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interviewAlexis Corbière· 24 février 2026 16 min

"Les chefs de partis de gauche doivent cesser de porter la division !" - Alexis Corbière sur BFMTV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et sans plus attendre, on va retrouver Chloé Girose à bord de l'Élysée. Bonjour Chloé. L'Élysée au débute une réunion à l'initiative d'Emmanuel Macron sur la lutte contre les groupes violents près de 2 semaines après la mort de Quentin de Ran à Lyon.

Tout à fait. en présence du ministre de l'intérieur notamment Laurent Nugèes qu'on a vu sortir de Bova il y a quelques minutes mais aussi de représentants du gouvernement ou encore de la DGSI dans le contexte que l'on connaît effectivement 10 jours maintenant après le décès de Quentin de Ran. Au cours de cette réunion, il s'agira à la fois d'analyser ce qui a été fait par le passé, faire un bilan des actions qui ont été mené pour lutter contre ces groupes violents à la fois d'ultruche et d'ultrroite, mais aussi il s'agira de se projeter vers l'avenir et de réaliser une revue des risques à venir. qui pourrait notamment être question à d'éventuelles dissolutions de certains groupes.

Mais je cite l'entourage d'Emmanuel Macron dans une approche globale et sans lecture partisane d'un extrême ou de l'autre. Il pourrait notamment être question de procédures de dissolution qui sont actuellement en cours contre deux groupes d'ultradroite situés dans le sud de la France. des procédures qui ont commencé il y a déjà plusieurs mois et donc antérieurement à la mort de Quentin de Rock et contre un groupe cette fois-ci d'ultra gauche qui a commencé beaucoup plus récemment.

Euh dans ce contexte, l'exécutif se dit euh inquiet, je cite hein, euh quant à la porosité entre certains partis politiques ou encore certains corps intermédiaires et euh des mouvements violents constatés ces derniers temps. Voilà donc pour ce que l'on sait de cette réunion qui débute actuellement à l'Élysée. Reste à savoir si des annonces officielles seront faites à l'issue.

Merci Chloé avec Thomas Lorio aux abords de l'Élysée pour BFM TV. Bonjour Alexandre Dragonzales, chef adjointe du service police justice de BFMT à vos côté Corbière. Bonjour.

Bonjour. Bienvenue. Vous êtes député l'après de la scène Saint-Denis, ancien membre de la France insoumise et Marie Chant bonjour chef du service politique de BFM TV.

Je commence avec vous Marie. incontestablement, il y a derrière cette réunion impulsée par Emmanuel Macron, annoncé par lui-même samedi jour de la marche hommage à Quentin à Lyon un message politique, message politique et Chloé Girot le rappeler cette approche globale sans lecture partisane. Comment croire forcément qu'il n'y a pas de lecture partisane dans cette réunion et cette approche ? la volonté de de dissoudre, de s'inquiéter finalement de ces groupuscules violents, qu'ils soient d'extrême gauche ou qu'il soit d'extrême droite.

D'ailleurs, on peut reconnaître au président de la République de ne pas avoir fait de distinction lorsqu'il a pris la parole la semaine dernière sur le sujet, beaucoup plus d'ailleurs que son premier ministre qui avait visé les groupuscules violents d'extrême gauche, notamment à l'Assemblée nationale suite à la mort de Quentin. Le président Emmanuel Macron lorsqu'il prend la parole depuis l'étranger la semaine dernière appelle chaque groupuscule, chaque frange de l'extrême droite ou l'extrême gauche à faire du ménage, je le cite dans leur rang visant finalement les deux extrêmes. La question de la dissolution de ces groupes est posée.

La question aussi, pardonnez-moi, et c'est important, de leur efficacité parce que des dissolutions ont été prononcées et je parle sous le contrôle d'Alexandra Gonzalez. Je pense à la jeune garde en 2025 alors que Bruno Retaillot était ministre de l'intérieur par exemple forcé de constater que même dissout la jeune garde a continué finalement à j'ai envie de dire fonctionner ou à communiquer entre eux et c'est ça aussi de l'efficacité de prononcer ces dissolutions dans le temps commence juridiquement cela s'applique pour les autorités compétentes. C'est un véritable défi. financièrement, vous leur mettez un coup mais ensuite sur le terrain, notamment grâce aux réseaux sociaux, grâce aux canaux télégramistes nous le disaient, c'est extrêmement compliqué de le faire appliquer.

