Kad Merad & Michèle Laroque toujours à l’âge bête - C à Vous l’intégrale - 15/10/2025
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Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:30OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui s'est passé, encore?
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Vous êtes hyper libres, rebelles, c'est sexe, alcool, foot... Vous imaginez tous les deux des scénarios érotiques pour pimenter votre vie sexuelle.
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Vos personnages sont des boomers connectés?
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Vous n'avez besoin de rien d'autre, vous êtes assez contemplatif.
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Ca pourrait vous faire renoncer à la scène?
- 16:00OuverteRéponse directe
Vous vous moquez aussi beaucoup des tiktokeurs.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00M.LaroqueFait
« Je voulais faire un spectacle dans les zéniths. Je trouvais ça rock'n'roll. »
- 3:00K.MeradFait
« On a un mariage d'amis en commun. On est tous les deux célibataires. On va danser. On va vraiment beaucoup danser. »
- 7:00B.BiolayFait
« J'ai fait des albums avec lui depuis 28 ans. C'est mon plus vieux partenaire. »
- 9:00B.BiolayFait
« Je suis de la banlieue lyonnaise. Une partie de ma famille est de Sète. J'y ai passé beaucoup de week-ends. »
- 11:00B.BiolayFait
« Je l'ai toujours été. C'est peut-être une période de ma vie durant laquelle je préfère m'émerveiller devant la mer plutôt que devant un paysage urbain. »
- 13:00B.BiolayFait
« Je suis arrivé à Paris à 18 ans avec des rêves pleins la tête. J'ai passé mon master et je me suis rendu compte que ce serait compliqué. »
- 15:00MoguizFait
« Ca me terrorisait. Quand on me demandait de faire un spectacle, c'était impossible. »
- 17:00MoguizFait
« J'ai rencontré un metteur en scène et le directeur du théâtre de la Porte Saint-Martin. Notre association a fait naître ce spectacle. »
- 19:00M.LaroqueFait
« Je sentais qu'il allait raconter merveilleusement cette histoire. Il est très humain. Il est un peu... »
- 21:00K.MeradFait
« Je n'ai pas le droit d'en parler... »
- 25:00B.BiolayFait
« C'est parfaitement flippant, il s'est déjà passé des trucs... »
- 27:00K.MeradFait
« C'est l'heure d'aller au dîner? »
- 29:00N.ZemmouriFait
« J'ai vu que c'était votre plat préféré. On est parti sur des légumes de saison: châtaignes, potimarron et carottes. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sous-titrage en direct france.tv access. -A-E.Lemoine: "C à vous", en direct jusqu'à 21h.
Nous sommes avec Pierre qui nous fait le plaisir de sa présence. Patrick et Lorrain sont aux côtés de notre chef. -L.Sénéchal: Ca sent super bon.
Un couscous automnal. -N.Zemmouri: Il y a de la citrouille, des carottes, des pommes de terre et des châtaignes.
On respecte les saisons. Un piment végétarien. Ca ne va pas piquer. -A-E.Lemoine: Merci à tous les deux!
C'est un âge qui terrifie les parents, l'âge bête. Et si on vivait l'âge bête à 60 ans? C'est ce que veulent deux divorcés qui tombent amoureux et qui veulent vivre leur histoire d'amour comme deux adolescents.
C'est le scénario d'une pièce signée Olivier Baroux qui réunit pour la première fois sur scène Kad Merad et Michèle Laroque. -M.Laroque: Tu as fini l'album? -K.Merad: L'album de photos d'Italie, ma chérie.
Kad Merad chante en italien. -A-E.Lemoine: Il faudra patienter pour voir sur scène "L'âge bête".
La billetterie est déjà ouverte. Les comédiens ne veulent pas attendre pour en parler, ils sont ce soir nos invités. Qu'est-ce qui s'est passé, encore? -K.Merad: Ca va? -P.Lescure: Salut, les enfants. -K.Merad: On se tutoie, maintenant. -A-E.Lemoine: Ca gratte partout, c'est insupportable.
C'est urticant. Qu'est-ce qui se passe? -K.Merad: Je me présente.
Bonsoir. -A-E.Lemoine: Costume présidentiel, quoi. -L.Sénéchal: Pas mal, la cravate. -M.Laroque: Il est élégant. -K.Merad: Je m'adresse au pays, ce soir.
On ne savait pas qu'on allait mettre tous les deux une veste. Tu me copies! -A-E.Lemoine: On parle ce soir de "L'âge bête".
Ca a été écrit sur-mesure pour vous par Olivier Baroux. Pas Olivier Barreau! Vous vouliez être tous les deux sur scène et vous avez passé commande. -M.Laroque: Je voulais faire un spectacle dans les zéniths.
Je trouvais ça rock'n'roll. On a demandé à Olivier d'écrire. Il a écrit ça en 24 heures. -K.Merad: Avec son génie, il a trouvé le bon niveau pour nous faire rire et j'espère faire rire les gens. -A-E.Lemoine: Vous êtes hyper libres, rebelles, c'est sexe, alcool, foot...
Vous imaginez tous les deux des scénarios érotiques pour pimenter votre vie sexuelle. -M.Laroque: Il le faut!
On est Claire et Benoît. Quand je veux emmener Benoît chez ma copine snob, il est habillé comment? -K.Merad: Je suis en panta-courts. -A-E.Lemoine: C'est pas possible!
C'est interdit. -K.Merad: Je veux aller à la pêche aux bulots.
Il faut joindre l'utile à l'agréable. Ca aère les mollets. -M.Laroque: Il s'en sort toujours! -K.Merad: Quel est le problème avec ce vêtement? -A-E.Lemoine: Ce n'est pas beau, ça casse la jambe. -K.Merad: Pierre, je t'ai déjà vu porter ça!
