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InterviewLCI (sur YouTube)· 16 juin 2024 47 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesRetraitesImmigration & asile

François Bayrou : RN ou Front populaire, "la France ne se relèverait pas"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    La dissolution à 3 semaines des JO était-elle un risque justifié ?

  • 0:45RelanceRéponse partielle

    Bismarck disait : faire une guerre préventive, c'est se suicider par peur de la mort. Cette dissolution n'est-elle pas un risque similaire ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Des anciens présidents (Sarkozy, Hollande) jugent la dissolution risquée. Partagez-vous leur inquiétude ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Le RN ou le Front populaire au pouvoir seraient-ils mortels pour la France selon vous ?

  • 2:15RelanceRéponse directe

    Le programme de la majorité avec des dépenses massives est-il responsable face à la dette ?

  • 2:45OuverteRéponse directe

    La réforme de l'assurance chômage était-elle nécessaire pour éviter un blocage des indemnités ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:30François BayrouFait
    « Le système de retraite se détériore en 2024 malgré la réforme précisément parce qu'on a indexé les retraites sur l'inflation. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

François Beyrou avec vous on a envie de prendre le temps d'analyser ce qui s'est passé durant toute cette semaine un peu folle pour la vie politique française je le disait vous êtes un proche d'Emmanuel Macron dimanche dernier il vous a appelé pour vous faire part de sa décision on croit comprendre que vous y étiez favorable mais pas forcément maintenant dans ces circonstances dans ce moment-là faire le choix de dissoudre dans ce climat à 3 semaines des Jeux Olympiques était-ce une folie je sais pas si le mot folie est adapté j'essaie de trouver les bonbes c'était c'est un risque qui a été pris autour de l'idée de clarification euh le mais vous y voyez clair j'essaie de là aujourd'hui j'essaie de j'essaie d'imaginer ce qui a pu se passer dans dans la tête du président de la République il s'est dit à juste titre et je suis sûr que vous serez de cet avis que si rien ne s'était passé on aurait dit le résultat de ces élections est catastrophique pour le pouvoir et comme toujours il n'entend de rien il n'écoute pas il ne change rien il ne change rien il y avait sûrement d'autres solutions mais d'autres solutions avec le refus de toutes les forces qui auraient pu participer à l'effort national et qui avaiit réitéré leur refus tout au long de de ces mois-là bref cette affaire est derrière nous on en parlera après on pourra après faire des commentaires aujourd'hui on est est devant une question qui est une question d'abîme euh c'est ce que vous inspire aujourd'hui C semaine parce que vous vous trouvez les Français se trouvent en réalité devant trois choix et deux d'entre eux sont des choix je trouve moi euh tellement dangereux pour le pays que c'est la survie du pays et son équilibre et son avenir on reviendra on reviendra sur ces blocs mais sur la décision parce que il est très précieux de vous avoir vous avez vous êtes en contact très permanent avec le chef de l'État on le sait vous lui parlez très régulièrement François au fond on anticipe des échéances qui étaient possibl il y a une phrase de Bismark qui est assez intéressante qui dit faire une guerre préventive c'est comme se suicider par peur de la mort je précise la question est-ce que le fait d'anticiper les échéances dans le climat actuel d'anticiper cette épreuve ne la pas beaucoup plus dur pour le camp des modéré duquel vous vous revendiquez et en sens là est-ce qu'elle nous a pas justement précipité dans un abîme qui était évitable oui je pense que le Président de la République a déjà eu cette question et il a déjà rép personnellement je n'ai pas compris sa réponse il a répondu exactement comme vous l'z fait tout à l'heure en disant je redonne la parole au français il y a rien de plus démocratique pas une réponse c'est tout à fait vrai vous connaissez mes positions qui ont été exprimées à des dizaines de repris j'étais pour le changement du mode scrutin h je pense que le scrutin majoritaire dans lequel nous vivons est un amplificateur des vagues amplificateur des humeurs je je crois avoir fait sous vos yeux tout ce que je pouvais faire pour défendre ce changement de mode de scrutin pour la proportion donc vous n'avez pas été entendu et ce n'a pas été modifié ben c'est exactement ça et ensuite d'un autre côté vous avez des questions de calendrier j'avais défendu l'idée que si dissolutions il devait y avoir parce qu'on voyait venir depuis longtemps les blocages complets à l'Assemblée nationale sur tous les textes avec menace de motion de censure qui renverse le gouvernement et franchement le renversement du gouvernement n'aurait pas été non plus une bonne entrée en matière l'accerez pour les citoyens le président aurait dit écoutez on m'empêche de gouverner donc je dissous oui et et donc mon ma mon analyse à moi c'était que l'automne avec le degré de préparation d'explication nécessaire aurait été une autre solution c'est pas celle qui a été choisie RA plus raisonnable à votre avis si vous voulez non non mais pas du tout mais je je ne veux pas vous faire de citations