🎙️AZUR - Épisode 13 : Bryan Masson - Dans la tête d’un maire de 29 ans !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ça fait d'être maire à pas encore 30 ans ?
- 5:00OuverteRéponse directe
À quel moment vous vous êtes dit que votre vie a basculé ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Qui vous a appelé pour la première fois en vous disant 'monsieur le maire' ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Quel est votre regard sur l'élection municipale de Nice ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous pensez de Jordan Bardella ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Marine Le Pen ou Jordan Bardella ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 15:00Bryan MassonFait
« Si les juges ne condamnent pas Marine Le Pen à la peine de mort politique, ça sera Marine Le Pen. »
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Et pour parler crument, on peut être un vieux con un vieux intelligent et on peut être un jeune con comme un jeune intelligent. Euh l'âge, ça veut rien dire. Le tramoé devait partir aussi du quartier des moulins.
Compte tenu de la situation sécuritaire du quartier des Moulins. Je crois pas là non plus que j'ai envie de condamner Ken Surmer à amener une population que nous ne désirons pas sur notre commune. Puis c'est rare les médias où on peut prendre le temps de discuter.
Donc merci en fait ce moment. Merci beaucoup. Bonjour à tous.
Je suis très heureux de vous accueillir aujourd'hui pour ce nouvel épisode d'Azur. Aujourd'hui on reçoit Bryan Masson. À même pas 30 ans, il est déjà maire de Cannormer.
Il va nous raconter ses ambitions, sa vision sur la France et également sur Cannormer. Azur épisode 13, c'est parti. Bryan Masson, bonjour.
Bonjour. Merci de votre venue sur Azure aujourd'hui. Qu'est-ce que ça fait d'être mère à pas encore 30 ans ?
C'est d'abord beaucoup d'émotions parce que c'est vrai que quand on mène une campagne aussi longue et aussi passionnante à la fin, c'est vrai que quand on a la confiance des gens parce que c'est bien eux qui décident à la fin et ben c'est de suite une grande émotion. Mais c'est surtout beaucoup d'humilité parce que c'est vrai qu'une élection c'est fragile, une élection c'est difficile à obtenir la victoire et et moi je dois le dire voilà je c'est avec grande humilité qu'on a appris ce résultat et du et même de mon comportement aujourd'hui en tant que maire. Voilà, je sais que je n'ai pas 30 ans.
Je sais que certains diraient "La vie est encore devant devant toi mais voilà, soyons humble et on a une mission et on a été choisi pour accomplir cette mission." À quel moment vous vous êtes dit "Ma vie a basculé, ça y est, je suis dans la l'épisode 2 de ma vie". Un peu au soir des résultats.
Le soir des résultats quand on apprend que en plus il y a une élection qui était toute particulière, c'est une élection au premier tour, ça s'est fait. Euh donc c'était assez impressionnant de voir ses remontées de bureau les premières heures où on se dit "Mais il se passe quelque chose, ça bouge, c'est effervescent." Ouais, c'est effervescent puis les scores sont dingues.
Euh et on se dit il y a un souci, c'est particulier. Euh et très vite en fait on comprend que ça y est la la victoire en fait elle est là, elle est elle est en train de se concrétiser, de s'officialiser et là très vite on prend la mesure que bah voilà, ça y est, on va devoir gérer, on va devoir s'occuper des affaires comme on l'avait espéré, comme on l'avait souhaité. Là, c'est concret.
Mais quand c'est concret, c'est quelque chose. Et en parlant de de concret, qui vous a appelé pour la première fois en vous disant monsieur le maire ? Euh alors, il y a il y a pas eu vraiment ce ce genre d'appel puisque du coup, j'avais quand même mon équipe qui avait toutes les remontées des bureaux de vote.
Donc j'ai mon équipe rapprochée qui est en train de me dire "écoute, ça y est, on est en train de faire plus de 50 % dans les bureaux de vote." Euh et en fait, à ce moment-là, j'ai Sioti qui m'appelle ERC qui me téléphone, il me dit "Mais tu en es où du coup ?" Et je lui dis "Erc, je crois qu'on est en train de le faire au premier tour." Et là Éric en fait était bougeb, il me dit "Mais arrête, c'est pas vrai." J'ai dit "Bah si, il me dit "Bon ben voilà." Il me dit "Bah c'est monsieur le maire maintenant." Donc en fait en réalité c'est plutôt Éric qui m'a qui m'a plutôt appelé comme ça parce qu'en fait je lui ai annoncé que on était en train de faire l'élection au premier tour.
OK. Et du coup, la transition est toute faite. Est-ce que c'est quoi votre regard sur le l'élection municipale de Nice ?
Vu qu'on est une ville voisine, quel regard vous avez ? C'est un regard qui est tout particulier d'une part parce que ben voilà quand on est quand on est cagois, on appartient à la sphère d'influence nissoise. On a une histoire commune avec la ville de Nice.
Ce qui se passe à Nice a des retombées positives ou négatives sur la ville de Cagne. On est on est lié puis on est lié aussi économiquement, politiquement. Exactement.
On est la deuxième ville de la métropole. Donc forcément qu'on regarnisse avec un tout autre regard et puis avec une affection toute particulière parce que moi, si vous voulez, j'ai j'ai fait partie de ces de de ces hommes politiques qui ont combattu euh depuis toujours en fait le système Estrosie. J'ai combattu de toutes mes forces ce système.
Ce système qui est pour moi qui était vraiment tout ce que je détestais dans la politique. Et donc quand à Nice, on était en train d'assister à la victoire d'Éric et du coup à la fin de ce système estrosique qui quand même a a a cannassé les mers, a brisé l'indépendance de nos communes et ben c'est avec une grande satisfaction qu'on suivait qu'on suivait ces résultats et qu'on a suivi du coup toute cette campagne. Et moi, bah voilà, je n'ai pas caché mon soutien à Eric parce que parce que j'ai j'ai la vision de la métropole d'après.
C'est-à-dire que si lui était le maire de Nice, il était automatiquement président de la métropole et que du coup notre vie métropolitaine allait changer en bien. Votre étiquette et du coup Rassemblement national. Avant de parler de votre de vos origines, de votre jeunesse et cetera, qu'est-ce que vous pensez de Jordan Bardella ?
Beaucoup d'admiration. Beaucoup d'admiration. lui et moi c'est la même génération.
Je l'ai connu quand il était comme moi d'ailleurs à l'époque au Front National de la jeunesse et c'est vrai que très vite il a gravi les échelons et il a été impressionnant impressionnant de de qualité de vraiment un orateur un orateur très particulier. Euh, il tient bon à des ministres, à des députés quand je parle quand il était candidat aux élections européennes. Ce qui était ce qui était frappant, c'était que ce jeune euh qui est arrivé en en mode dauphin de Marine Le Pen en fait a séché ceux qui étaient là depuis 30 ans et qui se croyaient influents, indéboulonnables et imbattable dans les joratoires.
Donc c'est beaucoup d'admiration pour Jordan et on voit son travail à payer aussi pour ses élections locales. Je veux dire Jordan est vraiment apprécié des Français. Il il y a une relation qui qui s'est faite et on en a tous bénéficié parce qu'on appartient et là je me mets dans l'eau à cette nouvelle génération de responsable politique où on a un tout autre regard sur la vie sur la vie de manière générale sur la vie pour 2027.
Du coup, Marine Le Pen ou Jordin Bardella ? Bah si les juges ne condamnent pas Marine Le Pen à la peine de mort politique, ça sera Marine Le Pen. Et moi, j'ai jamais caché le fait d'avoir toujours été mariniste.
