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Podcast / conversationLa France insoumise (sur YouTube)· 6 juin 2023 59 minAutoproduitActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsEnvironnement & énergieLogement

MACRON : LA RÉPUBLIQUE SANS DÉMOCRATIE | EMPOP DU 06 JUIN

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 29 %Attaque 61 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Comment s'est passée la manif parisienne ?

  • 40:00OuverteRéponse partielle

    Quelle forme peut prendre le mouvement social maintenant ?

  • 50:00ComplaisanteÉludée

    Quelle est l'inspiration graphique de la France insoumise pour la manif du 6 juin ?

  • 1:00:00OuverteRéponse directe

    À partir de quand peut-on penser que nous ne sommes plus en République ?

  • 1:10:00OuverteRéponse partielle

    Faire tomber le gouvernement est-il possible ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 20:00Stéphano PalombariniFait
    « Dans aucun autre pays démocratique on est on aurait une situation de cette nature-là puisque dans aucun autre pays démocratique un gouvernement n'appliquerait une réforme après 6 mois de contestation massive. »
  • 25:00Stéphano PalombariniFait
    « Il y a même dans la constitution de la 5e écrit que amandé, c'est un droit fondamental des députés. »
  • 30:00Emma FourotFait
    « On est pile à la moitié des 100 jours de l'apaisement promis par Emmanuel Macron. Et moi, j'ai trouvé qu'on était pas apaisé. »
  • 45:00Marie HubanFait
    « Aujourd'hui c'est de plus en plus difficile de déclarer une manifestation en préfecture. »
  • 1:00Fait
    « on fait la fête à Bernard euh lundi prochain devant la Samaritaine à partir de 16h »
  • 5:00Fait
    « les salariés de chez Verbodet qui ont gagné la lutte »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] [Musique] Bonsoir à tous et bienvenue sur le plateau de l'émission populaire. Ce soir, je suis ravie d'accueillir Marie Huban, militante au droits au logement. Merci Marie d'avoir accepté l'invitation.

Avec nous également Emma Fourot, co-animatrice des jeunes insoumis. Bienvenue Eva. Emma, nous avons aussi le plaisir de recevoir Stéphano Palombarini, enseignant chercheur en économie politique et membre du conseil scientifique de l'Institut Labé.

Bienvenue Stéphano. Merci. Enfin, nous sommes ravis d'être en présence de Camille Hez, fédéral, non co-secrétaire national des jeunes écologistes.

Merci Camille de t'être libéré ce soir. Nous avons organisé cette émission en trois parties. Nous allons tout d'abord revenir sur la journée de mobilisation d'aujourd'hui et sur la suite.

Nous nous demanderons ensuite si nous sommes toujours en République suite au passage en force de la réforme des retraites, suite aux violences policières, suite à la suspension du droit des parlementaire à présenter des amendements et suite à l'escalade répressif contre les mouvements sociaux et écologistes avec notamment la vague d'arrestation d'interpellation qui a eu lieu hier d'activistes écologistes en lien avec le désarmement d'une usine lafarge. Nous avons appelé cette partie Macron, la République sans démocratie. Enfin, nous parlerons du plan logement présenté par le gouvernement, insuffisant, minimaliste, avec une vision strictement budgétaire du logement, totalement déconnecté de nos quotidiens.

Vous pouvez commencer à poser vos questions sur le chat YouTube et Twitch et Eva viendra les poser en fin d'émission et nos invités tenteront d'y répondre les mieux le mieux qu'ils peuvent. L'émission populaire, c'est parti. On est ensemble pour une petite heure.

N'hésitez pas à commenter, liker et partager sur les réseaux sociaux avec le hashtag mpop. Tout de suite, le zapop. [Musique] Dans ces moments-là, il faut pas faire de commentaires politiques.

Il faut voilà célébrer l'unité de la nation. Revoir les syndicats bientôt. Est-ce que pas de commentaires politiqu les annonces viendront en temps voulu.

Merci à vous. Il y a un désaccord à la tête de de l'État sur comment traiter le Rassemblement national. Je crois que la première ministre a eu raison de dire que le Rassemblement national est l'héritier de pétin.

Alors, Emmanuel Macron a donc recadré Ellisabeth Borne après sa sortie sur le RN. Je pense qu'il a bien fait. Enfin, on se demande quelle mouche a piqué madame Borne.

Ça fait un peu fin de règne. On sait tous qu'elle est pas là pour encore très longtemps. Est-ce qu'elle a voulu marquer l'histoire ?

J'en sais rien. Mais je pense que oui. Le président de la République a bien fait de la recadrer.

Merci à vous. Et le président le président a aussi raison de dire qu'il faut s'en prendre au Rassemblement national sur le fondement euh du réel de la vie des gens. Vous aviez un autre exemple d'économie sur les urgences hospitalières, c'était quoi ?

Bah les urgences hospitalières, est-ce que lorsque vous allez aux urgences et que il y a pas d'urgence, que c'est simplement par commodité parce que vous vous dites bah voilà, je vais aller me faire soigner aux urgences, est-ce que il est légitime que vous ne payez rien par exemple ? Oui, bien sûr. C'est un rôle social et ça la remarque vaut aussi pour les subventions au pétrole et aux énergies carbonées aussi he que c'est en bas de l'échelle sociale que les gens en ont plus besoin.

Il s'agit pas de taper en bas en haut de l'échelle sociale, il s'agit juste de faire preuve de justice. Je pense que dans cette politique pour établir la confiance du monde économique vis-à-vis de la France, transformer la hausse d'impôts en propos obsè a été très intelligent. Et donc l'endettement massif pour financer la transition écologique, c'est pas se le permettre avec on peut pas se le permettre.

Mais dans la situation française qui avait besoin de se remettre aux normes du fonctionnement d'une économie capitaliste, c'était une bonne chose de le faire. Merci à vous. Alors, on va revenir tout le long de cette émission sur ce qu'on vient de voir dans ce zapop, mais notre première partie que l'on a appelé 6 juin en attendant le vote ou pas.

Emma, je vais venir vers toi parce que tu étais à la manif, je sais que beaucoup d'entre nous étaient à la manif. BFM a instillé la résignation toute la journée. Est-ce que tu peux nous raconter comment ça s'est passé en tout cas dans la maniche parisienne ?

Alors moi, j'étais à camp mais oui, j'étais à camp mais euh ce qu'on a pu voir, c'est que dans toutes les villes-de-france, il y a eu une mobilisation qui est restée quand même très importante alors que c'était pas évident de mobiliser à cette date-là. Par exemple, au niveau des jeunes, il y avait beaucoup de jeunes en manifestation alors même qu'on sait que les étudiants ont quitté maintenant les villes étudiantes. On sait que les lycéens sont plongés dans la préparation du bac et donc malgré toutes ces choses-là, et bien la mobilisation est restée très forte.

Et ce qu'on voit aussi notamment grâce au sondage, c'est que le soutien populaire contre la réforme des retraites, il n'a pas baissé alors même que certaines actions sont parfois plus dures comme les blocages. Et bien c'est comme pour les gilets jaunes, le le soutien est toujours aussi massif. Donc même si Macron veut faire la guerre des chiffres en jouant sur le pourrissement, ben ça ne marche pas parce qu'on voit que les Françaises et les Français sont toujours autant remontés contre cette réforme des retraites.

Alors on a Laurent Berger qui a dit "Cette réforme est partie pour entrer en vigueur. Camille, qu'est-ce que tu en penses ?" Et bien Laurent Berger donne un avis.

Moi, je pense que on a encore des cartes à jouer sur cette réforme et on en parlera sûrement par la suite. Mais mais moi, j'ai trouvé qu'aujourd'hui on a fait une belle 50e journée de l'apaisement parce qu'en fait j'ai calculé, on est pile à la moitié des 100 jours de l'apaisement promis par Emmanuel Macron. Et moi, j'ai trouvé qu'on était pas apaisé.