Je t'ai vu à Lyon. Tu ne t'en souviens pas, Patrick. -A-E.Lemoine: On n'est pas désirable avec ce vêtement. -M.Laroque: C'est pour ça qu'il faut avoir des scénarios érotiques. -K.Merad: On joue au commandant de bord...
Elle me demande de l'emmener loin, je lui propose Dunkerque. Ou sinon, à La Rochelle. Plus dans le sud? -M.Laroque: Oui. -K.Merad: Comment c'est, la ville?
Et là, le spectacle est terminé, normalement. Un sketch, ça suffit! -A-E.Lemoine: Quand on veut être jeune à 60 ans, on ne maîtrise pas toujours les nouvelles technologies. - Salut, Michèle et Kad.
Je m'adresse à vos personnages. Faites attention, la technologie, il faut maîtriser. Il faut poster, liker.
Je sais que vous savez tout ça. Ca me rassure. Je vous embrasse très fort.
Le reflet qu'on voit dans les lunettes, c'est le texte que je viens de lire. -A-E.Lemoine: Vos personnages sont des boomers connectés? -M.Laroque: On fait une photo.
Ma fille m'a inventé un compte Instagram. -K.Merad: On ne dit pas "inventer" un compte.
On crée un compte. -M.Laroque: Tu peux envoyer une photo? -K.Merad: On l'envoie en réel? -M.Laroque: Ca veut dire qu'on l'envoie réellement?
On l'envoie par la poste? -K.Merad: Non, par le téléphone. -M.Laroque: Il faut que ce soit... -K.Merad: Je ne sais pas, moi. -M.Laroque: On va faire la com'.
Ca va aller. -K.Merad: Sinon, on peut le mettre en histoire... -P.Lescure: En story! -K.Merad: Oui!
Ca veut dire qu'on raconte une histoire. -M.Laroque: On raconte quelle histoire? -K.Merad: Non, c'est réel, ce qu'on vit ici.
On va s'améliorer d'ici là. On sera prêts. -M.Laroque: C'est dans un an. -K.Merad: Il n'y a pas que ça. -M.Laroque: Il est très jaloux, aussi.
On va à une conférence de Thomas Pesquet. Il me fait une crise de jalousie...
A la fin, je vais poser des questions à Thomas Pesquet, et il se met entre nous deux. Et il pose des questions horribles, du genre: "C'est dur de faire caca dans l'espace?" -K.Merad: On se pose tout ce genre de questions. -L.Sénéchal: Et alors, c'est dur? -K.Merad: Il est toujours très maladroit. -P.Lescure: Mais il porte bien le pantalon court. -M.Laroque: Il porte tout bien, Thomas. -K.Merad: Il y a que Thomas Pesquet qui m'agace. -A-E.Lemoine: L'âge bête? -K.Merad: On a un mariage d'amis en commun.
On est tous les deux célibataires. On va danser. On va vraiment beaucoup danser.
On a tellement dansé que finalement, au moment où je dois lui donner mon numéro de téléphone, je n'ai plus de souffle. Ca se finit en mime. Je ne vais pas vous le faire maintenant. -A-E.Lemoine: Ca ne commence qu'en septembre 2026. -M.Laroque: Il faut le dire.
J'ai plein de messages de copains qui me demandent de leur réserver une place. -A-E.Lemoine: C'est pour l'année prochaine.
Vos copains vont payer, surtout! Vous serez en tournée dans toute la France et en Belgique. Et vous serez en octobre 2026 aux Folies Bergère, à Paris.
Kad, vous êtes parrain du Pasteurdon. La campagne est terminée. Vous pouvez continuer de faire des dons. -K.Merad: Exactement.
Je vérifiais que Thomas Pesquet n'était pas par là. Pardon. -A-E.Lemoine: Tout va bien, vous êtes avec nous jusqu'à 21h. -K.Merad: On est très heureux.
Le Pasteurdon, c'est très important. Il y a beaucoup d'informations nous concernant. -A-E.Lemoine: Tout de suite, l'oeil de Pierre. -P.Lescure: C'est un bouquin merveilleux, unique en son genre.
Ca s'appelle "Dans le Cercle Rouge". C'est un scénariste et écrivain qui raconte les 66 jours de tournage au printemps 1970 du film "Le cercle Rouge", l'un des chefs-d'oeuvre de Jean-Pierre Melville. Il a inspiré les cinéastes du monde entier.
J'adore la manière dont Jean-Pierre Melville consentait à répondre aux journalistes. - Je crois que je vous l'ai déjà dit, mais je vais vous le redire. Je considère que le film policier est la seule forme moderne possible de la tragédie.
D'autre part, il n'y a pas de doute que le film policier est un véhicule très pratique pour le film d'aventures en France. Nous n'avons pas de grands espaces comme aux Etats-Unis. Nous n'avons pas le western.
Il faut donc essayer de condenser dans une ville, en général, une action extrêmement serrée, avec beaucoup de rebondissements. -P.Lescure: En 1970, à 27 ans, l'auteur de ce livre est premier assistant sur le film.
Il a d'ailleurs assisté tous les plus grands avant de tourner lui-même pour la télé et pour le cinéma. Dans ce livre, il publie des tas de photos. Il commence chaque chapitre par la copie du fac-similé du programme de chaque jour. - Sur le plateau de Jean-Pierre Melville, il n'y avait pas de copinage.
C'était une équipe qui vivait dans sa crainte. Si quelque chose se passé mal, on avait une réaction très humiliante. Il n'y a pas eu de réjouissances particulières.
Il n'y a pas eu de photos de famille. Chacun se tenait sur ses gardes, y compris les grands acteurs. - Demi-tour...
Ne partez pas tout de suite. Venez, monsieur. Les motos!
La grue! Les inspecteurs, marchez plus vite! -M.Laroque: Dans cet extrait, il donne les instructions pendant... -P.Lescure: Non, c'est une répétition.
