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Interviewfranceinfo — 8h30 franceinfo (sur Site radio)· 30 juillet 2026 24 minContradictoireMixteEnvironnement & énergieEurope & internationalSécuritéImmigration & asile

Incendies, écologie, 2027... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Ménagé

Audio original de l'émission.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 66 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteRéponse directe

    On n'entend pas beaucoup Marine Le Pen ni Jordan Bardella ces derniers jours sur la crise, sur les incendies en Gironde. Est-ce que ça veut dire finalement que le RN trouve que c'est bien géré par le gouvernement ?

  • 1:41OuverteRéponse directe

    Ce drame, c'est cet incendie en Gironde. Il y a une cinquantaine d'incendies en ce moment sur l'ensemble du territoire. Quatrième canicule depuis le mois de mai. Une sécheresse extrême quasiment partout. Est-ce que ça vous a fait changer d'avis sur le degré de priorité accordé à l'écologie ?

  • 2:19FerméeRéponse partielle

    Ça n'a jamais été une de vos priorités ?

  • 3:03RelanceRéponse directe

    Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France ces dernières années.

  • 3:36RelanceRéponse partielle

    On a un peu de création que c'est votre seule mesure, la relocalisation de l'activité.

  • 4:13RelanceRéponse partielle

    L'écologie n'a jamais été une de vos priorités historiquement. Il y a encore 3 ans, vous doutiez, vous personnellement, Marine Le Pen aussi, des conclusions du rapport du GIEC. Vous avez dit, il y a 3 ans, en 2023, ces conclusions ont été exagérées.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:16Invité politiqueFait
    « Marine Le Pen et Jordan Bardella se sont exprimés à plusieurs reprises. »
  • 0:22Invité politiqueFait
    « ça ne sert à rien d'aller courir les plateaux télévision pour constater une situation qui est dramatique. »
  • 0:35Invité politiquePromesse
    « il y aura le moment après où il faudra tirer les conséquences de ce qui n'a pas été anticipé, de ce qui n'a pas été fait. »
  • 1:10Invité politiqueFait
    « on voit bien qu'un certain nombre de choses n'ont pas été prévues, que d'autres étaient prévues et ont été annulées par le Bloc Central. »
  • 1:21Invité politiquePromesse
    « il faut regarder de manière froide la situation pour que ce que nous vivons aujourd'hui ne se reproduise pas dans les années à venir. »
  • 1:30Invité politiqueFait
    « ce combat contre les incendies, ce combat contre le réchauffement climatique qui est derrière la question des incendies est un combat qui est devant nous encore. »
  • 1:55Invité politiqueFait
    « on voit que ça arrive, mais il y a une accélération qui nous force tous, français globalement, au-delà même des politiques, à se dire qu'il faut mettre le paquet, il faut accélérer. »
  • 2:13Invité politiqueFait
    « Depuis des années, contrairement à ce qui peut être dit, le programme du Rassemblement National est un programme qui prévoit de réduire les gaz à effet de serre, les émissions de gaz à effet de serre, puisque 50%. »
  • 2:44Invité politiqueChiffre
    « 50%, la moitié des émissions de gaz à effet de serre sont liées aux importations. »
  • 2:51Invité politiqueFait
    « ces 30 à 40 dernières années, les émissions de gaz à effet de serre en France ont baissé, mais elles ont augmenté par rapport à celles qui sont liées aux importations. »
  • 3:42Invité politiqueChiffre
    « il y a 50% des gaz à effet de serre, ce sont les importations. »
  • 7:42Invité politiquePromesse
    « J'espère que ça ira au bout. »
  • 8:01Invité politiqueFait
    « Alors même que nous avions déposé cet amendement pour équiper nos A400M de ces prototypes, les macronistes et la gauche avaient refusé cet amendement. »
  • 10:15Invité politiqueChiffre
    « ça a augmenté de 6 milliards cette année. »
  • 10:38Invité politiqueChiffre
    « Il faudrait atteindre 10 000 camions de feux de forêt pour pouvoir être en capacité de défendre nos forêts, de protéger nos forêts, de protéger les habitations. »

Temps de parole

  • Thomas Ménagé77 %
  • Présentateur10 %
  • Présentateur 28 %
  • Invité5 %

2,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Thomas Ménagé

Bonjour, merci de votre invitation.

0:06
Présentateur

On n'entend pas beaucoup, on n'entend pas même du tout Marine Le Pen ni Jordan Bardella ces derniers jours sur la crise, sur les incendies en Gironde. Est-ce que ça veut dire finalement que le RN trouve que c'est bien géré par le gouvernement ?

