2026 COMMENCE DANS LE CHAOS : TRUMP FAIT UN COUP D'ÉTAT AU VENEZUELA, MACRON APPLAUDIT
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ah ben c'est super, je tourne le dos à peine 15 petits jours hein. Et quand je reviens, le monde est déjà à feu et à 100. Et ben, bonne année.
Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes donc le lundi 5 janvier, ressenti 15 mars si vous êtes un peu comme moi. Seulement cinq petits jours en 2026 et c'est déjà le chaos le plus total.
Alors vous inquiétez pas, si vous avez passé les 15 derniers jours plus préoccupés à faire exploser votre taux de cholestérol qu'à suivre l'actualité, je suis là pour vous aider à raccrocher les wagons. Alors, on a bouclé l'année comme on l'a commencé avec un certain panache. Jean-Marie Le Pen a cassé sa pipe en janvier, Brigitte Bardau en décembre.
Actrice française momifiée par la nostalgie, raciste et homophobe multirécidiviste, cinq fois condamné pour incitation à la haine, mais aussi grand ami des bébés FOC, ce qui apparemment vaut absolution générale. Ici-bas, les fêtes de laï n'auront plus tout à fait la même saveur sans notre vieux coucou islamophobe, fidèle à son rituel annuel de haine des musulmans déguisés en défense de la cause animale. Mais comme en France, on adore séparer l'artiste de ses idées, la vieille FAF est très vite oubliée au profit de la grande actrice qui mériterait, selon certains responsables politiques, y compris à gauche, un hommage national.
On croit rêver. Alors, un autre mythe national a frappé ces derniers jours. Il s'agit de Patrick Sébastien, l'homme qui fait tourner les serviette et dont le discours penche de plus en plus vers l'extrême droite.
Il a jugé utile pour la France de lancer son propre mouvement politique. Voilà, je vous donne l'info, ça s'appelle ça suffit. Faites-en ce que vous voulez.
Et de là, on a très vite basculé dans la séquence 3e guerre mondiale. Alors, je précise quand même qu'il n'y a pas de corrélation entre les deux événements, si ce n'est peut-être un truc autour de la coupe de cheveux, mais bref, pendant que la France se débattait avec ses amuseurs télévisuels et leurs légendes, les États-Unis ont encore une fois démontré pourquoi on ne devrait jamais leur confier le pouvoir. Pour 2026, Donald Trump a décidé d'envoyer des signaux forts au monde entier.
Et pour ça, pas de trêve ou de pont. Il s'y est mis dès le 2 janvier au soir en lançant ce qu'il appelle un exceptionnel tour de force au Vené. Alors nous, de notre côté, on se contentera d'appeler ça un acte de guerre ou encore un coup d'état impérialiste.
Comme ça, c'est un peu plus clair. Alors, on le sentait venir depuis plusieurs mois déjà. Les relations entre Washington et Caracas étaient pour le mois tendu et ça c'est depuis le mois d'août particulièrement.
Sous prétexte de lutter contre le narcotrafic, Washington est en absolu roue libre dans la mer des Caraïbes, sans apporter la moindre preuve à ce qu'ils avancent et au mépris de toute forme de droit international, les Américains coulent des navires à l'appel. Plus d'une centaine de personnes auraient ainsi été exécutées sans aucune forme de conséquence. Les mains libres, Donald Trump a mis ses menaces à exécution avec l'opération absolute résolve, détermination absolue en français.
Et donc dans la nuit du 2 au 3 janvier, les États-Unis ont bombardé le Venezuela et arrêté clandestinement le chef de l'État Nicolas Maduro ainsi que sa femme. Et pour justifier l'intervention, Donald Trump accuse le président du Venezuela d'être à la tête d'un vaste réseau de narcotrafic qui inondrait donc les États-Unis. Et d'ailleurs, Trump avait promis une récompense de 50 millions de dollars à quiconque arrêterait Maduro.
C'était la prime la plus importante de l'histoire des États-Unis et pour indication le double du montant offert pour Ousama Ben Laded. Alors ces accusations sont évidemment contestées par le principal intéressé mais sont surtout bien utiles. Je cite fondamentalement, il s'agit de l'arrestation de deux fugitifs recherchés par la justice américaine et le ministère de la guerre a appuyé le ministère de la justice dans cette mission.
C'est ce qu'a résumé samedi le secrétaire d'État américain Marco Rubiot lors de la conférence de presse avec Donald Trump. Une longue très très longue conférence de presse d'autosatisfaction de Donald Trump et toute sa clique de gros bras. On écoute.