Je me suis engagé au Rassemblement national parce que c'était elle et je continue aujourd'hui à tout faire et et et à me battre pour qu'elle soit candidate de mon camp politique à l'élection présidentielle. Si malheur devait arriver à cause des juges, heureusement qu'on a Jordan Bardella et heureusement que Marine Le Pen a eu l'intelligence, contrairement à d'autres personnages politiques, en fait de considérer que le pouvoir était était avant tout une transmission à faire. Oui.
Le pouvoir n'est pas personnel, il est partagé. Exactement. C'est la seule responsable politique qui a pensé à la suite et qui a pensé à l'avenir.
Jordan Bardella, elle l'a choisie, elle en a fait ce qu'il l'est aujourd'hui. Et Jordan Bardella, si Marine Le Pen est empêché et ben on le voit dans les enquêtes d'opinion, peut être le prochain le président de la République. Et ça c'est voilà donc Marine Le Pen si les juges ne la condamnent pas et Jordan Bardella mais quoi qu'il arrive vu les enquêtes d'opinion quoi qu'il arrive ce duo fonctionne et ce duo plaît au français et ça c'est vraiment le je pense le marqueur de de l'élection présidentielle qui arrive si vous voulez bien on va plus aller vers vos origines votre jeunesse.
Comment était Bryan enfant ? Comment a grandi Bryan ? J'ai toujours été passionné par l'histoire, euh les livres d'histoire très jeunes.
Euh voilà ce ce ce vraiment ce sentiment ce sentiment intrinsèque où vraiment l'histoire de France c'était quelque chose à savoir, à apprendre et je suis tombé dans la passion de la chose. Euh donc en fait très vite, très jeune, j'absorbais ces biographies, ces ces livres qui retraçaient nos courants politiques. Évidemment la figure du général de Gaul qui qui est symbolique et parce que il incarne le le grand visage de la France d'après guerre de pendant la guerre et d'après guerre qui a construit la France d'après.
Donc voilà, le jeune Bryan était déjà passionné par un peu l'histoire de de la vie politique française et la preuve en est j'ai pas pu m'empêcher de tomber dedans quand j'étais petit. Et justement, est-ce que vous viviez dans dans un environnement politisé ou pas du tout ? Mais pas du tout.
En fait, c'est ça qui est très étonnant, c'est que euh mes parents, mes grands-parents ne sont pas des politisés. Euh ils ont été euh et je pense notamment à ma mère très jeune qui a été militante militante un peu socialiste euh à Nice, euh mais c'était on va dire la génération, c'était cette envie d'eux. Euh moi je suis issu de la classe populaire, je suis petit fils d'immigré italien.
Donc forcément il y avait ce côté euh on travaille dur mais on est forcément du côté euh euh social mais très vite ils ont été les déçus de la gauche et très vite ils se sont plongés non pas dans un camp politique mais dans l'abstention. Moi, j'ai plutôt grandi, si vous voulez, avec ce sentiment que la politique, c'était un peu tous les mêmes, que ça changera rien et que ça changerait jamais rien. Mais j'avais au fond de moi cette petite étincelle qui me disait que l'histoire a fait que finalement la volé la volonté politique, elle a permis de contribuer à beaucoup de choses, à beaucoup d'avancées.
Euh mais encore une fois, c'était pas la faute des de la politique, c'était la faute des politiques. Donc peut-être que aussi les gens devaient choisir un peu mieux leur responsable politique et ça ça m'a toujours trotté dans Ouais mais vraiment toujours en mode c'est à nous citoyens de bien choisir nos nos représentants et et Bryan à 15 ans. Pensez que ou imaginez où le Ban de quasiment 30 ans aujourd'hui ?
Euh alors à 15 ans, j'étais vraiment je voulais vraiment me plonger dans la vie professionnelle. Je je j'envisageais vraiment euh à cette époque-là d'être soit avocat, soit d'être prof d'histoire, enfin toujours quelque chose. Mais j'avais au fond de moi l'idée que un jour ou l'autre, j'allais faire de la politique h et que j'allais bah forcément quand on a 15 ans, on se dit bah forcément un jour on va passer à la télé, on va défendre on va défendre ses idées.
Et et c'était vraiment l'âge où j'ai adhéré au Rassemblement national à l'époque parce que Marine Le Pen devenait présidente du Front National, elle remplaçait, elle succédait à son père. Et moi je c'est vraiment elle qui m'a fait qui m'a donné le goût de la politique et j'ai réussi enfin j'ai trouvé en elle la réponse à toutes mes questions politiques et aussi à mon histoire à mon histoire. Et donc le le le à 15 ans, je m'imaginais pas forcément élu 15 ans après mais pas pas loin de faire de la vraiment de la politique.
Et comment votre entourage a réagi lorsque vous lui leur avez dit que bah dans un premier temps vous vous dirigerez vers le rassemblement national et comment ils ont réagi ? quand vous leur avez dit "Bon, c'est maintenant, je vais aller me présenter au municipal à Cansorer." Alors, d'abord quand je leur ai dit que j'allais m'engager au rassemblement national, alors vraiment j'ai j'ai été soutenu parce que on avait cette liberté dans la famille, on est libre de faire ce qu'on ce qu'on veut.
Il y a pas de voilà, j'ai je pas grandi dans une famille où on se bride ou non, si tu as envie, tu vas et voilà. Mais il y avait quand même à l'époque un fond de peur. Le dis pas trop.
Euh le dis pas aux autres. Euh attention, c'est pas un parti comme les autres. Euh les gens vont te mettre ton peu de te pointer du doigt.
Il y avait quand même ça. Vous l'avez ressenti ça ? Alors, j'ai ressenti que on était pas vraiment pointé du doigt, mais que forcément je je savais que j'appartenais à un parti politique qui dérangeait.
Hm. Parce qu'il bousculait les codes. Ah, c'est sûr.
Euh quand on voyait euh euh Allez, il y a c'était quoi en 2011-212 hein, il y a 15 ans quand j'avais 15 16 ans, c'était quoi le paysage politique ? Bah, c'était encore le politiquement correct. C'était voilà, on acceptait certaines choses euh et le pays en fait n'avançait pas plus.
Donc être au Rassemblement national à l'époque, c'était déjà être un peu ce mouvement qui qui venait du fond, qui venait de la base et qui allait provoquer quelque chose. Donc forcément, on était regardé un peu de manière différente et notamment dans les Alpes Maritimes, la droite locale nous voyait comme une menace. Hm bah forcément euh c'est un vivier ici.
Et ben oui, il y a il y avait un fond de quelque chose. Euh donc voilà, c'était ce sentiment de un peu un peu de peur pour moi mais en tout cas dans la liberté de de vas-y, fais-le et fais ta propre expérience. Et donc après forcément quand j'ai dit que j'allais être candidat à une élection euh là c'était "Ah bon être candidat ?
Mais tu es jeune ? C'est possible ?" Et oui, c'est possible parce que j'ai j'ai eu la chance d'appartenir à un parti politique et qui fait confiance aux jeunes, qui vous a propulsé un peu.
Ah mais complètement. Si j'avais appartenu à l'UMP ou LR, j'aurais dû attendre 50 ou 60 ans avant d'être député ou d'être maire. Euh le Rassemblement national a fait la preuve que il fallait faire confiance aux jeunes.
H Et est-ce que vous avez été vous avez eu le sentiment d'être sous-estimé ? Complètement. Ah mais complètement.