0:16
Thomas Ménagé

Non mais Marine Le Pen et Jordan Bardella se sont exprimés à plusieurs reprises. Alors on est en période estivale, ça ne sert à rien d'aller courir les plateaux télévision pour constater une situation qui est dramatique. On a bien entendu, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont témoigné de leur soutien notamment aux sapeurs-pompiers, aux élus, aux agriculteurs, à tous ceux qui sont mobilisés ces derniers jours. Mais il y aura le moment après où il faudra tirer les conséquences de ce qui n'a pas été anticipé, de ce qui n'a pas été fait. Ça sera le temps de la politique.

Là aujourd'hui, nous l'objectif ce n'est pas de polémiquer parce que si vous les invitiez, s'ils étaient omniprésents, ça serait... Voilà, et parce qu'il y a quand même des choses. Il faut à la fois ne pas polémiquer parce qu'il faut surtout être en soutien. Je vous le dis, aux sapeurs-pompiers, je vois ceux-même du Loiret, de mon département qui sont allés en colonne sur le territoire de Gironde pour aider leurs collègues. Mais il y a quand même la nécessité de ne pas mettre la poussière sous le tapis. C'est le rôle des gouvernants de prévoir. Et on voit bien qu'un certain nombre de choses n'ont pas été prévues, que d'autres étaient prévues et ont été annulées par le Bloc Central.

On pourra parler des Canadiens et de M. Attal. Et donc, il faut regarder de manière froide la situation pour que ce que nous vivons aujourd'hui ne se reproduise pas dans les années à venir parce que malheureusement, ce combat contre les incendies, ce combat contre le réchauffement climatique qui est derrière la question des incendies est un combat qui est devant nous encore.

1:34
Présentateur

Ce drame, c'est cet incendie en Gironde. Il y a une cinquantaine d'incendies en ce moment sur l'ensemble du territoire. Quatrième canicule depuis le mois de mai. Une sécheresse extrême quasiment partout. Est-ce que ça vous a fait changer d'avis sur le degré de priorité accordé à l'écologie ?

1:48
Thomas Ménagé

Je pense qu'à chaque fois, il faut avoir beaucoup d'humilité sur le sujet. Je pense qu'il y a une question humaine où on se dit, c'est important, on voit bien les chiffres, on voit que ça arrive, mais il y a une accélération qui nous force tous, français globalement, au-delà même des politiques, à se dire qu'il faut mettre le paquet, il faut accélérer et qu'encore une fois, un certain nombre de choses ont été faites pas forcément dans le bon sens. Depuis des années, contrairement à ce qui peut être dit, le programme du Rassemblement National est un programme qui prévoit de réduire les gaz à effet de serre, les émissions de gaz à effet de serre, puisque 50%...

2:19
Présentateur

Ça n'a jamais été une de vos priorités ?

2:21
Thomas Ménagé

Mais c'est faux, c'est pas parce que vous faites... C'est pas parce que vous allez sur les plateaux de télé en bondissant sur votre chaise, en disant écologie, écologie, écologie, c'est ce qu'ont fait les écolos, c'est ce qu'ils ont fait en Allemagne où ils ont fermé les centrales nucléaires et on se prend quotidiennement des vagues de pollution parce qu'on a rouvert des centrales à charbon.

Vous savez, quand vous dites depuis des années que le problème central de notre pays, c'est la désindustrialisation, et que vous regardez les chiffres, 50%, la moitié des émissions de gaz à effet de serre sont liées aux importations, que dans le même temps, ces 30 à 40 dernières années, les émissions de gaz à effet de serre en France ont baissé, mais elles ont augmenté par rapport à celles qui sont liées aux importations, on voit bien que quand on défend la réindustrialisation, on était un programme qui était écologique.

3:03
Présentateur

Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé en France ces dernières années.

3:05
Thomas Ménagé

Elles ont baissé sur celles qui sont émises sur le territoire, mais elles ont continué à augmenter par rapport aux importations. Vous savez, ce n'est pas comme le nulage de Tchernobyl où à une époque on nous a dit que ça s'arrêtera aux frontières. C'est une vision internationale, une vision mondiale qu'il faut avoir de la lutte contre le réchauffement climatique. Et qu'aujourd'hui, quand on fait fabriquer... Que vous l'avez cette vision à l'échelle mondiale, vous l'avez au ARN ? Mais nous, nous la défendons.

C'est-à-dire que quand on va faire fabriquer, dans des conditions environnementales, sociales, nos produits à l'autre bout de la planète, en Chine depuis des années, parce qu'on a abandonné notre industrie, qu'on a mis des normes trop complexes...

3:36
Présentateur

On a un peu de création que c'est votre seule mesure, la relocalisation de l'activité.