succulentes mais c'est pas succulent du tout parce que tout très inquiet je veux dire quand les Français écoutent il y a deux anciens présidents de la République qui sont opposés à cette dissolution à ce moment en tout cas Nicolas Sarko la dissolution constitue un risque majeur pour le pays c'est ce que pense aussi François Hollande qui avait dit c'est la plus mauvaise décision au pire moment on voit même Jonis Jospin qui sort de sa retraite aujourd'hui qui dit la même chose que Nicolas Sarkozi c'est un risque majeur on sait que Gabriel hatal était contre on pense qu'Édouard Philippe évidemment pas sauté d'enthousiasme et aussi opposé ellisabeth borne a émis plus que des réserves vous êtes un sage les Français qui écoutent ça se disent mais qu'est-ce à quoi il joue le Président il joue l'avenir du pays au poker il y a des risques considérables dit Nicolas Sarkozi pardonz-moi de vous dire si tous ces gens-là pensent qu'il y a des risques quel est le risque quand les uns et les autres dis disent il y a risque quel est le risque d'arriver duemblement national au pouvoir entre autresutr il y a deux risques oui c'est le risque d'avoir l'extrême droite au pouvoir et le risque d'avoir au pouvoir on en parlera tout à l'heure un un un rassemblement que j'hésite à appeler Front populaire parce que franchement c'est une c'est une référence historique que je trouve discutable c'est ça le risque bah alors que chacun prenne ses responsabilités c'est-à-dire de voter pour un camp qui dissou de façon impomptue et qui préc d'accord et et que non non les seuls qui ont la clé de cette défense contre les risques c'est les Français et les responsables politiques français je dis qu'il est irresponsable que des personnalités comme celle que vous évoquez euh qui qui qui ont largement conduit à la situation d'opinion que nous connaissons ces personnalitésl si elles pensent qu'il y a un risque alors il faut que elle se prononce pour le seul euh camp le seul bloc le seul bulletin de vote euh ensemble pour la République qui sera là pour s'opposer à ces deux blogs là juste une une une réaction à cette réponse au fond c'était exactement l'argument qu'a développé Emmanuel Macron en 2022 et en 2017 si on lui donne les votes aujourd'hui que va-t-il en faire les rejeter au poker dans 3 mois dans 6 mois question c'est-à-dire que ce raisonnement qui a été tenu finalement il bute sur la réalitéd est-ce que je peux vous répondre l'enjeu de la situation aujourd'hui ce n'est pas le président de la République c'est la France ce n'est pas il joue avec la France quand même il prend pardon il c'est un risque énorme pour le pays l'enjeu de la situation ça n'est pas le jugement sur la majorité sortante ça n'est pas le juge jugement sur l'action du Président de la République l'enjeu de la situation c'est de savoir si la France s'abandonne à ces deux risques euh et et se retrouve en situation on va en parler parce qu'il y a des conséquences directes à tout ça des programmes qui annonce des choses extrêmement précises euh et votre programme également celui de la majorité avancé hier soir ou donc et donc euh et donc le la question c'est celle-là il y a des moments dans la vie où les commentaires ne suffisent plus y compris les commentaires avec acide il y a des moments dans la vie où ce qu'il faut c'est franchir le pas prendre ses responsabilité dire où l'on en est et ce que je dis moi c'est que aujourd'hui ce qui est en jeu c'est l'avenir immédiat de la France et donc des Français immédiat parce que les perspectives des prises de pouvoir des deux des deux clans si menaçants sont pour le pays mortels je suis absolument certain que vous vous qui connaissez très bien les milieux économique et les réflexes du monde économique que l'inquiétude qui a été ces derniers jours manifesté s'amplifierait au-delà de toute mesurees mais il y a pas que l'économie bien sûr on en parlera on en parlera on entend votre gravité fr beaucoup plus que l'économie on entend votre gravité votre votre message passé malgré tout il y a l'incarnation celle du président de la République cette phrase démentie par la présidence confirmée par nos confrères du monde je prépare ça depuis des semaines dit Emmanuel Macron et je suis ravie je leur ai balancé ma grenade dégoupillée dans les jambes maintenant il va vous falloir voir comment ils s'en sortent est-ce encore une fois responsable vous qui êtes aussi demandeur à ce que le chef de l'État apparaisse le moins possible l'artisan d'un terme la démacronisation est-ce des propos aujourd'hui responsable au vu de la situation encore une fois que vous décrivez d'un rassemblement national aux portes du pouvoir j'ai lu cette phrase je ne la partage pas et et je ne crois pas je n'imagine pas qu'elle soit vraie parce que vous ne pouvez vous ne voulez pas imaginer vous ne pouvez pas l'accepter cette phrase peux pas je ne partage pas cette phrase et tout le monde comprends que la situation ne se prête pas à des revendications de cet ordre et je ne crois pas que cette phrase soit vrai il faut que le président intervienne le moins possible dans cette campagne Gabriel Attal va la mener malgré tout même depuis l'étranger il prend la parole plusieurs fois par jour pour s'impliquer faire des commentaires sur ce qu'il se passe à droite à gauche est-ce que c'est alors quand la situation du pays est en jeu il est normal que