🟡Déserts médicaux: suivez en direct le déplacement de François Bayrou dans le Cantal
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour bonjour madame bonjour Anne Sophie Marvin généraliste merci de nous accueillir [Musique] heureuse bonjour Très bien. Donc vous allez mettre 5è Bien merci 1 2nement. [Musique] Voilà les parlementaires qui parle si vous voulez je peux vous présenter rapidement le le l'historique des choses.
Voilà, moi je me suis installée en 2015 donc le maîtin généraliste euh on à la base on était donc trois il y avait j'avais deux collègues infirmières et donc moi-même et on a eu ce ce souhait de se regrouper de débuter un travail en commun. Donc on a eu ce projet de maison de santé. Donc la maison de santé, le premier bâtiment a été terminé en 2017, donc on a emménagé à ce moment-là.
Puis en fait très vite on a dû faire une première extension qui se trouve donc là sur la cette partie là donc pour accueillir un chirurgien dentiste avec son assistante puis un deuxième médecin est arrivé une troisième infirmière une ostéopathe qui est là une journée par semaine puis on a fait une deuxième extension donc c'est le deuxième bâtiment qui se trouve là-bas pour accueillir donc trois kinés et ensuite il y a des il y une autre une diéticienne qui vient aussi une journée par semaine, une orthoptiste qui vient aussi une journée par semaine, ce qui nous permet de faire des bilans visuels et aussi des bilans de dépistage qu'on qu'elle envoie à des à quatre offalm qui travaillent avec nous en télémédecine et et donc là la dernière extension qui est pas encore terminée et qui va nous permettre d'accueillir un deuxième dentiste avec son assistante dentaire et on fait aussi un 3è cabinet médical dans l'espoir de d'avoir aussi un trisème médecin qui nous rejoigne. On a une on est aussi maître de stage donc on a des internes régulièrement et là on a une interne mais qui est là aujourd'hui d'ailleurs interne. Elle est là venez madame venez venez elle n'est pas encore certaine de dernière année voilà qui qui nous aide bien aussi et à qui on essaie aussi de transmettre tout ça.
Quelle population vous couvrez alors sur là sur le le village Calvinet Mourjou ? 753 Ouais, voilà, j'allais dire 800 même. Voilà, 753 sur la commune.
Sur la commune. Voilà. Mais après, on a Ouais, c'est ça.
On a aussi beaucoup de villages autour. Ouais, c'est ce qu'on avait estimé entre 2500 3000. Après, c'est difficile de parce qu'on a des on a parfois des patients qui viennent même d'un peu plus.
Comment vous avez financé ? Alors, le bâtiment initial, on l'a financé par nos fonds propres avec mon mari euh parce que à l'époque voilà, on pouvait pas bénéficier d'être de la région à l'époque où on a fait notre bâtiment initial. 2016 c'est en 2016 et pour la première extension par contre là pour la première extension on a pu bénéficier une première aide de la région de l'ouverne régionne ronale et ensuite pour les autres extensions aussi donc la deuxème et la trème qui est en cours aussi ouais 250000 et voilà c'est ça c'est que sans czes extension c'était pas possible ouais non c'était on a aussi l'aide de la commune qui a fait le parking sur lequel on se trouve ça le parking et moi aussi a été fait cofinancé par le conseil départemental au titre des amendes de police.
Vous Anneesophie alors ? Oui. Très bien.
J'ai repéré la plaque. Ah oui oui oui. C'était pas de la divilation, c'était juste une bonne vue.
Donc j'ai pas besoin de bilan voilà. Voilà. Et puis après pour le tout ce qui est aussi achat du matériel parce que pour l'installation de l'orthoptiste, on a aussi dû faire un gros investissement pour le matériel et là on a eu aussi l'aide de la communauté de commune, de la RS et de la CPAM.
Ouais, c'est un bel exemple. Ah oui, super. C'est super et bravo.
Bravo à vous d'abord. Merci. Oui, c'est vrai que voilà et puis après toute l'équipe aussi parce que c'est vrai que c'est bon c'est vrai qu'on est à l'initiative du projet mais on a aussi tous les tous nos collègues sans qui tout ça serait pas possible et on est tous euh et vous arrivez à vous entendre ?