J'ai trouvé qu'on était plutôt euh euh dans la poursuite de cette de cette mobilisation et je pense que les les Françaises et les Français, ils sont pas prêt de lâcher. Alors, Sophie Binet, elle a dit "Ce ne sera pas la dernière journée de mobilisation. La mobilisation va continuer sous des formes que nous déciderons ensemble." Et Jean-Luc Mélenchon s'est également exprimé.

On écoute. C'est la 14e journée d'action et elle semble réussie. On a eu un bon niveau de mobilisation.

On l'a encore aujourd'hui et je pense que est acquis maintenant très largement l'idée que la bonne solution c'est la retraite à 60 ans et deuxièmement que la retraite à 64 ans n'a pas de justification. C'est-à-dire que euh nous sommes dans une série de coups de force. Si s'il avait une légitimité, il aurait essayé de faire un vote mais même sur une niche parlementaire, ils essayent de l'empêcher.

Alors Stéphano, déjà une, on a entendu que l'affaire n'était pas réglée et deux, ce qu'il y a à retenir, c'est surtout que la bataille culturelle est gagnée et en ce sens c'est une immense victoire. Bon euh je parlerai pas d'immense victoire alors que la loi était promulgué quand même. Euh disons c'est c'est c'est un échec du point de vue de l'opposition et réforme qui a été promulguée.

On peut toujours espérer qu'il y ait des une marche arrière du pouvoir qui me paraît improbable sur le niveau des mobilisation. Euh c'est un peu dur de comparer la mobilisation aujourd'hui avec celle des journées précédentes qui était historiquement haute. Il faut avoir ça en tête hein.

Si on dit aujourd'hui c'est un peu plus bas, c'est ce qui visiblement est vrai. Ça reste quand même très haut par rapport ce type de manifestation alors qu'on manifestait contre une loi qui est déjà promulgué qu'on était à la 14e journée et qu'il y a un niveau d'intimidation vis-à-vis des manifestants qu'on a jamais connu en France. C'està dire qu'il y a un tas de gens qui ont qui ont peur d'aller au manif et donc dans ces conditions-là, la mobilisation d'aujourd'hui reste très élevée.

Alors les côtés positifs, je pense de la chose, c'est que si on raisonne sur les 4 années qui restent à Macron comme président, je pense que cet épisode le plombera très lourdement, hein. Il y a d'autres réformes qui pourraient éventuellement envisager mais ces passages enforçables parce que çaen est un euh je pense que que ça sera une entrave au minimum sur son action pour les 4 années à venir. Alors Emma, on est à J- 2 avant le 8 juin, donc jour où l'Assemblée nationale examinera la proposition de loi du groupe PLT visant à abroger la réforme des des retraites et la présidente de l'Assemblée Yelle Brun Pivet pourrait décider d'empêcher le vote. le gouvernement souhaite faire de ce jeudi l'épilogue de la séquence des retraites, qu'est-ce qu'il affaiblirait le moins politiquement et quel serait le coût d'une nouvelle misquinerie procédurière ?

Bah déjà ça peut pas être un épilogue parce qu'on sort renforcé de cette mobilisation. Il y a les syndicats qui se sont renforcés. Il y a toute une génération de jeunes qui s'est politisé et qui s'est formé dans la lutte.

Et puis il y a aussi des gens qui sont retrouvés en manifestation qui ont retrouvé le goût de se battre ensemble. Donc ça déjà c'est quelque chose qu'on garde. Ensuite, je pense que c'est un très mauvais calcul de la part d'Emmanuel Macron he de continuer à se bunkeriser comme ça et à utiliser cet article 40 parce que c'est du jamais vu de l'utiliser dans ce contexte-là.

On sait très bien que c'est tout à fait possible pour des parlementaires de de proposer ce genre de proposition de loi et de le gager par exemple sur le tabac comme on l'a fait. Là si jamais il sortent cet article 40, c'est un précédent très dangereux parce que ça veut juste dire que les parlementaires ne peuvent plus faire leur travail et c'est ce que rêve Emmanuel Macron. Et on voit bien que les Françaises et les Français ne sont pas prêts à se laisser faire parce que l'un des des points culminants de cette mobilisation, c'était quand même sur l'article 493, donc un article de la Constitution.

C'est quand même pas anodin de voir un peuple se mobiliser contre un article de sa constitution. Et donc là, bah avec l'article 40, avec tous ces articles-là antidémocratiques, on n'est pas prêt de de le laisser faire. Alors justement là, on a vu aussi que la la date entre la précédente mobilisation et enfin la précédente journée de manifestation et celle-ci, bon benah, il y a eu un grand espace.

Donc euh est-ce qu'il y aurait là maintenant on sait pas trop quelle forme va prendre le mouvement social. Est-ce que vous avez euh une idée de des nouvelles forme que peut prendre ce mouvement social ? Peut-être Camille ou Marie ?

Non. Euh je pense déjà que euh on a déjà pris d'autres formes de mobilisation avec ces casserolades ou le fait d'être présent sur chaque déplacement des membres du gouvernement. C'était une première étape.

Je pense qu'il y en a d'autres. On a aussi vu les sabotages couper électricité, enfin ce genre de choses euh qui sont peut-être des moyens d'action aussi plus facile à mettre en œuvre qui coûtent moins d'argent aussi aux salariés parce que clairement il y a aussi cette question qui se pose. Euh je discutais avec une amie professeur des écoles.

Oui, effectivement quand tu poses plusieurs journées de grève à la fin du mois tu sens la différence et dans une période d'inflation comme on connaît, c'est pas étonnant non plus que les gens réfléchissent à deux fois avant de poser une journée de grève. Donc voilà, ce genre d'action, le sabotage ou tout simplement avoir un peu des happening à chaque à chaque déplacement, je pense que ce sont des formes à poursuivre. On a aussi le député LFUPS Antoine Léoman qui a lancé l'idée des apéries.

Il y en a un, il y en a eu un là d'ailleurs tout à l'heure qui est toujours sur terme court à 19h aux invalides après la manif. C'est à suivre jusqu'au 14 jusqu'au 14 juillet, jour de la fin des des 100 jours d'apaisement promis par Emmanuel Macron. Est-ce que Bastien Pariso est prêt pour venir nous livrer son édito de cette semaine ? partir paro arrive, il est en train de se faire équiper et après on après son édito, on pourra passer à la partie à la deuxième partie de notre de notre émission qui consiste à parler du de la dérive autoritaire de ce gouvernement et on va justement parler parce qu'on trouve que c'est une expression qui n'est attendant juste à sur la suite, ce qui serait intéressant à voir si c'est l'interyindicale reste uni ou pas.

Hm. Ça c'est un des points d'interrogation parce que disons tous les dirigeants syndicaux espèrent que oui. Maintenant, je pense qu'on commence à avoir une divergence assez forte.

Vous vous avez rappelé les déclarations différentes du côté CFDT, du côté CGT et il y a peut-être une divergence. Donc une un des points d'interrogation, j'ai pas la réponse, c'est est-ce que cette unité tiendra la route et à quelles conditions ? À quel prix ?

Bastien Parizo est entré en plateau, il vient nous livrer son édito de la semaine sur Excuse-moi, j'avais pas de micro. Une personnalité du PAF que l'on connaît bien qui s'appelle Jean-Michel Apatti. C'est bien ça ?

Oui, Jean-Michel Apatti. Julie, comment ça va tout le monde ? Ça va bien.

Joli plateau une fois de plus. Euh Julie, ce soir, je suis venu te parler d'un tweet. Ah !

