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InterviewBFM TV (sur Dailymotion)· 19 juin 2026 1 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsCulture, médias & sport

"Siffler La Marseillaise" selon le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko: "C'est une faute", déclare François Ruffin, candidat à l'élection présidentielle 2027

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 55 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04OuverteRéponse directe

    les propos de Bali Bagayoko sur la Marseillaise, j'aimerais vous entendre.

  • 0:28RelanceRéponse directe

    Mais ça appartient à tous les Français.

  • 1:16RelanceRéponse partielle

    Vous vous êtes convaincu ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:48François RuffinFait
    « lorsque l'hymne national avait été sifflé par l'Algérie, que le match avait été arrêté. »
  • 0:53François RuffinFait
    « Parce que le terrain avait été envahi par des supporters. »
  • 1:10François RuffinFait
    « Et un an plus tard, on avait Jean-Marie Le Pen qui a accédé au deuxième tour de l'élection présidentielle. »

Temps de parole

  • François Ruffin100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
François Ruffin

Arnaud Montebourg aussi, on en parlait dans la semaine d'Arnaud Montebourg tout à l'heure, les propos de Bali Bagayoko sur la Marseillaise, j'aimerais vous entendre. C'est une faute, c'est une faute évidente, et moi dans mon histoire, au contraire, je me suis toujours bagarré pour que nos symboles républicains, nos symboles nationaux, la Marseillaise, le drapeau tricolore, la devise liberté, égalité, fraternité, qui sont issus de la Révolution, ne se mettent pas à appartenir au Rassemblement National. C'est une faute, et je rappelle... Mais ça appartient à tous les Français.

Mais bien sûr, et donc ça n'appartient pas à un camp, ça n'appartient pas à parti, ça n'appartient pas à une coterie, ça appartient à tout le pays. Mais c'est quand même issu du mouvement révolutionnaire, d'une tradition de gauche. Et souvenez-vous de ce qu'avait dit l'Union Thuram en 2001, lorsque l'hymne national avait été sifflé par l'Algérie, que le match avait été arrêté. En 2001, effectivement. Parce que le terrain avait été envahi par des supporters. Il avait pris l'un des jeunes gars qui était là en lui disant « Mais tu te rends compte la bêtise que vous faites ? » « Tu te rends compte le cadeau que vous faites aux racistes du pays ? » « C'est pas ça du tout qu'il faut faire.

» « C'est l'inverse. » Et il y avait, chez l'Union Thuram, la grande conscience d'une faute politique ce soir-là. Et un an plus tard, on avait Jean-Marie Le Pen qui a accédé au deuxième tour de l'élection présidentielle. Je vous entends très attentif. Vous vous êtes convaincu ? Écoutez, franchement, ce maire ne devrait pas être maire. Excusez-moi. Il ne devrait plus l'être. Ce sera le mot de la fin. C'est inadmissible ce qu'il a fait. Ce sera le mot de la fin. Vraiment, c'est très grave ce qu'il a fait. Écoutez-moi bien.