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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 27 février 2025 57 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sport

Fabrice Luchini, cet aventurier de la littérature - C à Vous l’intégrale - 26/02/2025

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vous rendre compte que vous n'aurez plus jamais envie d'y retourner. ... - A.-E.Lemoine: Nous sommes en direct jusqu'à 21h avec, Pierre et Mohamed, en cuisine. - M.Bouhafsi: A.Viel nous a concocté un "space maquereau".

On va "chalumeauter" le maquereau... - A.Viel: On va lui donner une belle couleur.

Bien coloré. Juste à peine. Il sera entre le cuit et le cru.

Ca sort de l'eau. C'est magnifique. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.

A tout à l'heure. Quel est le comble pour un égyptologue? Avoir un "papy russe"!

Voilà le genre de blague qui fait hurler de rire cet Indiana Jones français aussi flamboyant qu'original. ... - "Trouvés en ces lieux et emportés en France"... - C'est quoi? - C'est Kéops.

C'est la fourmi. C'est la marque de Dominique Vivant Denon. J'ai la preuve que le trésor de Kéops a été déplacé vers la France, à Paris, pendant la campagne d'Egypte de Bonaparte.

Angéla! Ma grande petite-fille! - On ne s'est pas vus depuis 4 ans.

T'étais pas là. T'avais disparu. - C'est un accueil de qualité... - Vous allez où? - Je vais chez Vivant Denon. - Qu'est-ce que vous voulez qu'on aille faire dans son vieux bureau? - Le trésor de Kéops, tel que Dominique Vivant Denon l'a dessiné en 1799. - Je te trouve dure avec ton père.

Il est hyper sympa! - Ca fait 2 siècles que ce dessin est au Louvre et personne n'aurait vu ça? - Un peu Indiana Jones. - Ca fait toujours ça, au début.

Il crie. - C'est le sceau de Kéops. Aurait-il été déposé?

Au château de Joséphine de Beauharnais? - En Egypte, ton père aurait été impliqué dans une histoire de fouilles clandestines. - Oh, dis donc!

C'est pas du tout son genre. Mon père est très à cheval sur les règles. Putain...

J'avais dit non! - Enfin, c'est l'aventure qui t'apprend le monde! - Il y a 2 fois la lettre alpha. - Le message codé de l'emplacement du trésor.

Napoléon confie à Dominique Vivant Denon la mission de déplacer le trésor, peut-être au Louvre! - A.-E.Lemoine: C'est au cinéma mercredi prochain.

C'est une grande aventure historique. Un 1er long métrage très réussi de B.Schulz qui a fait appel à la poésie et à la fantaisie de F.Luchini pour incarner ce drôle d'aventurier qui embarque sa fille dans cette aventure savoureuse.

Ils sont tous les 3 nos invités. - BONSOIR! - A.-E.Lemoine: Bienvenue. - F.Luchini: Bonjour, madame.

Par là? - A.-E.Lemoine: Bravo.

On a tous été emballés par cette chasse au trésor haletante, drôle, burlesque, dont on ressort un peu moins ignorant sur l'Egypte ancienne et sur la campagne d'Egypte de Bonaparte, qui aurait passé une nuit seul dans la fameuse pyramide de Khéops. Vous vous êtes dit: "Et s'il avait trouvé le trésor de Khéops, Bonaparte?" - B.Schulz: J'étais place de l'Etoile, à l'époque où on conduisait encore dans Paris.

J'avais vu un documentaire sur Khéops. J'ai vu l'Arc de Triomphe et je me suis dit: "Dis donc, et si Napoléon l'avait trouvé et planqué à Paris?" - F.Luchini: Toutes les hypothèses sont...

Racontez! Toute la journée! Il y en a qui avaient des physiques étranges.

A chaque fois, elle demandait si c'était crédible et le mec faisait: "Oui." - B.Schulz: Il y avait une relecture du scénario. - F.Luchini: Très beau gosse. - A.-E.Lemoine: Pourquoi étrange? - F.Luchini: Il était très sérieux.

C'est un égyptologue. - A.-E.Lemoine: Vous-même, vous trouvez que l'Egypte ancienne est très sérieuse.

Vous êtes fan d'égyptologie. Votre père était un aventurier. C'était une façon de lui rendre hommage. - B.Schulz: Mon 1er film, je voulais écrire une réconciliation père-fille.

Il paraît qu'un 1er film doit être personnel. L'histoire était déclinée autrement. C'était une aventure père-fille et j'ai tissé cette histoire d'archéologie. - A.-E.Lemoine: Votre père organisait des fouilles régulièrement? - B.Schulz: Pas régulièrement.

Mon père était un peu...

Un aventurier. Ce n'était pas sa profession. - F.Luchini: Un marginal? - B.Schulz: Non.

Il avait un métier. - A.-E.Lemoine: Parfois, il allait dans des grottes... - B.Schulz: Quand on allait voir un musée en Charente, un château, il nous emmenait dans une grotte et on grattait...

Il m'a emmenée dans des villages abandonnés en Espagne, abandonnés sous Franco et qui étaient restés fermés. Dans les années 80, des prospections minières ont ouvert des pistes...

