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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 14 janvier 2025 43 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Déclaration de Bayrou : le Premier ministre a-t-il convaincu ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Le Parti socialiste attendait des concessions de la part du Premier ministre, sont-elles présentes ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    François Baayou a renvoyé la question des retraites aux partenaires sociaux, est-ce une fuite en avant ?

  • 9:00OuverteRéponse partielle

    La création d'une banque de la démocratie est-elle une réponse à une demande du RN ?

  • 12:00OuverteRéponse partielle

    L'introduction de la proportionnelle est-elle un cadeau au PS ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Les cahiers de doléances des Gilets jaunes seront-ils enfin pris en compte ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00François BaayouFait
    « Tous les partis de gouvernement sans exception ont une responsabilité dans la situation créée ces dernières décennies. »
  • 12:00François BaayouPromesse
    « Je souhaite la création d'une banque de la démocratie pour que le financement des partis politiques et des campagnes ne dépende plus de choix de banque privé. »
  • 16:00François BaayouPromesse
    « Je souhaite que les partis politiques comme les syndicats puissent être reconnus un jour comme des mouvements d'utilité publique. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Applaudissements] [Musique] bonsoir bonsoir à toutes et à tous Bienvenue c'est une édition spéciale de sens public que je vous propose ce soir consacrée évidemment à la déclaration de politique générale du Premier ministre François Baayou qui devaitre amadouer le Parti socialiste sans se couper de ses ministres LR il a choisi d'ouvrir son discours par un rappel de la responsabilité collective des partis de gouvernement dans la d habissal du pays tous les partis de gouvernement sans exception ont une responsabilité dans la situation créée ces dernières décennies et j'affirme que tous les partis d'opposition demandant à cette tribune sans cesse des dépenses supplémentaires ont dansé aussi le tango fatal qui nous a conduit au bord de ce précipice agvé cet endettement le Premier ministre n'a pas prononcé la suspension de la réforme des retraites mais il ouvre la porte à de nouvelles négociations des partenaires sociaux dans un délai raccourci les retraites mais aussi la lutte contre une bureaucratie trop lourde la création d'une banque de la démocratie une possible réforme du mode de scrutin ou encore la reprise des cahiers de doléance des gilets jaunes François baayrou a fait plusieurs annonces dans ce discours long de près de 90 minutes on en débat juste après ces titres avec quatre sénatrices et sénateurs et puis dans trois quart d'heure avec nos experts politologues journalistes et constitutionnalistes mais d'abord ce qu'il faut retenir de cette déclaration de politique générale la seconde en 3 mois Cécile Sixou 84 % des Français jugent paraî-il que le gouvernement ne passera pas l'année François Beyou a commencé son discours sur le ton de l'humour et de l'optimisme si personne ne mise sur la durée de vie de son gouvernement lui estime que l'instabilité politique est un avantage je crois que cette situation est un atout parce que quand tout quand tout va bien on s'endort sur ses lauriers et quand tout paraît aller mal on est contraint au courage pendant 1h30 il a déroulé sa feuille de route et il était très attendu sur la question des retraites et notamment sur la suspension de la réforme demandé par la gauche le Premier ministre a tronché c'est il n'y aura pas de mise en pause mais de nvell négociations avec les partenaires socix nous pouvons j'en ai la conviction rechercher une voie de réforme nouvelle sans aucun totem et sans aucun tabout pas même l'âge de la retraite à condition qu'elle réponde à l'exigence fixé la seule exigence fixée est que nous ne pouvons pas laisser dégrader l'équilibre financier que nous cherchons et sur lequel presque tout le monde s'accorde côté politique souhaite créer une banque de la démocratie pour financer les partis politiques et les campagnes électorales afin d'éviter les financements privés il veut aussi introduire la proportionnelle au législative l'un de ses chevals de bataille cette adoption du principe proportionnel pour la représentation du peuple dans nos assemblées s'accompagnera probablement comme l'a dit le président du Sénat nous obligera à reposer en même temps la question de l'exercice simultané d'une responsabilité locale et nationale enfin pour pousser l'État à faire des économies François Beyrou propose la création d'un fond spécial consacré à la réforme de l'État qui sera financée par des actifs immobiliers la France insoumise a annoncé qu'elle déposerait une motion de censure elle sera discutter jeudi à l'Assemblée François Baayou a-t-il convaincu je pose la question tout de suite à mes invités Marion Canalis bonsoir bienvenue vous êtes sénatrice PS du puits de daô François patria bonsoir et bienvenue renaissance de la président du groupe RDP Renaissance ici au Sénat ni bonsoir sénatrice Alair de de Paris et josuaard bonsoir sénateur rassemblement national du Nord Marion canades je commence avec vous parce que le Parti socialiste attendait des concession remarqua de la part du Premier ministre c'est ce que votre parti réclamait pour ne pas censurer est-ce qu'elles sont là ces concessions remarquables bah là à chaud he puisque les les discours des des présidents viennent de se terminer à l'Assemblée nationale le compte n'y est pas pas franchement il y a encore énormément d'attentes il reste encore 48 he bah pour discuter avancer et et et poursivre les discussions en tout cas c'est ce qu'on c'est ce qu'on attend c'est ce qu'on espère ouais Boris Valot le le président de des députés socialistes a effectivement listé un certain nombre de de questions resté sans réponse dans le discours de politique général de de François baayrou c'est de ça que dépend l'éventuelle censure du du Parti socialiste JEI oui et puis déjà il a fallu attendre alors nous madame borne a lu euh euh le discours mais il a fallu att oui en même temps je le rappelle aux téléspectateurs pendant que François baayrou lisait euh son discours à l'Assemblée Elisabeth borne le faisait ici elle a été beaucoup plus rapide d'ailleurs le début n'est pas le même donc il a fallu attendre en tout