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interviewBFM TV (sur YouTube)· 29 février 2024 21 min

Face-à-Face : Gérard Larcher

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bientôt 8h33 sur BFM TV et RMC mon invité ce matin le président du Sénat Gérard Larché bonjour Gérard Larché bonjour Merci d'être sur RMC et BFM TV ce matin à partir de de ce soir 20h un TGV inoui et Go sur deux seulement circuleront 4 TER sur 5 et ce sera comme ça jusquau lundi matin 6h je rappelle qu'on est en période de vacances est-ce qu'il faut interdire la grève du moins pendant les vacances d'abord je constate qu'une fois encore les passagers les usagers d'un grand service public de transport la SNCF sont en quelque sorte pris en otage d'une négociation sociale euh vous savez la grve ça doit être l'arme ultime d'un l' ancien ministre du Travail qui vous dit ça euh à l'issue d'une négociation euh sociale là on voit bieny de négociation c'est devenu un instrument de la négociation et je voudrais simplement dire que je pense que les agents de la SNCF sont attachés à ce service mais est-ce qu'il faut l'interdire P pendant les vacances la grève écoutez le sujet qui est posé c'est de revisiter la loi de 2007 qui avait encadré les conditions d'exercice d'un droit constitutionnel qui est le droit grève nos collègues centristes du Sénat ont déposé une proposition de loi qui irait vers une forme j'allais dire à la fois dans le respect de l'exercice du droit de Grèce de faire que il ne soit pas dans les possibilités de d'exercer ce droit dans des conditions où les usagers sont pris en ce que proposent les les sénateurs centristes ce serait en gros un PCT de 60 jours dans l'année de grève interdit et puis le gouvernement les placerait pendant les vacances pendant les weekends là où là où il veut ensemble mais vous m'avez pas dit est-ce qu'il faut interdire la greffe pendant les vacances je dis pas qu'il faut l'interdire je crois qu'il faut prendre des dispositifs qui fassent que cet usage de la grève ne soit pas une prise d'otage pourquoi il sera intéressant d'examiner rapidement la proposition de loi de nos collègues centristes du Sénat et peut-être de réouvrir la dimension pour bien comprendre ce n'est pas interdire c'est restreindre bien sûr il n'est pas d'abord c'est constitutionnel le droit de grève et personnellement comme je suis plutôt attaché au respect constitutionnel de ce droit simplement il faut éviter qu'il soit dévoyé dévoyé en prenant les usagers en otage et que ça se retourne contre un service public qui a besoin d'un équilibre financier vous le fiez voter donc ce texte des centristes écoutez euh je souhaite d'abord l'inscrire ensuite qu'il y ait un débat euh le débat conduira sans doute un certain nombre d'amendements mais je pense que les centristes ont bien fait de le déposer g larch il y avait des textes qui enfin parce que ce débat en réalité il est pas nouveau restreindre interdire cont tenir la greffe pendant pendant les vacan il y avait il y a des textes qui ont déjà été déposés notamment en 2020 pour rentre pourquoi est-ce que ça n'a jamais été fait est-ce que à chaque fois ce sont des effets d'annonce en quelque sorte là je pense que déposé par le président du groupe de l'Union centriste qui est un des deux piliers de la majorité sénatorial parce que aussi nous entendons remonter de la part des usagers à un moment on nous parle beaucoup de développement durable de limitation de l'usage du véhicule du moteur thermique du rôle des transports collectifs je crois qu'il doit y avoir une de conscience aussi bien chez les agents de la SNCF qu'au niveau de l'État qu'au niveau des parlementaires donc si je résume Gérard Larcher le texte des centristes vous semble acceptable il va faire son chemin au Sénat sans doute voter par les voies de la droite et du centre et à l'Assemblée est-ce que vous allez demander au Premier ministre de faire en sorte que sa majorité à l'Assemblée j'ai entendu le Premier ministre rappeler qu'il y avaitoir de travait un droit de grève mais un devoir de travailler je pense que c'est autour de cet équilibre là que nous pourrions avancer il parle comme vous Gabriel Atal je sais pas s'il parle comme moi mais en tous les cas sur ces sujetsl