Oui bah c'est pour ça que ça marche aussi. C'est une bonne réponse ça. Ça donne envie quand on est interne de venir rejoindre.
Oui ici ça donne envie. Ah oui. Alors le ici est important si je comprends bien.
Vous êtes d'où ? Moi je suis de l'allié à la base de Montlon. D'accord.
J'ai fait mes études à Clermon. Ouais. Et voilà, je je suis dans le Cantal actuellement.
D'accord. L'important c'est Vous avez envie de vous installer où ? Oui.
Alors, pour l'instant bah justement, j'ai pas de Vous avez pas choisi ? Non. J'attends de voir ce qui va se passer.
Et vous êtes concerné pour les docteurs juniors ? Non, je suis pas concerné. Je c'est les années après moi qui sont concernées.
Donc, vous allez faire quoi ? Des remplacements d'abord ? Probablement.
En tout cas, je sais que je m'installerai pas à 100 % en cabinet. Ça sera potentiellement du mi-temps et une autre moitié peut-être en hospital mais pas du 100 % en cabinet. Elle va venir nous remplacer ce qui nous permettra aussi à nous de se libérer un peu parce que ce qui est important aussi pour pouvoir mener à bien tout ça c'est qu'il nous faut aussi du temps.
On a des vie de famille, on a aussi besoin de enfants. J'ai trois enfants ou on quel âge ? Qui ont 11 8 et 5.
Quoi ? Des garçons, des filles ? J'ai deux filles et un garçon.
Et en terme d'école en terme école, tout se passe ici sont à l'école ici ? Oui, on a une on a une école. Oui, on a la chance d'avoir une école.
Alors, nous avons monsieur le premier ministre de site puisque nous sommes une commune nouvelle. Madame la ministre qui est fervant passionné des communes nouvelles sait que je vais souvent interroger à ce sujet. Donc, nous avons deux sites nous avons l'ambition de faire une école neuve.
Donc, avons déposé un dossier sur le sujet de la terre. Donc voilà. Et donc nous avons actuellement une quarantaine d'enfants.
Euh donc voilà, nous avons 50 enfants, ça a un peu baissé. Nous avons aussi dans l'autre partie de la commune à Mourjou l'usine Interlable qui amène 100 salariés sur le site. Ah oui et donc nous avons évidemment avec une extension prochaine Pourquoi du pharmaceutique ?
Ils font quoi ? Alors ils font de la microbiologie. La microbiologie.
Voilà, c'est une voilà c'est une usine internationalement connue. Très problème. Oui.
Quielle internationale qui a fait le choix historique par son fondateur de de la campagne. Donc nous espérons bien que les effectifs de l'école remonteront. Raison pour laquelle nous faisons une école neuve avec les nouvelles méthodes pédagogiques.
Quand je parle à un ancien ministre de l'éducation nationale qui lui est resté quand même un peu plus que 6 mois. Donc c'est et même c'est un virus qui ne veut quitte jamais. Voilà.
Je me sens toujours d'une certaine manière ministre de l'éducation nationale. C'est très bien. Je crois que c'est une des grandes priorités de la nation.
Ça devrait Oui. Vous voulez que je vous montre juste l'entrée de la maison de santé et après on peut montrer la maison de santé la salle d'attente et tout là les vi enfin notre collègue dentiste est en chirurgie en fait. Attention, c'est pas la peine de on va pasir là.
Il y a beaucoup de désolé mais on va pas Oui oui euh champin VO. mettre si tu veux. Si tu veux, on va essayer mais c'est pas sûr qu'on tu m'envoies tu peux m'envoyer ça par SMS ta question.
Ah merci. OK. Merci merci.
On passe là-bas. Non. Du coup, on attend pas l'intérieur commencer à se mettre en place pour les accueillir me demande si on est à Pucapel ou à Calvinet.
