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Discours / meetingHissons Haut la Bretagne· 11 octobre 2024 12 minAutoproduitFond programmatiqueÉducation & rechercheLogementÉconomie & entreprisesSécurité

Schéma directeur de l'immobilier des lycées publics - Agnès Le Brun - 11/10/24

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 5 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Locuteur 1Chiffre
    « 80 millions par an sont nécessaires au simple maintien du patrimoine »
  • 4:00Locuteur 1Fait
    « il faut impérativement tenter d'échapper à la seule alternative fermeture versus ouverture »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci monsieur le Président merci Madame la vice-présidente merci pour ce document vous l'avez préciser qui est un document d'étape et qui à prendre comme tel puisque en résumé ce qu'il nous dit aujourd'hui c'est que 2 tiers du patrimoine est correct un/ers est véust 80 millions par an sont nécessaires au simple maintien du patrimoine et 1300 élèves en moins sont à prendre en consid tion d'ici 2040 au moins donc quelques éléments que vous posez fort justement et merci également d'avoir solliciter tous les groupes pour leur contribution parce que ce document en tient compte je le je tiens à le préciser c'est vous n'avez pas demandé une contribution pour vous exonérer d'un quelconque reproche postérieur mais vous avez réellement intégré certaines de nos contributions euh première interrogation si le prochain SDI donc schéma directeur immobilier est adopté en février 2025 il faudra ensuite du temps pour bâtir le premier plan d'action en déclinaison des principes retenus ce qui veut dire que la proposition faite par la région étant d'envisager un plan triénal 2026-2028 2025 ne sera finalement que la fin des opérations 2024 on n'est pas tout à fait sur une année blanche mais on est sur quelque chose quand même qui ressemble d'assez près donc c'est une c'est une observation qu'il faut sans doute avoir à l'esprit alors sur l'évolution tendantielle qui doit nous amener à anticiper pour choisir la future répartition des lycées bretons je vais essayer de pas répéter ce que certains ont dit et ce que par ailleurs j'ai déjà dit en discours politique générale ainsi que dans la la question orale simplement je pense que compte tenu du contexte que nous conna son budgétaire d'autant plus prignant aujourd'hui l'exigence concernant la nouvelle cartographie doit être vraiment une une boussole et sur la méthode et mais pas seulement la méthode sur le sur le fond et sur l'objectif que nous devons nous fixer je pense qu'il faut impérativement tenter d'échapper à la seule alternative fermeture versus ouverture c'est toujours la même histoire lorsqu'on binarise lorsquon cherche à cliverver les bonnes gens évidemment préférant les ouvertures et les méchants prenant la responsabilité des fermetures on ne se sort pas de de d'un débat comme celui-là c'est pas de enfin il me semble qu'il faut absolument échapper à à ce côté très maniquéen où il y aurait les bons et les méchants une fois de plus l'initiative collective surtout la réflexion collective sera bien plus intéressante en la matière je croix autrement dit il faut s'autoriser vraiment à sortir du cercle c'est-à-dire à innover penser à tout ce qui est possible pourquoi pas des fermetures bâtimentaires pas des fermetures d'établissement des fermetures bâtimentaires pourquoi pas des regroupement d'établissement pourquoi pas des des élargissements d'usage pourquoi pas des mutualisations avec d'autres collectivités comme par exemple les collèges cette vision prospective si elle s'autorise à utiliser tous les moyens pour échapper au aux caricatures permettra peut-être d'avoir finalement une nouvelle cartographie simplement adapté à la nouvelle situation évidemment également la vision devra être territorialisé puisque euh il ne s'agit pas de tomber dans le piège mais vous en avez parfaitement la conscience d'être juste en adéquation avec des besoins qui sont existants entre le constat du besoin existant et l'anticipation du besoin de demain il y a la fameuse histoire des lampadair dans les commune est-ce qu'on quand on doit remplacer des lampadaires est-ce qu'on décide de les remplacer à l'endroit où ils étaient parce que les gens ont l'habitude de prendre cet axe de circulation ou bien est-ce qu'on décide précisément de les déplacer pour modifier les axes de circulation qui correspondent pas forcément à des besoins de l'instant mais à ce qu'on qu' considère être des besoins du futur sur la démarche d'analyse bâtimentaire c'est pas une obsession de ma part mais je pense que réellement dans la méthodologie ça peut apporter beaucoup de choses si on en fait un préalable absolu je je l'ai déjà dit hein mais je pense que sur l'ensemble des sites tout absolument doit être réinterrogé parce que les usages évoluent à une très très grande vitesse notamment les usages numériques comme on l'a vu dans la dernières décennies l'architecture la modularité la situation géographique de chaque établissement l'évolution urbanistique autour de chaque établissement cette démarche d'analyse bâtimentaire doit être un préalable fin systématique avec une attention je le dis particulière à tout ce qui est non pas invisible parce que disparu de la vue mais invisible parce que nous nous aveuglons nous-mêmes je pense par exemple aux internats euh dans des lycées peut-être hébergeant une population plus défavorisée socialement et dont les familles sont moins expressives euh ne les oublions pas il y a des internats on me le rapporte euh qui sont dans des états assez euh euh vétustes il y a des lycées professionnels euh qui euh ne sont pas à la hauteur de ce qu'on devrait pouvoir offrir aux familles et à