Euh par rapport à quoi ? Bah par rapport à l'âge et par rapport aux partis politiques. Euh je me souviens que euh il y avait déjà ce côté de le petit jeune.
Le petit jeune, il sait pas. Hm. Le petit jeune, il est pas il a pas les expériences que nous on a 30 ans de vie politique, ça fait 40 ans qu'on est au conseil général, euh 50 ans au conseil régional.
Euh voilà, c'était vraiment ça ici. Et les barons locaux disaient que les jeunes, bah on verra après. Ouais, on verra ce qu'on en fait plus tard.
Et voilà, on les on les met de côté. Euh et après en étant au Rassemblement national, le rassemblement c'est le Rassemblement national c'est pas sérieux. Hm.
Enfin, c'est pas sérieux. Et ben en fait, à force de travail, à force de de de combat et d'envie, bah en fait, on a prouvé, enfin moi en tout cas personnellement, j'ai prouvé deux choses. C'est que un l'âge ça voulait rien dire.
H voilà. Et comme un un vieux intelligent et on peut être un jeune con comme un jeune intelligent. L'âge ça ne veut mais c'est dans les deux sens.
L'âge ça veut rien dire. ce qui compte, c'est l'envie, l'énergie et proposer quelque chose en fait qui corresponde aux attentes des Français. Voilà, il faut en fait on fait de la politique pourquoi ?
Ben pour les gens, on fait pas de la politique pour soi, même si on est animé nous par des convictions, mais le fait de servir, c'est pour les gens. Donc est-ce qu'on a envie ? Et voilà.
Et je pense que au contraire euh c'est tous ces anciens qui étaient assis sur un fauteuil qui se remettaient jamais en question parce qu'il pensait que avec l'âge qu'ils avaient, le parti classique qu'ils avaient et ben c'était tranquille. La place est bonne et exactement. Sauf que les gens ils s'inspirent à autre chose, à de nouvelles idées, de nouvelles propositions.
Et donc oui, je pense que j'ai été sous-estimé comme Djon sont sous-estimés comme à l'époque Jordan Bardella a été sous-estimé. euh la première élection qui qui qu'il a pu faire euh aux élections européennes euh la plupart des commentateurs politiques, le petit jeune euh il va rien faire. Bon aujourd'hui, il est favoris l'élection présidentielle.
H est-ce que si vous faites un dézoom de la campagne municipale, est-ce que il y a des moments où vous avez douté ? On doute toujours. Moi, l'avantage, c'est que pour le coup, je la j'ai j'ai la chance pour cette campagne municipale d'être désormais euh un jeune ancien.
J'ai fait beaucoup de campagnes électorales et j'ai appris de mes erreurs passées et de mes doutes passés. Et en fait, il faut pas voilà, il faut il faut juste tracer une ligne, il faut se donner des objectifs et il faut s'y tenir. Là vraiment les doutes, on peut on peut les avoir hein.
Quand on rentre le soir, on se dit "Est-ce que j'ai bien fait ? Est-ce que j'ai fait assez de choses ? Est-ce que j'ai rencontré assez de gens ?
Est-ce que j'aurais pas pu faire mieux dans la semaine ?" Ça, on peut se le dire. Mais en tout cas, sur mes choix programmatiques de vraiment les les choix qu'on a les axes de campagne, j'ai je n'ai jamais eu aucun doute vraiment. autour de moi, on m'a fait douter.
Euh comme qui euh Non, enfin d'autres des personnalités par exemple euh des personnalités du département euh des des maires en place qui m'appelaient et qui me disaient "Mais est-ce que tu es sûr que c'était une bonne idée de dire ça ? Est-ce que tu es sûr que la ligne que tu es en train de prendre notamment sur le projet de Tramou, est-ce que c'est la bonne ?" Euh euh bah en fait, j'ai dit j'ai dit "Mais c'est mes convictions, je vais pas faire je vais pas me travestir pour une élection, c'est pas je n'arriverai pas à le faire déjà.
Et de deux, ça sert à quoi ? Non, je suis candidat avec un projet, avec des choses qui peuvent satisfaire une grande majorité, d'autres qui peuvent ne pas satisfaire, bah tant pis, mais on se présente avec son projet et sa personnalité. Et je pense que compte tenu des résultats, je ne me suis pas trop trompé.
Et justement, j'aimerais avoir votre vision sur Cannormer puisque vous êtes désormais maire de Cannormer concernant d'abord le tramoué. Est-ce que le tramoué de Nice jusqu'à Can sur va voir le jour ? Oui.
Non. Et pourquoi ? Moi, je ne le souhaite pas et je ne l'ai jamais souhaité.
Je ne l'ai jamais souhaité parce que K Surmer est une ville modeste. On est 53000 habitants. On tient à notre attractivité, on tient à notre dynamisme, mais on tient aussi et surtout à avoir une ville apaisée, tranquille où on a envie d'y vivre et surtout d'y rester.
Euh le tramo c'est bien pour une très grande ville. C'est bien pour la ville de Nice, c'est bien pour Marseille, c'est bien pour Paris. Euh oui, K surmer, laissez-nous, laissez-nous.
Voilà. Euh euh et sur les transports, euh le tramo a été je pense hein euh l'artifice de Christian Estrosie. C'était sa marque de fabrique dans la métropole nissoise, le tramo quand vous allez un peu plus à l'ouest, quand vous allez à en Tibe, à Cann, à Mandelieu, ces villes qui pèsent à l'ouest du département, c'est quoi là-bas ?
C'est le BHNS et il marche très bien, il fonctionne très bien. En fait, il y a pas une seule ligne de transport, c'est pas le tramoé ou le BHNS et il faut choisir son camp. Non, on fait des choix structurants selon la taille de notre ville, selon les finances de notre ville.
Et ça, je sais que c'était un gros mot pour Christian Estros qui n'était pas très mesuré dans les finances, mais c'est une réalité. Donc moi je pense que compte tenu des finances publiques, compte tenu de de la dimension de K surmer, on peut faire mieux avec à la fois les bus et un BHNS voire deux BHNS selon les grands axes. Faisons déjà cet effort là qui coûtera pas euh tr bras et demi comme coûte le tramo déjà cet effort-là et voyons avec le temps.
Moi l'heure où je vous parle, tous ces efforts sur le bus ou sur le BHNS, le bus à haut niveau de service n'ont pas été fait à K surmer. On est très en retard vraiment. Donc j'attends qu'on on fasse déjà les efforts sur ce qui est faisable et puis si on parle un peu concret, plonger la ville dans 5 ans ou 6 ans de de poussière, de grues, de chantiers, de commerce qui ferment les uns après les autres, de d'axe aussi.
Je vois pas comment le tram va passer dans le boulevard maréchal dans le centre-ville. Enfin aujourd'hui, on m'a pas prouvé encore que c'était vraiment possible. Enfin, moi j'ai pas envie de condamner ma ville sur 5 6 ans.
Je pense que j'ai d'autres priorités à faire sur la culture, sur le sport, sur les écoles avant de condamner la ville sur 5 6 ans. Euh enfin, je je pense qu'il faut être mesuré. Euh donc voilà.
Et puis le tramoé devait partir aussi du quartier des moulins. Compte tenu de la situation sécuritaire du quartier des moulins. Je crois pas là non plus que j'ai envie de condamner Ken Surmer à amener une population que nous ne désirons pas sur notre commune.
Et donc il faut être prudent. Euh donc moi je j'ai fait campagne sur ce sujet-là, sur la prudence, la tranquillité, sur les efforts sur le bus, sur le BHNS et j'ai été élu pour ça. Donc je je m'y tiendrai.
