Prise de parole du Président Emmanuel Macron devant les militaires engagés sur l'exercice ORION.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:20PrésentateurFait
« J'ai pu voir à vos côtés les derniers équipements que vous avez touchés. »
- 3:24PrésentateurPromesse
« Ils vont continuer de se déployer conformément aux lois de programmation militaires successives et la surmarche qui est en train d'être négociée. »
- 3:43PrésentateurFait
« Nous avons vu le défi d'une nécessité pour les Européens de prendre davantage en charge leur défense. »
- 4:48PrésentateurFait
« C'est le sens même de la coalition des volontaires que nous sommes en train d'organiser pour les garanties de sécurité en Ukraine. »
- 4:55PrésentateurFait
« Elles sont sous commandement franco-britannique. »
- 5:00PrésentateurFait
« Cet exercice, Orion, a permis de tester la robustesse de nombre de ces approches. »
- 5:20PrésentateurFait
« Cet exercice nous a montré la crédibilité qu'ont les Européens à pouvoir déployer ensemble une opération de cette ampleur. »
- 5:30PrésentateurFait
« la France à être une nation-cadre dans ce contexte. »
- 7:21PrésentateurFait
« La capacité aussi que nous aurons à intégrer les réservistes. »
- 7:30PrésentateurPromesse
« et le service national dans quelques semaines. »
Temps de parole
- Présentateur91 %
- Locuteur non identifié9 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Monsieur le Président du Conseil Régional, Monsieur le Président du Conseil Départemental, Monsieur le Maire, Monsieur le Chef d'État-Major de l'Armée de Terre, Messieurs les maires, officiers, sous-officiers, caporeaux-chefs, caporeaux et soldats de l'Armée de Terre, je vais vous dire la fierté qui est la mienne d'être devant vous aujourd'hui. Et avant de vous dire quelques mots, honorez la mémoire de vos frères d'armes, le Major Frion, l'adjudant Montorio et le sergent Girardin, morts pour la France, morts au combat en Irak et au Liban. En leur hommage, je vous propose de respecter dès à présent une minute de silence pour leur famille. Et j'ai une pensée aussi pour nos blessés.
Je sais que leur combat est difficile et douloureux. Notre présence aujourd'hui est aussi en reconnaissance de cela. Malgré la gravité de ces mots, de ces moments, je veux ici vous dire la fierté qui est la mienne et celle de la ministre des Armées, du Céma, du Cémat et des généraux qui m'accompagnent, d'être à vos côtés pour la conclusion de l'exercice Orion qui s'affirme comme un succès et un signal clair envoyé tout à la fois à nos alliés et à nos adversaires.
Il y a un an, jour pour jour, j'étais déjà au sein de l'armée de terre, sous le soleil d'Aubagne, pour assister à la cérémonie de commémoration des combats de Cameroun et remettre les certificats de nationalité à trois légionnaires devenus français. Le cadre a radicalement changé, mais être à vos côtés aujourd'hui, c'est réaffirmer la force de notre armée de terre, l'esprit de corps et ce sens du collectif. Et ce que j'ai vu aujourd'hui, c'est une armée qui avance, qui se transforme, qui se modernise, qui est là pour répondre aux défis contemporains qui sont les nôtres. Et c'est pourquoi cet exercice est si important et vous pouvez être fiers d'y avoir contribué.
Notre armée de terre s'est profondément modernisée, comme toutes nos armées ces dernières années. J'ai pu voir à vos côtés les derniers équipements que vous avez touchés. Ils vont continuer de se déployer conformément aux lois de programmation militaires successives et la surmarche qui est en train d'être négociée. C'était une nécessité et donc l'armée avance, innove, adopte ces nouveaux équipements, les transforme, innove elle-même, je l'ai vu aussi.
Ensuite, nous avons vu le défi d'une nécessité pour les Européens de prendre davantage en charge leur défense et donc de consolider cette interopérabilité qu'apporte l'OTAN, mais de réussir à agréger autour de nous, avec nous, d'autres armées européennes. Je veux ici saluer nos partenaires européens présents à nos côtés, nos amis britanniques et allemands intégrés au sein du commandement. Et je salue nos frères d'armes espagnols, grecs, italiens, polonais qui ont aussi contribué à cet exercice. Merci d'être avec nous ce soir. Votre présence incarne la force dont l'Europe est capable.