leurs enfants qui sont aussi des élèves sur enfin l'analyse bâtimentaire je ne sais pas si ça a été pris en compte peut-être une un élément m'a échappé mais je pense que ce serait intéressant de faire même si c'est un partenariat avec l'État j'en ai bien conscience mais de de faire un état des lieux précis des logements de fonction parce que les logements de fonction sont très souvent bien supérieurs en nombre aux personnels qui euh sont susceptibles d'y être hébergés mais qui dans le quotidien n'y sont pas par pour des multiples raisons d'ailleurs peu importe parce qu'ils ont d'autres parce qu'ils sont sédentarisés à titre personnel sur le territoire pour des tas de d'autres raisons et d'une part ce sont des mètres carrés qui ne sont pas utilisés d'autrees part ce sont des mètres carrés qui se dégrade et qui pourrait très bien être utilisé à autre chose et parfois pire je ne sais pas si c'est encore le cas mais ce sont parfois aussi des mètres carrés qui sont chauffés qui continuent à être chauffés qui sont des passoirs thermiques et cetera donc là il y a peut-être une vraie culture de l'économie qui encore une fois démarre au premier euros économisé qui pourrait qui pourrait être envisagé sur un autre point non pas qui est un point de divergence mais qui est quandême un point de priorisation peut-être un peu décalé évidemment et j'en ai déjà parlé ici c'est la sécurité des établissements alors c'est pas du tout une obsession sécuritaire c'est d'une part un constat c'est que les problèmes de sécurité périphérique aux établissements et je connais difficulté d'assurer la sécurité périmétrique mais que ce soit extérieur ou intérieur au aux établissements scolaires et au lycée en ce qui nous concerne aujourd'hui les les incidents les accidents les les agressions les les les phénomènes d'insécurité se reproduisent et s'accélèent le nier il faut le le le constater tranquillement sans instrumentalisation excessive mais bien régler ses problèmes c'est aussi de regarder dans les yeux et je pense que de ce point de vue il faudrait être beaucoup plus systématique et ne pas attendre que la demande vienne de l'établissement puisqu'on sait pour ceux qui connaissent un peu le fonctionnement de l'éducation nationale que certains chefs d'établissement peuvent avoir une certaine frilosité à avoir à à établir et et à faire part des incidents qui déroul dans leurs établissements parce que c'est le fameux pas de vague mais certains autres sont très courageux d'ailleurs j'ai il y a aucune systématisation à avoir mais simplement dire que si on systématisait justement ce rendez-vous avec la sécurité des établissement peut-être que on n'aurait pas les situations que l'on connaît et d'autre part premièrement le constat de ce qui existe suff fait d'ouvrir le journal et ça aucun territoire n n'est épargné hein il faut bien le le le signaler et puis surtout moi ce qu'il me semble c'est que les élèves que nous hébergeons dans les lycées pour certains petites minorité sont majeures mais la plupart sont mineurs un mineur se doit de pouvoir recevoir la protection des adultes qui sont majeurs c'est la différence entre un majeur et un mineur le majeur doit la sécurité au mineurs plus encore lorsqu'il est un élève il suffit de rencontrer les élèves ou de les connaître un peu ou de les pratiquer au quotidien pour savoir que singulièrement les plus fragiles ont bien compris que ça n'est qu'une fois posé un environnement sécurisé physiquement et psychologiquement qu'il est possible le cœur léger et l'esprit apaisé de rencontrer la connaissance et d'apprendre la concentration et la persévérance je veux dire que la sécurité elle commence pas à l'incident elle commence à l'idée que peut-être il y aura un incident donc au nom de tous ces élèves là nous adultes avons cette responsabilité enfin un dernier point sur sur les les formations euh je veux pas rappeler ce que j'ai dit sur sur les dans dans le discours d'introduction à cette session mais évidemment il ne faut pas oublier les ruralités on connaît l'influence que peut avoir le choix d'une formation dans un environnement rural parce qu'il lui donne une attractivité supplémentaire et puis par ailleurs il y a aussi ces jeunes ruraux qui ont parfaitement le droit de de s'enraciner et de s'émanciper non pas par une émancipation géographique qui serait une sorte d'éjection d'un d'un d'un siège qu'il souhaiterait qu' qu'il trouve pourtant confortable mais simplement qu'il puisse choisir et quand on voit par exemple que l'Observatoire de la métallurgie mais je l'ai dit en en disco préliminaire mais l'Observatoire de la métallurgie nous indique en dans les formations professionnelles 50 % des besoins en recrutement ne sont pas honorés mais il y a des questions finalement à à à se poser donc les les méthodes et éprouvé vous l'avez décrit me semble tout à fait au rendez-vous des exigences simplement un dernier détail qui n'en est sans doute pas un c'est que en général ils s'inscrivent dans la durée et c'est indispensable parce que ça donne de la stabilité évidemment à la fois aux décisions et aussi à leur déclinaison et à leur exécution mais je pense qu'il serait dangereux contenu du contexte que l'on connaît qui est un fort contexte d'incertitude et d'évolution aussi dont le rythme s'accélère sans qu'il soit toujours possible de les anticiper bien il me semble que dans ce contexte d'incertitude permanente finalement il nous semble important de placer au premier plan des outils intellectuels et administratifs les deux corrélés susceptible de faire de l'incertitude et de la flexibilité une chance et non pas un frein je vous remercie merci Madame [Applaudissements] je passe la parole à Isabelle pèin vice-présidente pour quelques éléments de réponse