le Président de la République qui est en charge de son avenir de son équilibre et de son image c'est normal qu'il donne son sentiment mais ça n'est pas une campagne sur la question du président de la République un peu quand même un rejet total d'une majorité on viendra au sondage mais vous vous dites le Paris aujourd'hui vous vous dites un peu mais on peut s'arrêter une seconde moi je dis non ce qui est en jeu aujourd'hui vous voyez bien il y a des personnalités très importantes qui s'expriment et qui ne et qui ne sont pas spécialement des partisans du président de la République quand manuel Vals s'exprime avec la force de son de son intervention il pas ces derniers temps un opposant au président de la r quand Françis repsamen s'exprime quand j'ai entendu Gedge s'exprimer vous avez des personnalités qui prennent leur responsabilité et qui disent le le camp d' je vient euh est entré dans une phase qui est une phase à mes yeux dangereuse et ils ont raison de le dire et on va peut-être en parler donc il est normal que le Président de la République s'exprime mais le président de la République ou le jugement sur le président de la République ça n'est pas l'enjeu de cette élection mais pardon l'enje de pardon il y a un second tour d'une élection présidentielle il y a des gens qui sont allés aider Emmanuel Macron face au rassemblement national tout le monde a en tête et on le répète régulièrement ce vote m'oblige a dit Emmanuel Macron et aujourd'hui il les repousse il dit que ce camp qu' a soutenu l'a aidé à être réélu président de la République aujourd'hui est totalement rejeté la gauche mais excusez-moi vous dites la gauche comme s'il y avait une gauche non mais toutes les gauches ont appelé à voter pour Emmanuel Macron le rassemblement national précis et précisément et précisément le la création de cette alliance à gauche avec LFI et don euh Jean-Luc Mélenchon et ses amis ont la majorité des circonscriptions 230 229 pour être précis oui la majorité et les autres sont loin derrière avec des circonscriptions qu'il discutent eux-mêmes comme étant plus ou moins favorables euh ça crée une situation qu'il convient d'examiner et ce bloc là avec l'orientation qui est la sienne qu'on a vu sur beaucoup de sujets je vais en dire quelques-uns parce que c'est écrit maintenant dans le programme tout ce que je vais dire est vérifiable dans le programme alors ça n'est plus ceux qui ont appelé à voter c'est quelque chose d'autre c'est [Musique] une orientation politique dont la France ne se relèverait pas pas plus qu'elle ne se relèverait et vous savez bien que je le pense depuis longtemps et que je n'ai pas l'intention de changer d'avis sur ce point pas plus qu'elle ne se relèverait de extrême droite on vit dans un monde de fou en parlant du programme et du rassemblement national et du fond populaire ce sont les mots du chef de l'État mais avant d'evenenir à ces programmes parce que on va revenir sur quelques propositions il y a le programme de la majorité présidentielle don le Premier ministre a dévoilé hier de première mesure François gagner plus et dépenser moins c'est sa formule alors quand on fait l'inventaire on se demande si la formule est bien justifié fr de notaire alléger retour du bouclier tarifaire sur l'électricité rénovation 300000 logements prime sans charge sociale indexation des retraites des dizaines de milliards d'euros chaque année des dizaines de milliards d'euros chaque année est-ce que ça n'est pas encore complètement irresponsable alors que et vous savez ça mieux quiconque vous avez été l'un des l'un des premiers à alerter sur la gravité de la dette alors qu'on vient d'être dégradé par une agence de notation significative alors ma position à moi comme responsable politique elle est simple moins on fait et mieux c'est les promesses qu'on fait ou les engagements qu'on prend ils doivent être tenables exemple en raison des des accords que vous savez la baisse de du prix de l'électricité de quelques 15 % au début de l'année c'est tenable c'est tenable si les prix baissent c'est tenable si les prix ne baissent pas ou qu'ils montent c'est l'État qui Pera c'est-à-dire c'est un parce que nous produisons de l'électricité comme vous savez et bouclier tarifaire on l'a utilisé en période de crise c'était fini le voilà qui réapparaît au frais du contribuable je trouve que ce que cette mesure là est justifiée euh après les mesures d'augmentation de je pense qu'il faut expertiser leur faisabilité euh je ne pense pas que la que la majorité aurait à gagné à se lançant dans la course à l'échalotte avec les les deux les deux blocs de l'opposition pardonnez-moi mais c'est fait ça a commencé hier avec les déclarations de Gabriel Atal et bien je ne crois pas que ce soit le cas vous parlez de course à échalotte dans la les premières propositions vous voyez bien vous prenez les propositions du Front national vous prenez les propositions de de de du Front de Gauche c'est une course à l'échalote et je ne souhaite pas qu'on s'inscrive dans cette course à l'échalote je sais que un très grand nombre de Français sont sceptiques sur des annonces qui pourrai être faites dans ce cadre je pense qu'il faut que nous incarnions que la majorité incarne quel de je veux pas employer le mot de sérieux en tout cas de l'équilibre que la majorité incarne le la défense d' nouvel équilibre à trouver sur les