On a découvert des villages intacts. Beaucoup d'aventures, pas toujours rassurantes, quand j'étais enfant. D'où... - A.-E.Lemoine: Cette relation qui n'est pas toujours évidente entre... - B.Schulz: Mais c'est constitutif de ce que je suis. - A.-E.Lemoine: Votre héros est un père, un grand-père aussi, tellement obsédé par ses recherches qu'il ne voit ni sa fille ni sa petite-fille pendant 4 ans.

Il l'exprime de façon particulière. Rabat-joie à chaque nouvelle découverte. - Bingo à Monaco!

Bingo à Monaco! Je savais que j'avais déjà vu cet endroit. C'est la même date.

Viens voir! Le trésor de Khéops tel que Dominique Vivant Denon l'a dessiné en 1799, au Caire, juste avant de le remporter en France. - A.-E.Lemoine: Ca plante le personnage. - F.Luchini: J'étais plutôt pour l'enlever. "Bingo à Monaco"...

J'ai été confronté à beaucoup de textes complexes, mais "bingo à Monaco"...

Ca peut être tragique. Ce n'est pas rien. Si tu fais au premier degré "bingo à Monaco", c'est à chier.

Pour oublier le concept de bingo à Monaco, tu es dans un sentiment... - P.Cohen: C'est un type de SAS. - B.Schulz: Je l'ai piqué à D.Morin.

D'un coup, il a dit ça et je me suis dit que j'adorais. - A.-E.Lemoine: La 1re chose que vous avez fait remarquer à Barbara quand elle vous a proposé ce rôle, c'est: "Je ne suis pas un aventurier." Mais vous n'avez pas joué votre rôle comme un aventurier, justement. - F.Luchini: Je ne sais jamais pourquoi les gens veulent que je tourne dans leur film.

Je fais une petite lecture, je leur montre toutes mes impossibilités, d'abord. Je vais beaucoup mieux depuis que je connais toutes mes incapacités. Ca te libère un mec. - B.Schulz: Mais tu es un aventurier.

Un aventurier des mots. Tu es ardent, solitaire. Si, tu es un aventurier.

Ca dépend ce qu'on entend par "aventurier". Il n'y a pas de cascade, ce n'est pas physique, mais tu traces la route et tu la montres aux autres. - F.Luchini: C'est très, très bon, "tu traces la route". - A.-E.Lemoine: Vous êtes donc la fille de Fabrice dans le film, archéologue vous aussi, mais archéologue de bureau.

On vous le reproche. - J.Piaton: C'est vrai.

Elle se fait une petite vie un peu peinarde. Mais c'est parce que le passé l'a secouée. Quand il revient pour lui proposer d'aller à l'aventure, elle dit non, mais elle n'a qu'une envie: y aller. - A.-E.Lemoine: On voit à quel point votre relation évolue dans le film.

Ce tournage a pris le même tour pour votre relation à tous les deux, même si, pour la 1re scène, vous aviez peur de tuer Fabrice. - J.Piaton: C'était place de la Bastille, le 1er jour, avec une petite cascade, pour Barbara.

Il fallait quand même s'encastrer dans la Bastille avec Fabrice à côté. J'avais le trac. Mais il était très sympa. - F.Luchini: C'est un immense privilège d'avoir rencontré J.Piaton.

Pour moi, c'est exceptionnel. C'est une vraie et grande artiste. Elle a quelque chose en plus de tout: une originalité, une vitalité, une drôlerie, une simplicité intrinsèque à ce qu'elle est et elle est super bien élevée.

Tu le crois, ça? Ca se traduit par le fait de jouer avec son partenaire. Elle est merveilleuse.

C'est une rencontre extraordinaire. C'est une immense actrice, et je le dirai toujours. - P.Lescure: Tout ça pour le 1er film avec la casquette de réalisatrice pour Barbara.

Ca a été un sacré tournage. Vous avez tourné en Egypte, au Maroc, à Paris aussi. On a des images assez jolies de votre dernier clap de fin au Caire. - B.Schulz: Coupez! - BRAVO! - P.Lescure: Il a mis du temps à sortir, ce "coupez". - B.Schulz: Je n'y arrivais pas. - P.Lescure: Vous aimez bien ce rôle de cheffe de bande. - B.Schulz: Au tout début, j'avais une équipe...

Il n'y avait que des Rolls autour de moi. Mon meilleur assistant de la place de Paris...

Elle cite son équipe. Ils m'appelaient "patronne". J'étais gênée, mais très rapidement, j'ai adoré.

Ca me manque, même, maintenant. - F.Luchini: J'ai rarement vu, dans ma vie, quelqu'un qui mène un plateau comme ça.

Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Parce que...

Il ne faut pas faire de la démagogie en disant que les femmes sont extraordinaires. Depuis MeToo, tout le monde est là à dire: "C'est des génies!" Pourquoi on est heureux d'être mis en scène par B.Schulz?

En plus de son talent, elle aime les gens. C'est banal à dire, mais elle les aime d'une manière où elle savait ce qu'elle voulait. J'étais très impressionné.

Mais au lieu d'être raide, vaniteux, au lieu d'avoir tous les défauts masculins, cette espèce d'anxiété phallique...