Alors, je sais, dit comme ça, c'est pas tout à fait passionnant, mais enfin, laisse-moi faire. En réalité, ce tweet n'est pas n'importe quel tweet. Il est l'œuvre du journaliste, tu l'as dit, Jean-Michel a pâti ce dimanche et en tirant le fil, tu vas voir, il ouvre des sujets de réflexion assez intéressantes sur la façon dont notre ami Jean-Michel travaille.

Voilà, d'abord, vous voyez ici le tweet de Jean-Michel à Patti sur vos écrans. Voilà, je le cite pour celles et ceux qui auraient juste oublié leurs lunettes, ça peut arriver. Donc Jean-Michel nous dit "Quelle est l'inspiration graphique de la France insoumise pour la manife du 6 juin contre les retraites ?" C'est beaucoup rire, elle est concerné.

Stalinilienne ou national socialiste, rien que ça ou un mélange audacieux des deux. Étonnant non ? Le tweet de Jean-Michel à Patti.

Bon, c'est tellement bête, c'est tellement nul qu'on va procéder méthodiquement pour tout vous expliquer parce que face au vie d'abissal Julie, comme tu le sais, un peu d'organisation ne fait pas de mal pour s'en sortir. Alors, première étape, vous allez voir, j'ai fait ça, un petit tuto, première étape, on va vous montrer le visuel concerné par l'accusation de propagande. Voilà, il arrive le visuel des jeunes insoumis.

Donc euh d'accusation, voilà, de propagande euh aux allures nazis. Le voici sur vos écrans, vous le voyez. Voilà.

Donc ça pour Jean-Michel à Pathie, c'est du nazisme. 2e étape, pointer la première erreur assez grossière, il faut bien le dire, de Jean-Michel, car ce visuel en réalité n'a pas été diffusé par la France insoumise mais par les jeunes insoumis, n'est-ce pas Emma, sur leurs réseaux sociaux qui ont une communication indépendante de celle de notre mouvement. Autrement dit, Jean-Michel, c'est pas moi qui gère leur communication sur les réseaux sociaux. un, j'ai assez de travail et surtout deux, ils s'en sortent très bien tout seul, ils n'ont pas besoin de moi.

Si notre journaliste chevronnait Julie avait donc fait son travail correctement, il aurait pu aisément ne pas se planter sur la source puisqu'il lui suffisait de lire le nom du compte qui a publié le visuel ou encore, attention, c'est un piège, le logo en bas à droite de ce visuel. Voilà, sur lequel est écrit les jeunes insoumis. Bref, on va dire que c'est de l'étour de rizie euh une bourde, une erreur du plus tout à fait débutant parce que personne autour de cette table hein n'ose penser un seul instant que Jean-Michel à Patti a siamment tenté de créer un buzz minable et gratuit.

Étape 3, montrer à Jean-Michel Padref cet autre visuel issu de l'univers Star Wars. Attention, il arrive et voilà. T Mon dieu, quelle surprise !

Mais quelle situation incroyable ! Que vois-je ? Quelle découverte !

Voici qu'un visuel contenant des petits vaisseaux spatiaux issus de Star Wars est en fait inspiré de Star Wars. Mince, alors on tombe des nu. Il faut dire que ce travail d'enquête d'environ 8 secondes était intégralement réalisable avec une simple recherche sur Google image.

Je donne le truc à Jean-Michel pour ses prochains tweets. Ce qui lui évitera de passer pour une baudruche en plein weekend. pas que ça ne lui soit jamais arrivé hein.

Si on parle de l'affaire Kayusac par exemple, il est passé pour une botuche. Si on parle aussi de son hypocrisie sur le féminisme, lui qui jouait au tennis avec PPDA ou qui moquait la tenue d'une journaliste ou qui se montrait méprisant avec Michel BF qui était pourtant hautre commissaire des Nations- Unies au droits de l'homme. Bref, pas que ça ne lui soit jamais arrivé de passer pour une baudruche, mais enfin c'est jamais agréable.

Donc essay de faire en sorte que ça ne lui arrive plus Jean-Michel. Étape 4. Observe le visuel qui a servi d'inspiration aux jeunes insoumis.

Donc le visuel de Leya, voilà, ils sont très forts en régie. le visuel qui a servi d'inspiration aux jeunes insoumis pour comprendre la démarche. Ce visuel se veut être une affiche en fait de propagande électorale pour la princesse Lia qui dans la série est l'un des personnages les plus importants de la résistance, c'est-à-dire de ceux qui s'opposent à l'empire de Palpatine dont l'objectif politique est de prendre le pouvoir dans toute la galaxie et d'imposer un régime autoritaire et dictatorial en éliminant la République.

Et cette affiche est construite autour d'un message on ne peut plus clair, attention anglais, protect the republic. Repris d'ailleurs tel quel par les jeunes insoumis en français, protège la République. Tout cela bien sûr fait référence au climat politique actuel où les manœuvres autoritaires des Macronistes se multiplient à l'Assemblée nationale, au Sénat comme dans la rue quelques mois à peine après une année électorale marquée par l'absence de débat. hein, Macron n'avait pas voulu débattre avant les élections et par la conivance entre Macron, les Macronistes et l'extrême droite pour affaiblir la gauche, notamment au second tour des élections législative.

En gros, ce visuel des jeunes insoumis voulait se marquer s'inscrire dans la bataille républicaine, dans la défense de la République et de la démocratie face à l'autoritarisme du pouvoir en place par manque de culture, par volonté absolue de cracher sur les insoumis et surtout surtout ce qui est le plus dérangeant pour quelqu'un dont le tonneur de leçon permanent laisse à penser qu'il se prend pour l'alpha et l'oméga du journalisme. Par manque de recherche et de prise d'information, Jean-Michel Apati a donc balancé en quelques caractères non chalam rédigés sur son smartphone une accusation grave qui allait pourtant à l'encontre totale du message passé ici par le visuel des jeunes insoumis. Et dans les réponses à son abject remarque, évidemment de nombreux Twetos lui ont fait remarquer qu'il n'avait pas la référence et qu'il avait fait une erreur grossière.

Bref, encore un exemple de la vitesse à laquelle les réseaux sociaux peuvent diffuser une fausse information assez rapidement. Et non, Jean-Michel, non, le point d'interrogation utilisé dans ton tweet ne suffit pas. Certes, ça t'évite le procès que les jeunes insourmis auraient pu décider de te faire, mais cela n'évite ni ta nullité habissale, ni ta faute morale et professionnel.

Comme quoi, sur les réseaux sociaux, la connerie vient aussi souvent des donneurs de leçons éternelles. Étonnant, non ? Excellent.

Merci beaucoup Bastien. Bonne fin de Mich à tous et à tous. Et tu veux dire un mot là-dessus ou non ?

C'était parfait. C'était parfait. Allez, ciao.

Alors, on entame la deuxième partie de notre émission qu'on a appelé Macron, la République sans démocratie. La séquence des retraites a mis en lumière une dérive autoritaire inquiétante dans notre J'ai complètement raté mon mon lancement. On écoute Sophie Binet qui est intervenu sur cette question aujourd'hui.

C'est complètement irresponsable de prétendre appliquer cette réforme dans ces conditions. Et moi ce que je veux dire c'est que dans aucun autre pays démocratique on est on aurait une situation de cette nature-là puisque dans aucun autre pays démocratique un gouvernement n'appliquerait une réforme après 6 mois de contestation massive. dans un pays qui est plus démocratique.

On est dans un pays qui est de plus en plus autoritaire. Oui, et c'est très inquiétant les choix qu'a fait le président de la République de passer en force contre la vie de la majorité des salariés, contre la vie d'une majorité de députés et d'imposer cette réforme qui n'a aucune utilité économique. Alors, passage en force d'une réforme sans utilité économique contre la vie d'une majorité de Français et après 6 mois de contestation massive, droit de manifester entravés, droit de grève entravé avec les nombreuses réquisitions effectuées par le gouvernement, garde à vue arbitraire, droit des parlementaires de présenter des abondements à un texte de loi suspendu et j'en passe Stépha, sommes-nous encore en République ?