Les États-Unis en armée ont conduit une opération militaire extraordinaire dans la capitale du Venezuela. Nos forces terrestres aériennes et maritimes ont été utilisées pour lancer un assaut spectaculaire, un assaut sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. Aucun autre pays du monde n'aurait pu accomplir ce que l'Amérique a accompli hier et dans l'espace d'un temps très réduit.
Si vous aviez vu ce que j'ai vu hier soir, vous auriez été, je pense, très impressionneux. J'ai vu des choses absolument incroyable. Pas un seul soldat américain n'a été tué et aucun équipement de nos forces n'a été perdu.
Plusieurs avions, plusieurs hélicoptères, plusieurs soldats ont été impliqués dans ce combat et aucun matériel n'a été perdu et aucune perte humaine n'est à déplorer. L'armée américaine est la force militaire la plus puissante et la plus féroce de la planète. Et nos ennemis n'ont aucune idée de ce dont nous sommes capables.
Nous avons l'armée la plus puissante du monde et les équipements les plus performants du monde. Et ben, c'est nous qu'on a la plus grosse et vous allez rien faire. Voilà en substance ce qu'a rabâché Donald Trump à la face du monde.
Et c'est pas vraiment faux. Personne ne fait rien. La loi du plus fort s'applique désormais ouvertement dans le monde.
Et sans surprise, les premiers à applaudir le coup de force sont évidemment l'Italie et Israël. Georgia à Méloni s'est empressé de réécrire l'histoire en qualifiant l'attaque d'intervention défensive. Israël qui se présente elle-même comme le premier soutien des États-Unis a quant à elle saluer l'opération américaine menée, je cite par le président Trump qui a agi en tant que leader du monde libre, un monde donc vraisemblablement libre d'opprimé.
Et alors pour trouver un petit peu d'opposition, il faut aller chercher du côté des alliés historiques du Venezuela. La Chine s'est dite profondément choquée et a condamné fermement le recours flagrant à la force par les États-Unis contre un État souverain et leur action contre son président. Je cite Pékin a également dénoncé un comportement hégémonique des États-Unis qui violent gravement le droit international, porte atteinte à la souveraineté du Venezuela et menace la paix et la sécurité en Amérique latine et dans les Caraïbes.
Il y a également l'Iran, ennemi juré des États-Unis. Il a également fermement condamné l'attaque militaire américaine contre le Venezuela. C'était dans un communiqué de la diplomatie qui pointe une violation flagrante de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale du pays ainsi que l'agression illégale des États-Unis.
Et côté russe, autre allié et partenaire militaire du Venezuela, les condamnations sont un peu plus légères. On sent qu'on pèse ces mots dans le communiqué des affaires étrangères. Je le cite, "Les États-Unis ont commis un acte d'agression armée contre le Venezuela.
Ceci est profondément préoccupant et condamnable." Fin de citation. Alors, on peut évidemment aussi citer les quelques autres condamnations puisqu'elles ne sont assez peu nombreuses.
Il y a eu le BRUS, le Brésil, le Mexique, le Chili, Cuba ainsi que la Colombie et pour les autres, c'est plutôt silence radio. Enfin presque. Globalement, on fronce un peu les sourcils, mais sans plus.
On dénonce les bombardements tout en se réjouissant de la chute du dictateur Madouro. Aucun pays européen par exemple n'a ouvertement condamner l'acte de guerre de Donald Trump. La palme évidemment revient encore à Emmanuel Macron qui lui ne s'est même pas embarrassé du minimum de l'indignation.
Je le cite, "Le peuple vénézuélien est aujourd'hui débarrassé de la dictature de Nicolas Maduro et ne peut que s'en réjouir", écrit-il sur X. Le président français ne s'embarrasse même pas à citer Trump ou les États-Unis explicitement dans son tweet. Il ne condamne pas les bombardements ou les morts vénézueliens.
Il n'a pas relevé la violation du droit international mais il réclame en revanche une transition, je cite pacifique, démocratique et respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien. Alors désolé de casser l'ambiance si tôt dans le process du tout ce qui va se passer. Trump n'en a que faire des volontés du peuple vénézuélien pour leur disons que les certains intérêts convergent.
Mais l'histoire a souvent prouvé que ça ne dure pas longtemps. Il n'y a qu'à aller voir du côté de l'Irak ou de la Libye pour s'en convaincre. Tout ce qui intéresse Donald Trump, c'est d'asservir les richesses du Venezuela.
Et il n'a pas d'ailleurs tapé au hasard. Le pays possède les plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde. Près de 20 % du pétrole planétaire se trouverait dans son sous-sol.