Sur le plateau de Jean-Pierre Melville, il y a un homme que tout lie au réalisateur, c'est Alain Delon. Il participe à ce chef-d'oeuvre. - Rien ne me gêne avec Jean-Pierre Melville.
C'est la chose la plus importante. Nos rapports sont tels, et notre communicabilité est tellement forte, que tout est d'une facilité déconcertante avec lui. Il y a une complicité, une communion.
Je sais exactement ce qu'il veut, ce qu'il attend de moi. Je crois lui donner ce qu'il me demande. -P.Lescure: Pour le rôle du commissaire, Jean-Pierre Melville voulait Lino Ventura.
Mais les deux hommes étaient fâchés. On lui a proposé Bourvil. - Il a eu une stratégie qui fait qu'en effet, Bourvil a été transformé par Jean-Pierre Melville.
Il a porté un toupet pour dissimuler sa calvitie. Bourvil ne s'est pas reconnu en se voyant dans la glace. Il se trouvait beau, comme si c'était une découverte. -P.Lescure: Bourvil est bouleversant dans le film.
Il est alors sous morphine tellement il souffre d'une maladie incurable. Il mourra en septembre, un mois avant la sortie du film. Ce sera la première fois de sa vie qu'il sera crédité au générique en tant qu'André Bourvil.
Il faut lire ce livre. "Le cercle rouge". C'est une mine d'or. -P.Cohen: On fait une émission spéciale sur Alain Delon sur LCP.
On partagera. -K.Merad: Je n'arrive pas...
La photo, je n'arrive pas... -P.Cohen: C'est vraiment l'âge bête. -A-E.Lemoine: Dans un instant, Benjamin Biolay nous rejoindra. - Il s'éclate. - Lui, il s'éclate. - Vous avez de la chance de vivre votre passion. - Vous aussi, c'est votre passion. - Moi, c'est alimentaire.
Mon rêve, c'était de devenir expert-comptable. Je suis arrivé à Paris à 18 ans avec des rêves pleins la tête. J'ai passé mon master et je me suis rendu compte que ce serait compliqué.
Je n'étais pas le seul petit bonhomme à rêver. J'ai enchaîné des rendez-vous mais j'ai compris que c'était pistons et compagnie. - C'est partout pareil. - J'ai trouvé un petit boulot, une petite série.
Ca fait 35 ans que ça dure. Par contre, j'adore les chiffres. Posez-moi un problème. - 45 58.
J 1=4t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■■ - Moins compliqué? J 1=4t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■■ - 8 x 7? J 1=4t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■■ - C'est un peu compliqué.
J 1=4t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■■ Ca remonte, maintenant. J 1=4t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■ t■■ Vous ne pouvez pas savoir la chance que vous avez, de vous lever le matin et de partir au boulot, la fleur au fusil. - On croit que comédien, c'est un métier passion, mais pas du tout. - François Cluzet, il voulait être maçon.
Gilles Lellouche, je crois que c'était livreur de pizzas ou conducteur de TGV. Virginie Efira, prof d'escalade. -K.Merad: C'est vachement bien, ça. -A-E.Lemoine: C'est tous les jours dans "C à vous". -K.Merad: Bravo. -A-E.Lemoine: Voici une sublime chanson qui raconte la solitude après une rupture.
C'est une chanson que vous avez interprétée tous les deux aux Enfoirés en 2023. Vous avez oublié? -M.Laroque: Non! -A-E.Lemoine: Le nouveau disque de Benjamin Biolay s'intitule "Le disque bleu".
Il a été enregistré à moitié à Buenos Aires et à moitié à Sète. - Paris chagrin, Paris station balnéaire. Le pied marin ne me sert à rien sans bord de mer.
Sans brise-lames et sans cargo. Adieu, Paname, tu pleures trop. -A-E.Lemoine: Benjamin Biolay est ce soir notre invité.
Bonsoir, Benjamin. On est ravis de vous accueillir, accompagné ce soir de vos musiciens. Vous nous interpréterez tout à l'heure un extrait.
Vous avez mis dedans toute la musique que vous aimez. -B.Biolay: Toute la musique que j'aime faire.
Il y a des musiques que j'aime écouter mais je ne suis pas capable de les faire. J'ai mis un peu toutes les différentes parties de la chanson française que j'aime dans cet album. -A-E.Lemoine: Votre couleur préférée donne le titre à ce double album, le bleu du ciel, de la mer, de Sète ou de Buenos Aires, où vous vivez en alternance.
Le bleu plutôt que la grisaille parisienne. -B.Biolay: J'aime bien Paris, bien sûr.
Mais le climat est un peu pesant. Ca fait toujours du bien de s'évader un peu. Je suis de la banlieue lyonnaise.
Une partie de ma famille est de Sète. J'y ai passé beaucoup de week-ends. -A-E.Lemoine: Un album quasiment enregistré à l'air libre, avec beaucoup de bleu et de nature.
Vous n'avez besoin de rien d'autre, vous êtes assez contemplatif. Il y a des chansons très contemplatives dans l'album. -B.Biolay: Je l'ai toujours été.
C'est peut-être une période de ma vie durant laquelle je préfère m'émerveiller devant la mer plutôt que devant un paysage urbain. -A-E.Lemoine: On vous reconnaît dans "Le penseur".
Il regarde la mer. C'est un titre extrait de la face "Résident". Vous nous interprétez ce titre accompagné de Pierre. -B.Biolay: J'ai fait des albums avec lui depuis 28 ans.
C'est mon plus vieux partenaire. -K.Merad: Vous n'avez pas une trompette, je pourrais participer? -B.Biolay: J'avais prévu une trompette mais quand j'ai su que tu venais, j'ai annulé. -K.Merad: Tu as tort. -B.Biolay: On fera après avec la trompette.