Je fais économiser 350 millions d'euros minimum à la métropole parce que je vais avoir besoin de la métropole sur d'autres projets structurants qui vont intéresser les Cagons. Et justement la transition, elle est toute faite. Quelles sont vos trois priorités pour Consormer ?
Alors déjà la première des priorités et on l'a évoqué avec les transports, c'est forcément la mobilité, la circulation, le stationnement. Pour moi, c'est un seul et même thème. Ça, c'est le thème vraiment aujourd'hui très compliqué de la ville de Kenurmer.
Le la ville de Kenmer, elle est géographiquement, elle est au carrefour de plusieurs communes. Euh chez nous passe Villu Loubé qui va à Nice, euh la Colle Surloup qui descend par Cagne, Saint-Paul de Vance, la Godde et les Laurentins aussi qui souhaitent aller de l'autre côté. On est un nœud.
Voilà. Donc on est on est dans une situation compliquée sur les transports, sur la circulation. Et ben je pense que ça doit être le premier chantier.
Le premier chantier, c'est l'étude de faisabilité avec un audit de sur la circulation de voir comment on peut améliorer nos axes principaux et nos artères pour libérer de l'espace, pour aérer la ville et pour faire peut-être à la place de construire des immeubles, construire plutôt des axes routiers. Ça serait peut-être déjà à mon avis la solution. déjà sur le stationnement, c'est en fait avoir un stationnement apaisé pour renouer le contact avec les les habitants de Kmer, avec notre centre-ville notamment.
La deuxième priorité, c'est la culture, c'est la culture à Cagne. Nous n'avons pas pour 54000 habitants une salle de spectacle. C'est peut-être anecdotique.
Bon, quand on est Nissois, on a on a quand même Nikaya qui peut quand même accueillir des grands événements. Quand on est à Ville-Neuve Loubé, il y a un énorme pôle culturel alors que c'est 18000 habitants. Nous à Ken surmer, 54000 habitants, on n'a pas de salle de spectacle de capacité pour faire venir des artistes connus.
Et vous la voyez où cette pardon, vous la voyez où cette Alors, on a deux projets. Soit on conserve le projet qui était prévu à la Villette de faire un un grand centre culturel. Soit j'ai un autre projet que j'annoncerai bientôt toujours dans le centre-ville de K surmer où là on pourrait avoir une capacité bien plus grande de salle de spectacle.
Mais en tout cas moi j'estime que la culture l'offre culturelle c'est quand même un atout majeur dans une ville parce que bah c'est ce qui manque chez nous en tout cas mais c'est ce qui permet de créer du lien c'est c'est ce qui permet de créer du contact et c'est ce qui permet aussi d'offrir quelque chose de plus à une ville et à sa population. Et enfin la troisième priorité c'est la sécurité. ce sentiment de sécurité qui manque à K surmer.
Je dis pas que c'est Dallas, mais je dis que malheureusement l'ensuvagement de la société française estelle que nous devons nous protéger. Aujourd'hui, on est en déficit sécuritaire. On n pas assez d'effectif de la police municipale.
On est à 35 policiers municipaux alors qu'en réalité c'est la même le même nombre de policiers municipaux que la ville de Villuev Loubé à 18000 habitants. Moi, je pense qu'il faut recruter au minimum 20 policiers municipaux. Donc, on a commencé, on va l'inscrire dans le budget prochainement.
C'est avoir des des bornes d'appel d'urgence euh pour euh vraiment tisser un lien dans la ville. C'est un poste mobile qui se déplace dans les quartiers. Bref, c'est vraiment de la présence policière partout à Ken.
Et au niveau de l'attractivité commerciale, c'est quoi vos votre vision euh sur Corber ? C'est parler à nos chefs d'entreprise, parler à nos entreprises, parler à des entreprises qui ne sont pas de la région et qui souhaitent venir s'installer et qu'on soit un un facilitateur pour l'installation d'entreprise à Kenmer. Moi, je pense vraiment qu'on doit renouer qu'on doit renouer avec cette discussion indispensable avec nos acteurs économique pour créer de l'emploi, pour créer de la richesse parce qu'on a tout et vraiment un K surmer, on est bien pour cela.
J'ai inauguré la semaine dernière le salon Minibat qui est un salon spécialisé dans le BTP et les et notamment les outils pour le BTP. Euh c'est un salon que je veux poursuivre parce que je pense que vraiment on a de quoi on a de quoi accueillir euh nos sociétés sur la commune de Cagne euh euh parce que ça fait partie de l'attractivité économique que nous devons avoir. Et je je j'ai l'ambition, c'est vrai, que Ken Surmer se réveille, que qu'on parle enfin de Ken surmer, non pas comme une ville où il ne se passe pas grand-chose, mais comme une ville qui est en capacité d'accueillir des sociétés notamment parce que je pense aux jeunes qui arrivent sur le marché du travail et qui trouvent pas.
C'est pour ça qu'avec aussi Autochoc et le groupe Hippolito à Kin Surmer, il y a un est en train de se construire un très grand centre de formation. Euh et ça c'est ma fierté aussi caoise. Voilà, je je le dis, Kain Surmer a tous les atouts.
On a la géographie, on est proche de l'aéroport, on est entré en Tibénis, on est vraiment une zone géographique parfaite pour accueillir des pépites et et je leur tends la main et de temps en temps, j'envoie des messages là depuis mon élection à toutes ces sociétés qui souhaitent nous rencontrer parce qu' peut-être ils recherchent du terrain, ils recherchent du foncier et moi je veux que la ville de Kenmer soit facilitateur d'installation d'entreprise sur la commune. Comment vous voyez la la ville de Cann sur 5 ans ? Et ben sincèrement, je je la vois plus belle, plus propre, plus sûre et forcément plus attractive.
Ça c'est vraiment c'est vraiment mon ambition mais j'en suis sûr qu'on va y arriver. En tant que maire de K surmer, je je peux vous dire qu'on a de la chance d'avoir les hommes et les femmes de la collectivité qui travaillent pour pour la fonction publique territoriale, qui font un super travail. À l'heure où je vous parle, les dossiers euh se sont en train de se construire pour vraiment qu'on aille dans le sens de pourquoi nous avons été élus par les cagonis.
Euh on a vraiment l'énergie, l'ambition. Euh il y a beaucoup d'élus qui sont euh qui sont déjà au travail. Il y a beaucoup de jeunes qui s'investissent pour la commune autour de moi.
Et je pense qu'on va réussir notre paris. On va réussir à prouver qu'à Cagne sur mer, on peut vraiment transformer cette ville. Donc dans 5 ans, je la vois évidemment réveillée, je la vois en pleine forme, je la vois en meilleure relation avec la métropole de Nice, avec Eric Siotti, je la vois en meilleure relation avec ses villes voisines euh parce que c'est vrai que ces dernières années, on parle plus à nos mèes voisins, c'est comme ça.
Alors moi, je renoue petit à petit contact parce que je pense que vraiment on a on a on a cette responsabilité, ce devoir de parler à nos villes voisines. Bref, dans 5 ans, je la vois je la vois beaucoup mieux la ville de Cagne. Si Erxioti euh vous demande d'accueillir une partie des des manifestations euh concernant les Joo 2030 à Cormer, vous accepteriez ?