finances publiques mais vous prenez les deux affirmation les deux camps d'extrême gauche et d'extrême droite défendent tous les deux l'abrogation de la réforme des retraites je n'entrerai pas dans cette dans cette course là mais juste un instant replaçons-nous il y a TR ou 4 semaines le gouvernement l'exécutif nous expliquait qu'il allait falloir 20 milliards d'économie pour arriver je ne dis pas un déficit acceptable il restera très important on est on en était à chercher des sources d'économie 15 jours plus tard on dépense des dizaines de milliards comment peut-on faire confiance à un exécutif qui change d'AV aussi brutalement sur des questions aussi importantes c'est pourquoi je redoute beaucoup les périodes électorales parce qu'elles entraînent à des à des engagements dont on découvre après que je ne crois pas promesses seront pas je ne crois pas qu'il faille dépenser des dizaines de milliards de plus et je ne crois pas que ce soit envisageable sauf à sortir du cadre de l'équilibre que nous avons réussi à créer grâce à l'euro alors on peut dire tout ça c'est fini c'est ce que disent en fait les deux blocs les deux blocs d'extrême et donc je suis pour qu'on ait de de l'équilibre dans nos affirmations je pense qu'on peut faire des choses je pense qu'on peut faire des choses dans l'amélioration des services publics parce que je pense qu'on ils sont mal utilisés je pense qu'il y a des des stratégies et des méthodes qu'on peut mettre en place pour l'école qu'on peut mettre en place pour la santé mais je ne crois pas que l'annonce de dépenses supplémentaires soit la réponse ou la c'est unacord bonne attitude à la question non parce que je pense que ce que le premier ministre a dit ça n'est pas les dizaines de milliards que vous indiquez je pas inventé honnêtement je l'ai écouté comme vous indexer les retraites jamais le mot de dizaines de milliards l'indexation mais mais il suffit deindexation retraites c'était uniquement pour lutter ou pour démentir le fait qu'on découplerait les recettes de l'inflation c'est alors le mot je suis pas sûr que le mot soit complètement exexa mais c'est normal qu'un chef de gouvernement dise les retraités bah ils doivent pas être dépouillés au fur et à mesure comme l'artichaud est dépouillé de ses de ses feuilles et Monsieur beou vous savez ça là aussi mieux quiiconque vous avez été commissaire du plan vous avez fait des rapports sur la retraite le système de retraite se détériore en 2024 malgré la réforme précisément parce qu'on a indexé les retraites sur l'inflation alors c'est un choix je ne conteste pas en lui-même la vérité c'est qu'il n'est pas financé une fois de plus il n'est pas financé une fois de plus ça va être du déficit François langanglais vous êtes journaliste économique depuis longtemps c'est vrai depuis un certain temps depuis longtemps depuis longtemps làdessus on ne peut pas cont nous avons vécu vous et moi les Ann et décennies dans lesquelles les pouvoirs publics se bouchaient les yeux sur le financement du système de retraite on a vécu ça qui s'y est opposé qui s qui a dit ces annonces sur l'équilibre financier du système de retraite sont fallacieuses qui c'est le Commissariat au Plan sous mon autorité personne d'autre n'avait jamais avancé les chiffres et je pense en effet que pour les finances publi et pour les retraites nous avons le devoir de mettre en place un plan à 10 ans qui dira clairement explicitement comment on revient à l'équilibre ou comment progressivement on revient à l'équilibre parce que le système de retraite non seulement on n' pas obtenu tout à fait les résultats je je suis pas éloigné de penser comme vous et le système de retraite il est déficitaire de 30 ou 40 milliards tous les ans d'argent public payé non pas par le contribuable ça serait tout à fait acceptable mais payé par nos enfants à naître nous sommes une génération depuis 20 ans depuis 25 ans depuis 30 ans et encore une fois quand j'ai dénoncer ça j'étais tout seul nous sommes une génération moralement déficitaire nous nous acceptons que les retraites mais c'est vrai aussi pour les dépenses de la SC so payé non pas par les actifs non pas par par les épargnants non pas par la génération actuelle mais par les générations à venir qui auront donc ces générations à venir à payer leur train de vie et ça va être de plus en plus difficile les retraites despensionnés de de leur époque de leur moment et les retraites que nous dépensons aujourd'hui mais qui peut qui peut accepter ça alors vous me dites donc toute course à des dépenses excessives je pense qu'il y a des dépenses utiles je pense qu'on peut y réfléchir je pense qu'on peut améliorer beaucoup l'efficacité des choses j'ai cité le domaine de l'école le domaine de la santé je pense qu'on peut mais il n'est pas vrai que la solution soit dans le déchaînement de la dépense publique ni pour les uns ni pour les autres vous paraissez donc quand même en relative même si vous le le n est en opposition avec le programme de la majorité présenté aujourd'hui par que je suis sûr que je je suis sûr que le premier ministre n'a pas un schéma de dépensees comme ça je pense que c'est quelqu'un qui qui fait attention à tout ça et je pense que les les responsables de la [Musique] majorité ne peuvent pas avaliser ça ce qui est sûr et ce qui est acté juste c'est que l'exécutif a confirmé cette semaine que le décret