J'en étais sûr! "Le penseur", Benjamin Biolay. - Il regarde le ciel immobile, et se demande où sont les villes, et l'été naguère invincible qui n'est pas revenu de l'ouest.
Il regarde la mer impavide qui d'un coup d'un seul se débride, puis boit la gourde à moitié vide. Le ciel et l'eau se font des tresses. Il s'empare d'une lame visible, puis solennellement désigne le port où s'alignent les grues, là où jadis il a vécu une forme de bonheur indicible, avec sa femme, son chien, ses filles.
Il se dit: "Je suis encore chaud, "J'aime bien mourir ma non troppo "et puis au cas où, "je dis bien au cas où "il y aurait rien là-haut, "pourrais-je emmener mon bateau? "Et puis au cas où, "je dis bien au cas où "il y aurait rien là-haut, "pourrais-je emmener les potos?" Il regarde la route de l'exil et se demande où vont les îles et les grands oiseaux indociles en forme de signaux de détresse.
Il rêve des berges du Tibre ou du Nil, humant la fumée d'une Dunhill. Il reste au loin quelques collines allongées dans la brume épaisse. Avant ici, il y avait des chenils, des grands bourgeois d'une grande ville, le confluent.
Le pauvre est nu, et le jardin montre son cul. Le déclin était prévisible, l'humanité si peu sensible. Mais tant qu'il y aura des bistrots, je veux bien mourir ma non troppo.
Et puis au cas où, je dis bien au cas où il y aurait rien là-haut, pourrais-je emmener mon bateau? Et puis au cas où, je dis bien au cas où il y aurait rien là-haut, pourrais-je emmener les potos? -B.Biolay: Merci beaucoup. -A-E.Lemoine: "Le penseur", titre extrait de "Le disque bleu".
La tournée a déjà été annoncée, elle est complète. Elle est en acoustique. Il y aura une version plus électronique cet été, dans les festivals et au Zénith de Paris les 5 et 6 novembre 2025.
La billetterie ouvre demain. -B.Biolay: Il y a eu des erreurs de date sur le service public. -P.Cohen: Ici, c'est extrêmement rare.
Sur la face "Visiteur", vous faites une reprise magnifique. C'est l'une des chansons de Brassens. Une des chansons les plus belles du monde. - A celle que l'on voit apparaître une seconde à sa fenêtre et qui presse de s'évanouir, mais dont la belle silhouette est si gracieuse et fluette qu'on en demeure épanoui. -P.Cohen: C'est l'une des rares chansons dont Brassens n'a pas composé les paroles.
Elles sont d'un poète oublié du début du 20e siècle. -K.Merad: Après, il a fait les boulangeries? -P.Cohen: Brassens était un mélodiste hors-pair.
C'est ce qu'on apprécie encore en réécoutant "Les passantes". -B.Biolay: Quand j'ai chanté cette chanson, les gens m'ont dit qu'ils adoraient.
Ils ignoraient que c'était un aussi grand compositeur, Brassens. -P.Cohen: Votre passion pour Brassens ne date pas de votre installation à Sète. -B.Biolay: C'était comme quelqu'un de ma famille, je ne connaissais que quelques chansons.
Je me suis penché vraiment sur son oeuvre il y a une quinzaine d'années. Maintenant, je les connais un peu près toutes. -P.Cohen: Et vous préparez un documentaire sur lui. -B.Biolay: Oui, sur sa façon de composer.
Pas sur sa vie privée, il avait horreur qu'on en parle. -A-E.Lemoine: La face "Visiteur" a été en grande partie enregistrée en Amérique du Sud.
La partie "Résident" plutôt enregistrée en Belgique et en France. C'est une sorte de réflexion intime. J'aime bien la façon dont vous chantez dans "Juste avant de tomber".
Il y a le sentiment que vous allez vous casser la gueule, vous ridiculiser sur scène. -B.Biolay: C'est ma plus grande angoisse.
C'est ce qui me vient avant de monter sur scène. Ce n'est pas tant de jouer mal ou de chanter faux, mais c'est de me casser la gueule ou d'avoir un malaise vagal. -K.Merad: Je n'y pensais pas, merde. -A-E.Lemoine: Ca pourrait vous faire renoncer à la scène? -B.Biolay: Si ça ne s'arrange pas...
C'est invariable. Il y a des soirs où ça va. Et d'autres moments, je suis vraiment pris de court et ça ne dure que quelques minutes.
Je pense que ce n'est pas bon pour la santé. -K.Merad: Là, au moins, on n'est pas en direct.
Joyeux Noël à tous! -M.Laroque: 2027! -A-E.Lemoine: Cet album est sublime. -K.Merad: J'ai un tourne-disque. -M.Laroque: Je viendrai chez toi l'écouter. -L.Sénéchal: Kad ne peut pas s'empêcher de participer.
Il chante tout le temps. Même chez vous, à Lyon, avec Sean Penn. Kad Merad chante. -L.Sénéchal: Sean Penn n'était pas très impliqué. -M.Laroque: C'est bizarre qu'il ne connaisse pas les paroles, c'est une chanson d'Eddy Mitchell. -K.Merad: Il ne me connaissait pas.
Il pensait peut-être que j'étais l'animateur de la soirée, où le tonton bourré à la fin de la soirée. Je ne pouvais pas imaginer que Sean Penn connaîtrait les paroles d'Eddy Mitchell. -A-E.Lemoine: Vous aimez bien que Kad réécrive les paroles d'une chanson de Noël? -B.Biolay: Tu sais, quand on avait fait la chanson de Noël, en espagnol, on dit "felice Navidad".
Et tu pensais que ça parlait d'un mec qui s'appelait Félix. C'est un très bon chanteur, en tout cas. -L.Sénéchal: Michèle Laroque est la cousine d'un grand chanteur, Michel Berger. -M.Laroque: Je ne l'ai jamais rencontré.
