir les migrants sur l'ensemble du territoire de sénateur en débattrons Jacqueline nostalgie pour les républicains et François patriar patron des sénateurs de la majorité présidentielle mais d'abord on va accueillir un autre sénateur servait Marseille qui nous rejoint