« On a vu des phénomènes de guérilla urbaine. » déclare Eric Ciotti
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous y voyez le début d'un retour au calme ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Est-ce encore utile aujourd'hui ou considérez-vous d'une certaine manière ça y est la vague est passée ?
- 2:00OuverteRéponse directe
A-t-il raison de vouloir ainsi prendre le temps ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Quel est le mot vous que vous utiliseriez pour qualifier cette situation ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous vous considérez que les conditions sont réunies aujourd'hui pour que la donne politique soit différente ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous vous considérez que c'est une bonne démarche est-ce que vous la soutenez cette cagnotte pour le policier ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Eric CiottiChiffre
« 157 interpellation c'est tout de même beaucoup moins que les 719 de la nuit précédente »
- 2:00Eric CiottiChiffre
« le nombre de coups et blessures volontaires dans notre pays il y en a en moyenne 1000 par jour a augmenté de 50%. le nombre et de tentatives d'homicides en disant à doubler même plus 111% d'augmentation »
- 3:00Eric CiottiFait
« nous sommes dans une société beaucoup plus violente »
- 4:00Eric CiottiPromesse
« je défendrai un amendement dans ce sens pour que nous ayons 80 000 places de prison en 2027 »
- 5:00Eric CiottiFait
« le président de la République quand il a été élu en 2017 avait prévu promis c'était dans son programme 20 000 places de prison à l'horizon 2022 mais la RX 1900 ont été construites »
- 6:00Eric CiottiChiffre
« quand on dépense 1000 euros d'argent public on dépense aujourd'hui à peine 15 euros pour la sécurité et 7 euros pour la justice »
- 7:00Eric CiottiFait
« je prévoyais dans cette loi et elle s'est appliquée à la fin du Kena Nicolas Sarkozy pendant un an de supprimer les allocations en familiales aux parents qui avaient un défaut dans le suivi de leurs enfants »
- 8:00Eric CiottiFait
« il y a une cagnotte qui vient d'une origine politique c'est peut-être pas ça il y en a une autre qui viennent de motard je crois de la police nationale »
- 10:00Eric CiottiFait
« il faut rétablir la loi que j'avais faite voter en 2010 et qui a été abrogé par Monsieur Hollande et que Monsieur Macron a refusé par deux fois lors du débat sur l'école et lors du débat sur la loi »
- 11:00Eric CiottiFait
« il y a peut-être pas beaucoup de cas les enquêtes le diront à ce stade on ne le sait pas »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour Adrien Gindre en ce début de semaine Adrien votre invité aujourd'hui le président du parti les républicains il avait très tôt appelé à déclencher l'état d'urgence face aux violences [Musique] bonjour Erik sotti merci beaucoup d'être là ce matin on redoutait une sixième nuit de violence d'après les premières informations de la nuit elle a été plus calme il y a tout de même encore 157 interpellation c'est tout de même beaucoup moins que les 719 de la nuit précédente est-ce que vous y voyez le début d'un retour au calme en tout cas je l'espère et je le souhaite et nous avons en tout cas tous les républicains tous ceux qui veulent protéger la République appelé à ce retour au calme il est nécessaire il est indispensable notre pays a besoin de paix civil a besoin de sérénité et pour cela il fallait que la République montre aussi sa force face à cette barbarie qui s'est déchaînée cette violence inédite c'est pillage ses incendies criminels qui ont dévasté des centaines de bâtiments publics des écoles plus de 200 écoles ont été atteintes des mairies ce qui totalement insupportable on s'est attaqué ils se sont attaqués à la République et il fallait que la République résiste même si elle a montré aussi beaucoup de de faiblesses alors on parlera en tirer toutes les leçons on va parler justement de cette leçon juste un mot sur la manière de répondre 45000 policiers gendarmes depuis plusieurs nuits maintenant je le disais un instant vous vous aviez demandé le déclenchement de l'état d'urgence est-ce encore utile aujourd'hui ou considérez-vous d'une certaine manière ça y est la vague est passée l'état d'urgence est un outil qui offre à nos institutions des armes supplémentaires les perquisitions administratives la signation à résidence l'interdiction la possibilité d'interdire de manifester pas partout je le proposais dans les territoires où il y avait le plus de violence c'est au gouvernement aujourd'hui d'apprécier la situation il