C'était un cousin, oui. Je suis très frustrée. J'étais un peu gênée.
Il y a eu une réunion familiale de ma famille. Une cousine m'a dit: "J'ai vu Michel l'autre jour, je lui ai dit que tu faisais de la chanson." -A-E.Lemoine: On voit les perruques de Kad Merad.
Il y a des perruques de toutes les couleurs. Il y a un jeune humoriste qui s'est inspiré de vous. Il est formidable.
être moi sur l'affiche? Il est hideux. J'ai le trac.
Non, je ne peux pas y aller. Non! Non.
Je ne peux pas y aller, non. T'inquiète, Sylvie. Je prends le relais. -A-E.Lemoine: Salut, Moguiz.
Ravie de vous présenter Kad Merad. -Moguiz: Bonsoir, tout le monde. -A-E.Lemoine: C'est un pseudo avec lequel vous vous êtes fait connaître sur YouTube, mais au début, vous vous appeliez "beurre confiture". -Moguiz: Comment vous avez trouvé ça? -A-E.Lemoine: Vous avez dû le dire.
Vous faisiez des jeux avec de la pâte à prod. -Moguiz: Oui, j'avais créé ça tout seul. -A-E.Lemoine: Aujourd'hui, vous êtes l'homme qui porte le mieux les perruques de France.
Vous vous transformez en Sylvie, une bonne femme autoritaire, donneuse de leçons et qui sait tout sur tout. -Moguiz: Un café crème? Normalement, il est prêt sur mon bureau avant que j'arrive.
Ca va? Non, ça ne va pas. Quelqu'un m'a volé mon mec.
Ce n'est pas toi qui l'as volé? Tu as toujours été jalouse de moi. Ne fais pas la sourde oreille, je sais que tu m'entends.
Tu vas me regarder? -A-E.Lemoine: C'est la fameuse Sylvie, votre personnage fétiche.
Elle comprenait pas pourquoi elle n'était pas sur votre affiche. C'est une collègue insupportable qui sème la terreur dans l'open space. Vous n'avez jamais mis les pieds dans une entreprise? -Moguiz: Non, mais j'imagine que ça se passe comme ça.
Sylvie n'est pas si méchante que ça. Elle est très sympa, parfois. -A-E.Lemoine: Vous vous moquez aussi beaucoup des tiktokeurs. -Moguiz: Quand je me lève à 5h du matin, j'ai directement vu sur le trou de balle de mon chien.
Après un rapide tour d'horizon des réseaux sociaux, je me lève à 10h30. Il faut mettre son état d'esprit en mode productif. Je suis parti me recoucher. -A-E.Lemoine: Monter sur scène, c'est quelque chose que vous n'envisagiez pas du tout. -Moguiz: Ca me terrorisait.
Quand on me demandait de faire un spectacle, c'était impossible. -A-E.Lemoine: La dernière fois, c'était quand?
En cinquième? -Moguiz: Oui, c'était ça. -M.Laroque: Qu'est-ce qui s'est passé? -Moguiz: J'ai rencontré un metteur en scène et le directeur du théâtre de la Porte Saint-Martin.
Notre association a fait naître ce spectacle. -A-E.Lemoine: Il s'appelle "Coucou", comme une façon de ne pas déranger? -Moguiz: Oui, comme des affiches du métro.
Avec toute mon humilité, je dois dire qu'on n'a pas eu besoin de faire d'affiche. Au début, ça devait s'appeler autrement. -A-E.Lemoine: Les billets se sont envolés en 24 heures. -Moguiz: Ca a été très vite. -A-E.Lemoine: Le 22 octobre prochain, vous serez à l'affiche du deuxième volet de la saga "Kaamelot".
Mais en attendant, on vous retrouve au théâtre de la Porte Saint-Martin et vous serez en tournée par la suite. Tout de suite, le bonus de l'horreur. -- de Lorrain.
Vous vous êtes demandé pourquoi vous formez un couple si crédible. -L.Sénéchal: Kad Merad a répondu que c'était parce qu'on était très proches en âge.
Vous êtes tous les deux des années 60 et du sud. Vous avez grandi dans la Loire et en Essonne. Ado et encore chevelus, vous vous découvrez une passion pour le théâtre et la musique.
Michèle Laroque aussi, mais moins par passion que par emmerdement. Pour fuir les études de sciences éco, vous rentrez au théâtre. Vos rôles vont marquer le public français. -M.Laroque: Vous ne pouvez pas vous permettre!
Je connais votre cinéma. J'ai préchauffé le four pendant 10 minutes! La tarte, j'y suis depuis 20 minutes.
J'ai mis une belle robe, les assiettes de ma grand-mère et j'ai même pensé aux bougies. - L'ampoule du plafonnier du véhicule d'occasion que vous m'avez vendu ne marche pas! -M.Laroque: C'était en 67 et ça ne s'est jamais reproduit. -L.Sénéchal: Kad Merad a aussi connu assez vite des rôles à la mesure de son talent. - 12 cases à gratter, donc 12 chances de gagner.
Ca finit toujours par se savoir. - On se la joue en solo? -K.Merad: Non, non, non.
Oui! -L.Sénéchal: Kad Merad va suivre des cours pendant deux semaines entières au cours Simon.
On est en 91 et c'est la naissance du duo Kad et Olivier. - Kad Merad est l'excessif du duo. -K.Merad: J'aime mon travail.
Tu peux te mettre debout? - Olivier est plus tempéré que son acolyte. Ils se sont connus à la radio il y a six ans. -L.Sénéchal: Kad Merad parle à la France et la carrière de Michèle Laroque s'envole. "La crise" lui vaudra sa première nomination aux Césars.