Nous sommes en République, nous sommes dans la 5e République. Malgré le fait que certains aspects de de l'action des Macronistes, c'est c'est une violation de la de la Constitution de la 5e. Je pense notamment à ce qui s'est passé de la commission affaires sociale, je crois où le président la présidente a décidé de faire tomber une série de d'amendements.

C'est ça c'est prévu tenu part. Et il y a même dans la constitution de la 5e écrit que amandé, c'est un droit fondamental des députés. Donc on donc il y a il y a des aspects de violation même de de la constitution de la 5e.

Mais pour reste, on est dans la logique de la 5e République poussé à bout. Et euh il faut il faut avoir en mémoire le fait que cette constitution est née littéralement par un coup d'état h euh en France he euh ceux qui connaissent pas peuvent chercher l'opération résurrection qui était menée par les généraux puistes Alger et par les bar du du gaisme de l'époque. Il avait il a fait il y a des parachutistes qui ont pris le contrôle de la Corse pour menacer le pouvoir à Paris et obligé à à nommer Charles De Gaul premier ministre.

Suite à quoi il y a eu il y a eu le passage à la 5e euh que Chardego Chardego considérait même que on laissait un peu trop de pouvoirs au Parlement hein pour pour dire pour dire la logique dans laquelle on était. Donc après, évidemment, c'est une question euh d'équilibre politique, mais à l'intérieur des institutions de la 5e, il y a la possibilité de mettre à zéro les pouvoirs du parlement, des de de de d'écraser ses son autonomie, de de de faire disparaître la séparation entre législatif et exécutif, de mettre tous les mand tous les pouvoirs de mand exécutif. C'est dans la logique de la 5e ça.

Mais après Charles Gaul, lui il avait quand même il il en référait aussi au peuple parce qu'il a il a il a fait des référendums, il a dit sous l'assemblée. Donc il y avait plus de pouvoir au peuple qu'au parlement quoi que là en tout cas actuellement. Oui, mais justement la le choix de de demander son avis par référendum au peuple et comme Charg en cas d'avis négatif des démissionnés, c'est un choix politique.

Euh mais dans les institutions de la 5e, il y a rien qui oblige à ça. Ou hein. C'est pour ça que je dis euh que je dis légalement sauf des épisodes comme celui que je rappelé la commission des affaires sociales légalement on on est à l'intérieur des règles de la 5e.

Et le vrai problème que que cet épisode retraite je pense m met en évidence de façon euh impossible à rater, c'est que c'est que la 5e République est une constitution à vocation autoritaire. Voilà. Donc si s'il a un pouvoir si s'il arrive comme c'est le cas maintenant qui a un pouvoir minoritaire mais décidé à avancer sur sa route malgré le fait qu'il est minoritaire dans l'opinion bien sûr mais aussi à l'Assemblée nationale la la 5e constitution lui offre les moyens d'avancer hein la 5e République la constitution de la 5e lui offre les moyens d'avancer donc je pense que à un moment donné souvent ces trucs d'institution des réformes institutionnelles et cetera, on dirait On a l'impression que c'est c'est pour des initiés ou des spécialistes.

Je pense que quand on a 70 % de la population contre une réforme, que cette réforme est approuvé contre l'opinion publique, contre la totalité des syndicats, contre l'Assemblée nationale parce que si l'Assemblée nationale pouvait voter, très probablement vot contre. Et ben je pense que c'est peut-être un moment pour réfléchir correctivement au fait que cette 5e République, il faut la dépasser. Alors Camille, on a les militants écologistes aussi qui ont rarement été autant la cible d'attaque et de répression en France alors que les conséquences en plus du des règlements climatiques sont de plus en plus visibles.

Les écologistes qui lancent l'alerte depuis des décennies n'ont jamais été autant attaqués par le gouvernement et sa police. Au départ les violences étaient verbales si on peut dire. Macron qui parle du modèle àich.

On a eu lescm vert partisan dictature verte et d'une écologie punitive. Des expressions d'ailleurs directement issu de l'extrême droite et reprise par les membres du gouvernement et le président lui-même. On a aussi eu Darrmanin qui a accusé les défenseurs de l'environnement de terrorisme intellectuel et aujourd'hui la violence a passé un cap.

On l'a vu à Saint-Soline, on le voit aux violences des forces de l'ordre qui gaz à bout portant les militants écologistes. On l'a vu devant l'â aussi de total avec la violence de la police et des actionnaires eux-mêmes. Et hier, les soulèvements de la terre ont alerté.

Il y a eu une vague d'arrestation partout en France de militants écologistes en lien avec le désarmement d'une usine lafarge. Que dit cette criminalisation des mouvements sociaux et écologistes ? [Rires] Vaste question.

Non mais c'est c'est très inquiétant en vrai. C'est petit à petit par petit pas, on on nous empêche en fait juste de militer ou même presque d'exprimer en fait des opinions sur ces sur ces choses-là. C'est-à-dire qu'on nous dit euh si demain des militants écologistes vont euh devant le siège de la farge, c'est du terrorisme.

Enfin, en fait, on fait des raccourcis euh sur nos manières de militer qui sont assez inquiétantes pour justifier la violence après et des raccourcis qu'on ne fait pas avec l'extrême droite en fait. C'estàd que on peut avoir des manifestations néonazies, personne s'en inquiète. Par contre, le moindre rassemblement écologiste est devenu suspect aux yeux du gouvernement et ça vraiment ça doit nous inquiéter.

Euh, tu parlais des arrestations des militants des soulèvements de la terre. Euh, on est quand même en train d'assister à une traque de ces militants. Euh, on a placé euh des GPS sous leur voiture.

On a mis des caméras pour filmer les entrées et sorties de leur habitation. Euh voilà, c'est des choses que révélé Médiia part il y a quelques quelques jours. Euh et donc ça vraiment ça doit nous inquiéter parce que ce sont au final juste des lanceurs d'alerte euh des militants qui euh dans ce monde qui nous entoure essae de dire mais il faut changer les choses, il il faut dénoncer les comportements d'entreprise tel que la Farge Totale ou d'autres.

Euh et on est plus criminalisé que l'extrême droite et ça c'est un vrai problème. Emma là-dessus tu veux ? Ouais.

Bah d'ailleurs, je tiens à rappeler qu'il y a des rassemblements partout en France mercredi soir devant les préfectures pour dénoncer cette criminalisation pardon du mouvement écologiste. Et effectivement, on voit que d'Armanin, faute d'argument, les traitent d' cotterroristes pour rendre acceptable le fait de les réprimer à la fois légalement, mais aussi par la violence. On l'a vu par exemple avec l'ag de Total où des militants absolument pacifistes se sont vu gazer, bousculer et cetera.

Donc on voit bien qu'il y a à la fois une violence verbale puis une violence physique qui s'installe et à laquelle il faut absolument mettre un terme, montrer qu'on ne peut pas accepter ça en démocratie. Euh ceux qui sont criminels, ce sont au contraire ceux qui sont dénoncés par les mouvements écologistes. He quand on parle de la farge, c'est quand même une des entreprises les plus destructrices au monde.

Donc il y a de quoi dénoncer leurs actions et s'y opposer. Et donc là, il y a un renversement en fait de de la situation opérée par le gouvernement qui est criminel pour le coup. Alors Stéphano, je le rappelle, tu as écrit l'illusion du bloc bourgeois paru en 2017 au moment où la crise politique française entrait dans sa phase la plus aigue depuis plus de 30 ans avec la l'éclatement des blocs sociaux traditionnels de gauche et de droite.