Vous faites allusion aux déclarations récentes d'Emmanuel Macron samedi dernier notamment à son arrivée au salon de l'agriculture interrogée sur la mort de Grandin, les sous-sauts politiques aussi les conséquences politiques. Écoutez Emmanuel Macron à ce moment-là. Maintenant, il faut que tout le monde soit responsable.

Dans la République, aucune violence n'est légitime. Dans la République, il n'y a que les forces républicaines qui peuvent agir parce qu'elles protègent et elle protège un ordre républicain. Il y a pas de place pour les milices d'où qu'elles viennent.

Voilà. Et là, il faut être totalement intraitable. Alexis Corbière, quand Emmanuel Macron semble renvoyer dos ados finalement les extrêmes droite et gauche et les gropuscules qui peuvent graviter autour des formations politiques, vous approuvez.

Ah, il y a depuis 2022, il y a 4 ans seulement, il y a 12 personnes en France qui ont été assassinées par des groupes d'extrême droite et toute la gauche depuis des années dit attention, il y a un cas particulier en terme de proportion sur cette violence d'extrême droite qui est documentée d'ailleurs par les services de renseignement qui considèrent qu'il y a je crois 2 à 3000 personnes d'ultradroite survivalistes et cetera, je vais pas les classifier, des gens armés particulièrement dangereux. Donc vous vous ne renvoyez pas dos ados les euh en terme de si on est rigoureux, toute mort évidemment est absolument scandaleuse. Je déplore totalement ce qui à Lyon qui est révoltant et on pourra y revenir.

Maintenant les gens sérieux savent qu'il y a une menace très particulière, plus dangereuse, plus violente, plus criminelle du point de vue de l'ultradroite. Donc renvoyer dos à dos déjà c'est un jeu intellectuellement, matériellement, rigoureusement qui qui n'a pas de sens. Ensuite, on va en parler.

Il y a une opération politique qui a eu lieu ces derniers jours. Je parle d'opération politique, pas de la mort de de Quentin de de dont je pas de Rank, pardon, je voublais pas déformer son nom. C'est immédiatement tout un discours politicien qui consiste à dire il faut surtout que la gauche soit divisée et plus jamais de nouveaux Fronts populairire qui était la réponse face à l'extrême droite qui avait été fait en 2024 que ce soit à droite ou même certains à gauche.

Et ça, moi si vous m'avez invité sur un plateau, la voix que je porte à l'heure actuelle, la voix que je porte avec mes amis de ce groupe l'après, de ceux qui veulent une primaire notamment pour la prochaine élection présidentielle, c'est que si on veut éviter la victoire de l'extrême droit, notamment portée par monsieur Bardella madame Le Pen, il faut que la gauche soit unie et tous ceux qui veulent profiter de l'occasion de manière politicienne pour essayer de coller au mur en disant plus jamais d'union, non seulement municipal, ça aura des des des des conséquences, mais en plus pour l'année prochaine, ça risque d'être ceux qui sont quand même les amis de l'ultradroite et parce qu'ils sont eux d'extrême droite, le RN qui peut en profiter. Vous vous réagrez dans quelques instants au propos notamment de du chef des députés socialistes Boris Vallot qui a écrit un très long message hier sur les réseaux sociaux au sujet du volet politique, si je puis dire, de la mort de Quentin Duran. Venons-en quand même dans ce contexte à la volonté des autorités de dissoudre un certain nombre de de grouuscules.

On en parle dans les éclaireurs avec Fanny Vchider. Bonjour Fanny. Au total, euh on apprend que trois grosuscules sont visés par une procédure de dissolution lancée par le ministère de l'intérieur euh au moment où se déroule cette réunion à l'Élysée.