Kad et Olivier rencontrent Jean-Luc Delarue deux ans plus tard. Il voit en eux de talentueux doubleurs. -M.Laroque: Je suis là!
Je suis là! - C'est Gérard Majax. -K.Merad: J'ai hypnotisé mademoiselle grâce à cette baguette magique.
Je vais ensuite transformer quelqu'un en mandarine géante. - Ca coûte cher, la casquette? Regardez cette casquette.
Je vous ordonne de mettre vos cheveux de l'autre côté de votre visage. C'est magique! - Et la transformation en mandarine? -K.Merad: Vous allez vous transformer en mandarine géante! -L.Sénéchal: Kad et Olivier deviennent alors des humoristes incontournables.
Les succès s'enchaînent pour vous. Il ne manquait plus pour vous deux que le passage derrière la caméra. Pour Kad Merad, c'est en 2011 avec "Monsieur papa" et avec une actrice toute trouvée, Michèle Laroque. - Un peu effrayée à l'idée qu'il n'ait jamais réalisé un film? -M.Laroque: Je sentais qu'il allait raconter merveilleusement cette histoire.
Il est très humain. Il est un peu... -K.Merad: C'est évident, non? -M.Laroque: Il est très humain.
Il aime les autres. Il s'intéresse aux autres. Il a été extraordinaire sur le plateau. -L.Sénéchal: En 2018, c'est le chemin inverse.
Michèle Laroque réalise "Brillantissime" et on retrouve Kad Merad. - Michèle Laroque dévoile un nouveau talent artistique et une personnalité encore plus intéressante. C'est sa fille dans le film et dans la vie qui le dit. - Elle assume complètement sa démence.
Son humour et sa sensibilité, sa poésie...
Je trouve que ce film est très poétique. -L.Sénéchal: Il ne vous reste plus qu'à réaliser ensemble, maintenant.
Un duo de réalisateurs, pourquoi pas. -M.Laroque: On va déjà faire le spectacle.
Mais la pub, c'était Patrice Leconte qui l'a réalisée. C'est comme ça que j'ai fait "Le mari de la coiffeuse". -L.Sénéchal: Ca mène à tout, la pub. -A-E.Lemoine: On passe au Pas de côté. -P.Cohen: Je voulais chanter le jingle. -A-E.Lemoine: Un pas de côté pas tellement à côté. -P.Cohen: Il est même en plein dans l'actualité politique.
Je voulais parler des aventures du baron noir sur Canal+. Ca ne cesse d'inspirer nos politiques d'aujourd'hui. Comme s'ils puisaient dans la série de Canal pour inventer les épisodes de la crise dont ils sont les acteurs.
Deux exemples tirés de l'actualité d'hier. Sébastien Lecornu confirme qu'il renonce à l'usage du 49.3 dans la discussion budgétaire.
Il parle d'une révolution. Voyons où ai-je déjà entendu cela? "Baron noir" saison 2... -K.Merad: Les principes d'abord, voilà comment tu gouvernes! - Et après? -K.Merad: Tu annonces que même sans majorité absolue à l'Assemblée, tu renonces au 49.3. - Quoi? -K.Merad: Les gens vont faire la même tête quand tu vas l'annoncer.
Tu sors de l'impasse par le haut. - Je vais pas me passer du seul article qui me permet de gouverner sans majorité absolue. -K.Merad: Si, c'est dans ton programme!
Tu te l'appliques d'abord à toi-même. -P.Cohen: Episode diffusé en 2018, il y a sept ans!
Hier encore, Lecornu annonce la suspension de la réforme des retraites sous l'applaudissement des socialistes et les sifflets des élus de droite. Certains sont accusés de trahison. Vieux débat à gauche entre les partisans du grand soir et ceux des petits pas.
Saison 3 épisode 4! -K.Merad: Là d'où je viens, du peuple, quand on peut prendre, on prend parce qu'on en a besoin.
On ne rejette pas les avantages, parce que peut-être, plus tard, dans un monde idéal, on pourra en obtenir de meilleurs. Certains raisonnent comme ça, ils rejettent tout et ne gagnent jamais rien. -P.Cohen: On est émerveillés par le sens politique du créateur de la série, qui est aussi le créateur de "La fièvre".
Puisqu'une saison 4 est en préparation et que vous avez déjà mis le nez dedans, pouvez-vous nous dire si la fiction parviendra à nouveau et encore à dépasser la réalité? -K.Merad: Je n'ai pas le droit d'en parler... -M.Laroque: Tu as signé... -K.Merad: Non, mais avec mon ami Sean Penn...
Non, j'ai lu le premier épisode et il est flippant. Pour ne pas trop dévoiler, il y a du chaos. J'espère que ce qui va se raconter dans la saison 4 ne va pas arriver parce que ça se passe très mal.
Patrick, vous êtes concerné. Waouh! -A-E.Lemoine: Patrick personnellement? -K.Merad: Pas seulement Patrick... -A-E.Lemoine: Mais le service public... -K.Merad: Je ne veux pas en dire trop, on pourra couper?
Vraiment, c'est très dur, ça commence très fort. Je vois l'analyse que vous faites et c'est vrai qu'il y a une histoire de claque dans "Baron noir". La gifle que prend la présidente va ensuite arriver à notre président.
Il y a quelque chose d'assez prémonitoire dans cette série. C'est même assez flippant. Attendez, ne bougez pas...
Vous allez bientôt... -A-E.Lemoine: Il va m'arriver un truc! -K.Merad: Vous allez bientôt manger à table. -A-E.Lemoine: C'est dans une seconde. -P.Lescure: Vous vous souvenez quand vous avez fait Bercy?
