Sur les carburants : "La vérité, c'est qu'on ne peut pas se payer une ristourne à vie" - G. Attal
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Réponse à Gérard Collomb sur l'accueil des migrants
- 5:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas reprendre le texte du Sénat sur les retraites ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Alliance avec les républicains, toujours d'actualité ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Risque de dissolution de l'Assemblée ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Calendrier de la réforme des retraites dans le contexte social
- 25:00OuverteRéponse directe
Inflation à deux chiffres, un risque ?
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour Gabriel Attal bonjour Adrien merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation on va bien sûr parler budget dans un instant mais d'abord cette prise de parole de Gérard Collomb l'ancien ministre de l'Intérieur dans un tweet vendredi et à nouveau hier dans le journal Le Point il s'exprime au sujet de l'accueil du navire Ocean Viking avec ses migrants à bord pour lui c'est un tournant dans la politique migratoire de la France qui crée un précédent et pour être encouragé les réseaux de passeurs que lui répondez-vous je crois que le tournant ça aurait été de ne pas respecter le droit international et de refuser l'accès à l'un de nos ports un bateau qui s'y présentait et je pense que Gérard Collomb le sait ça a été un grand ministre de l'Intérieur dans le la première partie du précédent quinquennat et je pense que l'enjeu maintenant c'est d'agir au niveau européen pour que les règles que nous avons réussi quand même à fixer au niveau européen en matière de partage de l'accueil des demandeurs d'asile puisse être respectés au niveau national il estime que cette politique là peut revenir à faciliter l'accession pouvoir de l'extrême droite comme ça s'est passé en Italie moi je crois que on entend en ce moment ceux qui hurlent que on accueille trop et ceux qui crient qu'on accueille pas assez et que finalement il y a une forme d'hystérisation du débat sur un sujet qui devra au contraire nous rassembler et pour ça je pense qu'il faut en revenir au fait de quoi parle-t-on on parle de 234 personnes femme homme 57 enfants où est-ce qu'ils sont ils sont sur une zone fermée dont ils ne peuvent pas sortir pendant qu'on examine leur situation pour aller au bout pour ceux qui nous regardent et qui nous écoutent dans les tous prochains jours les deux tiers de ces personnes vont quitter la France pour être accueillis dans 11 pays européens qui acceptent de partager cette accueil on a beaucoup travaillé pour qui est cette solidarité entre différents européens ce sont donc une soixantaine de personnes qui seront accueillies en France pour que leur situation soit regardée examinées et voir s'il relève ou pas de l'asile l'inquiétude de Gérard Collomb c'est que ça crée un précédent il rêvait le même dans cet entretien au point la raison de sa démission en 2018 il dit en qu'il est parti parce qu'Emmanuel Macron à l'époque voulait créer un hotspot un centre de contrôle pour migrants à Toulon là précisément où il s'est migrants étaient accueillis cette fois-ci et moi j'étais pas à membre du gouvernement à l'époque je connais pas ce dossier j'ai le souvenir que Gérard Collomb avait quitté le gouvernement peut-être surtout pour les municipales à Lyon en tout cas c'est ce qu'il avait déclaré à l'époque j'ai du mal à comprendre qu'on quitte le gouvernement pour un projet qui n'a jamais abouti ce qui est assez étrange mais encore une fois je pense que l'important c'est de dire regarder comment aujourd'hui on sort de cette situation et on a besoin je crois que ce sera le cas dans les prochains jours que l'Union européenne clarifie un certain nombre de choses et de règles mais donc pas de tournant on l'a entendu comme vous le disiez dans la politique migratoire de la France revenons à l'actualité qui vous concerne plus directement avec un vote ce week-end au Sénat dominé par la droite on le rappelle concernant les retraites pour prévoir de relever l'âge légal jusqu'à 64 ans ça va dans votre sens dans le sens du gouvernement pourquoi ne pas reprendre ce texte voter au Sénat parce qu'on a fait le choix de la concertation avec les partenaires sociaux on a eu l'occasion de l'annoncer il y a maintenant plusieurs semaines la concertation a débuté c'est mon collègue ministre du Travail Olivier du socle qui mène cette concertation avec les syndicats on doit aboutir d'ici à la fin de l'année avant les fêtes et un texte doit être présenté à la rentrée mais moi je reconnais une forme de constance des LR au Sénat qui chaque année