Et ma question par rapport à ça et tout ce qu'on vient de dire alors on l'a vu dans le zapop en début d'émission avec Macron qui a recadré Ellisabeth Borne sur le RN et Pétin. Le RN étant d'accord avec le président, ça c'est le dernier élément d'actualité, mais on le voit depuis des années et depuis quelques mois de plus en plus, le bloc bourgeois incorpore ce qui est au cœur du bloc d'extrême droite, à savoir l'étouffement de la démocratie, un agenda ultra sécuritaire et le fait de surfer sur l'antiracisme. Et on a un bloc d'extrême droite qui sert les intérêts bourgeois et l'agenda ultralibéral.

On l'a vu avec dans tous leurs votes à l'Assemblée nationale. Par exemple, le RN a voté contre la hausse du SMIC et contre le rétablissement de l'ISF et a globalement toujours voter avec le bloc bourgeois. Ma question, est-ce qu'on peut encore distinguer le bloc bourgeois et le bloc d'extrême droite distinctement ?

Alors, on peut distinguer toujours, mais de moins en moins. Tu as raison, au niveau des politiques publiques, il y a une convergence objective euh autour d'une stratégie qui n'est pas qui n'est pas inédite si on regarde en dehors de la France qui a des stratégies du néolibéralisme autoritaire. C'est-à-dire que si on si on si on regarde 30 années en arrière à l'époque des Tony Blair de Bill Clinton et cetera, il y avait il y avait des promesses des progrès social liés aux réformes nolibérales.

Cette prom ces promesses globalement n'ont pas été tenu et la la l'expansion de la base sociale du néolibéralisme qui qui avait lié sur la base de ces promesses arrêtées. Il y a plutôt une restriction de la base sociale. Et donc pour avancer sur cette route, les méthodes autoritaires sont celles qui restent.

Et donc il y a une convergence sur une stratégie de du sur la stratégie du nolibéralisme autoritaire qu'on connaît ailleurs en Europe. Euh par contre au niveau des des bases sociales respectives, il y a encore des différences assez claires. C'est-à-dire que dans dans l'extrême droite, notamment au rassemblement national, il y a une composante populaire importante qui est absente ou très minoritaire de dans le bloc bourgeois macroniste, hein.

Donc on peut toujours faire différence en même temps qu'on des stratégies convergent, on peut se dire qu'à terme une une différence aussi aussi marquée comme ce qui existe aujourd'hui entre des bases sociales, elle pas elle est pas probablement pas viable hein. Il y a une hypothèse, une hypothèse mais possibilité des bases sociales qui fusionnent autour d'une stratégie commune qui fusionne en perdant probablement des bouts d'un côté de l'autre hein parce que une partie de de cette composante populaire de de de du bloc d'extrême droite euh vote vote Rassemblement national tout en étant contre les politiques non libérales. qu'elle est prise dans une dans une sorte de piège et si ça devient explicite les soutient au réfondé libéral de s'il devenait explicite probablement probablement cette composante populaire lui faire défaut et après il a toujours un espoir qui alimente beaucoup de stratégies politiques en ce moment qui a alimenté les stratégies de Jado et Idago présidentielle qui alimenté les stratégies de de la minorité au PS qui alimente une partie des stratégies de des écologie ver c'est de dire dans les blocs macroni Iste.

Il y a une composante qui vient de la gauche. Ce qui est vrai en 2017 à peu près la moitié des électeurs Macron avaient voté Hollande 2012 et cette composante des bourgeoisies de gauche disons à un moment donné et pourrait se dire on arrête et suivre Macron sur voie d'une extrême droitisation évidente et donc peut-être qu'il y aura des bouts perdus de c de ce côté-là aussi. Est-ce que quelqu'un veut réagir à ce qui vient d'être d'être dit ?

Moi, je me disais aussi qu'il y avait quand même quelque chose d'évident dans ce rapprochement du bloc bourgeois et d'extrême droite par rapport aux médias aussi. Euh et euh le fait que euh finalement les médias euh se contentent très bien du discours d'extrême droite sur certaines chaînes et qui sont possédés par un même euh enfin des mêmes personnes en fait des des dirigeants d'entreprise, les copains de d'Emmanuel Macron euh et euh et du coup ça doit aussi nous questionner sur la manière dont à gauche on peut encore faire valoir nos idées bah à la télé et comment développer des médias qui nous permettent aussi de nous exprimer sans être coupé. constamment par des gens euh des fachauds aussi.

Euh et euh et tout ça, moi ça m'est par vraiment très frappant après Saint Soline. Le traitement médiatique en fait des répressions justement des des mouvements écologistes était vraiment hallucinant. C'est-à-dire qu'on avait vraiment que une seule vision qui était présentée au grand public qui était celle du gouvernement de dire qu'en fait on était juste venu pour tuer des gendarmes, pour tout brûler, ce qui était vraiment absolument faux.

Et à aucun moment, on a parlé du bien fondé, de pourquoi on manifestait contre ces mégabassines. Et donc voilà, c'est je sais pas si non mais c'est ce qu'on a vu sur les moments écologistes, c'est c'est la mise à nevre. On l'a vu aussi beaucoup sur les mouvements de position retraite mais on l'avait vu aussi à l'époque des gilets jaunes.

Il faut avoir ça c'est la criminalisation du mouvement la présentation de de tous les manifes comme des des des fachaots qui sont là pour casser, pour brûler et cetera et la présentation médiatique était était complètement alignée aux objectifs du gouvernement qui était décriminalisé. Donc donc euh ce que vivent militants écologistes maintenant, c'est dur à vivre mais c'est ça devient une pratique récurrente du pouvoir hein. C'est pas c'est pas nouveau.

Marie, tu voulais intervenir sur la répression ? Oui, ben justement enfin sur sur cette question des des différentes différentes formes de répression auxquelles on assiste en ce moment, ce qui est ce qui est ce qui est affolant, c'est que donc il y a d'un côté toutes ces ces violences ces violences physiques en manifestation ou ou voilà où on pu en manifestation de manière de manière sereine ses arrestations et cetera et cetera avec des des situations des situations absolument gravissimes. et et puis plus généralement cette cette situation de de de bayonnement des des mouvements sociaux.

On voit par exemple sur les autres formes de répression, enfin on voit par exemple que aujourd'hui c'est de plus en plus difficile de déclarer une manifestation en préfecture. Enfin nous au niveau de du DAL, quasiment à chaque manifestation, il faut qu'on passe par le tribunal administratif pour faire annuler euh l'arrêté d'interdiction de manifestation. Enfin, aujourd'hui, c'est ça la situation.

Et puis avec tout un arsenal juridique aussi qui se met en place euh contre euh les mouvements contre les mouvements sociaux. Je pense qu'on en parlera tout à l'heure, mais la loi Casbarian qui concerne donc les mal logés, les sans logies, euh les occupants sans titre, les locataires et cetera concerne aussi euh par exemple euh les travailleurs qui vont euh occuper euh leur leur usine si cette leur usine ou leur lieu de travail en général, si cette loi passe, ils risqueront directement d'aller en prison. Et puis sur un autre un autre exemple pour ce qui nous pour ce qui nous concerne suite à une occupation de la Samaritaine euh au mois de décembre je crois euh on est plusieurs associations donc assez agir contre le chômage la CGT chômeur la CGT spectacle et donc le DAL à être assigné par Bernard Arnaud qui donc visiblement a besoin de nous pour payer ses frais d'avocat et donc qui nous qui nous assigne qui nous assigne au tribunal la semaine prochaine justement pour pour plus que ce genre pour plus que ce genre d'action ait lieu.