faut être très vigilant pour que l'incendie ne reprennent pas mais il semble que la situation soit aujourd'hui mieux contrôlée alors sur l'ajustement la réponse politique avec le président de la République a réuni hier sa première ministre plusieurs membres de son gouvernement à l'issue il a confié c'est ce qu'indiqué la présence de la République vouloir prendre le temps de qualifier les événements avant d'en tirer les conclusions a-t-il raison de vouloir ainsi prendre le temps je crois que les conclusions nous les connaissons ce sont les mots qui rongent notre pays depuis des années depuis de trop longues années derrière tout cela il y a l'immigration de masse il y a la faillite d'un modèle éducatif il y a l'absence de responsabilité parentale ou en tout cas l'affaissement de la responsabilité parentale dans certaines familles il y a aussi la réponse pénale la sanction qui n'est plus adaptée à l'augmentation de la violence en disant le nombre de coups et blessures volontaires dans notre pays il y en a en moyenne 1000 par jour a augmenté de 50%. le nombre et de tentatives d'homicides en disant à doubler même plus 111% d'augmentation nous sommes dans une société beaucoup plus violente nous sommes face à des personnes qui défient la loi qui n'ont plus peur de l'uniforme qui s'attaque aux policiers mais qui s'attaquent aux pompiers qui s'attaquent aux élus on l'a vu donc face à cette montée de la violence face à ce défi à l'autorité il faut rétablir une sanction plus ferme plus dissuasive une réponse pénale mieux adaptable on va prendre tous les problèmes que vous venez de lister un par un parce que ce sont des thèmes très lourds et qui sont pas forcément tous liés ensemble juste justement sur la qualification du moment ça fait plusieurs mois qu'on entend et vous avez aussi vous employé certains de ces mots le mise à l'intérieur parlait d'un sauvagement le président de la République par les décennies hier au Grand Jury sur M6 Jordan Bardella disait qu'on était pratiquement à la guerre civile dans certains quartiers il y a le syndicat de police Alliance avec une sapolis qui a dit nous sommes en guerre quel est le mot vous que vous utiliseriez pour qualifier cette situation en tout cas on a vu dans certains quartiers des phénomènes de guérilla urbaine ça c'est clair et l'essentiel ce ne sont pas les mots ne tombons pas dans un débat sur les mots qu'on pourrait ou ne pourrait pas utiliser le constat nous le faisons c'est une augmentation insupportable de la violence qui est atteint un degré inédit et face à ce constat il faut agir il faut pas tomber dans la séquence habituelle l'émotion la communication et la banalisation et quand le président de la République parle encore sans doute d'une forme de débat de consultation de commission de recevoir 200 mères à l'Élysée pour dialoguer avec eux faut pas le faire qu'il le fasse ça peut pas faire de mal naturellement c'est autoportun d'écouter les mères je pense qu'ils les écoutera c'est bien mais ce qu'il faut aujourd'hui c'est agir c'est qu'il nous répondent sur la question de l'immigration parce que c'est notre texte c'est le référendum qui arrêtera les directions vous dites justement on veut être entendu on peut dire il fait la démarche écouter des mères il demande à la première vitre de recevoir les présidents des groupes politiques il va voir le présent du Sénat président de l'Assemblée il va écouter à entendre vos propositions très bien mais nous verrons ce qu'il en sort voilà ce que je dis solennellement c'est qu'il faut pas que ça soit une énième séance de communication impuissante parce que ça les Français ne le supportent plus nous attendons nous voulons nous exigeons les Français attendent l'exige des actes très concrets de la fermeté beaucoup plus de place de prison je défendrai un amendement dans ce sens pour que nous ayons 80 000 places de prison en 2027 parce qu'aujourd'hui les peines sont déconstruites elles sont aménagées elles sont mal exécutées parce que nous manquons cruellement de place de prison proportionnellement à la montée de la violence vous avez eu le gouvernement sur cette idée de porter encore plus haut l'objectif de place de prise absolument jamais avec le avec le garde des sceaux vous êtes entretenu avec lui la semaine dernière nous verrons sa réponse dans l'hémicycle mais en tout cas le groupe des Républicains à l'Assemblée nationale avec son président Olivier Marleix nous avons déposé un amendement qui va dans ce sens et je le dis très clairement je conditionnerai mon vote sur cette loi de programmation sur