depuis plusieurs années dépose des amendements sur ce sujet là je veux y voir aussi la possibilité lorsque un texte de loi viendra devant le Parlement que nous trouvions une majorité pour le faire adopter puisque à l'Assemblée nationale avec le groupe DLR il y a une majorité pour voter un texte sur les retraites si chacun est cohérent évidemment avec les engagements qu'il prend devant les Français donc c'est une question de calendrier c'est pas une question de fond quand le texte de méthode quand même on peut allonger la durée de cotisation reporter l'âge légal de 60 de 64 ans cela dit les républicains du Sénat propose aussi une convention nationale pour parler de l'équilibre de la pénibilité des carrières longues de l'emploi des seniors c'est leur forme de concertation mais alors on va dire calendrier et méthodes mais sur le fond il y a pas de divergence non et surtout moi ce que je veux dire c'est qu'on passe beaucoup de temps à parler du comment et pas assez à parler du pourquoi parce que la réalité c'est que cette réforme elle est très importante pas uniquement pour des questions d'équilibre budgétaire du système évidemment c'est très important et ça fait partie de la réforme mais aussi parce que grâce à cette réforme nous allons améliorer le taux d'emploi dans notre pays si on avait le taux d'emploi de nos voisins allemands on aurait beaucoup moins de problèmes de finance publique plus vous avez France avec vous et juste allons-y plus vous avez de Français qui travaillent plus vous avez de recettes fiscales et sociales pour notre pays pour financer des grandes priorités le réinvestissement dans nos services publics dans l'école dans l'hôpital et donc l'enjeu c'est de travailler un peu plus travailler plus pour vivre mieux là où vous en avez d'autres qui vous disent qu'on pourrait travailler moins mais ce serait travailler moins pour gagner moins c'est ça l'enjeu de cette réforme on estime à 12 milliards d'euros les recettes fiscales et sociales supplémentaires dont bénéficieront nos finances publiques à horizon 2027 grâce à cette réforme c'est évidemment très important encore une fois pour financer nos services publics l'école financée la transition énergétique écologique un mot quand même de la méthode encore ce week-end votre collègue des solidarités Jean-Christophe combe a dit ce sera donc effectivement un projet de loi en janvier ça veut dire qu'en janvier ce sera un projet de loi classique c'est exclu désormais d'avoir recours à un projet de loi de financement de la Sécu rectificatif pour faire passer cette réforme je crois pas que ça soit exclu du tout c'est une possibilité mais en tout cas il y a un texte de loi sera présenté en tout début d'année 2023 d'accord cette alliance avec les républicains avait aussi été évoqué par le Président de la République il y a encore quelques jours fin octobre dans une émission sur France 2 est-ce qu'elle est toujours d'actualité est-ce que vous avez eu des gages des républicains sur leur capacité à voter certains textes par exemple il y a aujourd'hui à l'Assemblée le début de l'examen la loi de programmation du ministère de l'Intérieur est-ce que je faisais des sujets sur lesquels vous attendez leur soutien mais nous ce qu'on veut et ce qu'on recherche c'est des alliances et des majorités de projets sur le fond il y a déjà eu un texte qui a été adopté à l'Assemblée nationale avec les voix des républicains c'est la réforme de l'assurance chômage pour inciter davantage à la reprise d'emploi pour des personnes qui sont au chômage la semaine dernière j'ai fait adopter un texte budgétaire le projet de loi de finance rectificatif avec l'abstention grâce à l'abstention des républicains et je suis parti socialiste et donc sur différents textes on peut trouver parfois avec les LR parfois avec d'autres groupes de gauche des majorités des alliances de projets autre exemple un texte qui va arriver prochainement sur les énergies renouvelables je n'imagine pas que des groupes écologistes des groupes de gauche qui m'a permis de soi rappel ils ont raison l'importance de développer le renouvelable l'éolien le photovoltaïque dans notre pays ne vote pas ce texte-là vous voyez bien que selon les sujets on peut arriver à des alliances il y a des majorités de projets c'est exactement ça qu'on cherche les républicains sont en train en ce moment de désigner leur futur président et votre en début décembre je précise d'ailleurs qu'il y aura un débat le seul débat entre candidat à la présence des républicains lundi prochain sur LCI en très risquety Aurélien pralier et Bruno Retailleau est-ce qu'en fonction du nom du vainqueur Gabriel Attal vous pensez que le travail pourrait être plus simple avec les