De quoi évidemment faire saliver l'oncle Sam au teint orange. Et d'ailleurs, il ne s'en cache même pas. C'est presque déroutant.
Jusqu'ici, les États-Unis avaient comme une tradition de faire un effort pour trouver de quelques excuses afin de justifier leurs attaques et les pillages d'autres territoires. Mais Donald Trump ne s'en embarrasse même pas ou à peine. Nous allons conduire ce pays jusqu'à ce qu'une transition puisse avoir lieu. pétrole vénézuélien a été très mal géré pendant très longtemps.
Venezuela n'a presque rien extrait par rapport à ce qu'il aurait pu faire. Nos grandes compagnies pétrolières américaines, les plus grandes au monde, vont entrer sur le marché délabré et commencer à faire gagner de l'argent à ce pays. Pour quelqu'un qui lutte contre le narcotrafic, enfin du moins, c'est ce qu'il dit, Donald Trump a tout du chef de cartel qui lance une offensive pour récupérer le territoire des autres voisins.
Et tout ceci le grise affreusement. Depuis samedi, il ne s'arrête plus de menacer les autres pays du continent. Enfin, ceux qui lui résistent encore.
Cuba, la Colombie, le Mexique ou encore le Groenland. Depuis de longs mois comme avec le Venezuela d'ailleurs, Trump multiplie les déclarations concernant ce territoire dépendant du Danemark. Hier encore à bord d'iran, le président des États-Unis a déclaré à la presse : "Nous avons besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale.
C'est tellement stratégique. Il estime d'ailleurs que le Danemark n'est pas en mesure de protéger ce territoire face aux menaces venant notamment de la Chine et de la Russie. Il ajoute donc l'Union européenne a besoin que nous l'ayons, le Groenland et elle le sait, nous occuperons du Groenland dans environ 2 mois.
Les plans semblent donc dans les cartons. D'ailleurs, la femme d'un membre influent de l'entourage de Trump s'est fendu d'un tweet le confirmant. On peut y voir une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain avec en légende le mot bientôt.
Et toute cette débauche d'impérialisme est opportunément justifiée par la doctrine Monro, un vestige du 19e siècle érigé en alibi permanent. À l'origine, il s'agissait de faire des États-Unis les prétendus protecteurs du continent américain. Vous comprenez les seuls habilité à y défendre leurs propres intérêts.
Et donc cette doctrine a surtout servi de permis d'ingérence permettant à la puissance impériale d'imposer sa suprématie, de renverser des gouvernements et d'en installer d'autres plus dociles. fidèle à cette tradition, Trump a même osé déclarer, c'était le 3 janvier, les doctrines Monroe sont très importantes, mais nous les avons largement dépassés et quelque chose me dit que ce n'est pas prêt de s'arrêter. Reste à voir comment l'Union européenne réagira quand l'un de ses membres sera concerné.
Je vous laisse à vos pronostics. Donald Trump représente une menace directe pour la paix mondiale. Il dicte sa loi par la force mant méthode béliciste et pratique digne de mafieux.
Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump mène une politique ouvertement impériale et décomplexée. Il a mené 637 frappes aériennes, c'est plus que Joe Biden en 4 ans. Et aucune de ces frappes n'a été autorisée par la moindre instance internationale.
C'est ce que rappelle la revue en ligne le grand continent. Et pour autant, rien ni personne ne l'arrête et c'est plus que jamais dangereux. Le Venezuela n'est pas une exception, c'est juste un cran de plus.
Et si l'illégitimité de Maduro brouille les repères moraux, le précédent est évidemment très lourd. La loi du plus fort n'est pas plus acceptable quand elle vient de Washington que lorsqu'elle vient de Moscou. Le droit international n'a jamais été aussi fragile dans le monde.
Les doubles standards occidentaux ont achevé de le discréditer et Trump en profite pour agir sans règles et sans contrainte morale. Pour l'Europe, fermer les yeux sur cette politique impériale, c'est signé propre impuissance. Spectatrice de la mort, du droit, elle se prépare à sa propre vassalisation si ce n'est déjà fait.
Et avant de passer au reste de l'actualité du jour, le média a un message pour vous. Depuis plus de 8 ans, nous tenons bon dans un paysage audiovisuel toujours plus concentré et réactionnaire. Et chaque jour, plus de 25 travailleurs et travailleuses ici écrivent enquête, film, monte.
Chaque jour, il et elle mènent la bataille de l'info. Mais pour tenir, nous avons évidemment besoin de vous. Notre antenne, notre histoire, c'est vous qui la faites vivre.