Bien sûr. Ah bien sûr et j'en j'en serai j'en serai très heureux. Euh je dois vous dire que K Surmer euh a toujours été mis de côté dans les projets de Christian Estros euh que je pensais notamment il y a pas si longtemps que ça au sommet au sommet mondial des mers et des océans qui avait été organisé. a jamais demandé, on nous a jamais rien demandé à la ville de Cagne sur les J 2030, j'ai vu le truc passer pareil, pas de can sur mer.
Euh je veux bien hein, mais tout Nice tout le temps et que pour Nice, moi ça me crispe un peu parce que soit on est un territoire et on partage les choses, on partage les attractivités, on partage les forces économiques, on partage les événements et c'est très bien. Euh soit en fait Nice pense qu'à Nice, mais c'est pas la volonté d'Éric Siotti fort heureusement, il va être à la tête de la métropole nissoise. on va travailler de concert et c'est en fait ensemble qu'on va réussir à faire vraiment de ce territoire quelque chose de fort.
Si on se repose que sur une seule ville, ça va échouer comme ça a échoué pour Estrosie. Donc nous on n pas cette vocation et moi je serais très heureux d'accueillir d'accueillir des des moments des JO à K surmer. Bon après, j'ai envie de vous dire, il faut voir aussi avec Renault Musolier les discussions.
C'est en cours. Oui, c'est en cours. On va voir si plus calme qu'avant visible.
Oui, j'ai remarqué. J'ai remarqué peut-être Estros qui crée des problèmes. On va voir peut-être.
Quelle critique vous touche le plus si on revient sur votre vision en tant que maire ? C'est le procès en compéten et en expérience. C'est-à-dire que pendant la campagne, l'ancien maire et son équipe expliquai que ben il fallait pas voter pour moi parce que je n'avais pas l'expérience d'un maire.
Mais alors ça tombe bien parce qu'en fait avant d'être maire, on n'est pas maire. H donc en fait ce procès d'expérience ne veut rien dire. On apprend sur le tas.
Vous voulez dire ? Bah en fait, on est candidat à une élection et on est élu et quand on est élu, on apprend son mandat aussi. C'est comme ça.
Avant d'être député, euh j'étais pas député, donc j'avais pas l'expérience parlementaire et je je l'ai eu avec le temps. Bah en fait, c'est ça une élection et c'est ça aussi une vie tout simplement euh euh professionnelle et comme ça me touche et comme ça ça touche aussi de nombreux jeunes euh ou qui qui qui ont fait des études ou en fait qui ont la [ __ ] qui déposent un CV et où l'employeur dit "Mais vous n'avez pas assez d'expérience." Il y a beaucoup de jeunes confrontés à ça.
Bah forcément à 23 ans, quelle expérience ! Mais c'est compliqué, c'est le terrain qui compte. C'est le terrain qui compte et c'est surtout l'envie.
Voilà, que ce soit dans le milieu privé ou dans ce milieu politique, c'est est-ce qu'on est face à un élu qui a envie ? Est-ce qu'il a envie de se bouger pour sa ville, pour son pays ? C'est ça la question.
S'il a pas envie, c'est sûr, on oublie. Mais s'il y a la niaque, s'il y a l'envie, jugeons-le plutôt sur le programme, sur ce qu'il propose en estimant que voilà, là je je là c'est des attaques si vous voulez qui là ne touchent pas parce qu'elles sont légitimes et ben évidemment en parlant du fond mais si on s'intéresse à le procès en inexpérience franchement dans ce cas-là on est tous coup hein parce que à un moment donné on n pas on est tous on n pas d'expérience sur tel et tel sujet mais c'est pas ça qui fait la légitimité et qui fait la réussite en en tant que mère de can sur au niveau personnel, quel sacrifice vous avez fait sur vous, sur vos proches ? Le temps donné à ma vie personnelle, c'est le temps.
Euh mais ça c'est c'est mon engagement politique depuis longtemps. Euh en fait quand j'étais euh même quand j'étais étudiant euh dès que je sortais des études, j'étais en notamment aux classe préparatoires littéraires, je sortais des classes prépa. Euh je rejoignais les jeunes du du RN et on partait coller des affiches jusqu'à 1h du matin.
Puis après vite, je suis rentrais, je dormais. Euh à 6h, j'étais debout, je repartais pour la journée d'étude. En fait, j'ai compris très vite que si on est si on avait l'envie de s'engager, bah ça prenait du temps.
H du temps sur soi. Alors, évidemment, c'est un choix. Il y a des gens qui préfèrent ne pas faire ce choix-là et qui préfèrent consacrer du temps pour sa vie privée ou personnelle, familiale.
Moi, je sais que j'ai fait ce sacrifice là. J'en suis parfaitement conscient. Euh mais après voilà, c'est la vie aussi que j'ai voulu et c'est à moi aussi de de vieillir aussi et et et de et d'apprendre et de mieux m'organiser.
Euh mais c'est vrai que là, les défis me sont arrivés assez jeunes, assez vite, euh député à 25, maire à 29, donc forcément c'est un âge où ça va vite, où ça va très vite mais où on donne beaucoup et donc je donne beaucoup au mandat qui m'ont été confiés. Euh je m'investis beaucoup et sans compter. Euh mais le temps viendra où j'arriverai peut-être à me réorganiser un peu mieux.
Mais là je sais que il y a des choses à faire. Et la question que je qui va suivre est très paradoxale, mais est-ce que vous êtes encore un jeune de votre âge ? Oui.
Oui. Vous sortez avec vos amis, vous avez une Oui. Enfin quand j'ai le temps.
Euh mais oui oui oui, je m'efforce. Ah non. Alors là par contre ça vraiment j'y tiens et comme je vous le disais, je je des qualités, j'ai des défauts, j'en ai beaucoup des défauts, je suis loin d'être parfait mais je suis jeune, j'assume mon âge et je veux continuer à être moi-même.
Je ne me travestis pas pour la politique, je reste moi-même. Et je pense que c'est pour ça en fait que les gens m'apprécient. C'est parce que je suis je suis bah oui, naturel.
Marian, on sait qu'il est jeune, on sait que je je j'aime m'amuser, je j'ai envie de profiter de la vie, j'ai envie de enfin, j'ai pas envie de me prendre au sérieux parce que c'est pas ça pour moi la politique. C'est pas rester dans un dans un moule, dans un moule droit, carré, faire attention à ce qu'on dit, à comment on se comporte. Non, la politique c'est des êtres humains, donc il faut qu'on soit humain.
Donc oui, je suis encore égy et j'espère le plus longtemps possible, mais je sais que je ne manquerai pas de vieillir ça. Et est-ce que être maère, c'est une finalité ou c'est une étape dans votre vie politique ? Pour moi, tout mandat est une étape.
Il y a pas de finalité. Il y a pas un mandat où on se dit c'est celui-là et plus rien. C'est c'est pas vrai.
La finalité, c'est jamais un mandat en tout cas. Euh mais c'est toujours des étapes parce que bah forcément quand on on se lance dans la vie politique, on a envie de servir, d'être utile et il y a des moments où bah voilà, l'utilité, elle va se faire à tel endroit et pas à l'autre. Mais voilà, c'est au gré aussi de de de c'est au gré de d'un d'un d'une avancée personnelle aussi vis-à-vis de la chose publique.
Peut-être qu'il y a un moment où où je me dirais bah voilà, j'ai fait suffisamment, j'arrête, je fais autre chose. Je sais pas en fait de quoi demain est fait. Mais c'est pour ça que je peux pas vous dire que c'est une finalité.
C'est c'est c'est une étape et la vie continue à chaque fois. Peut-être que oui. En effet, d'ici quelques mandats de ma je dirais j'ai envie de faire autre chose.
