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InterviewRadio France (sur Site radio)· 10 juillet 2026 8 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEnvironnement & énergie

Présidentielle 2027 : Jean Lassalle lance une cagnotte pour être candidat

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:24OuverteÉludée

    Vous lancez une cagnotte pour financer votre campagne présidentielle ?

  • 0:32FerméeRéponse partielle

    Ça veut dire que vous êtes officiellement candidat ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Mais il y a cette envie d'être candidat ?

  • 1:15FerméeRéponse directe

    Pour les signatures, vous voulez dire.

  • 1:25OuverteRéponse directe

    Le problème, c'est l'argent, vous l'avez dit.

  • 1:33OuverteRéponse directe

    Vous êtes nombreux à me dire, allez-y, mais il faut m'aider, c'est ça ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:28Jean LassalleFait
    « Non, pas tout à fait. Parce qu'il faut que la cagnotte donne un résultat. »
  • 0:47Jean LassalleFait
    « Oui, oui quand même, parce que je ne supporte plus ce que devient notre pays. »
  • 1:20Jean LassalleChiffre
    « J'en ai 250 alors que je n'ai rien demandé à personne. »
  • 1:40Jean LassalleFait
    « Parce que moi, je n'ai pas voulu être aligné au système. »
  • 1:55Jean LassalleFait
    « Il faut résoudre la crise, il faut baisser la dette, il faut... enfin, tout ce que vous voulez. »
  • 2:40Jean LassalleFait
    « le président des chasseurs a refusé de payer une partie de la campagne. »
  • 3:23Jean LassalleFait
    « il faudrait une banque pour ces partis. »
  • 4:08Jean LassalleFait
    « ça voudrait la peine si on arrivait à dénoncer le système dans lequel nous sommes. »
  • 4:25Jean LassalleChiffre
    « j'ai fait quand même un million, pratiquement 300 000 voix la dernière fois »
  • 4:30Jean LassalleChiffre
    « ils m'ont toujours maintenu à 0,5%. »
  • 5:33Jean LassalleFait
    « il y a un très simple problème qu'il faut aborder. Tant personne ne parlera. »
  • 6:02Jean LassalleFait
    « c'est le fait que la nomenclature a bloqué. »
  • 6:22Jean LassalleFait
    « ils ont très peur de rester ensemble, mais ça c'est un manque de confiance en l'avenir. »
  • 7:35Jean LassalleFait
    « On est dans un état d'isolement dans lequel nous a plongé une bureaucratie qui ne fait pas lire dans la vie l'Union soviétique qui ne fait pas lire dans la vie et puis un monde archi-financialisé, mondialisé dans lequel la France n'est plus la France. »

Temps de parole

  • Locuteur 174 %
  • Locuteur 226 %

3,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Ici Béarn Bigor, premier sur l'actu locale. 7h43, votre invitée Sophie Perrédieux, c'est Jean Lassalle. Jean Lassalle, ex-députée Béarnet, deux fois candidat à l'élection présidentielle. Bonjour Jean Lassalle d'être dans le studio ce matin.

0:17
Jean Lassalle

Bonjour chère Sophie.

0:18
Présentateur

Et merci. Vous avez aussi été maire de Lourdieu-Sichière en Valais d'Aspe, votre village natal, conseiller départemental. Et si vous êtes là ce matin, c'est parce que vous lancez une cagnotte auprès de vos partisans pour financer votre campagne pour l'élection présidentielle de l'an prochain. Ça veut dire que vous êtes officiellement candidat ?

0:34
Jean Lassalle

Non, pas tout à fait. Parce qu'il faut que la cagnotte donne un résultat. Et oui, je l'ai lancé, mais c'est pas parce que vous l'avez lancé que vous allez l'avoir.

0:45
Présentateur

Mais il y a cette envie d'être candidat ?

0:47
Jean Lassalle

Oui, oui quand même, parce que je ne supporte plus ce que devient notre pays. Et je me dis que dans le fond, les fois précédentes, j'ai abordé un certain nombre de sujets que personne d'autre n'abordait. Et je les ai mis sur la table. Et cette fois-ci, il faudrait faire pareil. Donc je verrai à l'automne ce que donne la cagnotte. Si elle me permet d'y aller, je ne pense pas que j'aurai de difficultés là où d'autres en trouveront beaucoup.