Elle s'est débarrassée de cette problématique. Une puissance d'empathie supérieure. - J.Piaton: J'ai eu énormément de chance.

Je voulais aller dans le sens de ce qu'a dit Fabrice au sujet de Barbara. Elle est d'une énergie phénoménale, d'une immense gentillesse et précision dans sa façon de diriger son 1er long. C'était son 1er long et on était embarqués dans son univers d'une façon qui était un peu hystérique.

Je devenais dingue. J'étais prise en sandwich entre les deux. Fabrice a un niveau vibratoire...

Les jours où j'arrivais fatiguée, ce n'était pas possible. J'ai été remontée par un optimisme...

Un truc qu'on n'a jamais vu dans sa vie. Elle avait de la rigueur. Et Fabrice, qui me fait des compliments magnifiques, mais qui est un partenaire de jeu extraordinaire.

Il vous monte le niveau, de la façon dont il vous renvoie la balle...

J'étais hystéro tout le temps, de joie. Je riais tout le temps. - F.Luchini: Elle riait comme toi, quand tu es bien et que tu hiérarchises ton rire.

Elle riait comme ça. Un jour, on était dans un couloir...

Les histoires de tournage, c'est rasoir. Tous les mecs racontent que l'ambiance était super bonne, et les gens sont accablés. "Ils étaient peut-être heureux, mais ils nous ont fait chier." Je n'aime pas les visions des acteurs hystériques. "Ca a été une expérience!" Là, c'était concret et vrai.

C'est une rieuse! "Mais c'est un miracle!" Quand Chamfort dit qu'une journée ratée est une journée où on n'a pas ri...

Là, il y a eu...

Ca ne veut pas dire que le film est bon. Tu peux te marrer et faire un très mauvais film et être déprimé et faire un film sublime. Par contre, l'énergie qu'elle a mise sur le plateau, on la retrouve.

C'est un hommage à Rappeneau et à de Broca... - P.Cohen: A la fin du film, la question qui se pose, c'est: est-ce que Christian Robinson pourrait poursuivre ses aventures?

Pourrait-il y avoir une saga Robinson avec différents épisodes? Avant que vous ne répondiez, F.Luchini, réfléchissez bien.

H.Ford, ça lui colle à la peau. Voici ce qu'il disait après 5 films. *-H.Ford! - P.Cohen: Vous n'avez pas eu ce genre d'inconvénients, encore. - F.Luchini: Qu'est-ce que tu dirais? - B.Schulz: Alors!

J'ai tellement aimé travailler... - F.Luchini: Pas de langue de bois. - B.Schulz: Non.

J'avais 2 merveilles avec moi. J'avais 2 stradivarius et j'avais l'impression de savoir en jouer. C'était fou.

J'ai écrit 2 pages et ça va dépendre du résultat de mercredi prochain, tout simplement! - A.-E.Lemoine: Si vous voulez voir le 2, il faut aller voir le 1er volet mercredi prochain.

C'est formidable! Vraiment! Déjà, c'est haletant.

On est comme des dingues, avec vous, à vouloir trouver ce trésor. On est aussi attendris par la façon dont la relation entre le père et sa fille évolue et on est aussi enthousiastes que vous. Et j'ai ri!

J'ai hiérarchisé mes rires. - F.Luchini: A bon escient. - P.Lescure: Fabrice a raison d'évoquer de Broca-Rappeneau.

On est dans cette veine. - B.Schulz: J'ai un grand amour pour ces cinéastes. - A.-E.Lemoine: Vous gardez la parole pour L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Puisqu'on fait des compliments aux dames, je voudrais vous proposer une divine et que l'OEil se pose sur E.Fitzgerald.

Ai-je besoin de la présenter? ...

Sa voix divine, son humour, son sens de l'impro qui font que c'est un autre genre que B.Holiday qu'on évoquait...

Son sens de l'impro faisait d'elle une soliste des grands orchestres de jazz. On a trouvé dans les archives de son producteur une merveille d'enregistrement inédit d'un concert donné en 67. Le disque va sortir vendredi.

La voici attaquant dans ce concert son second morceau. Applaudissements du public. ...

Tous ses concerts auraient pu faire un album. Parmi les plus précieux, il y a ceux qu'elle a faits de ses tournées avec l'orchestre de Duke Ellington. ...

Acclamations. Vous avez vu cette impro? C'était ça, son génie.

Improvisation avec le trio ou le grand orchestre derrière elle. Elle a même inventé un genre: bifurquer sur une autre chanson au milieu d'un titre et revenir sur la 1re sous les applaudissements. Elle a aussi inventé le scat, des onomatopées qui font de sa voix un véritable instrument.

En 63, j'étais allé à l'Olympia. J'ai découvert son scat. Elle a repris un titre en imitant L.Armstrong. ... ...

L'album du concert d'Oakland sort vendredi. Vous y retrouverez ce titre inédit. ...

On ne savait même pas qu'elle avait chanté... - B.Schulz: Il y a une chanson qu'ils ont enregistrée d'un jet. - F.Luchini: C'est la vitalité heureuse et optimiste, B.Holiday.