sur la réforme de l'assurance chômage serait pris début du mois de juillet dans quelques semaines Jordan Bardella à l'instant annonce que s'il arrivé au pouvoir il supprimerait cette réforme de l'assurance chômage un commentaire là-dessus si ce décret n'avait pas été pris les pensions les les les indemnités de chômage n'auraient pas pu être versé ça s'arrêtait la date limite était le 1er juillet et donc le la la responsabilité du gouvernement a été de dire je vais pas laisser les chômeurs sans indemnité et donc il faut prendre il faut prendre une décision et cette décision-l il n'est pas vrai qu'elle soit attentatoire ni aux liberté ni à la justice demander à quelqu'un que ses droits au chômage soi rechargés comme on dit non pas au bout de 6 mois mais au bout de 8 mois euh franchement est-ce que est-ce que c'est grave je connais des dizaines d'entreprises euh qui n'arrivent pas à trouver les collaborateurs dont elles ont besoin qui qui sont en en complet échec et qui sont en train d'envisager de fermer ce qui va détruire de l'emploi simplement parce que il ne trouve pas les et Dieu sait dans un pays où il y a tant de chômeurs et tant de chômeurs jeunes vous trouvez pas que c'est un scandale alors cette décision là elle était nécessaire pour continuer à payer les indemnités et je crois qu'elle n'est pas injuste juste d'un mot quand même François Baayou vous connaissez si bien la politique qu'est-ce que vous allez proposer aux Français vous voulez pas entrer dans une compétition un peu démagogique de surenchère avec les oppositions vous allez dire quoi encore une fois c'est nous ou le chaos nous som attendez non mais vous avez fait ça pendant toute la campagne européenne c'est pas un reproche bah c'était attention danger le RN le parti finiste mais non mais regardez s'il y a une vol je respecte beaucoup votre métier moi je vous respecte beaucoup je su juste terminé parou vous ne pouvez pas pardon vous ne pouvez pas euh à la fois dire il y a des dangers extrêmes comment avez-vous exposé le pays et dire en même temps euh vous ne vous ne pouvez pas ne pas proposer de les suivre dans des propositions dis ça je dis juste quelle proposition vous faites parce que si vous dites on n'est pas dans la surenchère démagogique avec des mesures qui vont coûter très cher euh ça fait 7 ans vous êtes au pouvoir vous dites la priorité c'est l'éducation la priorité c'est la santé mais on va vous dire et alors et on vous le dit déjà et on vous le dit déjà alors c'est vous savez très bien quile quand on a exercé le pouvoir chose vous avez dit quelque chose qui est pardonnez-moi de vous le dire fauxon peut-être ça n'a pas été expliquer grave oui la situation dans laquelle nous sommes ouais elle a une conséquence évidente c'est qu'il va y avoir forcément un changement de la manière de gouverner la France c'est-à-dire c'est-à-dire que il va falloir envisager dans un danger après un danger aussi important si on arrive à conjurer ce danger alors il va falloir envisager de faire gouverner de réunir dans un gouvernement des personnalités qui jusqu'à maintenant comme vous le disiez étaient éloigné les unes des autres le président de la République qui à l'écouter la dissolution était une forme de clarification ce qui est clair c'est une dynamique réelle du rassemblement national avant la pause vous appeliez à gouverner autrement voyons ensemble en quoi cela pourrait consister mais d'abord arrêons-nous sur ces premiers sondages avec lesquels il faut prendre aussi un peu de prudence mais à cette question si le premier tour des élections législatives avait lieu dimanche prochain pour quel candidat suiv suivant voteriez-vous dans votre circonscription le rassemblement national arrive à 33 % le Front populaire de gauche à 25 % Renaissance à 20 autrees sondagees pour la tribune quelle majorité souhaitez-vous 32 % pour le rassemblement national 26 % pour le Front populaire 17 % pour Renaissance François Beyou que vous inspirent ces chiffres euh ben ce sont des chiffres qui disent la situation politique aujourd'hui avant prise de conscience ou ça avec seulement un début de prise de conscience parce qu'on est passé de 14 à à 20 ça fait 6 points de plus et je crois que ça que que cette prise de conscience peut changer les rapports de force on a connu en d'autres temps il y a longtemps des renversements y compris entre les deux tours lors des élections lors d'élection législative mais pardonnez-moi c'est c'est un discours qui avant les élections européennes vous avez tenu en disant il y aura un sursaut jusqu'au bout en répétant que la campagne n'avait encore jamais vraiment commencé les sondeurs ne se sont pas trompé je ne dis pas que les les sondeurs ne se trompent pas pour ces législatives est encore tôt mais alors alors je comprends que vous soyez est très jeune et c'est c'est tout c'est tout à fait tout à fait heureux et tout à fait louable mais des sondeurs qui se sont trompés dans les élections on en a vu beaucoup et donc lorsque vous avez pas de très bon sondage il c'est un c'est c'est un espoir logique que de dire peut-être il ils prennent pas en compte ce que par ailleurs nous sentons ceci est derrière nous ces résultats les rapports de force aujourd'hui ne sont pas bons mais ce que je ce que je sais c'est que cela nous ce qui pour vous apparaît inéluctable vous dites c'est inéluctable bon je ne dis pas