la justice où il y a des moyens supplémentaires je pense pas suffisant par rapport à l'ampleur de la tâche seulement à cette réponse pénale nous aurons beaucoup beaucoup d'amendements mais en tout cas je crois qu'il faut sortir d'une forme d'angélisme sur cette question le président de la République quand il a été élu en 2017 avait prévu promis c'était dans son programme 20 000 places de prison à l'horizon 2022 mais la RX 1900 ont été construites il a différé cet engagement à 2027 pour 15000 nous voulons qu'il aille beaucoup plus loin il avait dit effectivement que c'était étalé mais vous l'avez vous même souligné c'est une hausse inédite du budget 11 milliards d'euros en 2027 l'embauche de 10000 personnes dans 1500 magistrats est-ce que tout ça au contraire c'est pas souhaitable ça va c'est une justifie pas votre positif ça va naturellement dans la bonne direction mais nous le disons dès aujourd'hui par rapport à l'ampleur de la tâche par rapport au retard accumulé par rapport à la comparaison avec d'autres pays qui consacrent beaucoup plus de moyens à la sécurité et à la justice on reste en retard on reste très en retard vous savez quand on dépense 1000 euros d'argent public on dépense aujourd'hui à peine 15 euros pour la sécurité et 7 euros pour la justice donc est-ce que c'est responsable est-ce que c'est à la hauteur des défis il faut nous armer beaucoup plus vu juridiquement budgétairement moralement je dirais aussi doux le débat sur l'école face à la brévuité de la violence juste de la criminalité parce ce sont des criminels vu l'ampleur des des débats et la gravité de la situation dont vous parlez hier sur ce plateau l'ancien président François Hollande disait il doit y avoir aussi dans le pays une forme d'unité nationale à chaque situation de crise on se pose la question d'un gouvernement d'union nationale est-ce que vous vous considérez que les conditions sont réunies aujourd'hui pour que la donne politique soit différente je parle même plus de l'accord avec les républicains et la majorité et tout ça paraît d'ores et déjà dépassé mais de se dire qu'il faut qu'il y ait une forme d'union justement pour régler tous ces problèmes ensemble est-ce que vous verriez cette configuration politique j'ai réagi dès le début de ces événements terribles par un appel à l'unité nationale voilà c'était le sens de couverture je crois que ne mélangeons pas tout dans ce moment qui met en danger la République et les Français ont eu peur que leurs institutions s'affaisse heureusement que nous avons eu le courage de nos policiers de nos gendarmes qui ont tenu la République c'est eux qui l'ont tenu face au barbare et bien il fallait de l'unité il fallait nos policiers nos gendarmes je les fais les républicains l'ont fait soutenir ce qui les dirigent et notamment le ministre de l'Intérieur je dis que le maintien de l'ordre a été bien assuré les policiers ont été ont été globalement présents il y a eu un problème de nombres dans certaines communes notamment des petites communes qui ont été moins protégés mais globalement on avait besoin de cette unité le débat politique c'est autre chose sur la question des policiers il y a une cagnotte qui fait polémique parce qu'elle réunit déjà plus de 800.000 euros pour soutenir le policier qui est mis en examen pour homicide volontaire après la mort du jeune âge est-ce que vous vous considérez que c'est une bonne démarche est-ce que vous la soutenez cette cagnotte pour le policier moi je dis il faut pas d'instrumentalisation il y a une cagnotte qui vient d'une origine politique c'est peut-être pas ça il y en a une autre qui viennent de motard je crois de la police nationale c'est une démarche que j'entends que je comprends qui me paraît pas contraire à nos principes bien au contraire qu'on soutienne la famille d'un policier qui est aussi qui est aussi dans une épreuve aujourd'hui ça me paraît pas choquant qui est mis en examen pour homicide volontaire mais sa famille est dans une épreuve les circonstances diront s'il a été s'il est coupable ou non c'est à la justice de le dire on peut pas au préalable faire des procès médiatiques mais il y a une famille qui souffre il y a des policiers qui sont solidaires et qui l'ont dit vous avez donné vous pour cette cagnotte non pour l'instant mais vous pourriez le faire je pourrais le faire vous avez souligné aussi tout à l'heure que des bâtiments ont été visés nommés bien sûr ce week-end a été marqué naturellement par l'attaque contre un maire les républicains Vincent Jean Brun a L'Hay-les-Roses dans le Val-de-Marne il y