On va se calmer tous tout de suite. B.Holiday, il ne faut pas l'emmerder non plus.

E.Fitzgerald est un génie de la puissance d'enthousiasme, et l'autre, c'est la tragédie. Mais on doit les mettre l'une avec l'autre. - P.Lescure: Quand on a le bol d'avoir les deux, on ne va pas choisir. - B.Schulz: Et Sarah Vaughan? - F.Luchini: Je ne connais pas.

Je suis A.Franklin. Le mec qui ne t'a pas écouté! - A.-E.Lemoine: On vous présente un pianiste virtuose qui sera, mercredi prochain, sur France 3, le plus jeune soliste à se présenter sur la scène des Victoires de la musique classique.

Il a 13 ans seulement, mais ça fait déjà 9 ans qu'il pratique le piano. Il arrive dans un instant. Mais d'abord, c'est Ambroise et Xavier, "Jibé et Lucien en coulisses". - Bonjour, je suis Lucien... - A poil! - Ce téléphone, c'est pour quoi? - Pas d'appareil électronique. - C'est la 1re fois qu'on me fait ça.

J.-J.Goldman a écrit ses mémoires!

C'est incroyable! - Vous lisez et vous m'écrivez 3 questions que vous poserez s'il vient dans "C à vous". Jean-Jacques ne veut faire qu'une émission. - Carrément. - Le livre ne quitte pas la pièce. - Vous voulez que je lise maintenant? - Voilà.

Vous avez 2 heures. Allez, lisez! ...

Lucien soupire. Quoi? Un problème? - Non...

Bip. - Qu'est-ce que c'est? Vous communiquez avec qui? - C'est un Tamagotchi.

Il faut que je le nourrisse. Attendez, non, non! Marguerite! - Allez, lisez!

L'autre va arriver! - L'autre? - Oui, vous êtes pas la seule émission sur le coup. - C'est ici, les mémoires de Goldman? - Eh, eh, non! ...

Garde en mémoire notre au revoir, puisque tu pars. - C'est quoi, ça? - C'est du Goldman. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, L.Chiche.

Bienvenue sur notre scène. On fait votre connaissance dans un instant, après la "Valse No.1 Op 64", dont vous nous interprétez ce soir un extrait. ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...

Applaudissements. L.Chiche!

Il sera en récital à Paris à la Salle Cortot. Bienvenue. On est tous époustouflés par votre maîtrise, votre sensibilité et votre jeunesse.

Votre histoire est dingue. A 4 ans, votre mère s'achète un piano, mais ce n'est pas elle qui en joue, c'est vous. - L.Chiche: Exactement. - A.-E.Lemoine: Elle vous entend jouer et elle se dit que c'est pas mal.

C'est vrai? - L.Chiche: Elle est très fière de moi.

Mes parents sont très fiers de moi. - A.-E.Lemoine: Elle vous inscrit à des cours de musique et des cours particuliers.

Un an plus tard, voici ce dont vous étiez capable. Vous aviez 5 ans sur ces images. ... ...

Vous saviez déjà lire la musique à cet âge? - L.Chiche: Je commençais à lire. - A.-E.Lemoine: A 6 ans, vous intégrez le conservatoire de Genève.

On aménage vos études pour vous permettre de vous consacrer au piano, mais vous n'avez commencé à donner des récitals qu'à 9 ans. - L.Chiche: Les récitals, il faut avoir beaucoup de programme et il faut être prêt à être sur scène pendant un long moment, ce qui est très compliqué.

Déjà, tu as le stress. Il faut connaître tellement les morceaux par coeur que tu te réveilles à 3h et tu te dis: "Je vais jouer ça." - A.-E.Lemoine: Quand vous avez commencé, j'imagine que vous étiez trop petit pour atteindre les pédales.

Pour exécuter certains morceaux, vos mains sont encore trop petites? - L.Chiche: Surtout les mains de Rachmaninov.

Il avait des mains qui faisaient 30 cm. Pour le moment, je n'arrive pas encore à jouer ses morceaux. - A.-E.Lemoine: Combien de temps vous consacrez à l'étude du piano chaque jour? - L.Chiche: 3 à 4 heures par jour, avec les cours à l'école.

J'essaie de travailler le plus possible. A chaque fois, j'ai une méthode pour m'exercer. Je fais des exercices pour la technique.

Je travaille des études. Après, je travaille aussi le programme pour mes prochains concerts. Après, je fais un peu ce que j'ai envie, pour le plaisir, des morceaux que j'aime bien et que j'aimerais apprendre dans le futur. - F.Luchini: Et Bach? - L.Chiche: J'adore.

Je vais les jouer à mon récital. - F.Luchini: Chopin partait en Espagne avec un seul morceau.

Il n'avait qu'un morceau. Tous les matins...

Je suis un dingue de Bach. Tu sais ce qu'a dit Cioran, un grand philosophe romain dépressif? "Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir.

La vie avec Bach serait possible dans un égout." - A.-E.Lemoine: Il est aussi fan de Beethoven. - F.Luchini: Il s'avère que modestement, dans mon spectacle, il y a la musique de Beethoven. - A.-E.Lemoine: Que disait Hugo sur Beethoven? - F.Luchini: "Se pencher sur l'ombre, mystérieux voyant de la musique..." Cohen va faire une émission là-dessus, sur les mystiques qui parlent de la musique.