Et en effet, à chaque fois ces derniers mois que nous avons conçu des missions importantes pour la sécurité des Européens, nous avons pensé la capacité à planifier, la capacité à assurer un commandement et le déploiement de telles opérations, et nous avons pensé évidemment des déploiements conjoints. C'est le sens même de la coalition des volontaires que nous sommes en train d'organiser pour les garanties de sécurité en Ukraine. Elles sont sous commandement franco-britannique.
Et cet exercice, Orion, a permis de tester la robustesse de nombre de ces approches et nous a permis de conforter à la fois ce qui a été pensé et voulu, et je vous en remercie pour le commandement, et également la capacité des Européens à agir ensemble. Cet exercice nous a montré la crédibilité qu'ont les Européens à pouvoir déployer ensemble une opération de cette ampleur, et la France à être une nation-cadre dans ce contexte. C'est à mes yeux un message très clair qui est envoyé à nos partenaires ukrainiens qui nous attendent sur ce registre et à tous nos frères d'armes européens qui savent pouvoir s'agréger à de telles missions et travailler à nos côtés.
Je suis là aujourd'hui pour vous dire de continuer à vous battre pour faire de la France une puissance reconnue par ses alliés et redoutée par ses ennemis. Elle illustre chaque jour à quel point notre environnement international se brutalise, cette actualité que nous vivons, et nous avons raison de continuer de nous adapter à la menace. Mais le dernier mot que j'aurai, en étant à vos côtés aujourd'hui, c'est qu'évidemment, il y a la modernisation en cours et nos lois de programmation militaire, il y a ce que nous allons continuer de faire.
Évidemment, il y a une France qui, au coeur de l'Europe, avec ses partenaires, agrège, consolide, essaie de bâtir une Europe de la défense crédible pour sa sécurité, la sécurité de ses partenaires de défense et répondre aux défis contemporains. Mais derrière tout cela, il y a notre force d'âme, les femmes et les hommes qui font nos armées. Et l'importance d'un exercice comme celui que vous venez de vivre, c'est aussi de la solidifier.
Et l'importance d'un exercice comme celui qui vient d'être organisé, c'est de tester la robustesse de notre capacité à résister dans tous les domaines du jeu, y compris la partie civile, y compris en engageant, comme vous l'avez fait durant cet exercice, d'autres ministères. La capacité aussi que nous aurons à intégrer les réservistes, et nous avons renforcé cela, et le service national dans quelques semaines. Mais n'oubliez jamais cela. C'est vous qui tenez notre capacité d'engagement, notre efficacité au combat, notre capacité de résistance. Et à la fin, la victoire. Aucun équipement ne le fera à votre place.
Nos frères d'armes ukrainiens, que vous avez eu l'honneur de former, ici même, le démontrent chaque jour. En février 2022, il y avait peu d'experts pour expliquer qu'ils allaient résister. C'est par leur force d'âme qu'ils ont tenu. C'est par leur force d'âme qu'ils ont innové. C'est par leur force d'âme qu'ils ont, pied à pied, soutenir leur territoire. C'est un exemple qui doit continuer de nous inspirer. Je sais une chose, par l'honneur qui m'est fait depuis bientôt 9 ans, d'être là où je suis. C'est que cette force-là, nous l'avons. Et nul ne nous l'enlèvera. Soyez fiers de cela. Comme en tout cas, je suis fier d'être à votre tête.
Car c'est cette force-là qui est la plus importante dans les moments que nous sommes en train de vivre. Je suis éminemment fier de notre armée de terre, de nos armées, de l'ensemble des frères d'armes ici rassemblés. Et je mesure la révolution du combat terrestre qui se joue aujourd'hui, toutes les transformations que vous avez conduites et celles qui continueront. Je suis fier de l'exercice que vous venez de conduire et je vous en remercie. mais je suis surtout fier des Françaises et des Français engagés que vous êtes et de cette force-là qui continuera de nous tenir. Vive la République ! Vive la France !
Rassemblement, office et nos compas !