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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 12 novembre 2025 1 minActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEurope & international

"Ça va dans le bon sens" : à Toulouse, Emmanuel Macron fait une nouvelle promesse aux agriculteurs

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 20 %Défensif 40 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Emmanuel MacronPromesse
    « Le traité ne peut pas être signé tant qu'il n'y a pas de contrôle aux frontières et surtout pas de mesures miroires, c'est-à-dire les mêmes règles imposées à nos agriculteurs et aux agriculteurs sud-américains. »
  • WilliamPromesse
    « Il faut qu'il tienne ses paroles. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Quel qu'il est aujourd'hui, le mercosourau recueillera un nom de la part de la France. Les mots d'Emmanuel Macron cet après-midi à Toulouse. Oui, le président de la République qui a rencontré une délégation d'agriculteurs remonté venue avec une centaine d'engins mais qui au sortir de cette rencontre sont finalement rassurés.

Charles Lulier, cette rencontre avec le président a été expresse mais elle a soulagé les intéressés. Le président s'est engagé, donc là-dessus, on peut tous se féliciter. Une victoire pour l'instant, même si Jean-Baptiste Gibert pour les jeunes agriculteurs reste sur ses gardes.

Il nous a dit "En l'état actuel des choses, il ne signait toujours pas le traité. C'est positif en tout cas. Ça va dans le bon sens.

À voir comment ça va être articulé derrière. Car une promesse a été faite cet après-midi par le président. Le traité ne peut pas être signé tant qu'il n'y a pas de contrôle aux frontières et surtout pas de mesures miroires, c'est-à-dire les mêmes règles imposées à nos agriculteurs et aux agriculteurs sud-américains.

L'objectif étant d'éviter la concurrence desloyales. Si l'un de ces engagements n'était pas tenu, on repartira comme il y a 2 ans, averti William, éleveur dans le tar Negaron. Imaginez ce qui va se passer.

Imaginez dans les fermes, il y a encore des des saloperies, des poneux. Ça va être compliqué, je vous dis franchement ça va être tendu. Il faut qu'il tienne ses paroles.

Et en guise d'avertissement justement, les agriculteurs ont déversé plusieurs détritus sur la route avant de repartir en fin d'après-midi.