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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 13 septembre 2025 9 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsSécurité

Immigration : la pétition lancée par Philippe de Villiers explose «il faut un référendum »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi cette pétition sur l'immigration dérange-t-elle autant les médias ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    La gauche a-t-elle peur du référendum sur l'immigration ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Comment l'état de droit empêche-t-il de reprendre la souveraineté ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Le préfet a-t-il raison de dire aux détenus étrangers qu'ils n'ont plus leur place ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

12h3 sur Europiot de Valz-vous donc votre rendez-vous du weekend de 11h à 13h et bien nous changeons de thématique dans cette 2è heure avec une pétition qui dérange sur l'immigration à l'initiative de Philippe de Villier et qui a recueill recueilli pardon plus de 700000 signatures pardon mais ne vous excusez pas Estelle il y a aucun problème. On est toujours avec George Fenc et Alexandre Desvecot c'est intéressant parce que on donne la parole je le disais il y a des grands témoins. On a eu Yanni Calena en début d'émission, on a François Pierrard, le fondateur de l'Institut Hexagone qui nous a vulgarisé cette fameuse histoire de de la notation que personne ne comprenait et et qui nous a expliqué concrètement ce qui pouvait se passer.

Et puis il y a quelques instants, on recevait Bruno Guilla qui est un garçon qui a basculé dans l'islam puis dans l'islam radical qui était au plus près parfois, c'est ce qu'il l'a dit et c'était assez troublant de cette idéologie qui pouvait pousser au terrorisme pour ensuite trouver une autre voix qui est celle un repenti et puis surtout la une voix une voix d'espérance qui est et qu'il retrouve aujourd'hui avec la religion catholique. Et maintenant, je voudrais qu'on parle de cette pétition. Vous avez raison cher Estelle.

Avec vous Alexandre et et George Fenc, vous allez voir un peu plus la parole. Là, vous allez débattre. Et c'est un sujet qui c'est un sujet qui dérange en fait.

Le question migratoire, ça dérange. Et si le tabou dans le tabou, c'est quoi ? C'est l'immigration et le référendum sur l'immigration.

Pourquoi je vous dis ça ? Parce que effectivement en moins d'une semaine la pétition citoyenne lancée par Philippe Devilier, exigeons un référendum sur l'immigration a quand même requilli plus de 700000 signatures. Et les médias mainstream aujourd'hui ne vont pas sur le fond mais vont sur la forme.

C'est-à-dire qu'ils disent pourquoi la pétition réclamant un référendum sur l'immigration lancée par Philippe Deviler ne peut pas être comparée à celle contre la loi du plomb ? article de France info euh la loi du plomb, il y a eu 2 millions de signataires mais sauf qu'ils ont commencé à en parler après 50000 signatures. Vous voyez ce que je veux dire ?

Donc quand ça ça concerne l'écologie qui a 50000 signatures, hop, on fonce. Quand ça concerne l'immigration et que le fondateur, le penseur de cette pécion s'appelle Philippe Deviler, là ça dérange. Quel est le problème Alexandre Desv et ensuite C'est ?

Je pense qu' il y a deux problèmes pour les gens de gauche. Il y a effectivement le sujet de de l'immigration qui qui reste pour eux je dirais un un tabou le tabou ultime. La gauche ne veut pas évoluer sur cette question là mais je dirais qu'il y a un deuxième tabou c'est la question du référendum.

Alors ils peuvent être pour sur des questions périphériques, mais je crois que la gauche qui est censée représenter le peuple a tout de même peur du peuple, peur du de la souveraineté. euh populaire et et donc veut absolument éviter que on gouverne un peu plus par référendum, ce qui est l'esprit de la 5e République. Mais aujourd'hui euh pour la gauche, faire des référendums, c'est quelque chose qui est populiste et ça traduit aussi peut-être l'estime ou le manque d'estime justement qu' a une certaine gauche pour le peuple.

Mais vous imaginez quand même la malhonnêteté intellectuelle plutôt que d'aller sur le fond du sujet, de se dire "Mais comment se fait-il parce qu'ils ont compris qu'ils avaient perdu soit 700000 français en moins d'une semaine qui signent une pétition plutôt que de la comparer à la loi du plomb et et de dire en fait c'est pas le même hébergeur, c'est-à-dire qu'il faut pas avoir les mêmes codes pour se connecter, c'est plus complexe. Ils savent qu'ils sont minoritaires si vous voulez sur la question de de l'immigration. Donc ils n'osent pas affronter le sujet.

Mais ça dit aussi quelque chose du débat public. Moi, je rêverai d'avoir de discuter franchement euh de l'immigration avec des personnes de gauche qu'ils assument leur position et qu'ils essayent de convaincre les Français sur des arguments rationnels plutôt que euh de de de sur des questions techniques si vous voulez. qu' a une main mise idéologique d'une minorité d'élus et d'idéologues et une minorité d'idéologue chez dans les médias mais qui ont une puissance aujourd'hui dans les médias mainstream parce que par exemple le sondage Europe 1 News le JDD êtes-vous pour ou contre l'instauration des quotas d'immigration par pays ?

Vous avez 75 % des Français qui répondent oui. Je vous disais la bataille la bataille culturelle sur ce point est perdue par la gauche. C'est pour ça qu' ils veulent pas affronter le cœur du sujet. il préfère euh aller sur le droit.