3:40
Thomas Ménagé

Parce qu'en fait, nous, on est pragmatique. Quand on regarde, il y a 50% des gaz à effet de serre, ce sont les importations. On ne va pas s'occuper des 2 ou 3%. Alors bien entendu, on va encourager le changement des modes de production, l'électrification des usages. Mais l'agriculture, elle fait déjà énormément d'efforts. Il faut continuer. Tous les domaines, personne ne doit être exempt de travailler et de réduire ses émissions, de moins polluer. Mais aujourd'hui, permettez-moi de le dire, il faut s'attaquer à l'éléphant qui est au milieu de la pièce avant de s'attaquer à la souris qui est dans un coin de cette pièce.

4:09
Présentateur

Thomas Ménager, l'écologie n'a jamais été une de vos priorités historiquement. Il y a encore 3 ans, vous doutiez, vous personnellement, Marine Le Pen aussi, des conclusions du rapport du GIEC. Vous avez dit, il y a 3 ans, en 2023, ces conclusions ont été exagérées.

4:24
Thomas Ménagé

Non, alors moi, je me suis expliqué, mais je crois que ça fait déjà 3 fois que je viens ces dernières semaines chez vous et je suis toujours très heureux de venir au 8h30. Je me réexplique sur les propos qui avaient été tenus dans un contexte global où j'avais dit que la priorité, c'était la lutte contre le réchauffement climatique et l'adaptation au climat, qu'il y avait un réchauffement climatique. Donc, c'est en aucun cas des propos climato-sceptiques.

J'avais critiqué, j'avais été à maladroit, je m'en suis expliqué, j'en suis désolé, sur le fait que certains experts du GIEC faisaient de la politique, certains ont eu des engagements et que parfois, il y avait un ton qui pouvait être détourné d'un point de vue politique par certains. Mais aujourd'hui, je vous le dis, il n'y a aucune ambiguïté au Rassemblement National. C'est une priorité... C'est climato-sceptique.

5:05
Présentateur

Julien Oudoul qui dit en 2019 qu'il faut plutôt s'intéresser au réchauffement islamiste qu'au réchauffement climatique.

5:10
Thomas Ménagé

C'était un trait d'esprit, un trait d'humour et des propos de Julien Oudoul qui en a l'habitude parce que voilà... Mais c'est vrai que c'est deux sujets qui sont importants. La question de l'islamisme est un sujet important. La question du réchauffement climatique en est un autre. Ce sera une priorité en 2027 ? Ce sera une priorité, bien entendu. Ce sera immigration, pouvoir d'achat,

5:31
Présentateur

sécurité et écologie.

5:32
Thomas Ménagé

Santé, environnement. Vous savez, on est un programme de gouvernement, on est un parti de gouvernement, on a un programme qui doit traiter de l'ensemble des sujets. Souvent, parce qu'on nous interroge beaucoup plus sur cette question, on est sur les questions de sécurité et de migration historiquement, mais on a un programme sur tous les thèmes, sur la santé, sur les mobilités, sur le transport, sur l'environnement, sur tout ce qui fait la vie des Français.

5:52
Présentateur

Mais ça passera par quoi à part le plan clim ?

5:54
Thomas Ménagé

Non mais ça passera par un plan global. On peut reprendre détail par détail. En termes d'adaptation, en termes d'adaptation, parlons concrètement. Elle a deux volets. L'adaptation, elle a un volet d'adaptation passive, notamment si on parle vis-à-vis du réchauffement. Parce qu'il y a le réchauffement, il y a aussi l'impact du dérèglement. On voit bien qu'il y a des phénomènes de plus en plus violents, réguliers, qui arrivent avec, par exemple, des périodes d'excès d'eau, avec des grosses périodes d'eau et puis d'autres, des périodes de sécheresse.

Mais sur la question bâtimentaire, sur la question des canicules, nous l'avons dit, il y a une adaptation qui est passive, c'est-à-dire de mettre en place l'isolation de nos bâtiments. Donc c'est pour ça que nous avons un plan 100% Rénov' qui va permettre à l'ensemble des Français, sans condition de ressources, de bénéficier de pré-ataux zéro de très long terme qu'ils rembourseront grâce aux gains d'économie d'énergie qu'ils réaliseront, avec l'installation notamment de pompes à chaleur réversibles qui permettra de faire le chaud et le froid et avec une électricité qui est décarbonée, c'est-à-dire de plus dépend de l'étranger. C'est une mesure incitative.

De toute façon, vous ne forcerez personne à aller changer la chaudière. Mais si vous leur donnez les moyens de le faire, leur donnez les moyens que ça ne leur coûtera rien puisqu'en fait, ils ne rembourseront un prêt à taux zéro que l'État prendra en charge sur la partie des intérêts uniquement grâce aux économies d'énergie. Parce que quand vous isolez votre maison, quand vous mettez une pompe à chaleur réversible, vous allez faire des économies. Et on vous dit une partie des économies, 50%, vous le mettez dans votre poche en gain de pouvoir d'achat, c'est un progrès. Et l'autre, vous remboursez progressivement ce prêt auprès des Français. Mais il y a un enjeu aussi de souveraineté.