ça je dis à prendre à prendre ces sondages avec la plus grande des pr et bien moi je ne crois pas que ce soit inéluctable la vie m'a habitué à être minoritaire assez souvent et cependant à avoir raison ce que ce qui nous menace nous menace pas est un nouveau contexte politique dans lequel vous perdrez des plumes parce que ça c'est tout à fait secondaire ce qui nous menace en tant que pays et ce qui nous menace en tant que famille c'est si grave que euh je crois l'inquiétude que vous que vous signaler c'est une inquiétude réelle je vais prendre des exemples dans le programme du du Front de gauche on disait fr populaire euh on disait qu'il y avait qui avait une une émotion autour de tout ça qu'est-ce que dit le Front de gauche il dit abolition des lois asile immigration suppression de la réforme des retraites et application intégrale je vous invite à le lire intégrale du droit du sol vous savez ce que c'est application intégrale du droit du sol ça aujourd'hui un enfant qui naît en France il peut de de parents étrangers il peut devenir français à trois conditions qu'il ait vécu un certain temps sur le territoire national 5 ans au moins qu'il n''est pas fait de bêtisse et qu'il le demande euh considérer que la naissance sur le sol français crée automatiquement le droit à la nationalité française est-ce qu'on mesure ce que ça signifie comme comme déséquilibre qui va être créé et dans la population française comment peut-on comment peut-on écrire des choses comme ça mais vous mettez un signe égal aujourd'hui entre le rassemblement national de Marine Le Pen et le Front populaire je j'essaie de trouver les bons mots pour moi je ne peux pas classer un risque comme plus dangereux que l'autre mais vous serez obligé de choisir au deuxè tour d'abord ça vous le verrez parce que je je suis nous sommes nous sommes libres de notre parole et je ne crois pas que le deuxème tour soit le soit soit la situation que vous indiquez c'estd c'est-à-dire Front national contre Front de gauche parce que ça arrivera sans doute STATIS AA quelques bien nous en tout cas je refuse de me laisser enfermer dans cette hypothèse là nous verrons la situation que les Français auront créé et chacun prendra ses responsabilités et ma responsabilité je n'ai aucune intention qu'elle soit de favoriser ce risque qu'il soit d'un côté ou de l'autre euh ce ce qu'ils écrivent euh très symptomatique sur la situation de Mayotte h la situation de Mayotte ils disent qu'il faut favoriser l'immigration c'est un de leur paragraphe et que il faut s'opposer à toute mesure qui rend difficile l'accès et la sortie de Mayotte que qu'est-ce que qu'est-ce que ça veut dire réellement ça veut dire qu'on considère que la France est un pays qui doit désormais se bâtir sur l'immigration je ne suis pas d'accord avec cela non je je pense que la situation de l'immigration en France est mal gérée je pense qu'il y a des gens à qui on est interdit de travailler à qui on devrait au contraire mais encore une fois vous êtes au responsabilité depuis 7 ans et on a l'impression soyz soyez assez gentil de considérer que je ne suis pas au gouvernement je l'é différent si vous aviez été au gouvernement oui si j'avais été en situation de responsabilité au gouvernement je crois que des choses auraient été différentes vous save vous AZ eu plus d'influence le président de la République Premier ministre ou ministre influent du gouvernement vous auriez pu faire bouger les choix du président de la République modif je crois en tout cas que j'aurais exprimé des choses vous savez que j'ai eu au début de l'année des débats un refus d're gouverement sur tous ces sujets donc il y a des désaccords que vous aujourd'hui vous dites on c'est pas des désaccords il y a des idées différentes et c'est normal dans un ensemble large euh et donc mais les dangers que j'exprime là j'en dis un autre un danger en tout cas quelque chose qui me paraît pas en phase avec ce que nos concitoyens ou les familles attendent changement d'identité de de sexe de genre à la mairie sur simple déclaration h et bien je je trouve que c'est c'est entré dans un dans un autre monde à l'heure actuelle on peut changer mais c'est sous le contrôle d'un juge c'est-à-dire que le juge regarde si les conditions notamment de dépendance psychologique de d'influence si si c'est en pleine conscience et après avoir fait le le le grand travail sur soi et sur les siens que cette que cette transition et pardonnez-moi François Baou juste au français aux téléspectateurs qui nous écoutent depuis 5 minutes vous assainenez vos coups sur la gauche et ce Front populaire c'est votre adversaire principal vous a l'air d'oublier le rassemblement national dans cette alors expliquons les choses dans la suspension de séance vous avez tous évoqué ce qui était le Front de gauche et le car qui paraissait irréversible de leur bon alors je je réponds sur ce point vous voulez que je réponde sur le front national sur sur le rassemblement national et Moné oui mais franchement il y a une colère moi surtout ce que je vrais savoir vous avez dit tout à l'heure on s'est quitté vous nous avez dit il faut gouverner autrement c'est ça le projet de la majorité c'est on va gouverner autrement pardon François Baou je dis vraiment tranquillement non mais gouverner autrement différemment mais c'est ce qui été promis à plusieurs reprises par le Président