Figure-toi que la musique des sphères, M.Bouquet, grand mélomane, et le plus grand opérateur, l'un des plus grands mélomanes qui existent, m'avait dit: "C'est la musique des sphères." Vous n'êtes pas de la famille de B.Chiche? - L.Chiche: Non. - F.Luchini: Tu es une merveille. - A.-E.Lemoine: Vous ne savez pas tout, encore! - F.Luchini: Il y a qui? - A.-E.Lemoine: Vous ne savez pas encore tout sur Lucas. - P.Cohen: Un extrait d'une composition, parce qu'il compose!

On retrouve une vidéo qui a été faite pendant le confinement, en 2021. ...

Composition alors que vous avez 8 ans. au cinéma. - L.Chiche: Je suis un grand fan de monsieur. - F.Luchini: Tu es adorable.

Je ne vais pas regretter d'être venu. La jeunesse est un peu de mon côté aussi. La jeunesse, la merveille féminine...

R.Capuçon était hier soir au "Victor Hugo". Je le salue.

Il aime ton émission. Il doit jouer en Suisse. - A.-E.Lemoine: Vous êtes au théâtre en alternance.

Lucas collectionne les t-shirts avec les visages des grands compositeurs. Là, c'est Chopin. J'ai un cadeau pour vous.

Ce n'est pas un compositeur...

Il faut le dédicacer! - F.Luchini: Pour tout travail mystique, il faut enlever de l'ego.

Tu ne me fais pas du bien! C'est trop... - A.-E.Lemoine: Bravo, Lucas.

On vous entendra aux Victoires de la musique classique. Il faut aller vous applaudir Salle Cortot, le 15 mars à 19h. Vous restez dîner avec nous.

Tout de suite, le PVPP de M.Bouhafsi. - L.Chiche: Incroyable.

Merci beaucoup. - M.Bouhafsi: Je ne sais pas si vous êtes des joggeuses, mais après cette info, certains pourraient se mettre au sport et supprimer les applications de rencontre.

L'homme ou la femme de votre vie peut être sur une application sportive. On y enregistre ses performances sportives, on ajoute des jolies photos et on les partage. On peut envoyer des messages privés. ... - Ca va être magnifique. - Le nombre de personnes que j'ai vues, j'étais à 2 doigts de m'arrêter, mais il y a des statistiques à faire. ... - M.Bouhafsi: Ca ne marche pas pour tout le monde.

Notre reporter a profité du retour du soleil et a mouillé sa chemise, ou plutôt sa veste en cuir, pour soutirer des informations aux sportifs et sportives. - Vous avez déjà fait une rencontre amoureuse sur Strava? - Jamais. - Ca vous donne envie de l'installer? - C'est pas mal, si ça peut motiver les gens à aller courir et à faire du sport. - Vous avez déjà flashé sur un profil en courant? - J'aurais pu le rencontrer dans le cadre d'un marathon. - Vous allez installer l'application Strava? - M.Bouhafsi: Rendez-vous dans un mois pour savoir si cette dame a rencontré l'amour pendant un footing. - F.Luchini: Je voulais dire un mot tout simple. - M.Bouhafsi: Strava, c'est pour courir, ce n'est pas fait pour ça. - A.-E.Lemoine: L'image du jour: une exposition sur les serial killers. - M.Bouhafsi: Fabrice, vous avez déclaré être un fanatique de "Faites entrer l'accusé". - F.Luchini: Quand je déprime beaucoup. - M.Bouhafsi: Les faits divers fascinent.

Un promoteur italien a eu l'idée de consacrer une exposition aux plus grands tueurs en série de ces 200 dernières années. Ca passe par Paris. C'est une rétrospective qui intrigue autant qu'elle choque.

Ted Bundy ou Guy Georges ont investi la galerie. Les visiteurs étaient nombreux dans la file d'attente. - Qui a eu l'idée de venir à cette exposition?

Qu'est-ce que vous en attendez? - Du gore. - Vous aimez les histoires glauques? - Oui, beaucoup. - On s'endort avec ça. - C'est une bonne idée de date? - Oui. - Sauf si c'est 2 esprits tordus, ça rassemble. - C'est du piment. - M.Bouhafsi: Parmi les objets tristement célèbres, la Coccinelle dans laquelle T.Bundy emmenait ses victimes.

Nous avons plongé au coeur de cette exposition. - Ca donne des frissons dans le dos. - C'est assez troublant et assez effrayant. - Ca a été trouvé dans une boite à outils. - De se dire qu'ils ont trouvé un truc pareil, c'est choquant.

Tu en attrapes la chair de poule. - Un abat-jour en peau humaine. - C'est stylé. - L'appartement de Jeffrey Dahmer.

Ca fait bizarre. Même si c'est une reconstitution, ça fait bizarre. - Ca coupe un peu l'appétit. - Je vais faire attention, chez mes copines, quand elles me feront de la pâtisserie. - M.Bouhafsi: Vous dites que les émissions de faits divers permettent de renseigner sur l'être humain, Fabrice. - F.Luchini: On est dans une perspective plus que nihiliste.