républicains je ne veux pas interférer dans le Congrès des républicains en désignant un candidat favori c'est évidemment à eux de désigner leur président ce qui est certain c'est que face aux défis que notre pays a relevé aujourd'hui il y a une crise internationale la guerre en Europe l'inflation qui est revenue partout dans le monde de manière très forte et très brutale l'enjeu migratoires la transition écologique moi je pense qu'on a besoin au Parlement d'hommes et de femmes de bonne volonté près à se retrousser les manches ensemble au service des Français voilà et je pense que sur les différents textes que je viens d'évoquer il y en aura d'autres on doit pouvoir trouver le chemin d'une adoption de ces textes au service des Français et oui on aura besoin sur un certain nombre de textes des LR pour travailler avec nous mais c'est des textes et c'est des sujets pour lesquels ils se sont engagés devant les Français on parlait de la réforme des retraites la candidate LR on va les Pécresse pendant la campagne présidentielle s'est engagé si elle était élue à une réforme des retraites et un report de l'âge légal les députés LR qui sont aujourd'hui à l'Assemblée nationale ce sont engagés sur ce projet là donc quand on arrivera avec un texte qui prévoit ce projet devant l'Assemblée il me semble évidemment totalement légitime que les députés LR puissent le voter s'ils sont cohérents avec les engagements qui devant les Français sur les textes de budget dont vous avez la charge vous pouvez utiliser les 49-3 pour faire passer les textes comme vous le souhaitez sur les autres textes est-ce que le gouvernement pourra avoir recours aux 49-3 hors budget vous avez vu que sur le texte sur l'assurance chômage on a pu le faire passer 149-3 et j'ai bon espoir que sur la loi d'orientation et programmation du ministère de l'Intérieur qui est examiné à partir d'aujourd'hui dans l'hémicycle qui prévoit des moyens supplémentaires pour la police qui prévoit qu'on puisse doubler le temps de présence des forces de sécurité sur la voie plaisir dans la descente dans notre pays moi je vais pas me placer dans une hypothèse on n'arriverait pas à trouver un chemin je pense qu'on trouvera un chemin et encore une fois la semaine dernière ce qui s'est passé avec le projet de loi de finance rectificative que j'ai porté qui un texte budgétaire c'est qu'on a réussi à le faire adopter 149-3 parce que on a beaucoup travaillé en amont avec les oppositions j'ai travaillé avec les LR j'ai travaillé avec les députés socialistes même avec d'autres groupes qui finalement ont voté contre et on a vu qu'on trouvait un chemin pour passer 149 alors aussi un chemin est trouvable est-ce que ça veut dire que le risque de dissolution qui était encore évoqué il y a quelques jours par le Journal du Dimanche et désormais écarté hier encore Marine Le Pen dit cette dissolution elle nous fait pas peur est-ce que vous par exemple vous êtes prêt à repartir en campagne législative s'il le faut moi je me place pas dans cette hypothèse là parce que si ce matin je vous disais ça Adrien Jean ça voudra dire que tout ce que je viens de vous dire précédemment c'est-à-dire la possibilité qu'on a quand même face aux enjeux qui sont devant nous à répondre aux attentes des Français à répondre aux besoins qu'ils ont de protection en échangeant en discutant en travaillant avec d'autres formations politiques y compris de l'opposition ça voudra dire que je considère que ça ne marchera pas vous faites le pari que vous pouvez fonctionner j'ai vu que ça fonctionnait j'ai vu sur un texte budgétaire la semaine dernière qu'on était capable de le faire adopter en travaillant ensemble en amont mais pour ça il faut être deux à le souhaiter en tout cas moi ça sera toujours mon souhait ça sera toujours je crois celui du gouvernement je reviens d'un tout petit mot sur la réforme des retraites vous évoquez le calendrier l'utilité de la réforme le fait qu'il y a quand même une opposition et qu'en terme de calendrier cette réforme elle peut intervenir en début d'année prochaine au moment où les prix du gaz et de l'extrait l'électricité va augmenter au moment on va en parler où la remise à la pompe arrivera à son terme au moment où il y aura peut-être des coupures d'énergie même si bien sûr on le souhaite pas est-ce que vous trouvez que c'est le bon calendrier ce que c'est le bon moment dans ce contexte social pour faire une réforme de retraite je pense que c'est la bonne méthode que de se donner du temps pour concerter maintenant si on suit votre logique effectivement on peut se dire que la passer rapidement entre guillemets en catimini sans concertation tout de suite dans les textes budgétaires là il y a un amendement