de la République ça a été à l'automne dernier par exemple les les fameuses rencontres de San l'initiative politique c'était la promesse hein vous avez même participé effectivement à ce conseil national de la refondation et rien au bout du compte donc pro ça n'a pas été fait pourquoi on va où attendez ça n'a pas été fait pourquoi ça faut des aut parce que non pard c'est bien que c'est bien qu'on se respecte he ça n'a pas été fait pourquoi ça n'a pas été fait parce que ceux à qui la proposition était faite de participer à la prise de responsabilité ne l'ont pas voulu ils ont voulu censurer le gouvernement chasser le gouvernement bon vous parlez des républicains c'est là pas seulement socialistes aussi je oui bien sûr je pense qu'il y a en France un un très grand courant de gens raisonnables et généreux qui qui veulent faire vivre cet équilibre qui est l'équilibre même de la France raisonnable et généreux en tout cas je m'inscris dans ce courant là à la fois parce qu'on ne peut pas faire n'importe quoi et notamment on ne peut pas gaspiller l'argent qui est l'argent des Français il y a il y a j'ai c'est quelqu'un que j'aime beaucoup c'est une de mes filles qui m'a envoyé une citation d'un d'un d'un ministre marxiste d'avant la guerre qui disait euh gaspiller l'argent public c'est mépriser le travail qu'il a produit à peu près c'est pas la situation exacte c'est mépriser les forces de travail qui l'ont produit c'est mépriser les familles qui sont mises à contribution et c'est vrai que quand on voit création d'impôts tous azimutes et ben on voit bien que c'est méprisé le travail qui le produit et donc cette cette réalité cette ambition là et cet idéal là je revendique nous revendiquons pour une très grande partie des Français qui ont des traditions politiques différentes mais qui aujourd'hui sont affolées nous revendiquons de faire vivre ensemble et ensemble pour la République de faire vivre ensemble la rigueur et la générosité qu'est-ce qui doit changer dans la méthode de gouvernement vous l'évoquiez à demi-mot juste avant la pause les les points concrets qui vous semblent vraisemblable là échéance de de quelques semaines ou quelques mois mais euh le changement est arrivé il est là on ne le voit pas encore mais vous voyez bien qu'après cette élection il est inimaginable de reprendre le périmètre de la majorité antérieure parce que ça ne on pouvait penser ça après législative de 2022 il n'en a rien été il n'en a rien été parce que nous avons un système démocratique qui privilégie les affrontements au lieu de souhaiter des rassemblements et parce que le président ne voulait pas céder de son pouvoir fraîchement acquis non ça vous dites non non j'ai dit oui il se trouve que je suis Absolum certain que il était favorable à ce principe il n'a pas trouvé de partenaire mais demain il en trouvera oui parce que la situation créée aujourd'hui est une situation d'alarme pour tous les républicains pour tous ce pour tous ceux qui croient qu'il n'y a pas de politique conduite si l'on oublie les principes qui nous font vivre en alors parlons des mainattendu et de ce qui se passe notamment du côté d'Edouard Philippe à quel jeu joue-t-il avec vousentendu on VO bien qui a je pense que vous êtes favorable à à ces accords dans des départements on le voit c'est vrai dans les hautes scènes mais on le voit aussi ailleurs il y a une entente entre les LR notamment et renaissance pour ne présenter qu'un candidat face au rassemblement national ou au représentant du Front populaire vous êtes favorable à ces accords et ensuite selon vous ils permettront effectivement de réaliser cette grande nouvelle alliance que vous imaginez dont vous rêvez non ce qui permettra de la ré c'est la prise de conscience je c'estàdire vous avez eu peur et maintenant ils auront eu peur mais c'est pas non non je la questionis je ne connais pas un citoyen aujourd'hui qui n'it pas peur je ne connais pas un Français pas une famille française qui quand elle se retrouve pour un événement familial ou autour de la ne disent pas mais il y a un trop grand risque maintenant c'est trop grave et c'est cette prise de conscience là qui moi me frappe et que et que j'attends mais vous entendez aussi ces Français qui disent tentons tentons aussi on n jamais essayé et pourquoi pas vous avez entendu sur notre antenne ser clarsfeld qui votera pour le rassemblement national il a toute sa vie lutté contre le RN contre le Front national de jean-marine Le Pen j'entends j'entends il y a des gens qui peuvent renier leurs engagements ça arrive tout le temps c'est arrivé dans des années plus noires que Monsieur clarfeld connaît bien euh il y a des gens qui abandonnent qui se laissent aller au fil de l'eau moi je ce que j'admire et ce que j'aime c'est ceux qui résistent au fil de l'eau qui voit monter la vague des popularités mais qui disait bien écoutez même si nous ne sommes pas aujourd'hui dans la faveur des sondages nous nous tenons bon parce que c'est l'essentiel qui est en jeu et je ne laisse abandonner rien de cela après il y a des querelles il y a des rivalités c'est c'est sur ça que vous vouliz non non non mais je dis simplement ça veut dire aussi que le Président de la République devra nommer un Premier ministre capable de effectivement de rassembler très largement d'être une des sages et le laisser gouvernerou cette fois il y a une autonomie le