Que sait-on de ces ces groupuscules ? Alors, ce que l'on sait, c'est qu'il y en a deux qui sont d'extrême droite et un d'extrême gauche. Pour les deux d'extrême droite, il s'agit de procédures, ils sont à l'étape 2 de la procédure de dissolution dite contradictoire.

Elle dure 15 jours cette procédure. C'est le cas notamment de ce groupe appelé Patria Albiges qui est un un groupeuscule. donc originaire d'Alby dans le Tarne qui n'est pas déclaré en en préfecture.

Donc la procédure, elle date déjà d'avant hein le la mort de Quentin euh donc à Lyon. Une procédure donc antérieure à cette réunion par exemple à l'actif de Patria Albiges. Il y a cette dégradation très récente d'une permanence de l'Union populaire pour Castre.

C'était justement en réaction à la mort de Quentin et puis ces dernières années, plusieurs membres de cette de ce groupuscule ont été condamnés dont son porte-parole pour des faits de violence encore de provocation publique à la haine. Deuxième groupe d'extrême droite également concerné donc par cette même phase contradictoire de cette procédure de de dissolution, c'est le bloc Montpellier rein qui existe depuis un peu plus de 2 ans donc à Montpellier dans les RAU. Euh donc procédure également antérieure à cette réunion qui euh récemment en septembre a été soupçonné d'agression sur des lycéens en marge d'une réunion syndicale d'un rassemblement euh place des beauxarts à Montpellier ou encore en juin de l'année précédente de violence lors d'un festival également à Montpellier.

Troisème groupe, je vous le disais cette fois-ci, c'est un groupe d'ultra gauche qui est dans le viseur de l'État. lui, il n'en est qu'à la première étape de cette procédure. C'est donc la première fois que son cas va être exposé aujourd'hui.

Euh alors non, pardon, j'ai oublié la la réponse du Blan Montpelier qui aujourd'hui hier par communiqué a répondu donc à cette procédure en disant qu'en actant la dissolution de ce groupe, Emmanuel Macron et le ministre de l'intérieur déroulaient donc le tapis rouge si toujours aux militants antifascistes violant par essence dans les rues de Montpellier et dans l'ensemble du département de l'héros. Et pour revenir donc à ce troisème groupe cette fois-ci de de d'extrême gauche, il s'agit d'un groupeuscule dont on ne connaît pas encore le nom et dont le cas va être discuté pour la première fois aujourd'hui puisque cette première étape, elle peut être très longue cette phase d'examen. Elle précède donc celle, je vous le disais ensuite contradictoire qui concernait les deux groupes précédents avant d'arriver à l'annonce par bien le le ministère de l'intérieur de de de proposer un décret ou non en conseil des ministres.

Déjà 49 groupes ont été concernés par ces cas-là depuis 2017. Merci Fanny. Alexis Corbierre, euh la jeune garde antifasciste soupçonnée d'être impliquée dans la mort de de Quentin Duran qu'elle a été dissoute euh l'an dernier en même temps d'ailleurs que Lyon Populaire euh qui s'est reformé qui s'appelle désormais Audast Lyon qui est un grouuscule euh d'ultradroite euh qui était impliqué dans l'organisation de la marche hommage à Quentin de rank euh samedi.

La jeune garde antifasciste dont il a été question lors d'une prise de parole hier de Jean-Luc Mélenchon. On l'écoute et vous réagissez. Nous ne sommes pas concernés par cette mort, mais nous ne renirons pas nos amis et nos camarades de la jeune garde.

N'essayez même pas. Nous ne chasserons pas de nos rangs le camarade Raphaël Arnaud parce que vous vous contentez de l'exiger de nous. Vous êtes un ancien de la France insoumise.

Comment vous qualifiez, quel regard vous portez sur la stratégie de la France insoumise depuis la mort de Quentin qui les accusations qui porté contre les filles ? Le désaccord que j'ai avec Jean-Luc Mélenchon dont j'ai été un compagnon mais dont j'ai été exclu parce que je voulais porter une ligne politique et c'est le cœur du débat, c'est comment on évite la victoire de l'extrême droite. Moi je suis pour maintenir ce qu'on a fait le nouveau Front populire, l'union sur le soutien apporté à la jeune garde mais et la réponse de de Jean-Luc Pénonchon est plutôt de dire l'Union c'est tous des traîtres à gauche, il faut l'union avec des groupes plus radicaux.