Et c'est pour ça que nous sommes pro-environnement puisque nous sommes souverainistes. Il y a nécessité urgente à se détacher des pays du Golfe, de notre dépendance au carbone et de dépendance au pétrole et à ces pays qui aujourd'hui nous fournissent parce que nous n'avons pas de pétrole en France.

7:30
Présentateur

Alors justement, en matière de souveraineté, le ministre de l'Industrie, le gouvernement a fait savoir hier qu'il voulait faire émerger une filière française des industriels impliqués dans la lutte contre les incendies. Vous applaudissez dès demain ?

7:41
Thomas Ménagé

Oui, j'espère que ça ira au bout. J'espère que ça sera. Mais on a notamment un leader, on a aussi Airbus. On peut se demander pourquoi la France, avec un certain nombre de pays européens, comme ça a été le cas pour Airbus, ne se sont pas saisis de ce dossier. Alors on voit qu'il y a quand même les kits A400M que le Rassemblement a fait dès 2025. Alors même que nous avions déposé cet amendement pour équiper nos A400M de ces prototypes, les macronistes et la gauche avaient refusé cet amendement, il y a nécessité bien entendu à être aussi à la pointe d'un point de vue industriel.

8:15
Présentateur

Voir des avions européens aider la France comme c'est le cas aujourd'hui à venir au bout des flammes en Gironde, c'est une bonne nouvelle également ? Alors il y a des avions qui sont de pays de l'Union Européenne, il y en a d'autres qui sont de la Suisse,

8:24
Thomas Ménagé

de la Turquie, c'est dans tous les cas, quand c'est comme ça...

8:27
Présentateur

grâce à un mécanisme de la Commission Européenne.

8:29
Thomas Ménagé

Mais ce sont quand même des pays européens et nous on a toujours été pour la coopération. C'est-à-dire qu'à un moment, ce n'est pas les avions de Madame von der Leyen, ce n'est pas la technocratie européenne, c'est l'intelligence de ces différents pays, les investissements de ces différents pays qui sont des nations souveraines qui travaillent ensemble. Mais ça pourrait être demain comme ça a été quand il y a des catastrophes, même au niveau, au-delà de l'Europe, aux Etats-Unis ou au-delà des frontières de l'Union Européenne.

8:53
Présentateur

C'est grâce à l'argent que chaque pays met dans l'Union Européenne que ce mécanisme peut avoir lieu.

8:59
Thomas Ménagé

Non, non, non. Là, aujourd'hui, aujourd'hui, non, aujourd'hui, ce n'est pas l'argent de l'Union Européenne qui finance les Canadiens turcs ou suisses. Non, mais le mécanisme qui vise à mutualiser toutes ces forces, c'est un mécanisme... Il y a deux choses. Il est financé par les pays européens. Il y a deux choses. Il y a des achats communs, rescueux, qui existent et ça, bien entendu, nous on a toujours dit que des coopérations ciblées, on le disait par exemple en travaillant et en mettant en commun notre matériel. Ça, c'est la belle Europe. C'est l'Europe que l'on défend. Une Europe des coopérations, des nations où il y a un travail en commun.

Mais on se rend bien compte aussi que ce sont des nations souveraines qui aussi ont du matériel propre à leur pays qui les mettent en commun et ça, ce sont des nations qui sont libres et qui le font et c'est ça la vision de l'Europe que nous avons aujourd'hui.

9:44
Présentateur

Quand vous voulez réduire la contribution de la France à l'Union Européenne de moitié si vous arrivez au pouvoir, vous ne craignez pas que ce genre de dispositif en pâtisse.

9:53
Thomas Ménagé

Alors, la contribution nette, nous souhaitons la faire revenir sur ce qui existait du temps de Jacques Chirac qui n'était pas connu pour être anti-européen. Le monde a changé. Le monde a changé depuis Jacques Chirac comme Aménager. Oui, mais parce qu'il y a eu des compétences qui pour nous doivent être et rester nationales. Qu'il y ait des coopérations dans des domaines ciblés comme celle-ci, nous ne nous sommes pas défavorables. Mais comme je vous le disais, ça a augmenté de 6 milliards cette année. C'est-à-dire que de l'argent, des impôts des Français, il y a une augmentation de 6 milliards du budget de l'Union européenne cette année.