Donc on voit bien que voilà que ça soit le le le gouvernement, les pouvoirs publics et et leurs alliés mettent tout en place pour pour bayonner complètement le le mouvement social et pour et pour limiter au maximum au maximum nos actions à la fois par la peur et par et par les conséquences juridiques, financières et cetera. Alors, on a aussi un nouveau rapport qui vient attester de la volonté des macronistes de maintenir une structure de classe, un rapport publié par l'institut des politiques publiques dans lequel on apprend que les ultra riches ne payent presque rien. Alors, au sein des 1 % les plus riches, le taux d'imposition global qui comprend tous les types d'impôts est régressif.

C'est-à-dire que plus on est riche, moins on paye. Le taux d'imposition globale passe de 46 % pour les 0,1 % on le voit à l'écran les plus riches à 26 % pour les 0,002 % les plus riches, donc les milliardaires. Cette étude a été réalisée en plus sur des données qui datent de 2016.

Donc c'est le bilan actuel est encore est encore pire. Suppression de l'ISF avec la baisse aussi de l'impôt sur les sociétés de 33 % à 25 %. Bref, autant de cadeaux fait de la Macronie au 0,1 % les plus riches du pays.

Et la semaine dernière, on a l'économiste Jeanpis qui a rédigé le programme qui avait rédigé le programme économique d'Emmanuel Macron en 2017 qui proposait un ISF climatique, un impôt exceptionnel sur les plus grandes fortunes pour financer la bifurcation écologique. Et la réponse de Bruno Le maire fut non. Pourquoi ?

Parce que l'impôt n'est pas la solution. comment on peut analyser analyser cette ce nouveau rapport et la réponse du gouvernement à ces ces différents rapports ? Est-ce qu'on peut pas aussi observer que même des gens qui apparemment sont proches d'Emmanuel Macron euh euh comment préconise l'ISF climatique et de taxer les plus riches et cetera, commence à à le proposer.

Est-ce que il y a aussi un isolement encore plus de de Macron ? Je sais pas si c'était très clair ma question mais qui se lance. Bah déjà quand on nous dit euh mais il y a pas assez d'argent pour financer par exemple la bifurcation écologique rien qu'avec un graphique qu'on voit que l'argent est là et que juste on va pas le chercher là où il est et qu'Amuel Macron encore une fois euh fait une politique pour ses copains, pour les plus riches et que c'est les classes moyennes notamment qui sur qui pèse bah notamment l'inflation puis les classes populaires et cetera.

Donc on voit qu'il y a une répartition qui n'a absolument pas faite en France et quand on voit que même ceux qui ont commencé à cheminer avec Emmanuel Macron 2017 se retournent en se disant quand même là ça va beaucoup trop loin évidemment qu'il faut faire quelque chose par rapport au climat et que on a par exemple Gabriel Atal qui disait "Bah non, on peut pas investir dans la transition écologique parce que il y a la dette." Alors que la dette qui pèse aujourd'hui sur nos épaules, c'est la dette écologique, c'est pas la dette économique. La dette économique, elle s'efface. la dette écologique, non, ça marche pas comme ça.

Donc c'est un gouvernement qui est absolument irresponsable, qui ne fait pas de la politique pour l'intérêt général humain ou pour l'intérêt de l'environnement, mais simplement pour l'intérêt des plus riches. Donc c'est une politique qui nous mène droit dans le mur et c'est pour ça qu'on se mobilise la réforme des retraites mais mais de manière générale, c'est toute une vision du monde qu'on conteste et on voit qu'Emmanuel Macron s'enferme dans sa vision ultralibérale et que même certains libéraux se disent que là ça va trop loin et que lui il continue pourtant. Donc c'est pas des communistes qui lui font des reproches, c'est même ses anciens amis.

Donc c'est assez grave. Est-ce que cela justifie du coup une dérive autoritaire grandissante du gouvernement ? La dérive autoritaire est une conséquence de de de du fait que c'est un pouvoir minoritaire dans le pays et à l'assemblée.

Euh maintenant sur les graphiques. Alors première comme tu disais c'est un graphique de 2016 et donc on a été à la fin du quar Hollande. Ouais.

Donc euh c'est tout ça n'a pas c'est pour dire hein très probablement si on avait les données euh d'aujourd'hui ça serait encore plus évident mais c'est pas une politique qui a été commencée par Macron hein. C'est par le méchant Macron qui a débarqué. Il prolonge, il approfondi une politique qui qui était déjà mise en place dans les années précédentes.

Euh sur sur la stratégie globale du gouvernement. Euh justement, c'est intéressant de mettre en en relation des déclarations euh celle du ministre de l'économie qui dit "L'impôt c'est pas bien" et celle du porte-parole, je crois porte-parole du gouvernement Gabriel Atal qui dit "On peut pas on peut pas s'indetter parce que dans le rapport férif climatique non mais il y avait aussi un endettement important pour faire face au changement climatique et donc il y en a un qui dit l'impôt c'est pas bien" et l'autre qui dit notre priorité c'est réduire la dette alors qu'on qu'on est même très vaguement l'économie si la priorité c'est c'est réduire la dette les impôts. C'est un des des moyens des un des moyens.

Mais donc euh la stratégie c'est pas c'est pas du délire, c'est ils ont un côté de politique de l'offre traditionnelle mise en place de façon très forte, c'est euh baisser la fiscalité sur la grande entreprise et sur les ménager les plus riche. euh cela créé pour partie des problèmes de des financements des dépenses publiques qu'on fait payer par la réforme de retraite parce qu'après avoir annoncé que que c'était pour pourrait bien-être des travailleurs que tout le monde aurait eu 1200 € et cetera, ils ont fini pour dire on fait ça pour faire faire des économies. Donc c'est des économies faites sur les retraites notamment des de ceux qui font les métiers les plus pénibles et qui commencent plutôt à travailler.

C'est des économies fait sur ces gens-là pour financer une baisse à la fiscalité sur les ménages les plus riches chez les grandes entreprises. C'est ça l'air politique. et accessoirement c'est c'est dire il y a un problème d'endettement ça leur permet de légitimer des réformes structurelle à caractère néolibéral hein qui deviennent nécessaire parce que parce qu'on peut pas garder les mainantins d'avis qu'on avait avant et bla dans tout cela, les changements climatiques, il n'a aucune place c'est je veux dire faire rentrer des mesures sérieuses pour faire face au changement climatique dans ce cadre stratégique là c'est impossible hein parce Puisaniferi c'était un macroniste à la première heure c'est un économiste, c'est libéral mais c'est rien mais c'est pas un stratège politique.

Donc lui il dit bah si on veut financer les changements des mesures sérieuses contre les changements climatiques il y en a pas il y a pas 10000 façons de faire n'importe qui regarde les données dirait dirait bah oui il faut faut investir massivement pour investir massivement il faut financer soit par la dette soit par les impôts. et les impôts évidemment pe augmenter sur ceux qui ont les moyens d'un payer davantage et mais la stratégie des Macron c'est pas du tout cela et sous Macron il y aura pas des mesures sérieuses. Il y aura un PDCOM mais il y aura pas des mesures mesures sérieuses sur changement climatique.

On va envoyer des pompiers j'ai vu, au Canada. Le Canada brûle et c'est une conséquence des conditions déchissess changement. On on va envoyer des pompiers au Canada mais on faire tout ce qu'on peut attendre des Marcons c'est des c'est c'est de la com et le logement n'échappe pas à cette logique et à cette stratégie.

Euh donc on passe à la dernière partie de notre émission qu'on a appelé logement borné à nous faire payer. Hier Ellisabeth Borne a donc présenté son plan pour le logement dans un contexte d'inflation de hausse des loyers supérieures à la hausse des revenus. La part du logement pour les classes populaires revient à 42 % quand elle est de 10 % pour les plus aisés.