Bon, moi le désaccord que j'ai avec la jeune garde, c'est que ce n'est pas vrai qu'on fait reculer l'extrême droite en organisant le coup de point dans les rues avec des groupes d'ultradroite. Cette ligne politique, cette stratégie est une stratégie d'isolement franchement qui n'a jamais marché. Seule la seule chose qui bloque l'extrême droite vraiment qui l'empêche de prendre le pouvoir et de mettre en place des politiques racistes, c'est quand nous nous unissons.

Et Jean-Luc, lui, vous voyez bien le désaccord. J'espère que ceux qui m'écoutent comprennent que moi à partir de là ce qu'il fait rend les choses incompréhensibles. Jean-Luc Péléchon pour vous il adopte une stratégie incompréhensible depuis depuis près de semaines là.

Je veux dire, on aimerait comprendre là, il est extrêmement véhémément. Il ne travaille pas à maintenir l'unité que nous avions réalisé en 2022 et en 2024. Et il a bon, c'est une un peu fier àabra en disant on lâchera pas notre camarade.

J'ai envie de lui dire par ailleurs, c'est pas un gamin Raphaël Arnaud, il a 30 ans, il est député, il pourrait s'exprimer politiquement. C'est c'est un chef politique, il a pas besoin d'un papa. Raphaël Arnaud est un homme qui a une intelligence. parce que je ne comprends pas vous chonent pas Rapha Arnaud depuis 10 jours.

J'ai envie de dire au bout d'un moment euh je veux dire il y a un homme qui est mis en cause, il doit être sous le choc psychologique dans un premier temps, je peux comprendre. Il peut même rédiger une tribune. Moi je pense parce rappelle qu'un de ses assistants parlementaires, c'est un homme, je veux dire, on parle pas d'un enfant, on parle d'un parlementaire de plus de 30 ans euh qui est donc député et qui à mon avis devrait donner un message politique.

Moi, qu'est-ce que je pense qu'il devrait dire comme message politique s'il influence une partie de la jeunesse ? c'est que cette ligne de l'affrontement avec l'ultradroite ne mène à rien. Premièrement, elle a tué un homme mais surtout elle est contreproductive parce qu'elle amène à ce que des groupes d'ultradroite se refédère.

Elle produit un récit symbolique qui favorise l'extrême droit. Désormais, ce serait la gauche qui serait violent. Désormais, ce serait la gauche qui serait l'équivalent des fascistes et des racistes et cetera.

Ils aident l'extrême droite culturellement à progresser dans le pays. Ils sont contre-productifs. Et ça, je pense que Raphaël Arnaud qui est un homme intelligent doit le comprendre et dire "Les gars, on s'est trompé." Et Jean-Luc devrait le comprendre aussi et dire que le problème n'est pas de défendre l'honneur d'un homme.

Il veut le défendre. C'est un problème, il va devrait prendre ses distances de la jeune garde antifasciste au passage au-delà du cas. Oui, c'est compliqué, ils ont rien à voir mais ils parlent en son nom au bout d'un moment.

Bon bref, moi je veux pas. Je trouve que la parole de de Mélenchon est assez peu compréhensible. Mais au-delà de ça, le grand enjeu et et là je vais à nouveau m'adresser à la direction de la France insommise, ce que vous faites aide le récit de l'extrême droite.

Ça l'aide. Vous avez permis ce qui s'est passé, ce drame qui s'est passé permet à ce que 3000 fascistes et là c'est quand même choquant ce qui a lieu samedi, des gens qui disent à batas les boule dans les rues de Lyon, d'accord, et qui font des salut nazis qui font des salutes nazis et on en est là, ils se regroupent, ils vont se fédérer et on a l'impression que c'est des pauvres victimes. cette ligne les victimise alors que eux sont des gens violents et dangereux et la confusion, c'est pour ça que vous m'avez interrogé là-dessus, on amène à dire entre la gauche et l'ultra droite, tout ça se vaut et on a même après des ministres de l'intérieur qui accusent la gauche, on a madame comment elle s'appelle ?