cas au Sénat près de 50 minutes pour avoir enfin des sujets sur enfin évoquer hein simplement brossé sur le pouvoir d'achat nous on a beaucoup d'attente sur les sujets qui intéressent profondément les Français il a été évoqué avant euh avant ces sujets d'importance le cumule des mandats et d'autres sujets qui semblaient en tout cas beaucoup moins prignants pour nous donc il y a encore beaucoup d'attente bon il y a une porte entrouverte si je comprends bien François patri est-ce que vous avez pas le sentiment que François Baayou a renvoyé la la patate chaude des retraitees aux partenaires sociaux ce soir ben écoutez je pense pas parce que on voit bien l'impace dans laquelle on était on était inaudible et impossible de discuter au tour des retraite impossible on a qu'il y avait un blocage total et moi c'est une proposition que j'avais faite quand j'ai rencontré le Premier ministre de dire est-ce que plutôt que de parler de suspension ou d'abrogation on peut pas donner un point gagnant à CEI qui demandent des choses aujourd'hui et qui demande sur quatre points par seulement les retraites en leur donnant la possibilité en peu de temps je crois que la transdigé sur 4 mois d'avancer sur les sujets qui sont aujourd'hui difficiles dans les retraites que sont la pénibilité les carrières les carrières longues l'emploi des seigneurs et d'acc pour dire que cette réforme elle peut être amélioréelle peut être amélioré et de le dire dans un dans un esprit gagnant disant je vous donne je donne 4 mois aux partenaires sociaux pour arriver à trouver les voies d'amélioration de la retraite et de son financement et on essaie d'arriver dans les 4 mois on arrive ouais al c'est c'est un mois à la Cour des comptes pour faire un un bilan et ensuite 3 mois parten 4 mois tout donc c'est un délai suffisamment court pour que ça ne renvoie pas au 40 Grecs et dans le même temps ça fixe un objectif à ceux qui souhaitent aujourd'hui euh tout le monde tout le monde pense que cette loi peut-être améliorée il faudra même y revenir un jour je pense et là donc il a ouvert une porte qui me paraît la la bonne aujourd'hui plutôt que de de de créer un vrai marade de difficultés financièrees et autres de crédibilité vis-à-vis des marchés et cetera de de par une suspension pour laquelle il aurait fallu une loi et qui aurait créé dans un désordre extraordinaire dans le fonctionnement actuel je pense qu'il a trouvé une solution c'est je l'avais à titre personnel préconisé je suis la la suspension elle était rejetée on a on a lu à la fois le président cat Gérard Larché mais aussi le président des députés LR leur envoquer ce weekend euh le dire très clairement mettre la pression donc j'imagine que vous deviez être relativement satisfaite de de voir que le mot n'est pas prononcé maintenant 3 mois pour renégocier si je me souviens bien quand Jean-Paul de levoie avit été nommé au commissaire ça avait pris 2 ans avant de d'aboutir alors c'était pas la même réforme c'était une réforme à point et cetera une Rê à point certes mais quand même 3 mois écoutez moi je trouve qu'au contraire la raison l'a emporté sur la démagogie parce que pour nous la priorité des priorités c'était d'avoir un régime de retraite qui soit à l'équilibre on ne va pas aggraver le déficit et c'est vrai que il est comment dire dans l'horizontalité confier aux partenaires sociaux l'idée de retravailler sur cette réformme qui il est vrai et é considéré comme étant injuste en fait par les Français il vrai qu'il y a quand même 80 % des Français qui l'a trouvé injuste et que pour notre groupe d'ailleurs les choses étaient très clair c'est que oui cette réforme est perfectible si on prend par exemple la pénibilité les carrières young l'emploi des seniors c'est vrai que moi je trouve que dès le départ il y a une erreur magistrale qui a été faite sur cette réforme c'est de faire de l'âge de départ un totem c'est-à-dire qu'on a complètement focalisé on s'est hardbouté sur l'âge de départ au lieu de regarder le sujet dans sa globale regardez le sujet dans sa globalité c'est actionner les deux leviers par exemple sur les carrières longues entre âge de départ et durée de cotisation par exemple quand un un un maçon par exemple commence à travailler à l'âge de 17 ans moi je comprends que ce soit injuste de dire qu'il travaille jusqu'à 6 64 ans oui ça n'est pas normal et donc dans ces conditions c'est bien d'essayer d'améliorer de rendre les choses plus justes alors sur la méthode tiens je vous donne la parole tout de suite on écoute l'extrait de la déclaration de politique de de François Baou politique générale quand il il emplo un terme intéressant amusant qui nous ramène au Vatican le Conclave je proposerai aux représentants de chaque organisation de travailler autour de la même table de s'installer dans les mêmes bureaux ensemble pendant 3 mois à daté du rapport de la Cour des comptes si au cours de ce conclave c'est ce qu'on dit quand on ferme les portes si au cours de ce conclave cette délégation trouve un accord d'équilibre et de meilleure justice nous l'adopterons bon jeisard évidemment ma transition elle est facile espérez-vous une fumée blanche non sérieusement peut-être sur les retraites il y a cette question là effectivement est-ce que vous pensez qu'en 3 mois on peut aboutir et puis il y a une autre question qui pe la même question que je je posais tout à l'heure à can est-ce que vous allez censurer ou pas oui sur les retraits je pense que les les Français le demandent il y a une modification de de cette réforme des des retraites d'ailleurs monsieur Baou a reconnu globalement le le passage en force de cette réformme des retraites et cette injustess de la réforme des retraites ça avait un goû assez savoureux au Sénat quand c'était prononcé par Elisabeth borne alors que c'est elle qui a fait passer cette cette réforme des retraites donc on prendra tout notre part à cette réforme Marine Le Pen a proposé une autre une autre réforme qui est pas l'abrugation pure et simple qui est une qui est une autre une autre réforme des des retraites plus justes pour les Français maintenant mais en passant par quelle par quelle méthode mais on prendra notre part à à la discussion je je pense et ensuite on sera dans le dans le débat public on reste la première force d'opposition mais la première force politique dans dans dans ce pays donc on prendra tout notre part maintenant sur la censure on censure un gouvernement qui annonce des choses ce soir François baayerou a annoncé ni mesurees concrète ni calendrier