Les femmes sont fascinées par les grands tueurs. - B.Schulz: Quand ils sont en prison. - F.Luchini: Pourquoi ils ont la cote?

Guy Georges a reçu des centaines de lettres. - B.Schulz: C'est après, quand ils se font attraper. - F.Luchini: Ca va paraître banal.

C'est de B.Pascal. "Que le coeur de l'homme est creux et plein d'ordure." - B.Schulz: Bon appétit! - F.Luchini: Tu as une question? - A.-E.Lemoine: Non. - M.Bouhafsi: Vanukee nous fait de l'ASMR.

On adore ou déteste. Le phénomène ASMR est aujourd'hui à son apogée sur les réseaux sociaux. - Salut.

On est sur "C à vous". Les gens sur TikTok m'ont encouragée à me lancer là-dedans. Ils m'ont dit que j'avais une voix très apaisante et très douce.

L'année 2021 est très importante pour moi. C'est l'année à laquelle j'ai commencé cette aventure. Ma vie a pris un tournant inattendu.

Je pourrais m'endormir sur le son d'une rivière. Grâce à l'ASMR, j'ai pu faire une vidéo en collaboration avec la voix française de Vaiana. Je lui ai appris à faire de l'ASMR. - M.Bouhafsi: Fabrice, un défi: la tirade de votre rappel en ASMR. - F.Luchini: C'est-à-dire?

D'habitude, je le fais au théâtre. - A.-E.Lemoine: En ASMR. - F.Luchini: Ca veut dire? - A.-E.Lemoine: En chuchotant. - F.Luchini: Je vais me soumettre à moitié, comme B.Holiday.

Quand on vous appelle et qu'on vous dit...

C'est pour J.Piaton et pour Barbara et pour Lucas, pour toute la troupe. Le mec peut montrer qu'il est complètement France Inter.

Les gens vous appellent et vous disent: "Je vais te dire un truc mais tu me jures..." Il faudrait avoir l'honnêteté de dire: "Chut, arrête." "Personne ne doit le savoir, untel..." Hugo dit une chose très simple: "Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites.

Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes." F.Luchini continue la citation. ...

Il continue la citation en accélérant. A la fin du spectacle, je me mets à crier: "Victor Hugo!" C'est de la démence.

C'est comme le film de B.Schulz! - A.-E.Lemoine: Bravo!

Merci, F.Luchini. - F.Luchini: C'est merveilleux d'avoir présenté ce film.

Face à tout ce que vous nous avez montré, il y a un espace de civilisation, c'est le film de B.Schulz. On va où? - A.-E.Lemoine: 2 secondes.

Cette pièce, cet auteur d'une déferlante de sensations et de mots où il n'est question que de Victor Hugo...

Une critique vous a fait plaisir. Elle dit que vous êtes un interprète hors norme. Vous ne chantez pas Hugo.

Vous restez à l'écart des phrases et vous respectez le lyrisme de la banalité. Pour parvenir à cet équilibre, le talent est un prérequis. Après 40 ans de présence dans les théâtres de France et de Navarre, F.Luchini pactise aujourd'hui avec le génie. - F.Luchini: Je pense que j'ai vraiment bien fait de venir! - A.-E.Lemoine: Vous êtes actuellement en alternance au théâtre des Bouffes Parisiens et au théâtre Saint-Martin.

Il y a une ovation à chaque présentation. - F.Luchini: V.Hugo est tellement génial qu'on en oublie qu'il s'appelle Victor.

Acclamations. ... - A.-E.Lemoine: Barbara, Julia, Lucas, Fabrice, bienvenue à notre table autour du maquereau.

Cette assiette a été préparée pour vous par A.Viel. C'est le chef du restaurant Renaissance, en Normandie.

Fabrice, votre spectacle est complet. Barbara, vous l'avez vu et vous aimez Hugo profondément. - B.Schulz: En théorie, Fabrice lit V.Hugo, mais ce n'est pas une lecture.

C'est beaucoup plus que ça. Moi qui fais aussi du théâtre, voir Fabrice sur scène, je dois dire que c'est extraordinaire. Ce que j'adore au théâtre, c'est l'attention.

Il n'y avait que 700 places. J'ai vu 700 personnes qui ne bougent pas de leur siège, jamais, qui rient. Et quand tu dis ce poème sur Léopoldine, il les attrape par le coeur. - F.Luchini: C'est le plus beau vers qui existe.

Quand sa fille meurt et qu'il dit ces mots sublimes... "Je fus comme fou dans le premier moment.

Je pleurai 3 jours amèrement. Tout ce que j'éprouvais, l'avez-vous éprouvé? Je voulais me briser le front sur le pavé.

Je fixais mes regards sur cette chose terrible et je n'y croyais pas. Est-ce que Dieu permet de ses malheurs sans nom qui font que dans le coeur, le désespoir se lève? Il me semble qu'elle ne pouvait pas m'avoir ainsi quitté, que je l'entendais rire en la chambre à côté.

C'était impossible enfin qu'elle fut morte. J'allais la voir entrer par cette porte. Voici le bruit de sa main sur la clé.