vous l'avez rappelé qui a été adopté par les LR de ce point de vue là ça aurait été plus simple mais moi je pense que c'est aussi du coup toute à notre honneur à celui du président de la République que de donner le temps de la concertation c'est pas facile de porter cette réforme moi je suis pas là devant vous c'est pas par plaisir compense cette réforme et je sais très bien qu'une réforme des retraites c'est toujours difficile quand vous regardez dans le passé il y a toujours eu des oppositions il y a toujours eu des manifestations c'est une réforme s'il y en a vous tiendrez bon le gouvernement même en cas de mouvement social d'ampleur fera la réforme je pense que tout le travail qui est mené actuellement vise justement à répondre aux inquiétudes qu'on une partie des Français qui sont relayés par les partenaires sociaux quand on dit qu'on va décaler l'âge légal comment est-ce qu'on tient compte de ceux qui ont commencé à travailler jeunes de ceux qui ont une carrière pénible pour qu'ils puissent partir toujours avant les autres comment est-ce que on agit sur le cumul emploi retraite pour des personnes qui souhaiteraient faire une transition entre le travail et la retraite coûte que coûte même s'il y a des oppositions on a besoin de cette réforme encore une fois on en a besoin pour l'équilibre du système de retraite on a besoin aussi pour financer nos grandes priorités et les grands défis qu'on a affronté alors je le disais il y a un contexte d'inflation également ce matin encore le patron de Carrefour alexandre Bompard dit qu'il y a certes une Petite Académie mais que cette inflation elle est là qu'elle est forte et durable il y a quelques jours c'était Michel-Edouard Leclerc qu'évoquait un tsunami d'inflation à venir et le risque d'inflation à deux chiffres est-ce que une inflation à deux chiffres vous paraît être un risque qui est sur la table aujourd'hui les prévisions qui sont inscrites au projet de loi de finances pour 2023 font état d'une inflation à 4,3%. évidemment moi je fais pas de politique avec une boule de cristal mais on fait de la politique je crois avec une une boussole et c'est à dire continuer à protéger les Français il y a deux moyens de lutter contre l'inflation d'abord c'est de tout faire pour que les prix soient le plus bas possible c'est à dire qu'ils augmentent le moins possible c'est notamment ce qu'on fait pour accompagner des entreprises pour alléger leur facture d'énergie pour qu'elles ne se répercute pas sur la facture des Français ce bouclier là il fonctionne on a une inflation qui est 3 à 4 fois moins forte enfin 3 à 4 points de moins en France que dans la moyenne des pays de la zone euro et la deuxième chose c'est de continuer à accompagner les Français en les aidant et notamment ceux qui sont dans des situations les plus difficiles en les accompagnant financièrement pour faire face à cette inflation c'est dépensé moins et gagner plus typiquement là il y a une remise à la pompe sur les carburants qui vaut vous nous confirmez qu'elle va quand même bien baisser cette semaine et disparaître à la fin de l'année c'est parmi en cause oui je vous le confirme parce que la réalité et moi je suis aussi là pour dire la vérité aux Français j'aimerais pouvoir dire autre chose mais la vérité c'est qu'on peut pas se payer une ristourne à vie que cette ristourne elle nous a coûté plus de 7 milliards d'euros cette année on la prolongé là de 15 jours parce que beaucoup de Français ont eu des difficultés à s'approvisionner en essence à cause des grèves 15 jours c'est 440 millions d'euros pour prolonger la restauration et donc on doit basculer vers des dispositifs plus ciblés c'est ce qui a annoncé le président de la République avec une aide pour ce qu'on a appelé les gros rouleurs mais aussi les gros bosseurs c'est à dire des Français qui utilisent leur voiture pour aller travailler qui souvent ont du mal à joindre les deux bouts et si le prix de l'essence explose à qui enfin ont du mal à les travailler parce que ça leur coûterait presque plus cher d'aller travailler que de ne pas travailler alors qu'elle sera on doit aller vers ces aides ciblées Adrien gendre parce que la réalité c'est que ceux qui disent qu'on peut continuer à prendre des mesures générales qui d'ailleurs s'agissant de la ristourne finance aussi des personnes qui viennent de pays voisins qui viennent faire le plein en France au frais du contribuable français qui financent de manière totalement indiscriminée des Français qui en ont besoin ou pas des gens qui utilisent leur voiture pour aller en week-end là où il y a des gens qui l'utilisent pour aller travailler pour aller vers les dispositifs mesures ciblés elle ressemblera à quoi ce sera pour