j'ai entendu ce qu'il a dit ça rejoint ce que je pense et pour nos no nos auditeurs et nos téléspectateurs qui peut-être cherchent un train en ce moment un billet qui sont bloqués qui ne savent pas s'ils vont pouvoir rejoindre leur famille vous leur dites ça peut se faire à quel horizon cette cette loi pas à l'horizon des malheureusement des de leurs vacances qui commence demain c'estant l'année c'est une inscription qui pourrait avoir lieu et nous en parlerons la prochaine conférence des présidents qui a lieu au mois de mars donc est-ce que ça pourrait arriver avant la fin de l'année nous verrons mais le mois de mars ce sera sur la table de cette instance du Sénat qui inscrit les textes mais vous souhaitez que ça se fasse vite je pense qu' il faut que ce débat arrive maintenant on ne peut pas user de mesures dilatoires ou zapper parce qu'on aurait oublié je crois que ça pose une question de fond qui s'inscrit aussi dans le rôle et la place des services publics Gérard Larché la SNCF a communiqué hier sur le fait que l'ensemble des trains pour les Alpes serait assuré il y a moins de 10 % des Français qui vont au ski est-ce que le train pendant les vacances c'est réservé aux riches non c'est pas le le sujet le train c'est réservé aussi à ceux qui ont des difficultés d'accès et la destination de la montagne mais la destination de la montagne c'est une destination où euh l'alternative du véhicule est parfois difficile je crois qu'il faut pas caricaturer la SNCF essaie de répondre au mieux aux besoins de l'ensemble des usagers au Sénat il y a un autre texte qui vient d'être voté pour créer un nouveau délit d'incivilité d'habitude euh en gros serait un délit qui sanctionnerit ceux qui je résume embête régulièrement les usagers des des transports la sanction pourrait aller jusqu'à 7500 € d'amende et 6 mois de prison parmi le panel d'infraction il y a la l'amendicité mais une personne pauvre dans les transports elle va pas pouvoir payer une amende de 7500 € Gérard larch c'est vous fait un texte qui est un texte la sécurité dans les transports vous là vous prenez qu'un petit morceau de ce qui a été le débat sécurité dans les transports c'est quelque chose d'essentiel c'est essentiel pas simplement pour les Jeux Olympiques c'est le travail assez exceptionnel que fait notamment la SUGE dans les transports collectifs dans les transports ferrts que fait le service de sécurité de la RATP et il faut conforter la sécurité dans les transports vous savez souvent ce sont les plus modeste qui utilisent les transports collectifs et ils ont le droit à la sécurité Gérard Larché j'en viens à l'agriculture les paysans qui menacent de de reprendre leur action ça ne va pas assez vite disIl Emmanuel Macron les reçoit un par un Gabriel hatal aussi qui ce matin se déplace encore dans une exploitation ça s'agite de nouveau à à 10 jours en fait du salon est-ce que pour vous le gouvernement a minimisé la crise non d'abord cette crise elle est une crise existentielle elle est une crise existentielle les agriculteurs se posent la question quelle est leur place aujourd'hui dans la nation qu'ils doivent nourrir ils doivent assurer nos paysages et faire vivre une partie du terr territoire et la ruralité et pour eux le sentiment qu'il ne serait pas traité à la même ha que les autres agriculteurs europé par exemple est insupportable nous avons des pertes de compétitivité les Françaises et les Français les plus modestes puisque vous les évoquz ce matin sont ceux qui par exemple consomment la moitié des poulets proviennent de pays qui ne n'ont pas les mêmes normes les mêmes règles que le est-ce que le gouvernement a pris la mesure de la crise estce qu'Emmanuel Macron pr minist avoir brièvement échangé hier avec le Premier ministre euh à bien mesuré les attentes des agriculteurs je vais répéter ce que je lui avais dit il faut recréer un pacte de confiance avec les agriculteurs il faut simplifier et en même temps avoir une grande loi d'orientation agricole qui ne traite pas que de la transmission des entreprise mais de la compétitivité de ce qu'on appelle la ferme France et de permettre d'avoir des revenu aux agriculteurs qui vous le savez travaillent beaucoup plus que 35 he Gérard Larché je rappelle pour