C'était bourré, il y avait beaucoup de monde. J'étais dans la loge des invités et à côté d'eux, Sébastien Lecornu chantait à tue-tête "Rends l'amour", sans savoir ce qu'il chantait. -B.Biolay: Je ne crois pas qu'il en avait conscience. -P.Lescure: Ca a l'air d'une chanson d'amour, mais... -B.Biolay: J'ai écrit ça pour un célèbre...
C'était un petit message politique, un peu comme "Rends l'argent". Ce n'était pas très amical avec sa majorité. -P.Lescure: Et Lecornu chantait à tue-tête, il avait trouvé la chanson extra. -A-E.Lemoine: Vous l'avez su après? -B.Biolay: Oui, j'étais étonné. -M.Laroque: En parlant de série, la série de Benjamin est vachement bien. -B.Biolay: C'est parfaitement flippant, il s'est déjà passé des trucs... -K.Merad: Oui, dans "La fièvre".
On salue au passage le réalisateur. -B.Biolay: Un très grand réalisateur. -K.Merad: C'est l'heure d'aller au dîner? -B.Biolay: C'est un homme intelligent et possédé, il a parfois des pensées très noires. -A-E.Lemoine: Mais certaines se réalisent.
Philippe dans "Bienvenue chez les ch'tis". Voici aussi un autre rôle que vous avez campé. -M.Laroque: C'est un orphelin.
Ses parents sont morts pendant l'Occupation. - Comment sont-ils morts? -K.Merad: J'en sais rien.
Mais il s'est mis en tête que ses parents allaient venir le chercher le samedi. Chaque samedi, il n'y a personne, alors il dit que c'est pour le samedi d'après. - Vous ne voulez pas lui dire la vérité? -K.Merad: On lui a répété 100 fois que ses parents étaient morts.
Maintenant, on le laisse attendre devant la grille. Silence! Vous avez vu?
Action, réaction. -A-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous" pour déguster le couscous végétal automnal qu'a préparé pour vous Nabil Zemmouri, notre chef de ce soir.
C'est le spécialiste du zéro gaspillage. -K.Merad: Qui n'aime pas le couscous? -N.Zemmouri: J'ai vu que c'était votre plat préféré.
On est parti sur des légumes de saison: châtaignes, potimarron et carottes. Il va être plus sucré que d'habitude. Antigaspillage rime aussi avec saisonnalité.
J'espère que ce sera relevé et que ça va amener un peu de peps et de croquant. -P.Lescure: Une image avec du bruit aussi, parce que j'ai vu quelque chose sur YouTube récemment, trois mômes et vous lui avez donné une bonne idée. - On m'a mis à côté d'un garçon qui pète en classe. - La chance! -B.Biolay: Imagine, ce sont des pets de l'enfer. - Ca pue la mort! - Il y avait aussi le musée du pet. -B.Biolay: Tu veux faire un musée?
C'est une bonne idée. Il n'y en a pas à Paris. - On pourrait les sentir. -B.Biolay: Avec des pets de célébrités, comme Mbappé.
Je crois que dans "Idiocracy", il y avait un musée du pet. C'est un film qui a prévu beaucoup de choses. -A-E.Lemoine: Le couscous est délicieux. -N.Zemmouri: Il y a une huile d'olive de Kabylie que j'ai fumée moi-même.
Ca vient parfumer le tout. -A-E.Lemoine: "Le disque bleu" sort vendredi.
La tournée sera à partir de novembre 2025. Au Zénith de Paris en 2026. -B.Biolay: Si vous le dites. -A-E.Lemoine: Je suis perdue.
Ce sera seulement à partir de septembre 2026. "Coucou", c'est dès maintenant. Dans un instant, les actualités de Bertrand, mais d'abord, on va passer un petit coup d'oeil à notre collègue. - Je suis content de passer après le couscous et le musée du pet.
C'est formidable pour lancer "La grande librairie". On aura de nombreux invités! On aura aussi un humoriste que vous connaissez, Thomas VDB.
C'est "La grande librairie", juste après vous. -A-E.Lemoine: On y sera.
Tout de suite, les actualités de Bertrand. Bonsoir. -B.Chameroy: Nous sommes le 15 octobre.
A la une de ce mercredi, Sébastien Lecornu est toujours Premier ministre. Hier, il présentait sa déclaration de politique générale. Bonne nouvelle pour la gauche, il est écolo. -S.Lecornu: Le besoin de stabilité... - Retrouver la stabilité... -S.Lecornu: Pas par des mots mais par des actes. - Ils attendent des actes.
Des économies importantes seront réalisées. Une cascade de crises jamais vue et jamais imaginée. -S.Lecornu: Nous avons une feuille de route. - Je doterai chaque ministre d'une feuille de route. -B.Chameroy: Le recyclage, c'est bien!
Autre moyen de connaître le contenu de sa déclaration de politique générale, on peut écouter le compte rendu du Conseil des ministres du matin même. - Le gouvernement propose et le Parlement vote. -S.Lecornu: Le gouvernement proposera, nous débattrons et vous voterez. -B.Chameroy: Un message qui est bien passé dans les matinales. - C'est aux parlementaires de prendre les responsabilités et de voter! - Le gouvernement proposera, nous débattrons et vous voterez. -B.Chameroy: Un message reçu 5/5 par la première de la classe, Amélie de Montchalin. - On propose et c'est les députés qui vont voter. -B.Chameroy: "Je peux avoir ma bonne image?" Sur BFM TV, ils avaient lancé un décompte avant la déclaration.
Il y a même un décompte avant la censure! Ca manque d'effets? Ca fait bosser les graphistes.
Il n'y a pas de raison qu'ils soient seuls. Je lance trois décomptes. Je serai face à ma boulangère dans 12 heures.
Face à la mauvaise haleine de Laurent dans 13 heures. Et face à la mer...