On est à Calvinet sur la commune de Pucapel. Calvinet je la commune de Papel. OK. rentrer comme ça on peut on peut pas les Ouais je pense sera mieux dedans ce qu'on avait dit moi je veux bien faut juste qu'on aille tous dedans.
Ouais on va tous dedans. On va dedans. On y va maintenant.
Ah ok, ça marche. Que là nous on va patienter après les échanges. éventu les photograph caméra en premier s'il vous plaît.
Là, ça va nous permettre de Oui. Ouais, c'est pour ça qu'on est Je vois que vous avez élargi Oui, on a des porte passage handicapé en fait et cette extension permet de rassembler en fait tous les tous les médecins pardon, rassembler également les infirmières qui seront à côté et libérer un local des médecins actuels pour que le deuxème dentiste vient s'installer. Donc là, on aura trois cabinets médicaux, donc un et un trè le cabinet de infirmière.
Et là, donc ça communique, ça sera la nouvelle salle d'attente et et ce qui nous permettra aussi d'avoir une sil pour avec plus de pe faire des réunions professionnelles comme on fait actuellement, on est un peu les trois dans un des cabinets. Et votre maison est où ? Dans le village à côté à mon à 5 km dans l'autre dans l'autre partie de la commune dans l'autre village de la commune nouvelle.
Exactement. dans une commune déléguée. Oui.
Historique en tout cas. Voilà. Mais comme nous sommes que deux notion de commune déléguée, on a un peu une famille la famille est totalement reconcée.
Vaut mieux se marier à deux jusqu'à 4 des Loir à 150. Et vous qu'estce ? Alors je je fais toujours je suis avocat et en fait j'ai à Paris grâce heureusement qu' existe parce que sinon ce sera un peu compliqué et quelle est votre spécialité comme avocat droit de la construction de l'urban la matière de la matière Attention, on va on la matière.
Il y a de la matière. Attention Romain, vas-y tourne. On va on va le faire.
Voilà. Et donc le dernier bâtiment là, tu me tiens toi. Merci aidé aussi un [Musique] peu quand j'ai Attention, je te tiens, je te attention, il y a une grille.
On va on va on s'arrête là ici nous s'il vous plaît. Plus aussi mon très bien. On va se mettre là s'il vous plaît sur le côté là làv sur le côté s'il vous plaît.
Oui, mais ils sont installés. Ah d'accord. Ah oui !
Ah oui ! Donc il monsieur présent de l'association des Non non [Musique] est-ce que je peux avoir seulement les caméras s'il vous plaîtement La caméra. Ah si si non je parlais simplement je vous en prie.
Non non c'était pas c'était c'était pour les journalistes Oui. Alors, je vais voir si vous attendez pas. Est-ce qu'on pourrait rentrer nous par contre ?
Merci. C'est gentil infirmière et on p un peu quand même. Et je crois.
Oui oui oui. Venez venez venez. Voilà, ça s'arrête ici il me semble.
Je suis désolée. On arrête. Ah, c'est là où il y a des Voilà.
Allez-y. Pardon, excusez-moi. Là, vous voyez que quand vous prenez des images, on ne parle pas parce que en signe de respect pour Voilà, on y va.
Merci beaucoup. Vous avez le droit de bouger maintenant. On on vous laisse échanger tranquillement.
Vous allez vous avez le droit de sort pour quelqu moment. Profitez et vous vous n'avez pas de chaise ? C'est proposé à madame [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] He. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] et on se retrouve sur BFM2.
Merci d'être avec nous avec ce direct consacré donc aux déserts médicaux et au déplacement de François Baou, premier ministre qui se rend donc qui est donc actuellement dans le Cantal. Et pour en parler, nous sommes avec Marga de Frouville. Bonjour Marga, chef du service santé BFM TV.
Merci d'être avec nous. Alors, les médecins ont appelé à la grève dès le lundi 28 avril. Euh, on va on va voir avec vous justement les mesures annoncées par François Baou.
Mais avant, ça fait 25 ans qu'on parle des déserts médicaux. Qu'est-ce que ça représente concrètement ? Alors, concrètement, ça représente un quotidien compliqué pour beaucoup de Français. 6 millions de français qui n'ont pas de médecin traitants dont 600000 malades chroniques qui en ont besoin.