Ces 6 milliards, ils pourraient être utilisés directement en France pour acheter nos canadaires, pour acheter et donner des moyens supplémentaires pour des camions pour les feux de forêt parce qu'on parle beaucoup des moyens aériens qui sont bien entendu un élément majeur. Mais il y a aussi un manque de moyens sur le terrain. Il faudrait atteindre 10 000 camions de feux de forêt pour pouvoir être en capacité de défendre nos forêts, de protéger nos forêts, de protéger les habitations.

10:44
Présentateur

Ce ne sont pas des vases communicants, ce n'est pas à cause de ces 6 milliards que les canadaires n'ont pas été commandés.

10:48
Thomas Ménagé

Je ne vous dis pas que c'est à cause d'eux, mais malgré tout, c'est de l'argent qui part au sein de l'Union européenne et qui revient de manière moins importante. Il faut expliquer aux Français, c'est la contribution nette que nous souhaitons réduire parce que quand nous envoyons une partie de notre argent, il y en a une autre partie qui part à d'autres pays, à d'autres qui des fois financent la concurrence déloyale d'un certain nombre de marchés au sein de l'Union européenne qui viennent concurrencer nos entreprises. C'est l'idée de la solidarité européenne. Oui, mais les Français n'ont plus envie, de continuer à verser à fond perdu et de récupérer beaucoup moins que ce qu'il verse.

Je vois bien qu'il y a des choix politiques et les choix politiques, nous, nous le défendons devant les Français. Oui, à une Europe, des nations et des coopérations sur des sujets majeurs, des sujets d'avenir et la sécurité civile en fait partie, mais après, demander et financer l'Union européenne des technocrates non élus à Bruxelles avec notre argent, c'est non, on a d'autres choix et d'autres besoins en France.

11:41
Présentateur

On va continuer à évoquer les moyens, les moyens alloués à la lutte contre les incendies dans une minute avec vous, Thomas Ménager, le temps du fil info puisqu'il est 9h moins le quart, l'essentiel avec Antoine Joffin.

11:51
Invité

La journée s'annonce favorable en Gironde, météo plus fraîche qu'hier pour les pompiers qui luttent encore contre les flammes. La nuit a été calme, d'après la préfecture, le feu toujours stabilisé, 42 000 hectares parcourus, ça ne bouge pas. La préfecture annonce par ailleurs deux arrestations cette nuit, deux personnes soupçonnées de départ de feu dans cette zone. Au sud de Paris, la reprise de l'incendie est fixée dans la forêt de Fontainebleau. Les flammes ont parcouru 11 hectares, pas un feu violent selon les pompiers qui maintiennent un gros dispositif sur place.

Ils sont 250, cette fois-ci, au sud-est de Brignol, dans le Var, où l'incendie qui a pris hier après-midi a parcouru une centaine d'hectares. Bombardement russe sur Kiev et sa périphérie cette nuit, 74 missiles, 284 drones, d'après l'Ukraine, 8 morts au moins selon les autorités ukrainiennes, dont une famille de 6, 2 enfants figurent parmi les victimes. La croissance de la France au deuxième trimestre, elle atteint de 0,2% selon les chiffres de l'INSEE. Elle était en baisse de 0,1% au premier trimestre. Et puis jeudi 30 juillet, aujourd'hui, c'est le jour du dépassement. Nous avons consommé depuis janvier ce que la Terre met un an à reconstituer.

13:03
Thomas Ménagé

France Info

13:04
Présentateur

Le 8.30 France Info, Pierre-Éric Bonneau, Marie Bernardo. Et Thomas Ménager, notre invité jusqu'à 9h. Depuis le début de la semaine, vous, au Rassemblement National, vous vous livrez une bataille de chiffres, une comparaison des votes à l'Assemblée aussi sur les réseaux sociaux, avec la France Insoumise, avec les macronistes, pour savoir qui a fait le plus pour les pompiers et la sécurité civile. Est-ce que c'est à la hauteur de la crise qu'on traverse aujourd'hui ?

13:28
Thomas Ménagé

Il y a eu beaucoup de désinformation de la part de nos collègues d'extrême-gauche de la France Insoumise, donc il semblait logique de bien entendu rétablir la vérité. Vos collègues du Monde ont fait un point précis des votes, de la réalité de chacun. Après, voilà, c'est le jeu de la politique. Vous êtes responsable. Enfin, je suis responsable devant les électeurs de ma circonscription. Nous sommes collectivement responsables de ce que nous avons voté. Nous, nous assumons pleinement d'avoir proposé, par exemple, d'augmenter le budget des 10 en permettant qu'une part de la CS...