Soit autre chose carrément plus de politique, soit autre chose toujours dans la politique mais servir de manière différente mon pays. Et justement, est-ce que vous avez des ambitions nationales ? Je vous avoue, je n'ai pas d'ambition nationale.
Je vraiment je euh je je côtoyé euh à l'Assemblée nationale euh les ambitions nationales parce que je voyais les ministres, je voyais les secrétaires d'état, je voyais leur rythme, je euh c'est c'est beaucoup de c'est beaucoup de coût, beaucoup de courage aussi. Qu'importe les partis politiques, hein, c'est des grosses responsabilités. Euh moi, je suis très bien aujourd'hui en tant que maire.
J'étais très bien en tant que député, mais je suis très bien en tant que maire. C'est aussi beaucoup de boulot. Euh avoir une ambition nationale, très honnêtement, je n'en ai pas.
Par contre, très honnêtement vous dire que parce que ça c'est la question aussi hein, c'est "Est-ce que vous allez refuser ou accepter d'être ministre ?" Je pense sincèrement qu'on refuse jamais de servir son pays. Donc ça ça vous plairait ça ?
C'est pas que ça me plairait, c'est qu'on on ne refuse pas. Enfin, ça ne se refuse pas. D'ailleurs, tous ceux qui ont dit sur des plateaux télé euh je refuserai d'être ministre, ils ont fini ministre, hein.
Euh parce qu'à la fin, on ne refuse pas de servir son pays. Par contre, voilà, j'ai c'est pas quelque je ne rêve pas de ça le matin. Voilà, je je vous le dis très sincèrement parce que je sais déjà le le sacrifice que ce mandat local euh implique d'être d'être maire, c'est beaucoup de sacrifices déjà.
Euh donc voilà, h je je suis prudent sur ça. Euh ceux qui ont envie d'avoir une ambition nationale, c'est très bien, il en faut. Euh déjà l'ambition locale, c'est c'est déjà très bien.
Si vous voulez, on fait un peu un zoom sur sur la France. Euh qu'est-ce qu'il faut faire pour que la France retrouve une attractivité à tout sur tous les plans ? Il faut une autre politique et des autres politiques.
Laquelle ? Euh bah une politique qui ressemble à ou qui est celle du Rassemblement national et de ses alliés. Euh moi je je suis très honnête, j'ai toujours dit aux gens J'ai toujours dit aux gens, on a les responsables politiques que l'on mérite.
À nous euh de faire un peu notre introspection en tant que citoyen sur ce qui a marché ces dernières années, ce qui n'a pas marché. Est-ce qu'on a eu des responsables politiques qui ont été à la hauteur ? Pas du tout.
Pas du tout. Ce pays n'a jamais été aussi à genoux qu'il ne l'est aujourd'hui. On a tout échoué.
On a échoué sur l'éducation, on a échoué sur la sécurité, on a échoué sur la santé. Quand vous voyez l'état de l'hôpital public aujourd'hui, c'est catastrophique. Mais tout est catastrophique.
Le les seules raisons de fierté, c'est c'est cette passion française qui est qui anime les Français. C'est cette énergie de nos entrepreneurs qui malgré les coups malgré les coups en fait tiennent debout et le reste les politiques ont échoué. On n jamais tenté le Rassemblement national.
On a jamais et pourtant aujourd'hui on voit bien que tout ce qu'on a pu développer par le passé dans les idées, dans les propositions et bien en fait c'est plébiscité par les Français sur plein de sujets sur plein de sujets. Et je pense que l'alliance avec Eric Sioti va nous permettre d'aboutir à arriver au pouvoir et à mener une politique pour redresser ce pays sur la sécurité, sur l'hôpital, sur la santé, sur la souveraineté nationale, sur vraiment la baisse des impôts, cette fiscalité beaucoup trop lourde qui étouffe et qui empêche aux gens d'avancer. Parce que c'est ça le débat aussi, c'est qu'aujourd'hui on est le pays qui taxon le plus, on est le pays qui qui taxon le plus sa population de l'OCDE.
Mais pour quel résultat ? Où va l'argent ? Où va l'argent ?
Bah, visiblement, il ne va pas dans les priorités nationales. Faut tout revoir, mais il faut avoir de nouveaux responsables politiques qui ont un autre logiciel que les mêmes de ces dernières années. Et pour vous donner un dernier exemple, je veux dire Emmanuel Macron, ça fait deux mandats qu'on l'a et ben c'était le ministre de François Hollande.
Donc en fait, vous pouvez rajouter à ça le mandat aussi de François Hollande. Et quand vous regardez le gouvernement et les ministres, bah c'est les mêmes que ces 40 dernières années. C'est soit les le le même le même arbre idéologique ou c'est soit ceux qui ont quand même été un peu partout.
Bah, excusez-moi, mais on fait pas une politique différente avec les mêmes visages depuis 30 ans. C'est pas vrai. Donc faut du neuf.
Est-ce que vous avez pas l'impression qu'au niveau national le RN fait peur ? Plus il y aura cette tentative de faire peur, moins ça fonctionnera. Et on le voit en fait depuis 2022, le front républicain en fait n'existe plus.
Il peut se réveiller par-ci par là géographiquement selon les endroits, mais on voit bien que d'un point de vue général, c'est compliqué à le faire marcher ce front républicain. Preuve en est dans le sud, preuve en est dans le nord. H les grandes métropoles, c'est autre chose.
C'est c'est différent et c'est vrai que c'est du travail, mais dans la France périphérique, c'est terminé. ce ce front républicain a disparu. Donc il ne fait plus peur.
Et puis c'est plus comme avant. Je veux dire aujourd'hui les les nouveaux cadres du Rassemblement national, c'est des nouveaux visages, c'est des nouveaux parcours, c'est des nouveaux c'est des nouveaux élus qui ont ou des nouveaux élus qui ont fait preuve de choses différentes qui ont été à l'Assemblée nationale ou comme moi qui sont devenus maire et donc forcément on est en train de tout changer aussi en permanence. Donc ça fait de moins en moins peur parce qu'en plus, pardon mais ça faisait peur à l'époque sur des sujets où les gens n'étaient pas encore convaincus que nous disions vrai sur certains points sur l'immigration.
Pendant pendant des décennies, on nous a expliqué que l'immigration était une chance pour la France et que c'était comme ça et pas autrement. Mais ça l'a été ça pendant une période. Ça a été le discours prédominant ou ça a été une chance pour la France ?
C'est tu es une chance pour la France quand vous les les personnes immigrées d'Italie, du Portugal, d'Espagne ou d'autres pays qui sont venus faire ce qu'est la France maintenant au niveau des infrastructures, on faut peut pas les oublier ces gens-là. Ah oui, mais attention, l'immigration qui a porté, excusez-moi, mais l'immigration qui a qui a apporté tant à notre pays et j'en parle en tant qu'azuréen et en tant que petitfils d'immigrés italiens, que ce soit l'immigration portugaise ou ou espagnole ou italienne, c'était une immigration qui était pointée du doigt à celle-là. Elle était pointée du doigt.
On pointait du doigt les Italiens qui venaient. Moi je je c'est c'est ma famille donc je sais hein ce qu'ils ont vécu. Mais par contre et après il y a eu toute une autre immigration où on a arrêté enfin où c'était l'accueil l'accueil pour tous.