nos auditeurs que vous connaissez bien ce monde paysan vous êtes sénateur des ivelines vous êtes aussi vétérinaire de de profession François Baayou avait dénoncé une déconnexion en quelque sorte entre le pouvoir central Paris et le reste des Français les territoires est-ce que dans cette crise agricole il y a de cela aussi il y a une forme de défiance des territoires vers Paris écoutez il y a longtemps que je dis qu'il y a une forme de fracture territoriale président de la République lui il regarde du haut vers le bas moi personnellement je regarde des territoires de la mosaïque des territoires vers le haut je crois qu'il faut qu'on soit attentif j'ai souvent dénoncé une France qui se sentait à côté c'est pas simplement la France rurale c'est parfois aussi une partie de la France urbaine mais la France rurale la ruralité les agriculteurs ont depuis trop longtemps le sentiment d'être à côté et de ne pas être entendu je crois que cette crise est l'occasion de les entendre je souhaite que le gouvernement tienne les engagements qu'il a pris et et le rendez-vous ce sera pas simplement le salon de l'agriculture le rendez-vous ce sera dans les mois qui viennent est-ce qu'on redonne de la compétitivité est-ce que nous votons un texte le Sénat a préparé un texte il est prêt le Sénat depuis des mois parce que nous l'avons voté mais encore faut-il que le gouvernement aujourd'hui le transmette à l'Assemblée nationale c'est le gouvernement qui fait traîner les choses en tous les cas le précédent gouvernement n'est pas pris la mesure de la crise agricole au nouveau Premier ministre de le faire Gérard Larcher les sénateurs se sont vu pointer du doigt récemment pour cette augmentation de 700 € mensuel euh de l'avance de frais de mandat donc en gros c'est 700 € qui ne sont pas du salaire supplémentaire mais ça leur sert à assumer prendre en charge les frais afférant à leur à leur mandat parlementaire les députés eux se sont ajoutés 300 € supplémentaires est-ce que vous participez de la déconnexion quand on voit ces augmentations ces chiffres et que les Français en parallèle voit que sur leur fiche de paye et ben ça ne bouge pas de la même façon écoutez l'inflation 16,3 % nous avons ajusté parce que nous l'avions pas elle touche tous les Français ou oui mais elle touche aussi touche aussi les frais liés au mandat et nous les avons ajustés de 11 % il faut aussi se dire que la vie politique la vie démocratique ça a un coout et que ce coût il faut le reconnaître nous l'assumons oui mais la démocratie un coup et moi j'assume que nous donnion les moyens aux parlementaires d'assumer sur le territoire leur fonction leur permanence sur le territoire c'est tout simplement un coup de la démocratie pour une démocratie faut faire aussi pour les autres français Gérard Larché indc le revenu sur l'inflation mais il s'agit pas du revenu des parlementaire ils auront pas 1 € de plus ce sont leurs frais comme dans une entreprise on prend en compte l'augmentation des frais de déplacement des frais tout simplement du quotidien ou de location d'une permanence voilà bah des charges auxquelles les Français sont aussi confrontés mais bien sûr mais dites-vous bien que vous êtes parlementaire à Paris et que vous allez à l'hôtel est-ce que les les prix des nuités d'hôtel aujourd'hui en 2024 années olympiques sont comparable à l'année 2021 réponse non vous le savez tous Gérard Larcher la commission des Lois du Sénat a annoncé hier ne pas s'opposer à l'inscription de l'interruption volontaire de grossesse dans la Constitution vous aviez vous-même exprimé des des réticences il y a quelques semaines en disant que l'IVG n'était pas menacé en France et que la Constitution n'avait pas vocation à être un catalogue de droits sociaux et sociétaux vous êtes toujours sur la même ligne écoutez d'abord c'est pas un débat pour ou contre l'IVG je suis DEPS depuis toujours quelqu'un qui considère que l'IVG c'est une procédure indispensable que c'est un droit donné aux femmes depuis la loi veille et je le défends d'ailleursg dans des conditions qui soient dignes vous savez on a fermé en disant 130 centres où on pouvait interrompre sa grossesse et nous avons des situations dans des départements où il y a plus de gynécologue