Premier ministre le les institutions c'est en ça que la 5e République est bien les institutions permettent à coup sûr d'assurer ce type de situation nous en avons connu par le passé et François mitteran savait ça et Jacques Chirac savait ça parler de la cohabitation oui c'est d'une avec des gouvernement différents souple pas conflictu voilà souple et pas conflictuel dire contentre contentre miteran et baladure au début c'était c'était souple c'est gentil et entre Chirac et c'est pareil donc il y a dans nos institutions la clé de tout cela mais la vraie clé de tout cela c'est que le plus grand nombre possible de responsables voyant le le risque et la gravité de la situation se disent vous savez il y a il y a un très beau poème d'Aragon qui dit c'est dans Laar rose et le resésedda qui dit quand les blés sont sous la Grelle fou qui fait le délicat fou qui songent à ses querell au cœur du commun combat c'est là qu'on en est alors et donc moi je je je ne suis en querelle avec personne je je suis pas dans les dans les rivalités partisanes ou dans je pense que ce qui se passe est tellement pardonnez-moi à ceux qui connaissent bien la vie politique vous êtes un peu dans les rivalités vous défendez votre parti vous défendez des candidatures vous défendit des investitures ce qui est normal c'est normal mais je ne suis pas dans les rivalités h je c'est comme ça vous pouvez venir voir je vous invite je ne suis pas dans les rivalités je suis à la tête d'un d'une équipe municipale qui qui réunit des des sensibilités très différentes donc vous pouvez être le premier ministre sage qui sera faireence non mais c'est profil comme ça pardonement un sage proetonsnous avec vous Fran je pense qu'il faut un profil de comment dirais-je qui sent l'histoire qui mesure où on en est et où on pourrait aller mais ça n'est pas une question pour moi je refuse de répondre à des questions aussi grave à la première personne c'est un profil ça alors c'est c'est évidemment l'un des scénarios hein c'est-à-dire que au fond il y a pas de déroute électorale pour le camp présidentiel et que on arrive à sauver les meubles reconstruire une coalition si on vous suit bien il y a d'autres scénarios euh qui sont aujourd'hui tout aussi poss possiblebles pour ne pas dire plus probable au soir du 7 juillet c'est-à-dire une cohabitation soit avec la coalition de gauche soit autour du RN dans ce cas-là le président peut-il se maintenir quelle serait l'issue de ce ququen mais la question n'est pas de ce qu'il peut la question est de savoir quel est son devoir le et encore une fois les les les grandes figures que j'évoquais François mitteran a dit ça 100 fois c'est le devoir du président de la République ça n'est pas parce qu'une élection intermédiaire a été perdue ou pas gagné que le mandat du Président de la République s'interrompt parce que sans ça vous n'avez plus ce matin dans Le Figaro pardon dans le dans le JDD il nous dit on part pour le chos h et et on entre dans un scénario complètement inédit et bien il appartient à Nicolas Sarkozy s'il pense ça de conjurer le chaos la question est posée à Marine Le Pen dans le Figaro elle dit qu'elle n'appellera pas à la démission du chef de l'État mais elle c'est comment dire si vous entrez dans ce type de dérive il y a plus d'institution dans ce type de dérive anticipé mais s'il se trouve qu'il est dans l'incapacité de gouverner avec une majorité non très relative ou alors une majorité absolue pour le rassemblement national une majorité absolue pour r les sont absolument rebattu non vous vous Tromp les institutions permettent de répondre à ces questions ou bien vous avez une majorité ou bien vous constituez une majorité président de la République favorise la naissance d'une majorité et une majorité en conformité avec les valeurs de la République c'est pourquoi je dis que d'ors et déjà dans la situation dans laquelle nous sommes il y a la conséquence d'un changement de la manière dont nous pratiquerons nos institutions je veux pas dire gouverner autrement parce que c'est le parce que c'est la tarte à la crème qu'on Conn DEP doit aider doit faciliter doit intervenir tous ceux qui interviennent dans le débat public en disant c'est affreux oui il y a quelque chose de grave qui se présente au lieu de s'interroger sur le passé les causes qu'il apportent leurs Pierr au combat qu'on doit conduire pour rééquilibrer notre vie politique nationale moi en tout cas fait François Hollande moi en tout qui s'engage oui il s'engage alors c'est c'est rigolo on se trouve dans une situation il y a des trucs dingues en effet comme vous disiez ou comme disait le Président il y a des truc dingue vous avez une personnalité qui s'est porté candidatetion le front non pour le Front de gauche avec engagement de supprimer la réforme des retraites qu'il a lui-même écrite aurien Rousseau le ministre de la Santé en effet il était ministre de la santé il était directeur de cabinet de la Première ministre et il s'engage dans un parti dans un une alliance dont le premier engagement et de supprimer la réforme des retraites qu'il a lui-même écrite vous trouvez pas que ça que ça mérite je sais pas de petite statue dans de dans le dans la collection des Ding on est en train de un peu à l'image de ce que l'on vit depuis dimanche soir 21h très clairement François berou merci beaucoup d'avoir été notre invité ce dimanche