Ça a été ça en fait le le logiciel prédominant. Ça a été l'accueil pour tous sans sans se dire que il fallait réguler, qu'il fallait mettre un peu d'ordre qu'on pouvait pas accueillir tout le monde tant qu'on avait pas les infrastructures nécessaires, tant qu'on avait pas un emploi pour tout le monde, tant qu'on avait pas des des écoles qui fonctionnent. Et et quand on le disait à l'époque, ben c'était du racisme et aujourd'hui en fait c'est juste du bon sens parce qu'en fait il y a rien de racisme il il y a pas de racisme dans dans dans cette histoire.
C'est d'ailleurs tous les pays du monde le font. Tous les pays du monde régulent les entrées de de de personnes étrangères au pays. Mais pour une raison simple, pour une réalité économique, on peut pas accueillir plus de personnes que nous n'avons de logement pour pour de disponible aujourd'hui.
Mais ça me paraît ça me paraît juste cohérent, mais simplement on est en train de le comprendre que maintenant. On est en train de le comprendre que maintenant. Vous imaginez le temps perdu.
Un exemple aussi sur l'Union européenne, quand on expliquait que l'Union européenne était une structure administrative qui avalait tout sur son passage et qui ne régulait pas l'économie ou les entreprises, il s'est passé quoi avec le temps ? Avec le temps, tout le monde a dit "Bah oui, en fait l'Union européenne, c'est qu'une construction pour réguler. Quand vous voyez que l'Union européenne se mêle de la taille de diamètre des citrons de menton pour les commercialiser ou pas, vous vous dites franchement que est-ce que cette structure, elle est vraiment nécessaire C'est de la norme sur la norme.
Mais en France, on est aussi fort pour ça. Enfin, fort dans du terme ou fort. Mais on est super fort.
On ne fait que de la norme. Euh les parlementaires, on est des producteurs de normes aussi, hein. Et quand on dit là-haut à l'Assemblée nationale, peut-être que on va peut-être ralentir sur l'excès de norme.
Oui, mais quand même, on sait jamais, il faudrait peut-être prévoir que bon ben voilà, c'est qu'on a rien compris. C'est qu' un peu de liberté ne fera pas de mal. Euh donc voilà, surtout c'est pour revenir à la question de base, en fait, on ne fait plus peur parce qu'en fait tout le monde a compris et les Français euh surtout ont compris qu'ils ont été euh menés en bateau ces 30 dernières années par des politiques totalement irresponsables qui sous couvert de compétences nous ont plongé dans le fond.
H qu'est-ce que vous pensez de Sarah Knafo ? Euh Sarah Kafo est une fille qui est euh qui est, je dois le dire, intelligente, qui est compétente euh et franchement on peut pas on peut pas lui reprocher l'inverse. Simplement euh moi je trouve qu'il y a un vrai problème avec Sarah Knafo ou Éric Zemour, c'est que on ne fait pas l'union en dzinguant les derniers représentants du camp national parce que c'est ça.
Moi, j'ai vécu la présidentielle de 2022. avec un Éric Zémour mais d'une violence contre Marine Le Pen où où je me suis dit en fait le vrai ennemi d'Éric Zemour c'est pas Emmanuel Macron, c'est pas l'extrême gauche mais c'est Marine Le Pen. Excusez-moi mais quand on prétend rassembler la droite on évite de peut-être trop tirer sur la droite sinon ça n'a pas vraiment de sens.
On essaie plutôt d'aller les convaincre de faire quelque chose en commun. Enfin moi à l'échelle en toute humilité, l'échelle municipale, bah en fait, j'ai voulu faire le rassemblement d'hommes et de femmes divers et variés et donc je suis allé les leur parler plutôt que les insulter. Ça marche mieux en diplomatie quand on parle que quand on insulte.
Mais Sarakinfo c'est quand même c'est la même chose qu'Ercemour. C'est très virulent contre Jordan Bardella, très virulent contre le Rassemblement national. Donc va falloir m'expliquer à quel moment on met les bases d'une union si vraiment elle veut une union.
Donc voilà, moi je je serai d'avis vraiment. Nous on a fait un rassemblement, on continue à ouvrir les bras. S'ils ne veulent pas, ils veulent pas.
Mais tant pis pour eux hein. Je Donc Sarnafo, je suis plutôt je suis plutôt un peu surpris de son comportement et de son attitude d'hostilité permanente à l'égard du Rassemblement national. Mais pour que la droite gagne, est-ce qu'il ne faudrait pas seulement un parti ou seulement une personne symbolique, notamment à droite ? pour faire gagner la droite.
Bah, je veux bien mais je crois avoir entendu Sarah Knafo dire que elle était prête à se retirer pour Édouard Philippe s'il remportait la primaire de la droite. Bah si c'est ça votre droite, moi c'est pas vraiment ma droite he Édouard Philippe dans l'UMP quand même. Oui oui mais ancien ancien de tout. ancien l'UMP, ancien premier ministre d'Emmanuel Macron mais nouveau maintenant attention il incarne le renouveau pour la France he alors que ça fait ça fait un un sacré moment qu'il a il était quand même aussi l'un des bras droits de Alain Jupé.
Ça sent vraiment le renouveau pour la France ça ça c'est vraiment très agréable. C'est des gens vraiment plus qui on qui ont vraiment réussi aux affaires. Ils ont ils ont vraiment ils sont cons.
Enfin franchement, elle a bien géré le Covid quand même quand on quand on fait le recul par rapport aux autres pays européen, la France et l'Allemagne parce que faut souligner aussi l'Allemagne mais la France a bien géré. Quand vous parlez avec des entrepreneurs qui ont connu cette crise du Covid, ils étaient contents d'être en France quand même. Oui.
Non mais alors là, ils ont bien géré une situation externe, mais c'est l'une des plus grosses crises qu'on a connu sur les 20 dernières années. Euh non, pour moi les les grosses crises, c'est la crise sécuritaire, c'est la crise migratoire, c'est la crise du pouvoir d'achat, c'est la crise du logement. Voilà, ça c'est les vraies crises.
Alors et de temps en temps, on a des des vraies crises comme le Covid, comme la guerre qui arrive et et qui impactent un peu tout ça. Mais au-delà des des crises qui arrivent de manière temporaire momentané, sur le fond, qu'ont-ils fait ces gens ? Ont-ils amélioré la situation du pays ?
Donc moi, je suis désolé, l'Union des droites euh c'est l'Union des droites ou l'Union des centres ? Parce que c'est en fait plutôt ça la question. Donc voilà, si madame Knafo préfère travailler avec Édouard Philippe qu'avec Jordan Bardella. et Eric Siotti, bah très bien, mais ça a le mérite de la clarté, c'est satisfaisant pour tout le monde.
Donc vous voyez, moi je moi je vous le dis très sincèrement, je voilà, j'appartiens à une génération où j'ai toujours voulu le rassemblement de tout le monde où je me suis dit franchement, je trouve ça bête que on se tire dans les pattes alors qu'on pense la même chose à 95 %. Les 5 % restants, c'est des brutis, hein. Je veux dire, si on est d'accord sur 95 % du programme, c'est un tron commun, quoi.
C'est un tron commun. Voilà. Et j'ai toujours trouvé regrettable que à une époque, par exemple quand Eric Sioti n'était pas au RN, qu'il y avait Eric Sioti et qu'il y avait nous, je comprenais pas.
Le discours était le même. Le tron comment, il est à 95 %. C'était l'image qui faisait peur peut-être à Ericoti, mais sans doute au début.