Berger qui ver à dire que LFI serait l'anttifrance. L'anttifrance c'est un vocabulaire très connoté qui vient de Moras et de l'extrême droite française. Il raconte tous n'importe quoi pour isoler la gauche et l'empêcher de s'unir.

Et moi je viens plaider pour l'Union. Alexandra euh au passage euh les obsèques euh de Quentin Duran qui ont lieu aujourd'hui à Lyon. Oui.

Euh une messe est organisée cet après-midi dans la plus stricte intimité, nous dit-ons, avec euh ses proches euh dans une église euh de Lyon et euh un hommage lui soit lui sera rendu euh à cette occasion. Je peux dire que moi j'ai trouvé beaucoup de dignité dans la famille de la part de la famille qui a réagi hier surfond de d'enquêtes ouvertes après on le disait des salas des injures racistes au moment de la marche en disant clairement que la récupération politicienne non mais ceux qui nous écoutent savent peut-être pas mais il y avait au premier rang des gens je pense à monsieur Benedetti qui était d'une domination dissoute l'œuvre française péténiste. On avait au premier rang de cette manifestation, vous l'avez montré sur votre chaîne, des gens c'est pas des lambda, c'est pas des familles avec des poussettes gentiment.

La famille de Quentin dénonce notamment la présence de certains extrémistes notoirs, je cite, et les débordnements racistes. Choquant dans cette manif, c'est qu'il redresse la tête et donc je m'adresse à nouveau à la France insoumise, regardez ce que ça a produit. La stratégie jeune garde de faire croire à des gens qu'un coup de coup de point dans la rue, on va régler le problème de l'extrade, ne marche pas.

Ce qui marche, c'est l'union large. C'est 9 millions, 10 millions de personnes qui se rassemblent dans les urnes. C'est un franc qui implique tout le monde et arrêter.

Et là, je m'adresse aussi à certains au PS et je pense à monsieur Hollande qui dit lui à l'inverse un peu comme un effet miroir de Mélenchon, plus jamais d'alliance avec les filles. Mais alors justement, on a plus beaucoup de temps, on a plus beaucoup de temps, on a plus beaucoup de temps. Il nous reste une minute.

Alexis Corbierre Boris Vallot sur X dans un long message hier, patron des députés socialistes, chacun le sait, nous ne sommes plus alliés de la France insoumise, c'est terminé. Boris a tort et il le sait que je ne suis pas d'accord. C'est fini.

Bah je Boris avec qui je discute beaucoup, Boris Valot, président du groupe socialiste, je suis en désaccord avec sa ligne. Boris, si tu m'écoutes, on en parlera encore cet après-midi, j'espère à l'Assemblée nationale. Concrètement, qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire qu'au second tour, à Marseille, on va laisser la ville à monsieur Allizo du Rassemblement national. Si la France insoumise et la liste de monsieur Paillan ne trouve pas un accord, ça veut dire qu'à Paris, on va donner la ville à madame Dati. Je pourrais continuer.

Ça veut dire qu'à Toulouse, on ne prend pas la ville à gauche. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Les Français doivent comprendre une fois qu'on est sorti des mots.

Et puis les gens qui votent France insoumise, c'est des gens de gauche qui veulent une politique de gauche comme ceux qui votent souvent pour le parti et les communistes. Donc ces chefs arrêtent de mener de porter cette ligne de division. Nous n'avons n nous n'avons pas à tomber dans ces pièges.

Et puisque Boris Valallot se réclame de François Mitteran, je veux dire François Mitteran qu'est-ce que c'est son apport dans les années 70 ? C'est l'union entre le PS et les communistes. Et c'était le même débat.

Le ceux de droite ne voulaient pas l'union de la gauche, plus que jamais union, en particulier dans un moment de menace d'extrême droite.

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