Et là, on voit ça recoupe aussi la question de l'état de droit et là je vais laisser la parole à George Fenet parce que c'est son sujet. Comment l'état de droit permet aujourd'hui à à la gauche ou à l'idéologie progressiste de verrouiller finalement complètement le système. D'abord un mot de félicitation pour notre ami Philippe Villier qui s'engage là.

B c'est plus comme il a dit de la parole, c'est de l'engagement. euh pétition citoyenne, pétition citoyenne qui donne sens à son prochain livre un peu public parce qu'il il comprend, il réalise, il alerte sur les dangers pour l'existence même de notre culture, notre identité d'une immigration non contrôlée. Vous savez, depuis une trentaine d'années, vous avez à peu près une trentaine de lois sur l'immigration.

On n sort pas et on en sortira pas. Pourquoi ? Et là, je rejoins ce que vient de dire Alexandre.

à savoir que finalement c'est cet état de droit qui nous empêche de reprendre notre souveraineté et nous sommes corsetés par une un conseil constitutionnel. Je vous rappelle quand même que la dernière loi qui avait été votée à l'initiative de monsieur Rutaou lorsqu'il était sénateur sur l'immigration a été censuré en très grande partie par le Conseil constitutionnel que nous sommes corsetutés par les juridictions et les conventions internationales et que donc la seule manière de s'en sortir c'est effectivement de un référendum qui s'impose à toutes ces institutions et c'est en ce sens que l'initiative effectivement de Philippe Devier doit être saluée. Le tabou dans le tabou du tabou, c'est la question migratoire, c'est l'insécurité et faire le lien entre l'insécurité et l'immigration.

Forcer de constater, chiffre à l'appui, qu'il y a une surreprésentation des étrangers en prison. Il y a un homme qui l'a bien compris, c'est le préfet des Hautes Scèes, Alexandre Bruger. Et il va sur le terrain.

Il était hier à la maison d'Aret de Nanterre, on va l'écouter, il était devant 17 détenus et il a eu cette phrase qui va évidemment faire hurler une partie de la bienpensance. Il a dit au détenus étrangers, vous n'avez plus votre place en France. Écoutez, vous êtes étranger, certains d'entre vous en situation irrégulière, d'autres en situation régulières.

Vous avez été condamné et donc vous n'avez plus votre place en France aujourd'hui. Vous devez rentrer dans votre pays d'origine. Il y a deux manière d'envisager les choses.

Soit vous rentrez de manière forcée, soit vous rentrez de manière volontaire et on vous donne un coup de pouce pour que vous puissiez vous réinstaller dans votre pays d'origine et démarrer une nouvelle vie. Pour nous, c'est gagnant parce que le temps qu'on va mettre à vous éloigner, les démarches administratives, ça va nous prendre beaucoup de temps, ça va être plus compliqué et puis pour vous, ça va être plus compliqué aussi. Donc, il faut que vous saisissiez cette maintendue pour retourner dans votre pays d'origine.

C'est le dispositif qu'on va vous présenter, c'est l'aide au retour volontaire. On a déjà mis en place un certain nombre d'actions pour éloigner davantage de détenus. On a signé une convention avec vos autorités.

On a réussi par rapport à toute l'année dernière et à l'éloignement de détenus à augmenter de 50 % depuis le début de l'année par rapport à toute l'année dernière, l'année 2024. Donc ça marche et ce dispositif qu'on vous présente aujourd'hui, c'est une nouvelle corde pour pouvoir avancer et pour pouvoir favoriser l'éloignement de détenus qui n'ont plus leur place en France aujourd'hui. George Fenc, c'est rare d'entendre des préfets.

Prendre la parole, c'est pas rare qu'ils aillent sur le terrain, mais médiatiser par exemple ces interventions en disant "Vous n'avez plus rien à faire sur notre sol." Et je sais qu'il va être ciblé bien évidemment par une partie de la classe politique pour avoir fait ça et qui risque d'aller en prison si ça continue. Ah bah ça effectivement il y en a certains qui veulent mettre les préfets en prison.

Il faut évidemment saluer cette ce courage cette initiative qui est assez rare hein pour un préfet de s'exposer de cette manière-là. C'est quand même le signe aussi d'une certaine impuissance des pouvoirs publics de manière générale quoi où on en est effectivement à vous dire "Monsieur, vous voulez bien partir parce que franchement euh voilà, ça nous aiderait, c'est d'abord ça nous demanderait moins de travail, ça nous coûterait aussi moins cher et puis on éviterait peut-être aussi les laisser passer consulaires. Donc est-ce que vous voulez bien accepter de voyez, on en est là aujourd'hui sans compter que une fois partie avec l'argent qu'on va leur remettre vous risquez bien de les voir revenir par la fenêtre un jour ou l'autre s'il n'y a pas une interdiction et si cette interdiction n'est pas respectée." Oui, ce préfère se préfère à un certain franc parler qui qu'on peut saluer mais effectivement je rejoins George Fenel qu'on connaissait les OQTF ou plutôt les invitations voilà les IQTF comme le dit toujours George Chc invitation à quitter le territoire et là le risque c'est qu'on ait des chèqus vacances si vous voulez on fait un chèque vous rentrez chez vous et puis si si vous voulez revenir on sait bien que la France n'a pas les moyens de de l'en empêcher.

Donc ça traduit effectivement une très grande impuissance de