Pourquoi Jérémy Ferrari a-t-il dû vivre en doudoune chez lui...
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Temps de parole
- Invité100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Si vous voulez toute l'histoire, un soir j'oublie mes clés, donc je fais venir un serrurier de nuit qui m'explique que c'est soit, que c'est 1500 euros pour changer la serrure parce qu'il va l'éclater, parce qu'il ne sait pas ouvrir la porte. Donc du coup j'ai dit bah non je vais casser plutôt une fenêtre et rentrer chez moi par la fenêtre jusqu'à ce que le vitrier m'explique que la vitre coûtait 1000 euros, que je n'avais donc pas non plus les moyens de payer.
Donc du coup en fait j'ai mis un plastique sur la vitre, mais sauf qu'on était en plein hiver et donc dans l'appartement il faisait 8 degrés parce que comme les radisateurs électriques j'avais pas eu moyen de les payer, donc du coup j'ai vécu pas mal de temps en doudoune effectivement dans le logement. Et ça en plus ça a ravagé le logement parce qu'évidemment quand on mettait pas de chauffage et qu'il y a l'air froid qui rentre, il y avait tout qui s'effritait, c'était un peu compliqué. Mais c'était pas les logements qui étaient sales ou pas bien en soi, c'était le manque d'argent que j'avais pour pouvoir assurer le chauffage etc. dans le logement.