La question du logement est donc une bombe sociale. On écoute Élisabeth Borne et on en parle après. Nous savons toutes et tous qu'il n'y a pas de mesure magique seul et unique qui permettrait de débloquer la situation.

État, collectivité, bailleurs sociaux, promoteurs, architectes, secteur bancaire et entreprises du bâtiment. Chacun doit participer et agir dans le même sens. Bien sûr, l'État prendra sa part.

Il sera un facilitateur et nous agirons guidé par un principe, l'efficacité. Alors, plusieurs choses à dire après avoir vu cet extrait. Alors, déjà, fin du pinel, prêt à ta zéro.

Est-ce que Barry, tu peux nous expliquer dans les grandes lignes à peu près le plan logement de borne avant de revenir sur ce qu'elle a dit ? parce qu'on observe que c'est un transfert de responsabilité de la part du gouvernement sur les collectivités territoriales et sur sur nous comme d'habitude. Oui.

Alors en gros euh sur donc c'est le plan logement suite au au CNR logement. Donc le scénar logement était quand même coprésidé par Next City, hein. Donc ce qui cadre un petit peu le le décor.

En gros, c'est des c'est un ensemble de mesures qui est sans sans réel effet par rapport à la à la crise du logement. C'est euh l'essentiel des mesures euh du plan logement sont euh des mesures qui vont euh permettre de de sauver les promoteurs, hein, avec l'argent qui normalement devrait servir à faire du logement social et cetera, on va sauver les promoteurs et euh beaucoup de mesures aussi favorisant l'accession à la propriété. Et donc justement en gros, c'est un plan un plan de de de relance de la promotion immobilière qui qui garantissent en gros que euh que bah Nex City et et autres continueront à récupérer enfin continueront à à vivre à vivre grassement qui n'aura pas d'effet concrètement sur la sur la crise du sur la crise du logement parce que voilà parce que pour avoir des effets sur la sur la crise du logement, il aurait fallu là qui ait des mesures fortes par rapport au prix des loyers et des charges, des mesures d'encadrement à la baisse et de baisse des prix des loyers et des charges.

Pour régler la la pour les problèmes de la crise du logement, il aurait fallu qu'il y ait un moratoire sur les expulsions parce que là en gros pendant le le confinement, la crise sanitaire et cetera, il y a plein de gens qui ont perdu leur loyer, qui ont perdu leur leur revenus pardon et qui donc ont eu du mal à payer leur loyer. Il y a eu quelques petites mesures juste après qui là aujourd'hui maintenant sont finies. Donc il y a plein de gens qui étaient en dette depuis cette période-là qui s'y retrouvent là qui en plus avec cette augmentation de 3,5 % qui avait déjà eu lieu avant qu'il ait euh alors on parle de oui de l'augmentation de l'indice de référence des loyers de 3,5 % et justement on a William Martinet avec le groupe NPS qui a déposé une proposition de loi sur euh pour répondre à l'urgence en fait la crise du logement avec une la baisse des loyers donc en revenant sur l'augmentation de 3,5 % de l'indice de référence des loyers l'interduction euh de l'expulsion locative sans solution de relogement et l'abolition des coupures des d'énergie pour ne citer que ces mesures.

Oui. Bah donc c'est enfin oui, c'est donc il il aurait fallu démesure à la fois cette cette augmentation de de 3,5. Il y en avait une première l'année dernière et là il y en a à nouveau une autre qui va être suivie d'encore d'encore une autre. donc qui a été voté qui ont toutes été voté à la fois par Macron, par les Républicains et par le Rassemblement national puisqu'on était tout à l'heure sur les exemples de votes antisociaux du du Rassemblement national.

Euh donc, il faudrait à la fois une baisse euh de ces de ces de ces loyers et des charges, euh l'arrêt euh des expulsions, euh la réquisition euh des logements vides. Il y a une loi qui existe déjà pour le faire mais qu'il faut euh appliquer, qu'il faut améliorer, qu'il faut appliquer euh et cetera. et euh au lieu de d'avantage d'investissement aussi euh du logement euh dans le dans les dans la construction, la création de logements sociaux parce qu'aujourd'hui on manque euh créement de logements sociaux par rapport au par rapport au au besoins.

Euh aujourd'hui, les logements sociaux déjà qui sont construits sont de plus en plus chers et il y en a de il y en a de moins en moins. Les logements sociaux, les moins chers sont très souvent détruits euh par des opérations de renouvellement urbain ou autres. Et euh voilà.

Après, aujourd'hui, clairement euh l'État euh ne le gouvernement ne lutte pas euh contre le logement cher aussi parce que le logement cher rapporte euh à rapporte à l'État, hein. Les recettes euh euh les recettes sont de 88 milliards d'euros, pardon, en 2021 euh alors que les dépenses sont de 38 milliards d'euros les recettes et les dépenses sur le logement. Donc donc voilà.

Donc l'État reste enfin le gouvernement souhaite rester dans cette dans cette dans cette situation. Et pour rester dans cette situation à la fois il y a là une nouvelle augmentation des loyers qui vient d'être d'être d'être voté. rien pour baisser les charges et en même temps que ça les expulsions qui vont être qui vont être favorisé, les expulsions qui vont être facilité avec la loi Casbarian qui Casbarian Berger pardon, ils sont deux Casbarian et berger la loi Casbarian berger qui va passer en dernière lecture au Sénat mercredi là qui est une loi qui prévoit pour les locataires avec un bail et cetera et cetera d'accélérer les procédures d'ex expulsion et si les gens ne se mettent pas eux-mêmes à la rue une fois qu'ils ont leur jugement d'expulsion, de leur mettre 7500 € d'amende, c'est-à-dire de les endetter pour la pour les pour toutes les prochaines années, hein.

Et pour les pour les sans logis, pour les mal logés qui sont soit qui sont allés se réfugier dans un logement, un local quel que soit local vide, soit qui sont dans un logement mais qui sont victimes d'un marchand de sommeil, qui ne peuvent pas prouver qu'ils ont un bail, là pour eux c'est c'est la prison c'est la prison assurée si cette loi si cette loi passe. Voilà, donc on voit on voit complètement la mécanique la mécanique qui va là-dessus. Donc face à cette mécanique, c'est indispensable de lutter à la fois contre contre la haus des des enfin pour la baisse des loyers, pour la baisse des charges et contre les expulsions et contre et contre cette loi et pour la réquisition.

Alors, il y a William Martinet aussi qui a déclaré que les annonces de Borne cachent un plan d'austérité à 2 milliards d'euros. Est-ce que voilà, je voulais que tu commandes cette cette phrase alors sur quel sur quel sujet sur les annonces d'Élisabeth Borne avec la la fin du pinel, le préato zéro et les les annonces sur les bailleurs sociaux aussi. Bah l'ensemble enfin de toute façon, ça fait ça fait déjà longtemps que ce gouvernement et et et les précédents euh font des économies sur sur le logement.

C'est-à-dire que par exemple enfin la la réforme des la réforme des APL il y a quelques années c'était c'était déjà ça la réforme des APL c'était 5 € de moins sur les APL pour tout le monde et 60 € de moins pour les locataires HLM qui étaient financés par le logement social. Euh là aujourd'hui, c'est un petit peu ça aussi euh dans le cadre de ces de ces ces annonces d'Élizabeth Borne puisque euh ce sont ceux qui normalement financent le logement social qui l'a au lieu donc la caisse des dépôts et consignation et action logement euh qui là au lieu de financer du logement social vont euh juste euh renflouer les caisses des promoteurs qui arrivent pas à vendre qui arrivent pas à vendre les les les logements qu'ils ont construit parce que parce que ça correspondait pas ou pour grec raison. Donc oui, encore une fois, oui, c'est euh c'est toujours le c'est toujours les soit les soit les bailleurs sociaux, soit les soit les locataires euh les plus euh les plus modestes qui font euh qui font les frais de qui font les frais de ces de ces politiques avec derrière toujours plus de personnes toujours plus de personnes à la rue avec de moins en moins de solutions puisque maintenant la case prison va devenir automatique pour une bonne partie d'eux.