qui à partir de quand à quelles conditions on aura l'occasion de l'annoncer dans les prochaines semaines ce que je peux déjà vous dire six semaines ce que je peux déjà vous dire Adrien gendre c'est que elle ressemblera beaucoup à la disposition qu'on avait prévu pour l'été dernier puisque vous savez qu'on avait déjà préparé une aide ciblée pour le carburant l'été dernier que finalement on l'avait mise de côté pour prolonger la ristourne c'est donc une aide qui serait conditionnée à plusieurs critères 1 le fait de travailler on veut accompagner les Français qui travaillent qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler avoir des revenus d'activité deuxième chose avoir une voiture évidemment et donc pouvoir avoir un numéro de carte grise à déclarer pour bénéficier de l'aide et troisième chose à être dans des catégories populaires ou de classe moyenne c'est-à-dire des gens qui ont du mal à joindre les deux bouts tout ça ça sera défini et précisé dans les prochaines semaines ce que je veux dire c'est que ça sera très simple il suffira de se rendre sur un site internet de rentrer son numéro de Télé déclarant de rentrer son numéro de carte grise ça permettra de voir si vous travaillez si vous êtes dans les niveaux de revenus qui permettent d'accéder à l'aide si vous avez bien une voiture et vous recevrez au bout de quelques jours l'aide automatiquement sur votre compte bancaire et pour quel coup combien vous prévoyez dans le budget pour ça ce que j'ai prévu dans le budget c'est une enveloppe autour d'un milliard 500 mille millions un milliards 600 millions d'euros qui ont été prévus pour cette aide en revanche les chèques transports ou chèques alimentation dont on avait parlé à une époque ça s'était écarté alors vous savez que sur l'alimentation on a mis en place une aide exceptionnelle à la rentrée qui a bénéficié par exemple des produits locaux ou bio etc ils disaient qu'à flotter et c'est une idée effectivement ça fait un certain temps qu'on en parle ça je le conseille bien volontiers je pense que on est toujours à la recherche du système qui permettrait d'aboutir à ce que vous dites c'est-à-dire comment est-ce qu'on accompagne des Français qui assez peu de moyens vers une alimentation bio-circuit court et de qualité c'est assez difficile parce que ce qu'il faut éviter c'est que ça entraîne une sur les prix le gouvernement continue de dire on travaille en réfléchis il faut pas renoncer il faut continuer à chercher un bon système mais encore une fois il faut pas qu'on se retrouve soit à subventionner une agriculture qui vient d'ailleurs que la France soit à se retrouver à entraîner de l'inflation parce que vous auriez des distributeurs qui vendraient plus cher on s'adaptant au chaque alimentaire qui viendrait être apporté par les bénéficiaires alors au-delà de l'aide que le gouvernement peut proposer au ménage il y a la question des salaires vous avez eu l'occasion d'appeler les entreprises qu'ils peuvent augmenter leur salarié il y a aussi la question du dividende salarié qui est revenu dans le débat c'était une promesse d'Emmanuel Macron il l'a rappelé lui-même il y a le ministre du Travail Olivier du socle qui a demandé aux partenaires sociaux de travailler sur ce sujet une session du CNR doit également l’évoquer mais il y a aujourd'hui déjà sur la table une proposition qui commence à travailler par Pascal Campin heureux député renaissance d'une forme de super participation une question de calendrier d'abord est-ce que là on est en train de parler d'un sujet qui va déboucher en 2023 ou est-ce que dans vos budgets pour 2023 rectificatif ou autre vous allez être capable d'intégrer cette dimension est-ce que dès le budget pour 2023 il y aura une mesure pour compenser les super dividendes des actionnaires pour les salariés on va voir on souhaite aller vite sur ce sujet et moi je rappelle l'engagement du président de la République pendant la campagne c'est de mettre en place un système ou quand l'entreprise verse des dividendes à ses actionnaires elle intéresse aussi les salariés que les salariés en perçoivent quelque chose c'est une idée extrêmement importante sur le partage de la valeur dans l'entreprise je pense que c'est aussi un projet qui peut faire l'objet d'un très grand rassemblement politique et plus globalement chez les Français vous l'avez dit à une concertation qui engageait avec les partenaires sociaux c'est bien légitime que le patronat que les syndicats puissent être associés à la définition de ce système qui évidemment une vraie révolution aujourd'hui dans la conception qu'on a de l'entreprise et du partage de données on attend beaucoup de la concertation qui est menée avec les syndicats du travail qui