C'est à vous qu'on la doit. Alors, aidez-nous à continuer à vous informer, à créer un paysage audiovisuel plus juste, plus social et plus solidaire. Abonnez-vous au médiia ou faites un don défiscalisé.
C'est sur notre site internet et grâce à vous, le combat pourra continuer. Et on poursuit avec la colère des agriculteurs qui ne faiblit pas malgré les fêtes. Le mouvement de contestation s'est poursuivi ces derniers jours. des blocages de route, des plateformes logistiques ou encore de préfecture s'organise partout en France et les agriculteurs appelle à monter à Paris cette semaine.
En réponse à cette mobilisation nationale, plusieurs préfets de France ont signé hier un arrêté interdisant de manifester avec des tracteurs sur les routes. Du côté de l'Ariège, deux nouveaux foyers de dermatose nodulaire contagieuse ont été recensés en une semaine, entraînant l'abattage d'une nouvelle centaine de bêtes. Ce midi, mes collègues du journal des luttes ont reçu une nouvelle fois Angèle Allègre, coporte-parole de la Confédération paysane du département pour faire un point sur la situation.
Ça signifie une perte de travail de de génération des générations de de d'animaux élevés avec soin. C'est une perte de de d'un cheptel tout entier d'un coup comme ça sous l'effet de l'administration gouvernementale. Euh il y a il y a pas de de référence scientifique réelle pour dire que voilà on va éradiquer la maladie comme ils disent.
Il y a c'est un trouble terrible et pour celles et ceux à qui ça arrive euh les larmes ne suffisent pas. Et pour celles et ceux qui sont sous cette épée d'aboc ventre est liée elle liée aussi bien chez les éleveurs éleveuses mais dans tous les villages on le sent. La population est avec nous.
La population ressent ce ce tiraillement dans les tripes des des éleveurs. On le voit dans nos villages, on voit nos vaches, on voit on on on voit tout ça et ça c'est peut être amené à disparaître du jour au lendemain. Et ça c'est terrible pour nous.
Depuis euh début décembre, enfin quand le cas était détecté en Riège, nous avons mis un protocole, il avait été mis un protocole sur la table avec tous les acteurs euh de l'Ariège, tous les acteurs agricoles aussi bien la chambre culture que les syndicats pour euh mettre ce cet élevage euh sous cloche à euthanasier là où les vaches malades détectées à la DNC et ensuite mettre sous cloche, faire une surveillance plus, avoir pour voir comment la maladie se propager à l'intérieur de cet levage là mais aussi juste à côté aux alentours très près pour avoir hm hm véritablement euh un rapport scientifique qui nous permettait de dire que la maladie se propageait ou pas en plus nous sommes en plein en plein hiver donc il est plus facile de d'isoler les animaux euh les animaux sont pas en pâurage tout le temps. Donc c'était très simple à réaliser. facile pour les éleveurs et les éleveuses parce qu' ils portent soin aux animaux donc ils savent le faire mais l'État n n'acure de tout ça et préfère faire un abottage total.
Hm hm. Voilà leur principe. En plus de ces questions d'abattage se posent toujours celle relatives au Mercosour.
Le traité de libre échange entre les pays d'Amérique latine et lieu est toujours en discussion. Pour beaucoup d'agriculteurs, l'accord incarne une concurrence jugée déloyale imposée au nom du libre échange et de la compétitivité au détriment de la souveraineté alimentaire et des revenus des paysans. Ce lundi, Sébastien Lecnu à une nouvelle fois a reçu les syndicats agricoles pour discuter des différents points de blocage.
Hier, le premier ministre publiait une lettre ouverte à l'intention des agriculteurs dans laquelle il assure ne pas minimiser le sentiment qui domine dans la profession, celui d'une injustice profonde, celui d'une iniquité structurelle, celui d'un empilement de règles venues de loin qui parfois ont perdu leur bon sens. Fin de citation. On continue évidemment de suivre la mobilisation des agriculteurs dans nos émissions les prochains jours.
Eux aussi sont en colère, ce sont les médecins libéraux qui ont entamé aujourd'hui une grève de 10 jours. Elle est soutenue par l'ensemble des syndicats et des coordinations de médecins, mais aussi par les étudiants en médecine, les internes et la Fédération de l'hospitalisation privée. À l'origine de leur colère, évidemment, le budget 2026 de la SQ pour les syndicats, il est non seulement insuffisant face aux besoins qui augmentent, mais en plus, il acte un choix clair, celui d'étouffer la médecine libérale par des mesures répressives.