1:15
Présentateur

Pour les signatures, vous voulez dire. Voilà, c'est vrai que vous avez toujours obtenu les signatures, les deux fois où vous vous êtes présenté.

1:20
Jean Lassalle

J'en ai 250 alors que je n'ai rien demandé à personne.

1:25
Présentateur

Le problème, c'est l'argent, vous l'avez dit. C'est le nerf de la guerre, vous l'avez toujours dit d'ailleurs. Donc là, vous dites sur votre post Facebook notamment, vous êtes nombreux à me dire, allez-y, mais il faut m'aider, c'est ça ?

1:36
Jean Lassalle

Oui, oui, oui. Parce que moi, je n'ai pas voulu être aligné au système. Parce que quand vous êtes dans le système, vous ne pouvez rien dire. D'ailleurs, vous verrez, à une ou deux exceptions près, les autres candidats ne diront rien ou tous la même chose. Il faut résoudre la crise, il faut baisser la dette, il faut... enfin, tout ce que vous voulez. Mais ils ne diront rien de notre temps. Or, il faut redonner de confiance. Est-ce que vous ne savez pas exemple ? Je vous dirai, excusez-moi. Non, je vous en prie.

2:07
Présentateur

Ça veut dire, Jean Lassalle, vous rentrez déjà dans les débats, là. Vous êtes déjà candidat.

2:10
Jean Lassalle

Ah oui, écoutez, si vous n'en êtes pas, alors que, quand même, vous y pensez sans cesse, c'est d'en douter de tout. Je voulais dire...

2:20
Présentateur

Je voulais dire, parce qu'on parle d'argent, vous dites, vous lancez cette cagnotte, parce que, ben, la dernière campagne vous a fait perdre de l'argent, je crois.

2:28
Jean Lassalle

Pas celle des présidentielles. Là où j'en ai perdu, enfin, je ne sais pas si je l'ai perdu encore, c'est avec les chasseurs. C'est sur les européennes. Parce que je n'ai pas... disons que le président des chasseurs a refusé de payer une partie de la campagne. Alors, pour l'instant, l'affaire est en instance, donc je ne sais pas ce que j'ai perdu ou pas, mais en tout cas, je n'étais pas engagé financièrement.

2:55
Présentateur

Mais quand vous dites, vous êtes nombreux à me solliciter, c'est vrai ça ? Les gens vous disent, allez-y ?

2:59
Jean Lassalle

Ah, mais si vous saviez. Et le nombre de maires. Mais déjà, même ici, dans le département, partout, dans toute la France, j'ai eu la chance, je ne sais pas pourquoi, d'être dans... depuis un certain temps, dans une période où les gens ont... voilà, sont... ont de la sympathie à mon égard. Et ça, c'est de me le témoigner. Le seul problème, c'est qu'on n'a pas prévu, et ça, par exemple, François Bayrou l'a demandé à plusieurs reprises, a réussi de le faire, il faudrait une banque pour ces partis. Parce que les élites, finalement, ont préparé un champ de campagne électorale, mais uniquement pour les gros partis ou ceux qui ont beaucoup de députés, sénateurs ou de maires de grandes villes.

Les autres ne peuvent pas, sinon, se présenter. C'est pas la démocratie.

3:51
Présentateur

C'est pour ça que vous demandez donc aux électeurs de participer à même 10 euros, c'est ça ? Mais vous avez fait quand même 3% des voix en 2022, 1,2% en 2017. Vraiment, ça vaut la peine de se lancer là-dedans ?

4:06
Jean Lassalle

Ah ben écoutez, ça voudrait la peine si on arrivait à dénoncer le système dans lequel nous sommes. C'est-à-dire un système où l'IFOP et la soffresse vous mettent à 0,5% dès que vous rentrez en campagne et lorsque j'ai fait quand même un million, pratiquement 300 000 voix la dernière fois, ils m'ont toujours maintenu à 0,5%. Donc ça, ça décourage, c'est pas normal. Quant aux médias, les grands médias...

4:38
Présentateur

Donc ça veut dire que vous, vous n'êtes pas découragé malgré les problèmes de santé que vous avez eus, malgré l'âge qui passe, vous avez toujours l'énergie ?