précis il a annoncé un conclave sur les retraites une discussion sur la proportionnelle une négociation sur la Nouvelle Calédonie un comité interministériel sur l'immigration il y a pas de mesurees concrète ce soir rien à l'heure aujourd'hui de notre côté ne justifie la censure maintenant on attend les les actes dès demain sur le budget et sur les différentes négociations pour le pour le censurer le moins qu'on puisse dire à la sortie de ce discours de François Baayou c'est qu'on est autant dans le flou maintenant qu'ier alors vous dites qu'on est dans le flou mais cyiel châelin qui qui dirige les députés Europe Écologie vert elle elle est catégorique ce sera l'ascension on l'écoute tirelle châelin tout de suite globalement au sein du groupe écologiste et social nous étions atterrés atterrés par un discours indigent qui était flou qui donnait à la fois des clin d'œil au orn qui avait tendance à noyer le poisson rien n'était clair rien n'était précis la seule chose qu'on a retenu c'est que le gouvernement ne reviendra pas sur la réforme des retraites il n'y aura pas de suspension et l'autre chose c'est que l'écologie importe peu puisque'au final c'est 158 mots au bout d'une heure et quart de discours sur l'écologie de la part du Premier ministre donc très concrètement pour le groupe écologiste et social tant que ce gouvernement s'obstine reste sectaire et se refuse de prendre des mesures pour changer la vie des Français nous le censurons plus péremptoire que vous pourquoi bah plus péremptoire bah déjà une réaction la décision est prise quoi oui la décision est prise mais moi je veux dire il y a encore comme la dernière fois c'était déjà le cas lors de la précédente censure c'est qu'avant même que Michel Barnier fasse son discours de politique générale d'emblé et a priori le gouvernement était censuré c'est quand même dommage vous savez les Français veulent qu'on avance les Français veulent qu'on trouve des compromis et ils sont très inquiets de cette situation d'instabilité politique just mais c'est la raison pour laquelle le Parti socialiste moi je veux dire simplement sur la réforme des retraites François berousov erreur de ma part à saluer une réforme courageuse de Madame borne bon on le voit bien aujourd'hui la vie politique c'est des dynamiques qu'on enclenche aujourd'hui le Parti socialiste a quand même été euh sur le devant des négociations j'entends beaucoup maintenant que beaucoup d'autres partis politiques qui disent la réforme n'était pas si mal ici au Sénat on a eu quand même la commission des affaires sociales un projet de loi d'abrogation la réforme des retraites il m'a pas semblé que sur les les bancs de mes des autres parti politique on on sentait la même appétence pour enfin revenir en tout cas aujourd'hui le pied est mis dans la porte les partenaires sociaux vont être convoqués un débat rapide dans un temps limité bon voilà c'est une première étape mais le compte n'y est pas sur tous les autres sujets d'ord vous dites il y a une opportunité mais c'est peut-être le moment d'abandonner les lignes rouges on a eu l'impression que les LR les abandonnait pas là sur ce sur cette question franchement d'ailleurs sil a confié aux partenaires sociaux le soin de retravailler cette réforme des retraites c'est parce qu'il voit bien que malheureusement ce qui plombe aussi notre pays c'est ces oppositions systématiques c'est vrai et que la France n'a pas la culture politique du compromis j'ai été députée européenne et j'ai bien vu que là-bas c'était tout à fait naturel 25 pays sur les 27 pays de l'Union européenne travaillent dans des coalitions mais ici faire des compromis en tout cas on a la culture du rapport de force on a la culture de l'affrontement idéologique mais on a pas la culture du compromis parce que faire un compromis c'est renier son identité c'est c'est le sentiment de perdre son identité et je trouve que c'est vraiment dommage dans une situation assez exceptionnelle où la France il faut le rappeler est dans une procédure de déficit excessif on est à 6,1 % le déficit c'est le double de la règle budgétaire européennes les marchés financiers nous regardent et moi je suis convaincu que si aujourd'hui le premier ministre avait annoncé une suspension une abrogation évidemment on aurait une sanction très sévère des marchés financiers donc en responsabilité Laurent voquier l'a dit la droite a toujours pris ses responsabilités après vous savez c'est important aussi que ce pays avance on peut pas ressortir systématiquement la baguette magique de l'augmentation des impôts c'est ce que souhaitait la gauche avec l'augmentation des cotisations vous savez il y a pas 36 solutions hein pour préserver notre système de répartition c'est où l'augmentation des cotisations ou la baisse des pensions ou travailler plus longtemps en tout cas c'est le choix de la droite pas un mot sur les impôts c'est vrai dans ce discours de cette déclaration de politique générale François patri est-ce qu'il est volontairement resté flou non je crois que je crois que le premier ministre souhaite reprendre le budget tel que l'avait laissé Michel Barnier et que dans ce qui a déjà été voté au Parlement d'ailleurs examiné à partir de demain ici demain soir et dans ce qui avait été voté dans la part de budget le travail le Sénat avait fait un excellent travail à la fois sur les exonérations de charges sur la fiscalité sur les très haut revenus sur les dividende par ailleurs donc je crois que sur les recettes le travail a été fait dans sa première lecture lors du Sénat et d'ailleurs je vais juste dire au Sénat le socle commun travaille très très bien ensemble c'est vrai que entendu c'est moins vrai ailleurs c'est moins c'est plus compliqué le rvoquer Gabriel à l'Assemblée c'est on est bien d'acord ou merci moi je je souscris à ce qu'a dit an sur le sur la raison qui doit l'emporter sur les patients et sur les combats inutiles et sur les positionnements tactiques je crois qu'aujourd'hui on on a reproché de François baayerou d'être fou non il s'agit pas de faire un catalogue sur lequel on va dire oui ou non comme ça il s'agit de redonner au Parlement les moyens de jouer le rôle qu'il n'aurait jamais dû abandonner aujourd'hui pourquoi ça ne fonctionne pas c'est parce que le Parlement ne fonctionne pas selon des règles évidentes de recherche de compromis là il a dit voilà les voix que je trace voilà les sujets que nous pouvons aborder sur ces sujets sommes-nous capables d'en discuter ensemble d'avancer chacun de notre côté pour faire