Elle vient. Laissez-moi, que j'écoute. Elle est quelque part dans la maison, sans doute.

Sans doute!" Tous les soirs, je sers un génie comme ça. - A.-E.Lemoine: Il ne faut pas toucher, à ce moment-là. - F.Luchini: Là, je suis de mauvaise humeur parce que j'ai un sale caractère.

Vous ne pouvez pas, sur la mort d'une enfant, tousser sur la mort d'une gosse qui, à 19 ans, était sa fille préférée. Là, c'est quand je suis énervé. Il y a des grippes, on est au bout du rouleau, mais taisez-vous! - M.Bouhafsi: Julia, vous êtes la fille de C.de Turckheim.

Elle ne vous a pas forcément encouragée dans le métier. - C.de Turckheim: Je ne voulais pas qu'elle fasse ça, au début.

C'est un métier compliqué. On sait que derrière les paillettes, il y a une difficulté... - A.-E.Lemoine: Vous lui avez mis des bâtons dans les roues? - C.de Turckheim: Je l'ai fait travailler, au début.

Je lui donnais des rôles pas...

Je lui faisais attendre des heures et des heures. - A.-E.Lemoine: Pour la dégoûter? - C.de Turckheim: Mais ça n'a pas marché. - J.Piaton: C'est ma petite soeur qui est là, sur cette photo.

On se ressemble beaucoup. Elle a essayé de me dégoûter? Je ne sais pas pourquoi elle dit ça.

Elle n'était pas si enthousiaste que ça au départ parce que je faisais des études et que j'adorais ça. Mais pas du tout. Elle m'a prévenu que c'était dur.

Elle me l'a dit plein de fois. Mais elle avait raison. Notamment après le "Bon Dieu".

Il a eu beaucoup de succès. J'ai dû appeler un jour, à Marseille, un peu hystérique, excitée. Elle m'a demandé ce que c'était que cette voix bizarre.

J'ai dit que j'étais très contente, que ça marchait. Elle m'a dit: "Dans 15 jours, ça va recommencer du tout départ." Sur le moment, je me suis dit qu'elle était hyper rabat-joie, mais elle avait raison.

Ca paraît simple. Je ne le raconte pas bien, mais c'est ce genre de très bon conseil qu'elle m'a donné. C'est quelqu'un que j'aime énormément et qui m'inspire beaucoup.

En ce moment, elle me fait rire. Elle est déchaînée dans "Danse avec les stars". Je suis sa 1re fan.

Elle va gagner! - A.-E.Lemoine: Si on peut voir quelques images...

On les a demandées. - J.Piaton: Il n'y a pas plus mignon que ça.

Tout est dit. - A.-E.Lemoine: Voilà...

On imagine... - J.Piaton: Tout en paillettes. - A.-E.Lemoine: Là, elle sera à nouveau, vendredi, sur la scène de "Danse avec les stars".

Une dernière image de Fabrice? Pierre? - P.Lescure: C'est un peu rapide, là. - A.-E.Lemoine: C'est un peu dommage.

Vous racontiez la 1re fois où vous avez découvert les cours de théâtre, en 91. On vous la montrera la prochaine fois avec plaisir. Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation. "Le Secret de Khéops", c'est mercredi prochain, en salle, et on vous le recommande chaudement.

Entre les Bouffes Parisiens et le théâtre de la Porte-Saint-Martin, on peut aller écouter F.Luchini lire du Hugo. On conclut avec B.Chameroy. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 26 février. Voici l'image du jour. 33 vertèbres, ça s'appelle une colonne vertébrale et c'est très utile.

Quand on n'en a pas, ça donne ça. - C'est extrêmement grave. J'aimerais que l'Arcom réagisse à de tels propos. - B.Chameroy: 10 minutes plus tard... - J'aimerais qu'on ferme l'Arcom. - B.Chameroy: Quand on n'a pas de colonne vertébrale, on réclame quelque chose tout en réclamant sa disparition.

A la une, le pape est toujours à l'hôpital. Les chrétiens s'organisent avec des chapelets organisés sur la place Saint-Pierre. J'ai regardé KTO. - Ses paramètres sont stables.

Le pronostic reste réservé. Ce matin, après l'eucharistie, le pape a pu reprendre le travail. - B.Chameroy: La chaîne dresse des bilans santé sur fond de "Ave Maria".

Elle organise aussi des débats. - Bienvenue si vous nous rejoignez. - B.Chameroy: Aujourd'hui, "en spray ou à billes", on va en parler ensemble.

C'est une émission consacrée à la religion, mais pas seulement. Ils marchent clairement sur les plates-bandes de "La Maison des Maternelles". - Qu'est-ce qu'on a le droit de dire?

Tu es maman? - Oui, de 4 grands enfants. - Je ne sais jamais comment on peut te présenter.

Tu es maman de 3 enfants un peu moins grands. - Je suis jeune papa. - Vous êtes directeur du Collège des Bernardins. - Père de 6 petits enfants. - B.Chameroy: "J'étais à 2 doigts de vous sortir du plateau." - Bonsoir. - Pour ceux qui ne t'auraient pas rencontré, tu travailles dans l'informatique, dans ces choses dont on ne comprend pas grand-chose. - Exactement. - B.Chameroy: L'animatrice a un petit côté P.Praud.