On sait que les délais d'attente pour avoir un rendez-vous varient beaucoup selon qu'il s'agit d'un généraliste ou ou d'un spécialiste. Il y avait une enquête qui avait été menée en en 2023 de l'adresse la direction des statistiques du ministère de la santé qui montrait que 28 % des patients avaient obtenu un rendez-vous chez leur médecin traitants le jour même ou le lendemain. Ça va, mais près de 50 % entre 2 et 7 jours après la prise de rendez-vous et 26 % qui ont dû attendre plus d'une semaine.
On sait que c'est très variable et que ça augmente bien plus si on parle de spécialités comme la dermatologie, la gynécologie, la cardiologie. Il y a une étude aussi qui avait été menée par une association de consommateurs qui montrait qu'en en 2024 plus d'un tiers des sondés avait renoncé à recevoir des soins faute de rendez-vous. D'accord.
Margot, on vient de l'apprendre. Le premier ministre a donc dévoilé les mesures en en déplacement dans le Cantad. Il est accompagné des ministres Catherine Vautrin, ministre du travail et puis Vianque Noder, ministre de la santé.
Qu'est-ce que ça représente ces mesures ? Quel qu'est-ce qu'elle contient ? Alors plusieurs axes dans ce plan.
Il y en a quatre pour être précises. D'abord un sur la formation mais l'annonce la plus notable on va dire et celle qui risque de faire le plus réagir, c'est ce principe de solidarité obligatoire. pas euh d'obligation, pas de régulation à l'installation comme c'était très critiqué par les médecins, mais un principe de solidarité obligatoire.
Concrètement, tous les médecins généralistes ou spécialistes devront donner, je cite, un coup de main euh dans les zones euh sous-dotées euh ça pendant 2 jours par mois. Alors, les contours sont encore assez flou. On peut lire notamment dans le dossier de presse que les médecins des territoires voisins devront s'organiser et se relayer pour assurer une continuité d'exercice en médecine de premier recours dans ces zones avec des plannings définis à l'avance sur le modèle de la permanence des soins.
Ils devront consacrer jusqu'à 2 jours par mois pour ces zones prioritaires et ces médecins pourront se faire remplacer. Alors comment est par qui ? On sait pas très bien.
On sait aussi qu'il pourrait y avoir des pénalités pour ceux qui ne respectent pas cette règle. Comment ? On ne sait pas encore là très bien mais c'est une mesure voilà faut bien préciser que l'essentiel c'est que la régulation laation n'est pas retenue mais qu'il y a un principe quand même de contribution des médecins dans les zones sousdotées en en personnel médical.
Le premier ministre était plutôt favorable à cette régulation. Est-ce que ça étonne du coup ce le gouvernement était quand même beaucoup plus mesuré face au tolé que ça a suscité. C'est vrai qu'il y a une fronde historique qui s'est construite face à cette mesure.
Vous l'avez dit, on appelle à la grève des lundi, on appelle au rassemblement des mardis. Tous les syndicats sont unis. Il dénonce concrètement une mesure punitive qui inefficace qui risquait de décourager les vocations.
Pour eux, c'était pas une façon de rendre attractif la profession que de mettre des règles. On rappelle ce qui cristallisait vraiment les tensions, c'est l'article 1 de la proposition de loi du député Guillaume Garot qui prévoyait concrètement que chaque nouvelle implantation d'un médecin qui soit libéral au salarié soit conditionné à une autorisation de l'Agence régionale de santé. Si c'est une zone sous-dotée, il y a pas de souci.
En gros, l'autorisation est de droit. En revanche, pour les arriver dans les territoires surdotés, là il aurait fallu qu'un médecin parte pour qu'un nouveau puisse s'installer. Là, le gouvernement ne retient pas cette piste qui faisait hurler les médecins.
Merci à vous en tout cas. Margo De Frouville, la chef du service santé à BFM TV. Évidemment, on reste en direct pour suivre justement le déplacement de François Baou et de
François Bayrou