en sorte qu'on aboutisse àce qu'effectivement on sorte de ce déficit excessif éement et qu'on arrive à faire les réformes surtout les économies dans ce pays a besoin il a rappelé aussi la valeur travail je pense que là auudessus demain il faut pas travailler plus pour gagner plus il faut travailler plus demain pour pouvoir pour pouvoir économiser plus est-ce qu'il y a est-ce qu'il y a pas d'alternative finalement je choix char parce que le le le le rassemblement national dit veut aussi revenir sur cette réforme des des retraites mais effectivement quand on voit 3300 milliards de dettes quand on voit le le le taux des emprunts d'État qui est en train d'augmenter qui ce qui veut dire ça veut dire quoi ça veut dire que ça va nous coûter de plus en plus cher de rembourser simplement ce qu'on a déjà emprunté et malgré tout il y a un certain nombre de partis politiques qui disent il faut revenir en arrière est-ce que c'est pas irresponsable non c'est pas irresponsable on a proposé pour financer cette réforme des retraites d'autres pistes d'économie d'ailleurs Michel Barnier avait qualifié le contrebudget du du rassembl national comme étant comme étant sérieux et proposé l'abrogation de la réforme des retraites il y avait des pistes sur les agences de l'État sur les AR sur les sur les CR avec des pistes d'économie sur 1 milliard et demi d'euros sur l'aide au développement été repris par franis Françis be les a repris aujourd'hui ces économies là sur les agences en particulier oui on peut en parler parce que pardon allez-y allez-y allez- laisse termin pardon débat un débat o les et les autres se redonnent la parole on au Sénat c'est le sénatz-y non je je dis que et ça c'est très important ça a été dit par le Premier ministre c'est la rationalisation des dépenses publiques en tout cas pour la droite c'est un marqueur très important c'est réd réduction drastique des dépenses publiques plus que l'augmentation des impôts et ce qui me fait plaisir c'est que le premier ministre a dit en effet qu'il allait regarder du côté des opérateurs de l'état des agences làus c'est moi qui vous interrompre parce que justement on va écouter François Baayou nous parler du labyrinthe des agences de l'État c'est la formule qu'il a employé est-il nécessaire que plus de 1000 agences organes ou opérateurs exerc l'action publique nous connaissons nous connaissons le rôle précieux de plusieurs d'entre elles comme France travail mais ces 1000 agences sous organes sans contrôle démocratique réel constitu un labyrinthe dont un pays rigoureux et sérieux peut difficilement se satisfaire voilà JEP la con et je vous remercie c'est juste un délice de bureaucratie il a entièrement raison il y a pas une réunion de groupe politique présidé par Mathieu Darnaud et Gérard Larcher où je n'entends pas parler systématiquement depuis la construction de ce budget de l'impératif absolu comment dire de rationaliser ces agences de l'État il y en a 438 c'est 4 on ouvert on a ouvert l'émission désolé de vous interrompre mais j'ai j'ai parlé de enfin on a diffusé cet extrait du discours de François B parlant de de ce tango fatal qui est à la fois celui des partis de gouvernement mais aussi des partis d'opposition sur l'endettement le tango fatal il est vrai aussi pour les agences de l'État pardon ça fait 35 ans que j'entends chaque premier ministre me dire on va avoir un choc de simplification je l'ai jamais vuz tout à fait raison ça fait 50 ans que moi je le dis il y a un espèce de concours de l'acheter ça fait 50 ans que tous les gouvernements successifs disent il faut absolument réduire la dépense publique là il faut le faire personne ne sait combien il y a exactement d'agence quel est le rôle de ces agences on ne sait pas non plus on nous dit entre 438 et et entre 438 et 1000 que ça pourrait compter entre coûter 70 80 90 milliards personne ne sait exactement et donc nous en tout cas au groupe les républicains ici nous allons tout faire parce que vous savez on pourrait faire 3 milliards d'économie si déjà en nombre d'agents il y en a 470000 on réduisait à 400000 Marion Canales moi je suis un peu stupéfaite d'une chose quand même c'est dans l'introduction de François Berrou c'est pointer du doigt systématiquement tous les partis de gouvernement oui opposition et cetera c'est faire le jeu de qui de celles et ceux qui n'ont jamais été dans un gouvernement et ça vraiment je trouve que pour introduire pour introduire introduire un discours pour introduire un discours de politique générale dans un climat avec une volonté voilà d'apaisement j'ai trouvé ça pour le moins surprenant de commencer par ça en mettant en gros tout le monde dans le même panier sauf ceux qui n jamais ex il a rappelé l'écart creusé de par la dette par François mitteran donc je pense qu'il a été plus loin je pens rappelé que Macron à hollandan sarzi effectivement l'ensemble des partis qui é au gouvernement jusqu'à aujourd'hui on on creusé la dette aucun aucun n'a essayé effectivement pour ce qu' sur les agences de l'état de supprimer ces Agen de l'État oua on commence par laquelle h ben nous effectivement on a une difficulté avec avec les agences régionales de santé qui qui nous éloignne la gouvernance des hôpitaux je pense que cette la gestion des arences réionales de santé devrait revenir au préfet de au préfet de région ça ferit effectivement partie des pistes d'économie elles sont assez nombreuses euh en France elles emploient assez de d'agents donc ça fait partie effectivement des pistes des pistes d'économies fr patriable le problème des agences je viens en ajout c'est de dire que ces agences parfois elles font la politique de l'agence et pas la politique de l'État elle n'applique pas la politique de l'État ça la difficulté donc elles s'auto nourrissent elles se nourrissent leur même leur personnel ell se ell justifi leurs actions et c'est vrai de beaucoup d'administration et c'est vrai de beaucoup d'administrations qui aujourd'hui vont au-delà de la loi quand j'entends moi quelqu'un dans des service d'une administration me dire c'est vous qui votez la loi non c'est vous qui l' complexifié c'est vous qui l'repassz c'est vous qui l'andé par ailleurs donc il alors sur les agences n ne l'urons pas il y a 1 milliard et demi peut-être d'économie à faire il va falloir trouver d'autres économies un milliard si on peut le faire ce sera déjà magnifique faudra trouver d'autres économies c'est quoi c'est un message qu'on envoie aussi au au français c'est le train de vie de l'État il faut réduire le