Il y a par exemple le contrôle plus strict des arrêts de travail. Le budget 2026 prévoit de les limiter à un mois pour un premier arrêt et à 2 mois pour un renouvellement. Les médecins y voi une atteinte à leur liberté de prescription.
Autre exemple, le budget 2026 prévoit de ne plus rembourser les prescriptions des médecins qui ne sont pas conventionnés alors même qu'il n'y a pas suffisamment de médecins en France. Ajouter à cela une proposition de loi contre la fraude qui prévoit de sanctionner les médecins qui prescrivent plus d'arrêt maladie que les autres et vous obtenez une grève massive. Et ce qui est choquant, si vous voulez, c'est que ça passe dans un projet de loi contre la fraude sociale qui n'est pas encore c'est pas encore passé chez les députés.
Ça ça a été proposé par les sénateurs. C'està dire qu'on nous assimile à des escrocs enfin comme des blanchisseurs d'argent quoi. C'est fou.
Les syndicats estiment que la grève sera suivie par 85 % des médecins. Une manifestation est prévue ce samedi à Paris. Et on termine ce récap avec un point sur Brigitte Macron et l'affaire des Salcon.
Mais si vous vous rappelez, c'était tout début décembre. Des militantes féministes avaient interrompu un spectacle de l'humoriste Harry Habitan mise en examen pour viol en 2021 avant de bénéficier d'un non lieu. Ces images tournées par ma conseur du média Lisa Lapai beaucoup tourné et le lendemain Brigitte Macron avait jugé bon de s'afficher au côté de l'humoriste en coulisse.
C'est là qu'elle avait prononcé cette désormais célèbre phrase. Les salones, on va les de tu crois ? [rires] C'est ce que j'ai fait hier moi.
Et hier sur le plateau de TF1, Brigitte Macron est revenue sur ses propos. On l'écoute. Je voudrais rectifier, je ne suis pas une femme mesurée.
Je suis une femme qui s'enflamme aussi facilement. Donc je remets un petit peu les choses où elles sont. Bien, j'étais dans la salle de spectacle pour voir le spectacle d'Harry Habitan.
On me demande de monter dans la loge parce qu' il était inconfortable. Il y avait pas la la veille la salle avait été occupée par quatre ou cinq personnes avec des masque qui avait un peu jeté les mois dans la salle, je dois bien le dire parce qu'il y avait du bruit. Bon, c'est pas très facile de monter sur scène dans des conditions comme ça.
Bon, donc j'ai je suis montée mais nous étions quatre ou cinq dans la dans la loge et je n'avais pas vu qu'il y avait une caméra derrière moi. Je ne l'avais absolument pas vu, sinon je me serais pas exprimé comme ça. Je suis absolument désolée d'avoir blessé. euh les femmes qui ont pu se sentir agressé ou d'avoir choqué, je comprends parce que les termes étaient certainement pas adéquates et je suis vraiment de désolée, je c'est tout ce que je ne voulais pas parce que je suis à côté des femmes dans tout leur combat et je pense qu'elles le savent quand elles nous demandent de de les aider, nous sommes toujours là pour ell donc je ne voulais pas je je je ne voulais pas.
Bon, c'est sorti, j'ai aussi un naturel. Il y a des moments où euh j'oublie et là je ne devrais pas mais je ne suis pas épouse de président à longueur de temps. Il y a des moments où Brigitte reprend le dessus et Brigitte est pas une femme mesurée.
Et autre actualité toujours autour de Brigitte Macron. Ce lundi, huit hommes et deux femmes ont été condamnées pour avoir relayé sur les réseaux sociaux la rumeur selon laquelle l'épouse du président de la République serait une femme transgenre et une pédocriminelle. Ils ont écopé de peine allant de 6 mois fermes pour l'un d'entre eux à jusqu'à 8 mois de prison avec surcis pour les autres.
Et merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé. Et n'oubliez pas que l'indépendance a un coup.
Alors, si vous avez envie de nous donner un précieux coup de pouce, n'hésitez pas, je vous le redis, abonnez-vous au média ou faites un don sur notre site internet. Vous pouvez évidemment aussi parler de nous autour de vous et nous suivre sur tous les réseaux sociaux. Ça ne coûte rien et ça fait beaucoup.
D'ailleurs, en attendant d'avoir un canal TNT, vous pouvez nous retrouver sur nos deux chaînes YouTube, le Média et le Média 247 pour ne rien rater de nos programmes. Très bonne soirée sur le média. Ah.
Ah.
Emmanuel Macron