où il n a pas un accès j'allais dire digne que vous dites que l'in dans la Constitution je sais je sais je suis un contrecourant mais mon rôle de président du Sénat c'était de dire que la Constitution c'est pas un catalogue de droits sociaux et sociétau au moment où l'IVG n'est pas ardch écoute je vous prends un exemple Gérard arché hier était rendu un hommage à Robert binter initiateur de l'abolition de la peine de mort la peine de mort avancée sociale et sociétale inscrite dans la Constitution c'est autre chose c'est un sujet pilier de société fondamental et d'ailleurs Robert banater avait dit le droit de donner la mort à autrui ne peut pas exister dans une démocratie mais je sais c'est que je suis à contrecourant j'ai rappelé ça laissons le débat se dérouler à la commission des lois je prendrai acte du vote des sénateurs mais mon rôle mon rôle c'est de rappeler que la Constitution n'est pas un espèce de catalogue de droits sociaux et sociétaux ce qui ne veut pas dire que je ne considère pas l'IVG comme une liberté fondamentale est-ce que vous avez été maladroit dans l'expression je prends l'exemple de Sophie Marceau par exemple qui n'est pas connu pour être une militante d'extrême gauche elle dit que votre position et rétrograde écoutez je ne pense pas que ma position soit rétrograde elle aurait pu être jugée rétrograde et en fait c'est une liberté de conscience si j'avais dit que j'étais hostile à l'IVG bien au contraire moi je suis pour cet équilibre qu'a voulu la loi veille liberté de la femme et aussi protection des droits de l'enfant à nêtre mais surtout c'est l'accès des femmes dans des constitutions dignes à l'IVG je peux vous dire qu'il y a beaucoup de départements où cet accès n'est pas assuré Gérard Larcher touche à la constitution d'une main tremblante la position traditionnelle de de la droite il y a une deuxième proposition la droite de montesquieux la Constitution ça n'est pas un outil de communication est-ce que quand géralde daranin propose de supprimer le droit du sol et de réformer la Constitution pour le faire en ce qui concerne le cas de Mayotte le cas très précis de de l'archipel est-ce que c'est un outil de communication non Mayot est dans une situation épouvantable donc vous dites faisonsle Mayotte est dans une situation épouvantable Mayotte 78 moins de 50 habitants plus de 320000 aujourd'hui 50 % de la population accueillie à Mayotte est étrangère 95 % situation irrégulière il y a des problèmes d'eau d'accès à l'école d'insécurité nous avons le devoir de protéger nos compatriotes et la fin du droit du sol règle tous ces problèmes ça ne règle pas tout mais c'est un signal extrêmement fort il faudra aussi bien d'autres choses c'est donc un débat que nous avions déjà eu sur la loi immigration intégration puisque nous avions augmenté le délai à une année Conseil constitutionnel pour des raisons de forme a retoqué cette disposition c'est un débat que nous devons avoir mais ça ne résoudra pas tout mais ce débat il est nécessaire et nous l'urons au Sénat pourquoi Mayot et pas le reste de la France sondage etlab je vous cite notre dernier sondage est là pour BFM TV un Français sur deux souhaite que la fin du droit du sol soit élargie à la métropole est-ce que vous faites partie de ce Français sur deux écoutez d'abord nous l'avions posé aussi pour la Guyane pardonnez-moi à la frontière du Surinam retoqué aussi par le Conseil constitionnel nous l'avions posé aussi pour Saint-Martin et et c'est donc à sujet donc il ne faut pas se limiter dans le débat que nous aurons seulement à Mayotte moi sur le fond je suis quelqu'un qui est pour le droit du sol parce que ça constitue notre histoire la manière dont nous avons été construits mais la réalité des phénomènes migratoires aujourd'hui en Europe et l' le monde nous doivent nous amener à nous interroger et le débat sur maotte sera l'occasion de se réinterroger sur j'allais dire les conditions de l'exercice du droit du sol et du droit du sol s'interroger mais est-ce que vous Gérard Larcher vous êtes pour l'abrogation du droit du sol jeis pas je viens de vous dire que par nature j'éta plutôt pour mais s'interroger ça ne veut pas dire vous donner la réponse ce matin mais le sujet de maotte pour lequel