train de vie de l'État faut que l'état donne l'exemple mais pardon mais pourquoi ça n'a pas marché avant je je suis un peu têtu moi mais je vous pose la même question sans doute que l'État avant quel qu'il soit quelle était sa sa connotation n'a pas pris des mesuresant savez j'éta ministre il 20 ans j'étais déjà simplification on m'a expliqué au bout de 2 ans que j'avais simplifié j'avais j'avais évité x millions de pages de documents et aut par les gens l'ont jamais senti donc il y a toujours eu un ministre la simplification mais en fin de compte quand on va dessus on on se heurte aux administrations aux agences par ailleurs qui veulent poursuivre leur activité moi je vous donne un exemple il y a une agence du sport pourquoi il y a une agence du sport pourquoi est-ce qu' on transfère pas l'émission de l'Agence du sport au ministère des Sports voilà c'est c'est c'est des il y a qu ou C agences qui s'occup occupe d'alimentation et d'agriculture pourquoi pourquoi on demande au français d'être irréprochable les pauvres ils se servent ils se serent la ceintureend il faut que l'État montre l'exemple pardon on a voulu on a voulu faire des agences parfois pour montrer qu'elles étaient neutres qu'elles n'étaient pas sous l'autorité de l'État par exemple l qui doivent do les agents scientifiques qui doivent remettre des avis il faut qu'ils soient indépendants donc les agentsell ont été créés dans certains cas pour donner un avis indépendant c'était justifié mais pas pour autres domaines du tout par exemple aujourd'hui on dit pour je reprends la main parce que ce discours cette déclaration de politique générale de de François Baayou évidemment elle provoque beaucoup de réactions politique je vous propose celle de Jean-Luc Mélenchon son n confrère de l'alance France Presse qui qui reprennent ses ses propos le parti et ça s'adresse au Parti socialiste le Parti socialiste a mis le NFP le nouveau front populaire à terre en négociant avec le gouvernement sur la réforme des retraites en rallant les conse il se moque jeanc Mélenchon des concessions grotesques accordé selon lui par le Premier ministre très bien il a eu l'honneur d'être cité par François berou euh ben je trouve que permettre aux partenaires sociaux qui le demandent aux gens qui le demandent de te d'être de nouveau autour de la table en conclave ben je crois pas que ce soit le déshonneur donc écoutez je prends est-ce que c'est la fin du nouveau front populaire qui est en train finalement de se de se dérouler devant nous ça fait plusieurs mois qu'on l'annonce mais peut-être qu'elle va finir par arriver non on est allé négocier avec les forces politiques qui souhait négocier aujourd'hui là on vient parler des agences moi je veux je veux dire il y a quand même 4000 postes dans enseignants qui vont être supprimés c'est un point important il y en a 10000 quand même qui ne sont pas au droit des des élèves depuis plusieurs années on va sur les les problèmes des Français qui intéressent les Français sur lesquels les gens que ce soit dans les circonscriptions ou dans nos départements en tant que sénateurs nous interbellent volonté de stabilisation volonté aussi d'avoir des mesures pour l'hôpital pour leur pouvoir d'achat de réduction aussi de la dette donc c'est ces sujets-l qu'il faut poser sur la table Monsieur Mélenchon je suis désolée si il prend mal le fait que aujourd'hui on de demande et qu'on puisse obtenir que les partenaires sociaux rediscutent de cette réforme pour aller vers un autre mode de de de de de de financement et un autre texte sur les retraites François Baayou qui qui a cité Jean-Luc Mélenchon pour s'inscrire en en faux ou en décalage par rapport à la stratégie du conflit par menant du du du créateur de de la France insoumise on va écouter tiens un extrait du discours de de François Baayou qui qui a parlé d'une réconciliation il souhaite une réconciliation nationale et c'est dans ce passage là sur sa conception de la démocratie qu'il annonce la création d'une banque de la démocratie écoutez je souhaite que les partis politiques comme les syndicats puissent être reconnus un jour comme des mouvements d'utilité publique je souhaite qu'il puisse se financer sans avoir besoin de passer par des stratégies de contournement c'est pourquoi je souhaite la création d'une banque de la démocratie pour que le financement des partis politiques et des campagnes ne dépende plus de choix de banque privé mais puisse éventuellement et en recours être le fait d'organisme public placé sous le contrôle du Parlement est-ce que c'est un cadeau fait à Marine Le Pen je non je pense qu'il a pas de cadeau fait à Marine Le Pen de la part frisou de une de ces revendications depuis longemp vous parlezec de la fin du du nouveau front popula alors c'était pas ma question moi je vous pose la question de la banque de la démocratie est-ce que c'était une demande de Marine Le Pen et finalement de la part du nouveau Premier ministre voilà une réponse à sa demande on a on a pas mal de de constats effectivement que Marine Le Pen fait le rassemble nationale fait depuis depuis des années qui sont repris aujourd'hui non pas en solution mais en tout cas en constat par François Baayou encore une fois au-delà des paroles attendons les attendons les actes on avait demandé effectivement la banque de la démocratie on a demandé la le scrutin à la proportionnelle il en a il en a parlé ce qui permettra d'ailleurs peut-être de sauver le PS sur les prochaines élections et se détacher de la France insoumise il a parlé effectivement de la pression migratoire notamment notamment à maillot je pense qu'il y a pas mal de constats de de Marine Le Pen du rassembl national qui ont aujourd'hui été repris par par François baayerou mais encore une fois au-delà des mot attendons les actes concrets et les propositions qui va nous faire dans ce sens je pose la même question François patria cette banque de la démocratie c'est un coup politique c'est une Ann parmi d'autres j'allais dire qui me paraît nécessaire aujourd'hui on sait bien les difficultés qu' certains partis politiques certains élus pour trouver aujourd'hui des financements faut pas qu'il passe sous les coursin de banques qui ne veulent pas ou qui leur posent des gros problèmes on a vu d'ailleurs d'illeurs que lors des dernières législatives beaucoup de parlementaires en campagne ont des difficultés à trouver les financements de leur campagne donc si demain ça permet à la fois d'assaainir de clarifier de rendre plus transparent la vie politique c'est