est mené par Pascal Camphin qui travaille beaucoup sur ce sujet là et on verra ce qu'on est capable de faire sortir et dans quel calendrier l'objectif c'est que ça concerne tous les salariés y compris ceux des entreprises sous les 50 salariés bah c'est précisément ça qu'on est en train de définir vous avez des très petites entreprises pour lesquelles les règles peuvent probablement pas être exactement les mêmes que pour des très grands groupes donc c'est pour ça que je pense que ce données un peu le temps de définir très concrètement comment ça va se passer c'est la meilleure manière que ça puisse bien se passer et qu'on se retrouve pas avec des toutes petites entreprises mises en difficulté par un système qui viendrait s'appliquer d'en haut qui aurait pas été pensé suffisamment avec elle et on travaille compris avec la CPME la Confédération des petits et moyennes entreprises pour définir le bon système alors dans les moyens de préserver le budget de l'État et demander des économies c'est ce que vous faites en direction des laboratoires d'analyses médicales qui sont en grève illimité au moins pour trois jours on va dire à partir d'aujourd'hui vous leur demandez 250 millions d'économies 250 millions d'euros d'économies eux ils vous disent très bien on peut le faire mais on peut le faire sous la forme d'une contribution exceptionnelle pourquoi est-ce que vous refusez d'abord moi je veux saluer le rôle des laboratoires de biologie médicale notre système de santé ils ont un rôle essentiel ils ont eu un rôle essentiel pendant la crise covid pour accompagner les Français avec des tests et c'est notre politique de test aussi qui nous a permis de tenir mais il y a des tests ils leur ont permis d'avoir un chiffre d'affaires de 7 milliards d'euros 7 milliards d'euros de chiffre d'affaires immédiatement issus des tests dont je rappelle qu'ils sont payés par la Sécurité sociale c'est-à-dire par tous les Français c'est un secteur qui par ailleurs a une rentabilité qui est élevée qui est passée je crois de 18% à 30%, il y a beaucoup de secteurs économiques qui aimeraient avoir une rentabilité de 30%. on est OK pour payer un peu plus vu qu'on a eu des effectivement des gains pendant le covid mais on veut que ce soit une contribution exceptionnelle ce qu'on demande ce que je leur demande c'est une économie sur leur tarif de 250 millions d'euros effectivement de manière pérenne c'est ça qu'on leur demande mais encore une fois parce qu'il y a eu 7 milliards d'euros de chiffre d'affaires liés au test covid mais aussi parce qu'à ce niveau de rentabilité qui est très élevé dans un secteur je le rappelle qui est financé à 75% par la Sécurité Sociale donc moi je le dis très calmement mais aussi très fermement qui sont peut-être plus préoccupés par cette question du bien-être animal sont vouées entre guillemets à s’étendre d'une manière naturelle voilà donc est-ce qu'il faut interdire entre guillemets d'en haut une pratique dont on voit de toute façon qu'elle est en train de s'amenuiser j'en suis pas certain mais c'est un beau sujet de c'est un beau sujet de débat mais vous n'êtes pas pour autant partisan de la corrida non je ne suis pas spécialement partisan de la corrida en tout cas je pense qu'il y a toujours un équilibre à trouver entre des pratiques culturelles dans certains de nos territoires la tension qu'on a évidemment tous à la question du bien-être animal et je pense aussi le fait que la société évolue et que parfois parce que la société évolue elle est capable elle-même de tourner certaines pages sans que la loi ait besoin de le faire d'ici quelques jours à l'Assemblée ce sera peut-être également le retour du député LFC Adrien catenas visé par une enquête pour des soupçons de violence contre son épouse et ce qu'il a sa place à l'Assemblée le droit de retourner à l'Assemblée il a été élu et il peut siéger à l'Assemblée ensuite c'est à lui et à son groupe politique la France insoumise de décider si le signal qui a envoyé est un problème ou non et la manière dont son retour doit se faire et vous pensez que c'est un problème ah bah pour le coup là je ne séparation des pouvoirs je me demande du gouvernement j'ai évidemment pas à dire si tel député et légitime ou à vocation à sier à l'Assemblée nationale et faire son travail de député il a été élu député il peut aujourd'hui siéger il y a rien qui ne l'en empêche légalement il n'a pas été condamné maintenant je le dis c'est une question de signal politique qui est souhaitée dans un contexte où il a reconnu un certain nombre de faits merci beaucoup Gabriel Attal d'avoir accepté de notre invitation dans un instant c'était Elisabeth martiaux pour le pain de l'info d'abord votre météo
Gabriel Attal