je suis favorable comme pour le Guillon comme pour Saint-Martin nécessite qu'on s'interroge au-delà de cette trois collectivités d'outrebert Gérard Larcher qui a dit je ne peux pas être favorable à un référendum d'initiative partagé sur la question migratoire constitutionnellement c'est impossible oui c'est vous oui c'est moi votre parti le propose non il propose référendum d'initiative partagé sur la question des prestations sociales non pas sur l'immigration liée à la politique président de vot par dit c'est un référendum sur l'immigration et ben ça n n'est pas le cas c'est un référendum sur les prestations social et que nous avions proposé dans le texte immigration intégration par exemple le RSA l'accès à un certain nombre de prestations non contributives euh c'est aussi l'approche que qu'on peut avoir d'un certain nombre de dispositions c'est un sujet qui relève du référendum d'initiative partagé est-ce que là aussi c'est une astuce de communication je vous cite de nouveau sachant que aucun référendum d'initiative partagé aucun n'a été organisé depuis que le c'est puisquon parlait de constitution c'est dans la Constitution oui mais aucun n'a été fait politiquement de fait oui ben nous verrons euh il faut que 185 parlementaires le signe qu'ensuite le cons Conseil constitutionnel voit bien que ça relève de l'article 11 parce que là il s'agit de questions sociales et derrière cela il faudra un peu plus de 4300000 Français le signe donc ça se fera écoutez on verra j'ai lcher est-ce que le Sénat que vous présidez devient une zone de de non droit pourquoi je vous pose la question parce que les affaires s'empilent sur votre bureau on a entendu parler de perquisition ces derniers temps au Palais du Luxembourg l'histoire qui défrait la chronique depuis quelques jours c'est celle de cette vidéo intime alors je résume en quelques mots un sénateur une assistante médicale des rapports filmés une vidéo qui sert de moyens de chantage pour cette assistante notamment pour augmenter son salaire et un médecin donc le supérieur de de cette dame qui alerte sur l'existence de cette sex tape et sur le chantage et qui est licencié licenciement effectif à d'aujourd'hui j'ai résumé la version du médecin est-ce que c'est la vôtre non faut pas tout mélanger le médecin euh a n pas respecter le contrat de travail qui était le sien d'exercé de manière unique au Sénat au cabinet médical il s'est arrogé la possibilité de travailler dans un autre lieu il est donc licencié pour non respect de son contrat de travail sén n pas V étouff l'affaire en le licenant non bien sûr que non euh et euh les autorités du Sénat euh ont été pleinement dans une décision qui est applicable pour non respect d'un contrat de travail et puis un deuxième sujet cette vidéo elle existe il y a une deuxième sujet euh qui est cette vidéo j'en ai été informé il y a quelques semaines il y a pas de chantage je n'ai jamais vu cette vidéo ce que je sais c'est que ça relève de la vie privé et devant euh j'allais dire ce mélange des genres il m'assble important de saisir le procureur de la République au titre de l'article 40 pour qu'on y voit clair il y avait aussi l'histoire il y a à peine 3 mois d'un autre sénateur qui lui est accusé par une député le sénateur Joë guerot d'avoir essayé de la droguer pour abuser d'elle les écologistes dans votre dans dans votre institution disent en fait tout cela relève d'un problème d'opacité de manque de transparence au sén AB pas puisque j'ai ça vous posz la question estce que c'est une zone de puisque laissons la justice faire sur le dossier de ce sénateur son œuvre nous avons pris les décisions qui étaient dans notre possibilité vous savez qu'on ne peut pas démettre un sénateur seul la justice et le Conseil constitutionnel ensuite peuvent le faire mais nous avons pris les dispositions pour que par exemple il ne soit plus porteur d'un rapport dans la commission qui est la sienne et j'ai demandé à la procureur de la République de me tenir informé Gérard larch 8h53 sur rmcb FM TV merci d'être venu à ce micro ce matin je retiens que limiter le droit de GRE pendant les vacances vous êtes favorable faut regarder la proposition de loi qui arrive au Sénat journée à vous bonne journée à tous merci