Si on regarde les chiffres, vous allez me dire pourquoi, mais l'amendement que nous avions déposé dans le cadre du budget, c'était de permettre qu'une part de la TSA, c'est-à-dire la taxe sur les contrats d'assurance à hauteur de 1,1 milliard soit fléchée vers les 10 à la place d'aller vers la CNAF, la Caisse Nationale des Allocations Féminales qui est excédentaire. Il y avait un excédent de 1 milliard. Plutôt qu'il dorme sur les caisses, nous avions dit nous préférons l'envoyer au SDIS parce qu'il y a une urgence à financer les moyens de lutte contre

14:30
Présentateur

les incendies. Sauf que du coup, les moyens du SDIS n'ont pas été renforcés puisque les députés du RN ont voté contre un amendement de la gauche qui visait à augmenter les moyens du SDIS avec cette taxe sur les assurances. Donc on est au statu quo finalement.

14:41
Thomas Ménagé

Vous ne pouvez pas sur le service public dire n'importe quoi. Ce n'est pas n'importe quoi, c'est la réalité. On les a sous les yeux. L'amendement du Rassemblement National permettait d'augmenter. Il n'a pas été voté

14:52
Présentateur

cet amendement.

14:53
Thomas Ménagé

Il n'a pas été voté par la gauche ou par les macronistes. Très bien. Il y avait un autre amendement de la gauche et de l'extrême gauche qui était, comme vous le dites, d'augmenter les budgets du SDIS. Mais il faut regarder les petites lignes, c'est comme les contrats d'assurance. Et justement, c'est le cas. En augmentant la taxe sur les contrats d'assurance, c'est-à-dire en augmentant les contrats d'assurance de toutes les personnes qui nous écoutent ce matin sur France Info.

Donc oui, nous nous défendons au Rassemblement National de dire que dans le pays le plus taxé au monde, alors même que les Français n'arrivent pas déjà à boucler leur fin de mois, si on doit financer nos pompiers, ça ne passe pas par une augmentation des contrats d'assurance, ça passe par des économies, par des redirections et par des choix politiques et non par la facilité de la vache à l'aise française des Français qui payent leurs contrats d'assurance pour financer d'autres choses.

15:33
Présentateur

En mai 2023, les écologistes déposent un autre amendement pour mettre en place des sortes de pare-feu d'arbres de feuillus entre les parcelles d'arbres résineux très inflammables pour éviter que le feu se propage. Vous votez contre également ?

15:46
Thomas Ménagé

Il y a entre 2-3 000 amendements à chaque PLF, donc je ne connais pas les petites lignes parce que quand ils mettent ça en place, quel était le financement ? Quel était le financement ? Je n'ai pas la réponse. Voilà, c'est ça le vrai sujet. C'est qu'avec la gauche, le financement, c'est toujours simple, c'est une augmentation d'impôts ou de taxes pour le financer. Donc ça, nous, nous assumons au Rassemblement national qu'il y a... Mais vous, vous allez chercher

16:05
Présentateur

des économies ailleurs alors ?

16:07
Thomas Ménagé

Il faut faire des économies ailleurs. Voilà, nous assumons qu'il faut faire des économies... Et bien ça, c'est un plan global que nous avons. C'est le contre-budget que nous proposons chaque année, c'est-à-dire des économies à la fois sur les strates de l'État, c'est-à-dire quand on voit les 80 milliards que l'on verse à des agences chaque année... Sur les services publics alors ? L'économie sur les fraudes sociales et les fraudes sociales... Non, non. Sur les services publics ? Il y a 30 ans, il n'y avait pas des agences dans tous les sens. C'est-à-dire qu'on ne créait pas des autorités administratives, des agences dans tous les sens.

Il y avait les préfets, il y avait les administrations centrales et on y arrivait. C'est-à-dire que là, on paye dans des agences, souvent des directeurs payés 5 à 10 000 balles, avec derrière toute une structure et il y a des économies de structures à faire pour rationaliser la maison France. Voilà ce qu'on dit.

16:44
Présentateur

Vous parlez de l'Office national des forêts, là, par exemple ?

16:46
Thomas Ménagé

Non, ça c'est... Vous allez prendre, bien entendu, ce cas-là, qui, lui, a besoin, au contraire, de moyens supplémentaires parce qu'on voit que le service public forestier et l'ONF ont perdu des moyens. Moi, je le vois sur mon territoire, il n'y a plus de techniciens dans nos forêts, il n'y a plus la capacité de les entretenir et nous avions proposé un mécanisme qui a été, là, un léger manque à gagner pour l'État mais qui aurait été un levier important lors d'un amendement que nous avions déposé.

C'était de donner un crédit d'impôt aussi pour les propriétaires privés pour débroussailler leur forêt parce qu'on se rend compte que, bien entendu, il y a la question curative, c'est-à-dire les moyens aériens, les moyens terrestres, mais il y a la question préventive, c'est, bien entendu, toute la lutte contre le réchauffement climatique mais qui ne dépend pas de nous, vous le savez, on en a parlé uniquement et il y a la question aussi d'adapter nos forêts, de débroussailler, de les entretenir pour pouvoir éviter aussi qu'il y ait une propagation plus importante.