pas une mauvaise du tout mais vous savez le message de réconciliation c'est le message initial de François baayot il parle depuis 40 ans de réconciliation dans ce pays s'il arrive à faire bouger un peu les choses aujourd'hui et à sortir et à sortir de l'impasse dans laquelle nous sommes aujourd'hui et trouver un petit peu de stabilité ce sera déjà un bel effort sera déjà une grande avancée h euh dans ce chapitre consacré à la démocratie il y a évidemment eu la question du du mode de scrutin agè sen avec l'hypothèse c'est pas c'est pas une décision actée de la part de du Premier ministre on peut dire que ça rentre dans le dans la case des flous que vous regrettiez certains et certaines d'entre vous mais hypothèse d' d'introduire une dose de proportionnelle au législative j'ai lu que Laurent voquier il était opposé et vous écoutez moi je vous cache pas que je suis assez partagé je pense je suis élu par je pense que pourquoi pas une dose de proportionnel pour les les grandes villes en fait euh parce que est-ce que c'est un moyen de réconcilier les Français avec avec leurs élus parce qu'on est quand même dans une période de dé et voilà et et c'est pour ça que je me dis si on peut uvrer à rapprocher nos institutions des des des électeur c'est important parce qu'aujourd'hui il est vrai que notre pays est fracturé fracturé entre des générations entre des opinions entre des territoires et que le mot réconciliation était aussi le Light motif du président Emmanuel Macron et qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une forme de divorce entre d'un côté les électeurs et la classe politique a une forme de défiance habissale moi je vois avant quand on était au service du bien commun il y avait une notion de respect aujourd'hui beaucoup de Français considèrent que l'action politique n'a plus d'impact sur leur quotidien et ça c'est assez grave je trouve ça c'est assez grave et c'est pour ça que j'apprécie que le mot réconciliation a été en tout cas employé par le Premier ministre Marion Canales votre avis sur ce cette partie du du du chapitre du discours de de François baayrou à la fois vous avez pas répondu sur la banque de la démocratie mais peut-être aussi sur le la proportionnel jeanchard disait ça va sauver le PS c'est c'est c'est un voilà c'est un commentaire non je crois que ce qui est intéressant c'est de voir qu'aujourd'hui la culture du compromis de la réconciliation comme il l' pu le dire devient presque une forme de radicalité impression que quand on cherche le compromis B on devient un peu radical qu'il faudrait être extrêmement euh à serbe pour pouvoir exister aujourd'hui la défiance que les les personnes que les habitants les citoyens ont à l'égard du politique c'est parce que il y a des attentes énormes et qu'aujourd'hui il faut il faut qu'on réponde aux urgences qui qui sont les leurs la création de postes à l'hôpital la création de le le le le le conforter les services publics qui sont des erances c'est des réponse concrète en fait c'est pour ça aussi que parfois les citoyens ont tendance à considérer que on on n'est pas forcément un spectacle d'resonsabilité pendant toute cette période avec les censures alors que la situation est gravissime et c'est vrai que Jean-Luc Mélenchon met de l'huile sur le feu et moi j'apprécie l'attitude du PS franchement moi je vous dis bravo de réussir à vous émanciper en fait et d'essayer de ne plus être l'otage de la France insoumise parce que vous l'avez dit ça stratégie c'est le chaos maximal pour essayer en fait d'avoir une élection présidentielle anticipée fr nous avons nous n'avons été ni les otages de la franceous nous sommes pas les alliés objectifs et Boris Vallo l'a dit du gouvernement actuel aujourd'hui c'est la première fois qu'on entend Olivier fort prendre ses distances vis-à-vis de Jean-Luc Mélenchon moi j'ai appré on est fidèle à ce qu'on a dit depuis longtemps continuer de marteler et on continue et c'est pour ça que les propos de Jean-Luc Mélenchon sur les compromission il y a pas de combine il y a pas de combinaison il y a pas de compromission il y a la volonté de faire avancer les sujs devenu des acteurs politiques avant vous étiez des commentateurs comme Jean-Luc Mélenchon qui commente depuis le haut de sa tribune à l'Assemblée nationale aujourd'hui moi c'est très bien c'est ce que les c'est ce que votre électorat attend en juin vous aviez pas le même discours en juin quand il a fallu effectivement sauver vos sièges en France sur les sur les circonscriptions où la France insoumise vous a investi ou le nouveau front populaire vous investi le Parti socialiste n' pas le même discours d'éloignement vis-à-vis de Jean-Luc Mélenchon non on s'était déjà on avait déjà débattu absolument pas notre objectif c'est que on pense que le programme du du rassemblement national n'est pas salvateur pour la France pour les Français de ce qu'on défend et il y a eu des alliances dans le nouveau front populaire parce que on avait un socle commun un programme avec des mesures et qu'on a défendu vous AZ beau le penser les électeurs pensent le contraire parce que justement c'est nous qui onons le plus de voix quand même donc vous pouvez le penser c'estou mais vous nêtes pas plus une solution que le que que le NFP pour les Français ce pays est à droite et c'est pour ça que nous on considère que faire une politique de gauche dans un pays qui est plutôt à droite ce serait absurde bah aujourd'hui c'est très peu lisible les majorités sont toutes relatives à la Assemblée nationale oui il y a effectivement cette fragilité qui qui demeure et une décision du Parti socialiste on va le rappeler c'est certainement ce qui est attendu ce soir et dans les prochaines 48 heur parisque c'est jeudi qu'il y a une motion qui sera déposée on verra si le PS la vote ou pas le Parti socialiste toujours en attente est pas totalement satisfait sur le dossier des retraits je vous propose d'écouter un extrait de la déclaration du discours de Boris valallot le président du groupe socialiste à l'Assemblée sur un point précis du discours de François Baayou quand il dit si les parten sociaux ne se mettent pas d'accord au bout de 3 mois qu'est-ce qu'on fait on revient à la loi je vais vous entendre demeure l'abrogation de la réforme des retraites à 64 ans et que nous ne pouvons pas nous satisfaire que s'il n'y a pas d'accord nous revenions à la loi entérieur il y aura des négociations il y aura des propositions il n'y aura peut-être pas de consensus mais nous demandons que cela revienne devant