Mais c'est pour ça que je suis très content qu'avec le temps, on a réussi. Et je trouve ça encore d'autant plus dommage que alors que Eric Sioti est en train de bâtir cette union là avec Jordan Bardella et Marine Le Pen, qu'on a toujours Sarah Knafo et Eric Zemour d'un côté et qui eux critiquent encore en permanence. Alors peut-être sont-ils jaloux de pas l'avoir fait avant mais en tout cas maintenant c'est bon les querelles de personne les querelles d'ego.
Moi, je veux être président de la République et c'est moi que bah on regarde les enquêtes de c'est simple he on regarde les enquêtes d'opinion qui est en tête Jordan Bardella, Marine Le Pen. Donc en faisons comme à l'américaine, on se rassemble derrière le plus fort et de celui qui rassemble le plus. Il y a un peu l'ego qui parle quand ces personnes ne veulent pas laisser la place aux autres.
Bah bah c'est en même temps ceux qui font 40 % dans les enquêtes d'opinion vont pas laisser leur place à ceux qui font 5 %. C'est sûr. Voilà.
Mais c'est peut-être ceux qui font 5 % qui se disent "Non, non, mais en fait moi je dois faire 40 %, c'est sûr." Ben non, mais Jordin Bardella pourrait prendre par s'il est élu président euh en 2027, il pourrait prendre une Sara Knafo dans dans un des ministères qui du gouvernement. Non, mais pour ça faut gagner.
Oui, pour ça faut gagner. Mais si et donc pour ça faut se rassembler et pour ça faut pas s'insulter et pour ça faut faire campagne ensemble. Évidemment, mais c'est comme si je vous dis si Jordan Bardella demain est président de la République, il pourrait prendre Sarah Knafo, il pourrait prendre David Lisnard, il pourrait prendre Riotti.
Bref, oui, il peut mais entre maintenant et l'Élysée, il y a quand même un petit bout de chemin. Et donc on fait quoi dans ce bout de chemin ? Mais l'image, c'est ça pour moi la question.
L'image du Rassemblement national peut-être commence à avoir les beaux jours sur sur les dernières années, mais quand on voit les sorties de presse de euh David Lisna ou de Saraknafo sur le Rassemblement national, on se rend compte que même à droite, il y a quelque chose qui bloque. Comment on fait pour débloquer ? Mais parce que là, c'est l'ego, pardon.
Sarah Knafoos voyait maire de Paris, elle se voit désormais présidente de la République comme à l'époque Éric Zemour se voyait président de la République pour au final 6 %. Enfin bref, tous ces gens qui se voient président de la République avant avant le premier tour et qui sont pas capables de se rassembler et de mettre leur fierté de côté en disant bon ben voilà dans les enquêtes d'opinion bah c'est quand même très clairement Jordan Bardella qui est en tête. Enfin ça va être très compliqué.
Et David Lisnard, pardonnez-moi, mais c'est beaucoup la même chose. C'est David Lisnard, excusez-moi, mais qui qui depuis des mois voir des années se rêve en président de la République. Et c'est d'ailleurs c'est d'ailleurs tout ça qui fait que là en ce moment, il annonce quitter les LR, il appelle Eric Siotti.
Franchement, ça aussi c'était incroyable. Il fait un tweet pour féliciter Eric Sioti et dire qu'en fait il aurait pu faire mieux s'il avait pas été au RN. Mais il y a quoi de mieux que d'être élu maire de Nice ?
Mais une question, pourquoi vous vous êtes présenté à Cansormer avec l'étiquette Rassemblant nationale et pourquoi d'après vous Eroti n'a pas pris le risque entre guillemets, je voulais guimer les ferme de se présenter avec l'étiquette Rassemblement national ? Parce que encore une fois, l'élection du maire c'est une question de personnalité et on va à cette élection avec notre personnalité, ce que nous sommes. Moi, je suis connu à K surmer, déjà j'y suis né, j'y ai grandi, j'ai je suis député de cette circonscription mais je suis connu comme quelqu'un qui a toujours porté mon parti politique Rassemblement national.
Je l'ai toujours porté et je ne l'ai voilà, c'est ma personnalité, c'est lié à ma personnalité. Écoti, c'est lui pour le coup à Nice, c'est il est plutôt connu pour vraiment avoir été alors certes avoir un parti politique mais avoir réussi à effacer son parti politique même de l'époque et d'être Eric Siotier. Il a été le président du conseil départemental, il a été le premier adjoint au maire de Nice.
Il est le député de Nice. Vous voyez Eric Choti, c'est Eric Siotti. Il a réussi à effacer les partis politiques et à être lui-même.
Moi, ma personnalité c'était d'être rattaché au Rassemblement national. Mais c'est vrai qu'avec le temps, moi aussi hein, ça y est, je vieillis et j'arrive à à créer autre chose en plus du Rassemblement national. Mais c'est moi, c'est mon ressenti et ça m'a pas porté malheur d'ailleurs hein.
Euh ça ça les chiffres ont plutôt ont plutôt parlé. Mais Eric Sioti c'est ça Eric Sioti ça ça enfin qui soit au RN enfin allié au RN ou à une autre structure politique, il aurait fait le même choix à la municipale. Il aurait fait le choix de dire "Mais c'est moi Eric Sioti, je suis aussi connu qu'un parti politique." Et la preuve lui aussi a eu raison de faire ce calcul là.
OK. Merci pour votre vision sur la France et sur la politique. C'est important d'avoir bah de de personnes de personnalités publ comme vous jeune aussi parce que c'est il faut c'est important de le souligner d'avoir la vision sur le pays.
Jusqu'à maintenant c'est moi qui posa les questions et chez Azur on aime bien faire le le photocol. C'est à vous de poser maintenant des questions. Quelle question poseriez-vous à Bryan Maçon à l'âge de 10 ans ?
Alors là, c'est c'est c'est une très bonne question à poser. Je pense que je lui dirait est-ce que tu vas bien te préparer parce que ce qui t'attend tu ne t'imagines même pas ce qui t'attend. Quelle question poseriez-vous à Louis [ __ ] ?
Est-ce que vous ne regrettez pas d'avoir fait confiance aveuglément à Christien Estros ? Quelle question poseriez-vous à Jordan Bardella ? Est-ce que tu es prêt à être président de la République ?
Quelle question poseriez-vous à Emmanuel Macron ? Vous partez quand ? Quelle question poseriez-vous à votre mère ?
Est-ce que tu es fier ? Même si j'ai la réponse. Quelle question poseriez-vous à votre père ?
La même la même la même question. La fierté. Quelle question poseriez-vous à vos grands-parents ?
Est-ce que vous allez pas encore m'engueuler de d'avoir moins de temps pour venir vous voir ? Quelle question poseriez-vous à Eric Sioti ? Est-ce que tu es prêt à ce qu'on fasse de belles choses pour notre territoire ?
Quelle question poseriez-vous à Christian Estros ? Vraiment pas une question bon vent. OK.
Quelle question poseriez-vous à Sarah Knafo ? Pourquoi tant de haine à notre égard ? Merci Barian Masson.
Merci Barian Maçon. Merci à vous. Est-ce que vous avez un mot pour finir cette interview ?
Vraiment vous remercier pour ce que vous faites. Je trouve ça hyper merci. Hyper intéressant.
Euh et puis ça permet aussi de de peut-être mieux connaître les politiques auprès d'un d'un public d'un public un peu plus voir un peu plus jeune ou un peu plus éloigné de notre sphère et je trouve ça très bien ce genre d'exercice. Puis c'est rare les médias où on peut prendre le temps de discuter. Donc merci en fait.
Merci beaucoup. Merci à vous. À bientôt.
À bientôt.
Bryan Masson