Mouiller : "Taxer les superprofits est une mauvaise bonne idée"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
débat hier dans l'hémicycle du sénat c'est ce débat sur la pérennisation du rachat des rtt défiscaliser une mesure avait été voté par l'assemblée elle n'était valable que pour l'année vous avez voté hier la droite et les centristes avaient voté sa pérennisation dans le temps vous avez vous forcer la main au gouvernement sur cette question n'est pas d'accord oui ça fait partie des négociations voilà on est dans un dans un rôle un peu particulier où on essaie de construire pour l'intérêt des français mais ça veut dire qu'on a aussi des marqueurs des des principes et donc la pérennisation de la transformation des rtt en argent finalement faisait partie de nos marqueurs voilà donc on reste cohérence de tignes on a pu négocier cela tout gouvernement à l'arrière une négociation avec les députés puisque les députés l'avaient pas voter exactement en sept ans est ce que savait pas offrir aux gouvernes aux entreprises la possibilité de ne pas augmenter les salaires on va vous dire bah finalement vendée plutôt verte et et on n'augmente pas les salaires alors c'est peut être nous sommes et je rappelle que ça se rajoute à l'ensemble des autres mesures on a tout un tas de mesures en matière de prix n'augmente pas les salaires malin non mais à sa tombe de mesures mais le principe général quand même aujourd'hui sur le territoire c'est qu'on voit que beaucoup d'entreprises aujourd'hui ont besoin d'heures en matière de travail et en même temps vous avez beaucoup de salariés qui considère qu' il serait prêt à travailler un peu plus pour avoir une rémunération meilleur donc là on est directement de pouvoir d'achat moi j'ai des amis qui ont un stock de rtt parce qu'ils sont pas capables aujourd'hui ou ne le souhaite pas prendre ces jours et donc le jour ils vont apprendre qu'on peut le transformer en argent en meneur rémunération peut dire ici ne soit l'affût de tous les jours donc on est vraiment pour moi vraiment dans une mesure directe concrètes d'augmentation du pouvoir d'achat et ce deux mots dès le mois prochain hier l'idée d'une taxe exceptionnelle sur les super profits et est aussi revenu dans le débat au sénat vous avez voté contre côté du gouvernement donc la mesure a été rejetée comme elle avait été rejetée à l'assemblée mais les centristes vos alliés au sénat défendent est une taxe exceptionnelle sur les entreprises sur toutes les entreprises qui ont dégagé un bénéfice de plus de 20% cette année en gros avec ce discourt on a beaucoup aidé les entreprises pendant la crise du coc vide aujourd'hui les entreprises qui vont bien mais c'est leur tour de contribuer n'êtes pas d'accord avec ça alors il ya deux aspects d'abord je pense c'est avant tout une mauvaise bonne idée le principe général humainement lorsqu'on voit ces supers profits on peut comprendre que une volonté qui a en retour pour l'ensemble des français sauf que la réalité n'est pas celle ci c'est à dire que y ait des impacts directs sur des choix stratégie d'entreprise et que en france on est déjà les champions du monde de la taxe là chapeau du monde à la pression sur les entreprises de risque c'est que d'avoir des choix d'entreprise par la suite qu'ils soient défavorables à l'intérêt global des français ça c'est premier point est le deuxième point concernant globalement le retour on a ça nombre d'entre eux posent aujourd'hui qui ont pris des mesures je prends l'exemple de total en matière du de coûts à la pompe fin on a un certain nombre d'entreprises aujourd'hui qui se mobilisent on a des entreprises qui font également de la relocalisation voilà je crois que enfin les 20 centimes à la pompe ça coûte 500 millions d'euros le la gauche qui défende est aussi un amendement estimé qu'on pouvait récupérer 4 milliards d'euros chez total où et pourquoi pas plus sage erp c'est ce que font les anglais dans quelle démocratie on est donc on est nous dans une logique aujourd'hui il existe mais y'a plein de choses qu'ils être simplement c'est un équilibre général c'est à dire que à la faune on a une relation particulière à l'étranger ça existe par contre en france on taxe déjà les plus bas voilà donc je suis pas sûr qu en angleterre comprenez le taux de prélèvement il n'est pas le même donc on peut imaginer qu'il ya des ressorts pour pouvoir dès digérer des prélèvements exceptionnellement donc on est vraiment dans un un principe général je vous dis c'est une mauvaise bonne idée ces terres humainement le comprends mais en était la réalité est beaucoup plus complexe avec des impacts économiques qui pointent plutôt négatif sur l'ensemble des actifs et c'est ce que c'est ce que vous ne dites vous
Philippe Mouiller