a un appel qui a été lancé pour un rassemblement devant les mairies aujourd'hui à midi avec les héros ce sera à 15h pour d'autres communes à 18h est-ce que cette initiative apporte quelque chose est-ce qu'elle fera avancer de votre au point de vue la situation de notre pays au-delà de l'aspect symbolique bien sûr je crois qu'elle est importante je serai à 15 heures personnellement à L'Haÿ-les-Roses aux côtés de de Vincent Jean Brun j'étais jeudi dernier à ses côtés dans une cité ou une mairie enfin une annexe de la mairie à avait été incendie ou une villa avait failli brûler on a vu avec Vincent Jean Brun les habitants qui avaient vécu une nuit quelque part de terreur on a vu ses inscriptions brûle la mairie brûle les keufs le lendemain elle me visait personnellement d'ailleurs dans cette cité donc même vous avez craint pour votre sécurité vous craignez aujourd'hui pendant ce temps [Musique] mais il y a cette situation de plus en plus d'élus sont attaqués sont sont menacés son prix à partir parce qu'on s'attaque au symbole de la République on s'appelle on s'attaque à l'uniforme on a vu et on a entendu des commentaires 10 ans il y a une émotion il y a une colère contre les policiers mais cette colère pourquoi elle se porte contre les élus pourquoi elle se porte contre les sapeurs-pompiers parce que ceux qui sont animés par cette haine de nos institutions veulent détruire la République et il s'attaque au principe d'autorité d'où la nécessité parce que le temps des réponses doit venir d'avoir des sanctions beaucoup plus lourdes des peines plancher des peines minimales systématique pour ceux qui touchent un uniforme de la République ou un symbole de la République que ce soit un gendarme un pompier un policier un militaire un élu un médecin qui sont quelque part les cellules vitales de notre démocratie vous dites une bonne plancher qu'elle serait pour vous la peine souhaitable en tout cas il y a des il y a il faut aggraver les peines dans le code pénal il y a naturellement des dépenses adaptées à chaque à chaque délit il faut que le fait de s'attaquer à uniforme soit plus sanctionné et soit systématiser systématisé vous avez tout à l'heure faire un vrai message lui qui touche un uniforme de la République le soir même il doit dormir en prison c'était rarement etc il peut y avoir des comparutions immédiates je vais très vite mais il faut que le message il faut que la réaction elle soit rapide elle soit forte on ne peut pas convoquer un mineur huit mois après on peut pas convoquer un délinquiète plusieurs mois dans le cas des mineurs une question parce que vous avez fait les gens tout à l'heure à l'autorité parentale le président de la République là on a parlé aussi la semaine dernière quand il dit c'est la responsabilité des parents de garder les enfants à domicile la République n'a pas vocation à se substituer à eux la raison qu'est-ce qu'il faut faire il faut rétablir la loi que j'avais faite voter en 2010 et qui a été abrogé par Monsieur Hollande et que Monsieur Macron a refusé par deux fois lors du débat sur l'école et lors du débat sur la loi de réinstaller de réinstaller je prévoyais dans cette loi et elle s'est appliquée à la fin du Kena Nicolas Sarkozy pendant un an de supprimer les allocations en familiales aux parents qui avaient un défaut dans le suivi de leurs enfants notamment sur la situation qui puisse y avoir de l'emprisonnement de la menthe pour les parents défaillants mais est-ce que vous imaginez réellement qu'un parent qui est déjà en difficulté avec moins d'argent voire de la prison soit plus en capacité de gérer son enfant dispositif existe dans le Code civil quand on se marie on vous lit l'article je crois que c'est l'article 371 du Code civil qui parle de l'autorité parentale les droits et les devoirs et si on ne respecte pas ses droits et devoirs notamment le devoir d'éducation il y a une sanction qui est prévue dans le code pénal qui existe aujourd'hui il faut pas changer la loi qui prévoit notamment des peines de prison pour les parents qui conduisent leur enfant sur un chemin de danger donc appliquons la loi rétablissons la mienne celle que j'avais faite voter qui permettait de suspendre les allocations familiales qui permettaient aussi de créer ce qu'on appelait un contrat de responsabilité parentale avec les parents mais pour leur empêcher les violences auxquelles on a assisté là on peut pas dire que ça aurait empêché mais c'est une addition de mesure je vous faisais tout à l'heure le panel de ce qui nous fait défaut des mots français une immigration de masse