Ca n'a rien à voir, c'est une chanson que j'aime bien. Ca vous arrive de griller des feux rouges? -A-E.Lemoine: Non. -B.Chameroy: Faites attention, il y a des flics en civil qui se font passer pour des journalistes de TF1. - Un feu rouge grillé, un deuxième...
Les piétons s'y mettent aussi. Trois feux piétons ignorés. Au total, après trois heures sur place, notre équipe a compté une cinquantaine d'infractions. -B.Chameroy: Patrick? -P.Cohen: Les piétons ne peuvent pas griller les feux rouges!
Ils ont le droit de passer! -A-E.Lemoine: Ce n'était pas le but de son extrait. -B.Chameroy: Ca va peut-être te parler, la question du jour. - Vous êtes-vous déjà demandé s'il y avait près de chez vous des barrages qui produisent de l'électricité? -B.Chameroy: Eh bien non, jamais.
Vraiment jamais. C'est une petite maladie qui pointe le bout de son nez, l'abus de questions. - Il y en a qui vapotent? -B.Chameroy: Il voulait juste voir s'il n'y avait pas Elisabeth Borne qui rôdait dans les parages.
Nouveau numéro du débat de BFM entre les Français et les personnalités politiques. Pour une fois, ce n'était pas des professionnels du petit écran. - Où est la caméra? - La caméra n'est pas là! -B.Chameroy: Une dizaine de Français sur le plateau...
Tous choisis au hasard ou presque. C'est l'utilisation du surnom qui m'a mis la puce à l'oreille. - Maxime, bonsoir.
Qu'est-ce que vous répondez à Max? -B.Chameroy: Vous êtes sûr que vous ne connaissez pas les invités? - Je suis buraliste dans le 18e. - Où ça? - Rue des Poissonniers.
Je crois qu'on est voisins. - Il fallait pas le dire! -B.Chameroy: C'est pas grave, un tac au tac et une participation à mon forum s'il te plaît.
Maxime avait prévu un happening surprenant. C'est important de tenir les téléspectateurs en haleine. - J'ai une lettre à vous lire après. - Je n'ai toujours pas lu ma lettre.
Je garde le suspense. - Une petite intervention. - J'en viens à ma lettre reçue juste avant le début de l'émission. -B.Chameroy: Que dit cette lettre? - "Je trouve votre émission 'Forum' formidable." -B.Chameroy: Ca fait du bien à l'ego dans cette période.
Si ce que vous avez vu ne vous donne pas envie de participer à la prochaine émission, je vous comprends. Mais voici un argument de poids. - Vous pouvez venir dans ce forum et rencontrer en personne Yves Thréard.
Quelle chance! -B.Chameroy: Si vous ne voulez pas y aller après ça, je ne peux plus rien pour vous.
On fait une pause karma? Qui a passé une mauvaise journée? Si derrière votre écran, c'est le cas, rassurez-vous.
Pensez à Marine Le Pen qui a commencé la journée en toute confiance. - C'est un peu compliqué, mais la réalité, c'est qu'au contraire, dans ce qui a été dit, ça me rend plutôt optimiste pour être candidate aux législatives. L'exécution provisoire ne semble pas pouvoir s'appliquer. - Coup dur pour Marine Le Pen, le Conseil d'Etat rejette son recours. - Marine Le Pen reste inéligible en cas d'élections législatives. - Le Conseil d'Etat rejette le recours de Marine Le Pen contre son inéligibilité. -B.Chameroy: Dans le reste de l'actualité...
Jingle de la SNCF. Jean Castex était auditionné pour savoir s'il pouvait devenir oui ou non PDG de la SNCF. La réponse était oui.
Jean Castex a été très bon... - Bon...
Bon...
Bon...
Bon...
Vous allez me trouver répétitif. Bon...
Bon... -B.Chameroy: Pourquoi a-t-il été élu PDG de la SNCF? "C'est parce que ses fins de phrases avaient un délai de retard de deux heures.
Elles sont restées bloquées au milieu de la voie." - La deuxième, je veux bien vous la...
Ce défi qui a...
Pour maintenir le niveau de...
Un manque de...
C'est vraiment...
La conférence à venir...
Je veux laisser un peu de questions...
Vous avez un grand...
Je voyais bien les... -B.Chameroy: Oui, on les voyait bien.
Certains membres de la commission développement durable et de l'aménagement n'en avaient rien à carrer. Ils avaient mieux à faire, comme se curer la dent creuse avec une branche de lunettes, ou rendre hommage au Roi Lion...
Avant de faire du circuit court. Oui, pardon. L'audition aura duré plus de deux heures.
A la fin, j'étais dans le même état que ce sénateur que nous appellerons Jean-Michel Gastro. Rires en plateau. Voilà.
Je n'aimerais pas être à la place de son pantalon. On va refermer avec une page internationale. Les journalistes et les politiques ont pris un abonnement sur une application de langue. - Comme on disait...
C'est tout juste. - Joyeux anniversaire. En espagnol. -B.Chameroy: Patrick parle la langue du politique.
Il a complètement perdu Orelsan hier sur France Inter. -P.Cohen: Des passages de poste, des intérêts personnels et partisans... -B.Chameroy: Ce n'est pas une photo, c'est une vidéo.
Ca a duré comme ça longtemps, jusqu'à la fin de l'édito. -P.Cohen: Au moins, il est resté pendant la chronique. -B.Chameroy: Pardon? -A-E.Lemoine: Qui est parti? -P.Cohen: Orelsan.
Pendant ta chronique. -B.Chameroy: Le tacle!
On va se retrouver dans la cour de récré. A demain. -A-E.Lemoine: Bonne soirée.
Merci d'avoir accepté notre invitation. Le couscous était délicieux. Il a été nettoyé par Benjamin Biolay. "Le disque bleu" à partir de vendredi. "Coucou" partout en France.
On va faire coucou à la caméra. Bonne soirée.