17:36
Présentateur

Honnêtement, Thomas Ménager, puisque vous l'avez rappelé, nous sommes sur le service public, vous trouvez que le personnel politique a été à la hauteur de ça, qu'il n'y a pas eu de déni, à la hauteur de la crise que nous traversons dans l'anticipation et dans la gestion. L'ensemble du personnel politique, Thomas Ménager. Je vous l'ai dit

17:49
Thomas Ménagé

avec beaucoup d'humilité et je m'inclus dedans, moi je n'ai aucun problème. Je pense que dans tous les cas, on a, face à la vague et au réchauffement climatique qui nous arrive, tous une part d'avoir été, pas dans un déni, parce que l'idée ce n'était pas de nier ce qui nous arrivait, mais la proportion, la vitesse à laquelle ça arrivait. Non, parce que même les prévisions du GIEC ont été revues à la hausse, parce que peut-être que les choix n'ont pas été faits. Ils n'ont pas été choix. Je vous ai expliqué ce que j'avais voulu dire. On peut tourner en boucle, mais je vous ai expliqué ce que je voulais dire.

Ce qui est certain, c'est que, n'oublions pas une chose aussi, il faut que la France fasse tous les efforts du monde, mais comme je vous le disais, 50% des gaz à effet de serre ce sont aussi l'Inde, la Chine et les États-Unis. Trois pays concentrent toutes les émissions de gaz à effet de serre. Donc il y a une coopération internationale et il y a urgence à remettre tout le monde autour de la table, ce qui n'est pas facile quand on voit les dirigeants que nous avons en face. Mais vous reconnaissez

18:44
Présentateur

que vous non plus, vous n'avez pas voté tous les textes en faveur de la lutte contre les incendies.

18:48
Thomas Ménagé

Mais alors, je réaffirme que tous ceux qui n'augmentaient pas les impôts... Non, parce que c'est ce que vous reprochez à la gauche, donc... Je reproche à la gauche de ne pas l'avoir fait parce que je considère que ce n'était pas des augmentations d'impôts. Nous, nous assumons que dès lors que ça augmentait les impôts des Français, les contrats d'assurance des Français, ce n'était pas la bonne solution parce que ça fait des décennies que l'on crée des taxes supplémentaires ne s'en sortent plus et que l'on continue à creuser le déficit et la dette dans notre pays.

19:17
Présentateur

Bon, vous nous disiez que vous alliez faire de l'écologie une des priorités de la campagne pour la prochaine élection présidentielle. Il y a la question du financement de cette campagne. Thomas Ménager, vous n'avez pas trouvé de banque, vous cherchez à emprunter. Vous avez reçu ces derniers jours le soutien du Premier ministre, Sébastien Lecornu, puisqu'il a mis les banques françaises autour de la table leur demandant de faire des propositions pour que vous puissiez trouver un moyen de financer cette campagne. Vous dites merci au Premier ministre aujourd'hui ?

19:43
Thomas Ménagé

C'est dans la continuité d'une promesse qu'avait fait Emmanuel Macron qui était d'une banque de la démocratie de permettre à François Bayrou, d'autres. Ça fait des années qu'on tourne autour de cette question. Ça ne concerne pas que le Rassemblement national. Alors c'est vrai que ça focalise beaucoup d'attention parce qu'on est le premier parti de France et que ça serait une forme d'anomalie démocratique que celui qui est en tête dans les sondages en capacité vraisemblablement de gagner selon les études d'opinion la présidentielle ne puisse financer sa campagne. Aujourd'hui, il y a un travail qui est fait. Moi, je n'ai pas de commentaire à faire plus sur ce sujet.

Vous cherchez combien il vous faut ? 13 millions d'euros ? Si vous avez des questions, vous inviterez, c'est le budget d'une campagne présidentielle. Globalement, vous inviterez mon collègue Kevin Pfeffer qui est trésorier du Rassemblement national. Lui pourra vous apporter des éléments de réponse. Moi, je suis là pour apporter des éléments de réponse aux Français. Ce qui est certain, c'est que les Français, ils doivent avoir la certitude, c'est que nous serons sur la ligne de départ avec Marine Le Pen et que nous allons tout mettre en ordre.

20:36
Présentateur

Un scandale démocratique par le fait que vous ne puissiez pas emprunter de l'argent, c'est plutôt une bonne nouvelle du coup qu'effectivement, même Sébastien Lecornu, le Premier ministre, qui n'est pas de votre camp, mette la main à la pâte pour vous aider à pouvoir financer la campagne.

