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interviewRMC (sur YouTube)· 10 novembre 2022 3 min

Attal : "Notre prévision d'inflation pour 2023 est de 4,3 %"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

l'objectif de ce budget rectificatif c'était d'être je cite anti-inflation vous avez peut-être entendu Michel Édouard Leclerc qui était à ce même micro mardi il parlait d'un tsunami de l'inflation à venir et d'après ce qu'il voit aujourd'hui des négociations en cours avec les industriels avec les agriculteurs pour les prix en janvier il disait qu'on pouvait aller vers une inflation à deux chiffres une inflation à deux chiffres en France qu'est-ce que vous répondez nous on fait deux choses pour lutter contre l'inflation 1 on fait en sorte que les entreprises n'aient pas augmenté leur prix ou en tout cas à les augmenter de manière limitée on les aidant au départ vous parlez des agriculteurs vous parlez des entreprises on met en place un amortisseur sur le prix de l'électricité pour que leur facture d'électricité baisse et qu'elles aient pas à la répercuter sur le prix que paye les consommateurs ça c'est la première chose peut-être que Michel Édouard Leclerc n'avait pas encore pris connaissance des 10 milliards d'euros qu'on met pour accompagner les entreprises les agriculteurs face à leur facture d'énergie l'an prochain la première ministre je dois le dire à Michel dort Leclerc était venu même avant la guerre en Ukraine et il avait dit on va vers une très grosse inflation une inflation de 5 à 6%. je remets pas en cause vous savez pas en cause son ni son travail ni son expertise sur le sujet ce que je dis c'est qu'on met le paquet pour faire baisser les factures d'énergie des entreprises agriculteurs éviter de l'autre côté comment est-ce qu'on peut éviter ça aujourd'hui prévision d'inflation pour l'année 2023 elle est de 4,2 % maintenant moi je fais pas de la politique avec une boule de cristal je peux pas vous dire avec une certitude absolue ce qui se passe dans les mois qui viennent c'est-à-dire qu'aujourd'hui on est assis vous vous prévoyez 4,2 la méthode Coué ah bah non vous savez on a des prévisionnistes la direction générale du Trésor c'est des parieurs des prévisions même sur la même sur la croissance parfois vous avez quand même des voilà vous donner des projections en espérant que ça va être auto-réalisateur non mais regardez ce qui s'est passé cette année on avait fixé un objectif de croissance à 2,5%. avant l'été vous avez un certain nombre d'observateurs parfois d'économistes qui ont dit ils n'atteindront jamais leurs 2,5% à la fin de l'année c'est impossible ils seront entre deux 2,3% on a atteint les 2,5% des cet été dès le mois de septembre donc moi je veux bien qu'on dise qu'on fait des prévisions qui parfois sont trop optimistes elles sont peut-être volontaristes mais en tout cas cette année encore on voit qu'elles se sont traduits dans les faits et c'est pas uniquement grâce au gouvernement c'est grâce à tout toutes les femmes tous les hommes qui s'engagent au quotidien dans des entreprises qui font vivre notre économie le gouvernement de la Banque de France il tape pour l'an prochain sur une croissance entre moins 0,5 là on serait carrément dans la récession et plus 0,8 il y a différents scénarios et différentes hypothèses sur lesquels à travailler la Banque de France effectivement il y a des scénarios qui sont très dégradés c'est des scénarios dans lesquels il y aurait une rupture d'approvisionnement produits énergétique cet hiver en gros des scénarios on aurait pu suffisamment de gaz ou d'électricité pour faire tourner notre économie et nos entreprises ils ont des scénarios très dégradés que vous évoquez la fourchette basse ça n'est pas le scénario sur lequel on travaille aujourd'hui pourquoi parce qu'on a rempli à 100% nos stocks de gaz parce que on travaille beaucoup avec EDF pour le redémarrage de nos réacteurs et donc c'est pas notre scénario nous le chiffre le dernier chiffre de prévision de croissance qu'on a fait pour 2023 il 1% on l'actualisera s'il y a lieu de l'actualiser mais aujourd'hui il n'y a pas lieu de l'actualité vous restez donc plus optimiste que le gouverneur de la Banque de France