une éducation qui ne transmet plus des repères et des valeurs l'affaiblissement de l'autorité parentale la faiblesse de la réponse pénale il faut agir l'urbanisme alors des quartiers délirants des moyens sur le terrain il faut parler l'intégration vous vous dites ce sont tous ces sujets mais il faut changer de cadre et arrêtent le blabla passons à vous envisagez la déchéance de nationalité pour ceux qui ont la double nationalité qui ont participé à ces violences le présent du RN Jordan berdeyer lorsque cette proposition de votre part lui était soumise dit Eric Ciotti c'est Monsieur plus est-ce que vraiment vous pensez que cette mesure là vous dites mais qu'est-ce qu'elle aurait changé combien des émeutiers ont réellement la double nationalité combien pour être envoyé dans un autre pays que le nôtre la République elle doit envoyer des messages aussi du symbole il doit y avoir du symbole oui mais le symbole il est dissuasif voilà on ne s'attaque pas à son pays voilà et quand on s'attaque à son pays c'est que on y adhère pas et ce principe voilà quand il y a une double nationalité et qu'on commet un crime quand on incendie un bâtiment on s'attaque aux intérêts fondamentaux de la nation quand on attaque une mairie une école et qu'on a une double nationalité bien il faut en payer le prix alors il y a peut-être pas beaucoup de cas les enquêtes le diront à ce stade on ne le sait pas on sait que de façon empirique l'immigration a joué un rôle important dans ces phénomènes que cela impliquait beaucoup de jeunes issus beaucoup de ces insultes sont de nationalité française l'immigrationalité dans certains cas donc c'est aussi une des mesures je crois qu'il faut qu'on envoie le signe qu'on se couche plus qu'on est debout que la France réagit qu'elle est forte et qu'elle ne faiblira pas vous désir à l'instant il y a aussi la question de l'urbanisme de ces quartiers hier sur ce plateau Jean-Luc Mélenchon voyait aussi une explication il disait le contexte social et un contexte social un contexte policier est-ce que vous croyez qu'il y a un contexte social est-ce que les situations sociales de ces quartiers expliquent aussi la violence ça c'est la thèse de Madame Rousseau et de Monsieur Mélenchon que les pauvres sont conduites à piller c'était la justification de Madame Rousseau qui indigne d'ailleurs qui traduit une forme de de mépris qui est insupportable non pas parce que la police il y a des Français il y a des Français qui sont en difficulté qui vivent dans nos villages dans nos campagnes est-ce qu'ils vont piller est-ce qu'ils vont casser ce qu'ils vont brûler donc ne générer lisons pas il y a aujourd'hui des formes de ghetto de communautarisme qui se sont créés dans certains lieux qui génèrent de la violence je récuse cette explication sociale vous voyez davantage un rôle en revanche du côté des réseaux sociaux et des jeux vidéo c'était aussi l'une des convictions du chef de l'État la semaine dernière je parlais des parents mais son ministre de la Justice disait ce week-end si vous allez sur snapchat effectivement on voit déjà qui partagent les vidéos sur les réseaux il y a eu un appel au plateforme pour qu'elle lutte également Emmanuel Macron qui disait les jeunes ont l'impression de revivre dans la rue les jeux vidéo qui les ont intoxiqués est-ce que là c'est un levier en tout cas c'est un vecteur de propagation l'incendie se propage plus vite et par rapport à 2005 c'était une grande différence on voit que sur ces réseaux des points de rassemblement de réunion sont lancés instantanément donc il faut sans doute beaucoup mieux gérer dans ces situations de crise voire de façon générale sur l'accès aux mineurs de ces réseaux qui de toute façon globale de façon globale n'amène rien de bon pour cette jeunesse vous avez dit tout à l'heure avec c'est une forme d'addiction beaucoup de de pédopsychiatre le souligne vous extraordinairement danger vous avez dit que vous soutenez tout à l'heure le ministre de l'intérieur parce qu'il fallait aussi soutenir nos forces de l'ordre est-ce que vous faites confiance au gouvernement pour régler la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui je ne dirai pas ça voilà il y a eu un maintien de l'ordre qui a été assuré grâce à nos policiers grâce aux gendarmes grâce à nos institutions et je salue ce travail maintenant il y a un immense entier de reconstruction nous y prendrons notre part sur les idées sur les propositions j'espère que le gouvernement nous écoutera merci beaucoup merci avec ce type d'avoir été invité de la laisser ce matin
Éric Ciotti