20:47
Thomas Ménagé

Voilà, bien entendu, si dès lors que des personnalités, quelle que soit leur opinion politique, considèrent que le fait que n'importe quel parti politique en France puisse se présenter et puisse avoir les moyens de se présenter et soutiennent toute initiative qui va dans ce sens est une bonne chose et nous attendrons de voir si cela porte ses fruits.

21:07
Présentateur

Votre réaction à présent, Thomas Ménagère, à cette décision qui vise Xenia Fedorova, c'est l'ancienne dirigeante de la chaîne de télé RT France, chaîne pro-russe, qui a fermé. Xenia Fedorova, elle est russe, aujourd'hui chroniqueuse dans les médias appartenant à Vincent Bolloré. Elle s'est vire maître hier un arrêté ministériel d'expulsion du territoire au motif, je cite, qu'elle ait un relais des campagnes de désinformation pilotées par les autorités russes pour déstabiliser l'ordre public. Vous comprenez la décision de la France et cet arrêté d'expulsion ?

21:36
Thomas Ménagé

Vous savez, moi, dans un État de droit, il n'y a pas de régime plus favorable ou défavorable, il n'y a pas de géométrie variable. Moi, je n'ai pas tous les teaux dans les aboutissances et ce qui est certain, c'est que moi, les positions de cette dame ne sont absolument pas les miennes, ne sont pas celles du Rassemblement national et que si les services de l'État, je n'ai pas les éléments, ont considéré qu'elles ne devaient pas rester sur le sol français, c'est qu'elles a répondu aux critères. Je ne pense pas qu'il y a un jugement et une décision d'opportunité.

Néanmoins, j'espère qu'il y aura la même célérité pour expulser quand il y a des délinquants étrangers sous OQTF, d'autres pays, notamment algériens, qui restent sur le sol.

22:16
Présentateur

Ce n'est pas OQTF,

22:17
Thomas Ménagé

c'est un arrêté d'expulsion. J'attendrai la même célérité, on n'est pas dans le même régime, mais j'attends la même célérité quand il s'agit d'expulser des personnes parfois qui volent, qui violentent sur notre territoire. J'en ai à Montargis sur la ville sous préfecture de mon territoire où il y a très régulièrement des agressions d'OQTF. Donc, j'attends juste la même célérité pour d'autres cas.

22:41
Présentateur

Ce n'est pas tout à fait le même sujet. Le sujet là, c'est la désinformation. Ça va être un enjeu de cette campagne présidentielle, Thomas Ménex. Dans tous les cas,

22:46
Thomas Ménagé

l'ingérence étrangère, la désinformation à l'heure de l'IA, à l'heure des réseaux sociaux, à l'heure de puissance étrangère qui cherche à déstabiliser, c'est le cas de la Russie. Et à l'heure

22:55
Présentateur

où vous recevez le soutien d'Elon Musk, le patron de X aussi ?

22:58
Thomas Ménagé

On n'est pas responsable des soutiens. Nous, on ne les a pas demandés. Chacun prend les positions qu'il souhaite. Mais ce qui est certain, c'est que, notamment à l'heure où la Russie cherche à menacer les intérêts de la France, tant en Hexagone qu'en Outre-mer, cherche aussi à fragiliser les relations qu'on peut avoir avec certains pays en Afrique, il y a urgence à se protéger de ces différentes ingérences. Et c'est vrai que cette dame portait des propos qui n'étaient pas ceux que moi, je partageais et que je partage sur la vision du conflit entre l'Ukraine et la Russie.

23:32
Présentateur

Marine Le Pen sera donc votre candidate en 2027. Il n'y a pas une déception chez tous ceux qui croyaient, qui voyaient Jordan Bardella représenter vos couleurs l'an prochain ?

23:41
Thomas Ménagé

Absolument pas, parce que depuis le début, on a dit que ce serait Marine Le Pen et que nous souhaitions, nous croyons en son innocence et que nous croyons en sa possibilité de se présenter. C'est le cas aujourd'hui. Le premier à le dire, c'était Jordan Bardella.

Donc non, il n'y a aucune déception, il y a surtout une grande joie et maintenant un parti, un mouvement, des adhérents, des militants qui sont sur le terrain, qui sont en ordre de marche, parce qu'au-delà de ces questions politiques, de personnes qui ne nous intéressent pas au Rassemblement National, il y a une urgence à protéger notre pays, à apporter des solutions et c'est ce que nous ferons pendant toute cette campagne présidentielle en matière de santé, de sécurité, d'environnement, d'immigration, parce qu'il en va de l'avenir de notre pays et c'est ça le rôle de la politique derrière toutes ces petites polémiques ou toutes ces petites histoires de personnes.

24:22
Présentateur

Thomas Ménager, merci d'avoir été l'invité du 830 France Info ce matin, député Rassemblement National du Loiret.