l'Assemblée nationale devant la représentation nationale pour faire avancer une cause juste et dont nous sortirions tous grand alors je recommence avec vous puis on va faire le tour de table sur ce point précis est-ce qu'il y a pas là un piège quand même non il y a pas un piègeentendu par Françis Baou je je vais pardon de pas être ass précis dans ma question c'est ce que c'est ce qu'on peut imaginer là c'estàd que 3 mois c'est un délai très court pour les partenaires sociaux au bout de 3 mois qu'est-ce qu'on fait onevient au texte initial ah ben évidemment si on revient au texte initial ce dit ce n'est pas ce n'est pas ce n'est pas entendant mais il faut faire confiance à ce qui va sortir de cette discussion avec les partenaires sociaux il faut absolument continuer et c'est c'est ce que je disais tout à l'heure on a ouvert cette porte cette porte elle va être ce chemin il va être emprunté il on le courage d'aller jusqu'au bout petit à petit les politique des petits pas sur ce sujet c'est essentiel et puis évidemment un retour c'est pas possible vous l'avez dit vous-même tout à l'heure chers collègues les femmes sont les grandes perdantes de cette réforme des retraites les carrières hachées les carrières longues on ne peut pas revenir enfin je je pense que quand même François berou verra au fur et à mesure des discussions du dialogue avec les partenaires sociaux que de toute façon il faudra revenir sur cette réforme d'une manière ou d'une autre ou François Baou est-ce qu'il y a pas un écouté je sais pas jeu de DUP là dans ce oui non d'abord il faut rappeler il a quand même rappelé au début ce que pesait le poids des retraites dans la dette annuelle française avec Ch cuux 45 milliards sur 82 milliards 45 milliards chaque année il dit il manque 4 par faut per par non mais si on les connait ils sont connus de tous 45 milliards par an donc l'État met cha chaque année sur les impôts et cetera et en emprunt 45 milliards est-ce que la France peut continuer à dépenser 45 milliards alors que d'autres pays autour de nous on fait des efforts à saluer et beaucoup plus important donc ce que dit aujourd'hui François berou il dit rien n'est àout déjà pas mal rien n'est àout y compris l'âge rien n'est àout je vous demande de réfléchir comment est-ce qu'on peut améliorer les points qui vous paraissent aujourd'hui défectueux et dans le même temps je vous demande aussi de faire en sorte que si vous apportez des solutions elles soient financées c'estd qu'on a trouvé l'équilibre des raujourd'hui parce que c'est pas faire plaisir de on vient à 63 on vient à 62 et cetera puis dans le même temps tous les ans le déficite continue de s'exacerber et ceux qui vous proposaient comme le Parti socialiste d'aller dans le fond des réserves prendre un ou 2 milliards c'était l'utopie la plus totale et et la la desmesure donc c'était pas possible donc ce que je crois aujourd'hui c'est que la voie est ouverte puisque les partenaires sociaux reprennent la main aujourd'hui on a beaucoup reproché à ce qu' a été évité qu'ils reviennent à eux de trouver la voie de la sagesse les partis pourront suivre ce qu' se fait auut tour c'est pas eux qui décideront la proposition elle viendra de là alors effectivement on n'ura pas suspendu la loi TER reviendra pas on restera à la loi aujourd'hui si on voulait suspendre il faudrait une loi pour suspendre la loi et ça coûte très cher non il faudrait une loi d'abord ça temp ça prend du temps et en plus imaginez qu'actuellement il y a déjà les mécanismes qui sont en place ça créerait des injustices on viendra en arrière c'est compliqué tous les décrets sont pris à part à part pour les marins pompiers tous les décrets sont pris s'il fallait suspendre aujourd'hui vous imaginez la difficulté donc on va dire on a dit écoutez la machine peut-être améliorée si on l'améliore bien et qu'on trouve l'équilibre et bien on le votera sinon on restera où on est aujourd'hui je pense que que ça c'est la sagesse personne ne souhaite que les partenaires sociaux n'y arrivent pas et et moi le premier he j'espère que ça va ça va marcher revenir à la loi borne oui non écoutez à partir du moment où il y a pas de dégradation euh de du système enfin de l'équilibre financier du système de retraite nous ça nous va mais je regrette qu'en effet il y ait encore une fois des angles morts dans cette réforme en fait sur lesquels nous devons travailler la pénibilité les carrières longues l'employabilité des seniors c'est pas normal qu' fr besoin pardon les parten sociaux pour revenir sur ces angles morts forcément ben sans doute qu'il a pris conscience hélas que la culture du compromis n'étant pas ce qu'il y a de meilleur chez nos élus actuellement et bien il a vous avez dit refiler la patate chaude mais c'est pas mal que les partenaires sociaux c'est aussi c'est aussi leur rôle ce qui compte pour nous pour la droite c'est de sauver notre système par répartition qui est déjà insuffisant il faut le rappeler on va passer d'ici à 10 ans de 18 millions à 24 millions de retraités et à horizon 2050 on aura un cotisant pour un retraité et donc nous devons sauver ce système permettez-moi aussi de de rappeler qu'il y a quand même un un jeu avec cette réforme d'Élisabeth borne un jeu de vase communiquant c'est-à-dire que de toute façon malgré le l'âge à 64 ans les personnes ne partent pas à la retraite sont en maladie sont arrêtés et cetera et que on l'a vu dans le rapport qui a été fait par la commission des affaires sociales au printemps dernier il y a un phénomène de vase communiquant des dépenses que de toute façon cela crée pour le budget euh pour prod intéur donc c'est quand même oui mais si les gens travaillent jusqu 64 ans sil travaillent 2 ans de plus ils cotisent 2 ans de plus compr c'est ceux qui travaillent la majorité travaille la majorité travaille quand même la majorité donc ceuxl cotisent plus et ça améliore nettement le solde quand mêmex en fait cette réforme pourquoi parce que il y a une tendance lourde en Europe en fait au travailler moins et que là on demande aux Français de 2 ans de plus alors forcément c'est c'est toujours un peu difficile le travail n pas rémunérateur est-ce qu'on peut être à contrecourant de l'Europe là-dessus deux choses je pense qu'on peut être à contrecourant de je pense qu'on peut être à contrecourant de de l'Europe effectivement même si l'Europe nous dicte beaucoup trop de beaucoup trop de règles de choses deux choses sur le délai sur les solutions sur le délai 3 mois c'est c'est long et en même c'est c'est