Elle est hyper cash. - Si je te demande ton actualité? Elle n'est pas trop actuelle, mais... - Vous êtes déjà dans l'après.

Ce n'est pas un concours. - Ca va du concours de l'OCH... - Ne commence pas à les citer.

Tu vas en oublier. - B.Chameroy: Du débat et du clash.

Si vous doutiez du fait que le concept de "L'Heure des Pros" a été piqué par KTO, voici la preuve ultime. - Personne ne prétend être expert des sujets dont nous allons parler. - B.Chameroy: Comme chez Pascal.

Défi: prendre la parole quand on est F.Bayrou. Cet aprem, 3e édition de "elles sont passées où, mes feuilles?" - Un texte sur... ...

Que je ne dise pas de bêtises sur le titre exact du texte. ... - Je suis là dans une seconde. - Voilà, c'est ça. - B.Chameroy: Mais tout ça n'est rien à côté de son remake de J.Castex.

Vous allez adorer le "il est où, mon verre d'eau?" - Entre 2 pays souverains...

Je croyais qu'il y avait un verre d'eau, mais il n'y en a pas. Entre 2 pays souverains...

Où ça? ... - B.Chameroy: Il était vraiment devant. - Il était dissimulé dans les tréfonds de... - B.Chameroy: Non, sur le pupitre.

C'est peut-être pour ça qu'il ne retrouve pas les alertes sur Bétharram. Le Salon de l'agriculture se tient comme chaque année porte de Versailles, à Paris. Nous avons passé une petite tête, mais parce que nous pensons au budget de la prod, nous avons tourné avec de l'avance des réactions. - Vous faites comme si on était au Salon du mariage et vous en parlez.

Qu'est-ce que vous êtes venu voir ici? - Au Salon du mariage? Tout ce qu'il faut sur le mariage. - Je cherchais ma bague et je l'ai trouvée.

Super bague. - On est venus présenter une activité en rapport avec le mariage. Ce sont des questions sur l'agriculture... - Sur le mariage. - C'était le but, de venir ici pour faire le thème du mariage. - Qu'est-ce qui vous a aidés, dans ce salon, en vue de votre mariage? ... - Euh...

Bonne question. Je dirais le stand de rhum arrangé. - Ca vous aide dans l'organisation de votre remariage? - Bien sûr!

Tout ce qu'on déguste...

Il bafouille. C'est un plaisir. - Le mariage est prévu pour quand? - Le 24 juillet. - B.Chameroy: Si vous traînez dans les allées du Salon, un espion rôde.

Il est d'une discrétion sans autre pareille. - On le trouve où, votre fromage? - Dans de nombreuses fromageries.

Il y a des plateaux raclette à la découpe. - B.Chameroy: Une condition à remplir pour bosser sur cette chaîne. - Merci.

Jérôme qui vous accompagne. Jérôme qui vous accompagne. - B.Chameroy: Technique pour être 1er en toutes circonstances. - On est la 1re région de France, si on exclut les régions viticoles. - B.Chameroy: "Si tu enlèves la Bourgogne, les Pays de la Loire et la Gironde, on est devant!" Elle bafouille. - Vous êtes producteur.

C'est de montrer ce que les agricultures...

Les agricultures... - Vous produisez aussi des céréales. - On est une...

Une... - B.Chameroy: Nous avons compris le pourquoi du comment en demandant à madame à quelle heure était servi le 1er verre. - Hier, à 9h23.

Regarde l'heure. C'est marrant. - B.Chameroy: Du matin!

Un petit bonbon qui se trouvait sur notre chemin. Il sent l'after-shave et l'eau de Cologne. Notre accordéoniste préférée. - On a mis le feu sur le stand des Hauts-de-France.

Sous le ciel, c'était l'horizon. Le public reprend en choeur. - Est-ce que vous retournez de temps en temps à La Jonquera? - Oui, j'y vais.

D'ailleurs, on a fait un paso doble, le paso de La Jonquera. On a tellement de souvenirs sur la place, avec tous les bars. - On peut dire que vous êtes un gros dragueur? - Oui.

Mais moins maintenant. - B.Chameroy: Si vous êtes à Paris, le Salon offre des spectacles surprenants. "Chérie, viens voir, il y a une espèce qu'on croyait disparue.

Un ex-Premier ministre qui pousse encore des cris." ... - B.Chameroy: On se quitte avec la phrase du jour.

Vous allez la retrouver en régie. Elle est signée O.Grégoire. ... - On en est où, pour la simplification à la française dont on nous a beaucoup parlé ces dernières années? ... - B.Chameroy: Alors que c'est simple de compliquer ce que je viens de vous faire.

L'info continue demain. Bonne soirée! - A.-E.Lemoine: Merci à tous les quatre d'avoir accepté notre invitation.

Allez au cinéma mercredi prochain pour voir "Le Secret de Khéops". Tout de suite, "La Grande Librairie" d'A.Trapenard.

On se quitte sur du Chopin. Merci, cher Lucas. On salue nos téléspectateurs.

Excellente soirée. A demain.