4:46
Jean Lassalle

Mais regardez ceux qui ont tenté de servir notre pays avec... Surtout quand il est en difficulté, en de très grandes difficultés, ils ont dû à surmonter des obstacles a priori insurmontables. Et si vous n'avez pas ça, c'est pas la peine. Or, ça me travaille tellement que si je ne le fais pas, je ne suis pas en paix avec moi-même. j'ai le sentiment d'un délit de fuite. Alors, si je n'ai pas l'argent et si je n'y arrive pas, je ne vais pas, comme vous dites à mon âge, aller endetter, adviter à Véternam, ma famille. C'est évident. Mais s'il y a une petite chance, je veux la tenter.

5:29
Présentateur

Et ça, vous verrez ça à l'automne, c'est ce que vous dites.

5:31
Jean Lassalle

Oui, voilà. Il y a un très simple problème qu'il faut aborder. Tant personne ne parlera. Bon, d'abord, c'est le fait que la nomenclature a bloqué.

5:42
Présentateur

C'est donc une candidature, ça serait une candidature contre le système, si j'ai bien compris.

5:45
Jean Lassalle

Oui, contre le système, mais pour la France. Pour dire ce que personne d'autre ne dit. C'est-à-dire qu'on est ligoté et que si vous êtes un Jean Lassalle, vous allez avoir peut-être une heure de campagne électorale alors que Mélenchon en aura 40, alors que Mme Le Pen en aura 50 et tous les autres. Ben, alors moi, ce que je voulais dire, c'est qu'on ne fait plus d'enfants en France, par exemple. Qui est-ce qui s'en préoccupe ? Ah ben,

6:06
Présentateur

il a appelé à réarmé la France, le président de la République qui s'en préoccupe.

6:10
Jean Lassalle

Non, mais ça c'est réarmé la France, oui, peu importe. Mais enfin, moi ce que je vois, c'est le résultat. Regardez combien vous voyez de femmes enceintes autour de vous aujourd'hui. Les jeunes jeunes et jeunes filles ne font plus d'enfants. D'abord, ils ont très peur de rester ensemble, mais ça c'est un manque de confiance en l'avenir. C'est-à-dire que le monde que nous avons construit aujourd'hui ne n'inspire plus aucune confiance de quoi que ce soit. Qu'est-ce que vous voulez

6:36
Présentateur

vous voulez rétablir cette confiance ?

6:38
Jean Lassalle

Ah mais bien sûr. Il y a une manière de s'adresser au pays. Comme je m'adresse à vous ce matin, c'est-à-dire sereinement et avec des mots compris de tous sur des sujets que tout le monde vit.

6:51
Présentateur

Quand je regarde le site de votre parti Résistons, je n'ai pas trouvé grand-chose sur l'environnement et le réchauffement climatique, la crise. Alors que ça, je crois que ça inquiète beaucoup les jeunes dont vous parlez justement.

7:02
Jean Lassalle

Écoutez, les autres en parlent la nuit des jours. Oui.

7:05
Présentateur

Vous ne pensez pas

7:06
Jean Lassalle

que c'est une urgence ? Mais c'est une urgence. Mais il faut avoir les manettes pour le faire. J'imagine quand même que ceux qui regardent se disent que j'ai peut-être quelques idées sur le sujet depuis tant d'années. Moi, je préfère enfoncer le clou là où personne ne l'enfonce et où personne ne l'enfoncera non plus. C'est-à-dire ? Oui, c'est-à-dire c'est la vie au quotidien des Français. On ne vit plus. On est dans un état d'isolement dans lequel nous a plongé une bureaucratie qui ne fait pas lire dans la vie l'Union soviétique qui ne fait pas lire dans la vie et puis un monde archi-financialisé, mondialisé dans lequel la France n'est plus la France.

7:53
Présentateur

Jean Lassalle, merci d'avoir été avec nous ce matin. Je rappelle donc que vous avez lancé un appel aux dons pour vos partisans pour pouvoir financer une éventuelle campagne présidentielle. Vous prendrez votre décision à l'automne.

8:05
Jean Lassalle

Merci à vous. Et merci ici. Vous êtes toujours aussi inspiré et inspirant. Une interdouf.

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