c'est long pour les Français qui attendent une réforme de cette retraite en même temps c'est court pour pouvoir effectivement se mettre se mettre d'accord sur une modification cette réforme des retraites voir sur sur une abrogation Emmanuel Macron je pense lors de lors de ses vœux si ma mémoire est bonne a soumis notre idée il parlait du référendum pourquoi ne pas faire de ce texte sur la réforme des retraites et au-delà des partis politiques qui n'ont pas la culture du compromis vous le vous le dites faire confiance aux Français pour choisir le texte sur la réforme des retraites quelle est leur position sur la réforme des des retraites ma non non il y aura une question ququ non non non il y aura une question qu'on pourrait poser êtes-vous pour ou contre la retraite par répartition qu'est-ce que répondrait les Français non ou oui attendez il répondrait quoi non mais je pense que P que la question est al une capitalisation pourquoi pas pourou contre et après ah d'accord si vous êtes pour il faut en assurer le financement et on rient la cas c'est ça vous croyez vraiment qu'Emmanuel Macron va prendre le risque d'un référendum sur les retraites la question C là je la poserai bien la question est sur quel sujet Vail prendre le risque parce que sur le référendum on voit quelques sujets comme l'immigration comme la réforme des retraites je le sens pas capable je le sens pas prêt à prendre le risque sur l'un de ces deux sujets est-ce que François Baou a demandé son avis à Emmanuel Macron avant de déécrire son discours de politique générale j'imagine qu'ils ont échangé je le sais pas je pas je pas parler avec eux mais j'imagine qu'ils ont échangé ils sont rencontrés à plusieurs reprises je crois que le président avait une vision de ce qui est aujourd'hui la politique de l'offre qu'on conteste aujourd'hui de la réforme des retraites des réformes structurelles je pense qu'ils en ont parlé ensemble évidemment évidemment et après il y a un respect de la Constitution c'est l'article 20 de la Constitution qui dit que le premier ministre détermine et fixe la politique de la nation et connaissant un peu la personnalité de François Baayou je pense qu'il a il il ne sera pas forcément le collaborateur du président de la République mais qu'il essaiera d'agir en toute autonomie il c'est autonomie duré François Baou n'a pas l'obligation de se démarquer le plus possible du du président de la République j'ai pas le alors là je vous avoue que pour durer déjà qu'il arrive à nous convaincre de à nous convaincre à donner en tout cas des des vraies avancées voilà il faut pour durer il faudra qu'il ne soit pas censuré aujourd'hui je pense pas que l'idée c'est de censurer François berou pour censurer indirement Emmanuel Macron c'est pas c'est pas le sujet c'est que la politique doit faire doit être faite de propositions clair assumé le discours de politique général aujourd'hui de François Berrou n'était pas suffisamment clair précis pour l'instant vous ne regrettez pas d'avoir été aussi engagé dans un processus de discussion et de négociation avec François Baayou on peut jamais regretter de discuter je l'ai dit on n pas dit qu'on était les alliés que aDVITAM et ternam on voterait tout ce que François beou nous proposerait il y a plusieurs étaton voit bien le risque politique que vous êtes en train de prendre avec la réaction de Jean-Luc Mélenchon que j'ai lu tout à l'heure mais on verraon Jean-Luc Mélenchon n à ce stade pas un parlementaire mais donc aujourd'hui guide génial non aujourd'hui aujourd'hui on a plusieurs étapes il y a le discours politique général il y aura le budget il y a plusieurs étapes qui méritent à chaque fois qu'onose et les enjeux pour les Français et les solutions et les réponses qu'on pense apporter tous les partis politiques et les réponses qui seront apportées par le gouvernement et d'en faire cette synthèse pour voter ou pas des budgets et pour avancer dans le sens des Français alle il nous reste 2 minutes tiens il y a une dernière question que vrais vous poser François patria sur les doléances les cahiers de doléances des des des gilets jaunes qui qui devaient servir je sais pas à caler une commode à l'Élysée enfin enfin on les on les ressort de on les ressort du tiroir il me semble que c'est une demande qui a été formulée par plusieurs parties au cours des dernières semaines et des dernier mois j'ai entendu pourquoi n'a-t-on pas tenu suffisamment compte des cahiers de doléance qu'on les reprenne aujourd'hui moi je ne m oppose pas aujourd'hui c'était une expression des Français par que c'était un moyen français on vous a entendu je vous rappelle quand même qu'à l'époque le président de la République avait déjà avait répondu par 19 milliards d'argent débloqué déjà pour le faire ilavait fait qui pas pris en compte toutes les doléances que dedans il a des choses qui puissent être reprises aujourd'hui je ne m'y oppose absolument pas ou est-ce que c'est pas l'enjeu principal des prochaines semaines renouer ce ce lien avec avec la France qui a manifesté à l'époque je je pense que l'enjeu principal de ces prochaines semaines de ces prochains mois et de la politique en général c'est de renouer avec le avec le peuple effectivement c'est celui qui a manifesté à l'époque en 2018 pendant la la crise des des gilets jaunes qui av émis des revendications d'ailleurs le peuple français on dit souvent que le peup français n'est pas politique je je le crois pas le peuple français à l'époque des grandes consultations que ce soit par les députés en local que ce soit par les ministres ou par Emmanuel Macron c'est largement mobilisé pour faire entendre ces ces doléances voir si toutes sont encore d'actualité aujourd'hui je pense que certaines le sont encore plus pour pouvoir les les écouter mais au deà de les écouter les appliquer les mettre en uvre je vous rappelle que le peuple français a réélu Emmanuel Macron oui dans le programme dernierot pourou sauf que l'État est incarné en fait une forme d'urbanité et que malheureusement la taxe carbon KH était comme un symbole de la déconnexion en fait de l'état de des territoires et c'est peut-être pour ça que cette réconciliation dont parle le Premier ministre c'est une façon de dire voyez je suis connecté au territoire je vais reprendre les doléances ce qu'il avait voulu aussi envoyer comme message en allant au conseil municipal de poau peut-être que c'était pas la meilleure de ces décisions merci à tous d'avoir participé à ce à ce débat et à bientôt sur sur ce plateau de de sens public