Bruno Retailleau veut des peines de prison "dès qu'on touche un policier, un gendarme, un sapeur-pompier"
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Je veux qu'on ait des peines minimales. Dès qu'on touche un policier, un gendarme, un sapeur-pompier, c'est la casse-prison. »
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« Je supprimerai le juge d'application des peines. »
- 0:34Invité politiquePromesse
« Il faudra aussi construire, bien entendu, des prisons. »
Temps de parole
- Bruno Retailleau100 %
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Je veux qu'on ait des peines minimales. Dès qu'on touche un policier, un gendarme, un sapeur-pompier, c'est la casse-prison. Dès qu'un jeune commet un délit grave, ce sera des courtes peines de prison. On arrête cet écart énorme entre les peines encourues, les peines prononcées au tribunal, et les peines qui sont réellement exécutées. Je supprimerai le juge d'application des peines. Les Français ne savent pas, mais en France, vous avez un drôle de système. Vous avez d'abord un juge au tribunal qui va donner une condamnation, il va prononcer une condamnation. Et puis derrière, il y a un autre juge qui s'appelle le juge d'application des peines, qui va défaire ce que le premier juge a fait.
Ça ne peut pas durer. Il faudra aussi construire, bien entendu, des prisons. Il faudra, et c'est un point très important, je soumettrai au peuple français, par la voie du référendum, justement, cette grande question de la politique pénale qu'ils veulent. On rend en France la justice au nom du peuple français, et c'est parfaitement naturel, démocratique, que ce soit le peuple français qui vote la politique pénale de son choix.
Bruno Retailleau