Alors, on a Eva qui vient d'entrer en plateau et qui a plein de qui a récolté les questions que vous avez posé sur le chat YouTube et Twitch avec pour nos invités. Pas mal pas mal de questions et surtout une première réaction quand même à la chronique de Bastien tout à l'heure. Je pense qu'on a tous été assez surpris par cette réaction un petit peu dimensionnée de la part de notre ami enf ami que dis-je et Victor Dos Santos qui rebondit et nous dit que nous sommes de toute façon dans la République de Palpatine où l'ordre et la sécurité sont prioritaires.

Je pense que c'était le point de vue de notre camarade. Après, on a muscle ton jeu Robert. J'avais honnêtement pas lu avant de le dire.

Ah, et on me dit aussi que la République de Palpatine a peu exister et c'est vite devenu un empire. Donc je suis pas pro Star Wars, j'avoue. Pro Star Wars ?

Non, je suis pas très professionnelle de Star Wars. Euh donc je le redis, muscle ton jeu Robert qui se demande si les associations de jeunesse peuvent être un levier pour faire tomber la Macronie en convaincant les futurs électeurs à ne plus jamais faire confiance pardon au candidats du système. Je pense que c'est une question pour toi Emma.

Bah, je pense que la jeunesse est de plus en plus vaccinée par ce que fait Emmanuel Macron et je pense qu'en effet si le gouvernement est aussi dur vis-à-vis de sa jeunesse, c'est aussi parce qu'il en a très peur, parce qu'il sait que on peut se permettre plus facilement de rentrer dans la mobilisation. Par exemple, quand il y a eu l'annonce du 493, c'est avant tout les jeunes qui se sont mis à faire des manifes la nuit parce qu'en fait on n pas besoin de rentrer chez nous pour s'occuper de quelqu'un ou quoi la plupart du temps. Donc on est beaucoup plus incontrôlable pour le gouvernement et c'est pour ça qu'il a peur.

Et effectivement, je pense que notre génération est de plus en plus alerte sur les questions climatiques, social démocratiques. Donc forcément quand on se politise avec Emmanuel Macron comme président, on garantit une relève assurée pour rendre ce monde meilleur quand même. ce qui est pas si mal s'il nous rend service sur quelque chose.

Après, on a Sarah la Warrior qui nous demande à partir de quand peut-on penser que nous ne sommes plus en République ou que la démocratie est menacée dans notre pays pour faire écho donc à toute la première partie de l'émission. Je sais pas si je pense ça a été pas mal répondu mais mais j'ai donné la réponse, il faut séparer les deux. C'est si la question est-ce qu'on est en République la forme républicaine dans sa généralité après la la forme précise de la 5e République je pense que nous sommes en plein des dons he c'est c'est plutôt ça c'est c'est je dit c'est un épisode qui devrait faire ouvrir les yeux même de ce qui considèrent que ce sont questions institutionnell c'est des trucs très éloignés il faudrait saisir l'occasion pour faire ouvrir les yeux sur la nature de la 5e République.

Donc nous sommes en plein des dents sur la démocratie, c'est autre chose et le contenu démocratique des choix politiques de Macron en ce moment, il est très réduit. La séparation des pouvoirs qui est aussi centrale dans une démocratie libérale est donc du point de vue du fonctionnement de la démocratie française, la France se porte très mal à l'évidence. Se porte très très mal.

Merci. Et donc une dernière question, je pense qu'on avait pas abordé ce point, c'était Fabien Ouya qui nous demandait s'il y avait l'opportunité de faire tomber le gouvernement en écho avec donc toute la première partie de la bataille des retraites ou non et donc s'il y avait tout ce qu'on entend toujours, dissolution, censure et cetera, est-ce que cette fois on a l'opportunité de faire la même chose ou pas ? Je sais pas si quelqu'un veut se lance par rapport à la niche parlementaire de jeudi.

De jeudi c'est j'ai pas compris. Est-ce que avec la niche parlementaire de jeudi du groupe, on a la possibilité de réussir à faire tomber le gouvernement ou à amener un changement déposeront si je sais pas, il y a une motion des censures qui est discuté après-demain. Ouais, on verra sibilité de discuter.

Non, mais la dernière phase jamais il dégagne l'article. Moi, c'est ce que j'ai compris. Après, alors je sais pas s'ils auront la possibilité de la présenter des censures.

La dernière fois, il a manqué ne fois. Ouais, c'était pas très loin. Euh peut-être que la prochaine fois euh maintenant maintenant si le gouvernement tombe, Macron peut renommer un autre gouvernement hein.

C'est pas non plus la solution des tous les mots de la France. Donc conclusion, on continue on continue les casserolades, on continue les apéro populaires, on continue à se renseigner, à en parler autour de nous, à prendre conscience voilà des limites de la 5e République et des dérives du gouvernement. On soutient, il y a des tribunes et des pétitions aussi euh à soutenir dans le cadre des soulèvements de la terre, de tous les les les organisations écologistes.

Euh le droit au logement euh tu veux dire un mot ? Oui. Ou désolé, pardon.

Non. Oui. Non, c'était juste par rapport au au enfin pardon par rapport à à l'ensemble de ces de ces mesures qui sont prises par rapport au au logement.

Il y a aussi des des rassemblements, des manifestations et cetera qui sont organisées. Donc c'était pour refiter un petit peu. Voilà.

Désolé. Euh donc il y a euh le mercredi 14 en même temps que le la proposition de loi CAS Baranberger passe au Sénat. Il y a un rassemblement devant le Sénat pour les Français à 18h.

Euh donc devant le Sénat euh par rapport au à la signation sur de Bernard Arnaud, on on fait la fête à Bernard euh lundi prochain devant la Samaritaine à partir de 16h. Et voilà. Et aussi pour dire qu'il y a eu enfin partout il y a des choses qui se qui se qui s'organisent aussi sur le sur le sur le logement des manifestations, des rassemblements et cetera.

Hier soir par exemple, il y avait un rassemblement à Grenoble à la fois contre la loi Casbarian mais aussi pour demander la réquisition et euh et la baisse des charges et des et des et des loyers. Voilà pour enfin et donc c'est important de dire que d'un côté euh on continue les mobilisations contre ce contre ce ce gouvernement, ce ministère du logement qui prennent des mesures antisociales pour le logement et aussi que localement au niveau des municipalités, il y a aussi des choses qui pourraient être fait qui pour l'instant ne sont pas faites, notamment la réquisition où par exemple les municipalités ont la possibilité au moins pour leurs offices, de ne pas appliquer cette hausse de 3 et5% OK. Et pour l'instant c'est appliqué voilà enfin c'est pas appliqué absolument partout mais par exemple là hier soir à Grenoble et le l'objet de la de la manifestation était aussi que cette hausse est appliquée à Grenoble ce qui était un petit peu décevant.

Voilà. Et donc le 14 et euh et le 12 et le 12 c'est le et on a aussi Non, tu v non c'était c'est mercredi sur les ter Oui, c'est mercredi. Et on a aussi les des différentes caisses de grève à soutenir notamment celle de Disney et on salue aussi les salariés de chez Verbodet qui ont gagné la lutte.

Donc bravo au camarades comme quoi c'est qu'en luttant qu'on obtient qu'on obtient gain de cause. Merci à toute l'équipe avec qui on a monté l'émission. On se retrouve mardi prochain à 19h30.

Ciao ! [Musique]