Loi agricole : "Les agriculteurs sont en attente de ce texte"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 15 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Difficile de ne pas interroger sur l'attaque contre un convoi pénitentiaire : faut-il revoir la protection et les moyens de la pénitentiaire ?
- 1:00RelanceRéponse directe
L'administration pénitentiaire demande à être mieux armée : une réflexion est-elle engagée ?
- 2:15OuverteRéponse directe
La situation en Nouvelle-Calédonie : était-elle suffisamment anticipée ?
- 3:30OuverteRéponse partielle
Certains élus demandent l'état d'urgence : est-ce une solution envisagée ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron sera demain à Flamanville : quel symbole représente ce projet ?
- 7:30OuverteRéponse directe
Le projet de loi agricole consacre l'agriculture comme intérêt général majeur : qu'est-ce que ça change concrètement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30ministre déléguéFait
« nous sommes à la fois sous le choc de ce qui s'est passé hier nous souhaitons travailler à retrouver les coupables de ces faits inadmissibles »
- 11:30ministre déléguéChiffre
« nous avons annoncé un investissement de plus d'un milliard d'euros dans une usine d'engrais »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et notre invité politique ce matin c'est agè panirunaché bonjour merci beaucoup d'être avec nous vous êtes ministre déléué auprès du ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Christelle Bertron du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjour riane bonjour anè paginch bonjour on va évidemment parler agriculture agè paninach mais difficile de ne pas vous interroger sur l'actualité et notamment ce qu'on voit de la pénitentiaire qui a été attaqué hier alors au-delà du du choc et de l'émotion évidemment est-ce qu'il y a pas quelque chose à revoir dans la protection de ces convois et dans les moyens accordés à la pénitentiaire alors d'abord première chose si vous me permettez je voudrais faire part de toutes mes condoléances aux proches des victimes et dire à toute l'administration pénitentiaire comment combien le gouvernement sait qu'ils ont un rôle absolument essentiel dans l'ordre républicain de la nation et ce qui s'est passé hier c'est une attaque à l'ordre républicain et vous le savez Éric Dupont Moretti Gérald daranin sont mobilisés pour retrouver les auteurs de de ces faits qui sont inadmissibles et faire en sorte que justice soit faite ça c'est vraiment la la première chose ensuite on va prendre du du recul et vous savez que éc dupontiti a mobilisé une cellule de crise qu'il est évidemment au contact avec l'administration pénitentière et on tirera le cas échéant le cas échéant les les conséquences de cette situation mais je crois que aujourd'hui ce qu'attend surtout l'administration pénitentiaire c'est la démonstration que nous ne lâcherons rien et que justice doit être faite il demande autre chose il demande aussi à être mieux armé est-ce que c'est une réflexion qui va être entamée rechaînement sur ce sujet je je le redis aujourd'hui nous sommes à la fois sous le choc de ce qui s'est passé hier nous souhaitons travailler à retrouver les coupables de ces faits inadmissibles et évidemment nous prendrons le temps d'analyser la situation et et d'en tirer les conséquences et avec la qualité d'écoute que l'on connaît à erriic du poriti vis-à-vis de l'administration pénitentiare Christelle on va parler d'une autre actualité c'est ce qui se passe en Nouvelle-Calédonie oui euh donc la nuit a été extrêmement compliqué en Nouvelle-Calédonie mais ça fait plusieurs semaines voire plusieurs mois que certains élus tirent la sonnette d'alarme en disant lorsque la loi va entrer en discussion ça va être compliqué on craint le pire est-ce que la situation a été suffisamment anticipé aujourd'hui Emmanuel Macron a les deux camps à à se parler est-ce que ça ne pouvait pas être fait plus tôt je crois que le Président de la République a toujours été très clair et le Premier ministre l'a l'a rappelé hier notre main a constamment été tendue constamment le ministre de l'intérieur a été très présent sur le terrain et très à l'écoute des différentes parties prenantes de ce sujet mais nous travaillons nous avançons nous faisons des des propositions et à nouveau euh le le président de la République l'a redit sa main est tendue il est prêt à trouver un accord avec les partie prenante et il est prêt à repousser le Congrès qui validerait la loi qui a été voté hier tard dans la nuit donc je je veux le redire par ailleurs ce qui se passe aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie les faits de violence sont inacceptables alors certains él sur pas les choses par la violence on par la discussion certains élus sur place demandent de la mise en place de l'état d'urgence est-ce que ça peut être une une solution est-ce que c'est en réflexion en tous les cas écoutez je laisserai Gérald daranin s'exprimer sur ce sujet vous savez qu'il est très mobilisé ce qui est clair c'est que nous avons déclaré un couvre-feu hier que il y a eu des renforcement des moyens de de de de police sur place et que notre premier objectif c'est de ramener l'ordre dans ce territoire on va parler d'un dossier que vous avez suivi dans votre précédent ministère c'est Flamanville puisque Emmanuel Macron sera demain à Flamanville pour lancer le Pr avec 12 ans de retard et des surcou énormes il était temps moi je trouve que c'est vraiment un des symboles de la reconquête nucléaire que nous avons entamé il y a maintenant 5 ans je le redis depuis 5 ans nous avons fait du nucléaire une priorité priorité du plan de relance priorité de notre politique énergétique au côté de deux autres outils qui sont l'accélération des énergies renouvelables j'avais en son temps porté une loi sur le sujet et nous avons aussi multiplié la production d'énergie renouvelable et le président de la République sera demain pour inaugurer le deuxème parc d'éolienne marine en mer et au côté de la sobriété de l'efficacité énergétique le nucléaire le retour du nucléaire c'est à la fois notre capacité à démarrer une nouvelle un nouveau réacteur nucléaire mais c'est également la mise en chantier de six nouveaux réacteurs et c'est le fait que nous sommes à nouveau le premier exportateur d'électricité nucléaire c'est bon pour notre compétitivité c'est bon pour le climat puisque c'est une énergie décarbonée et c'est le travail acharné des équipes de l'État et surtout de DF et je veux remercier ici les agents de DF qui montrent que la France est une grande nation nucléaire on va parler d' agriculture avant de parler du texte qui a d'ailleurs été décalé en raison du vote sur la Nouvelle-Calédonie on va y revenir mais Emmanuel Macron qui a donc reçu les syndicats agricole c'était la semaine dernière il donnera pas sa vision de l'agriculture avant 2025 est-ce qu'il peut se permettre d'attendre aussi longtemps sans prendre le risque de voir ressugir la colère agricole alors soyons très précis ce qu'a dit Emmanuel Macron c'est que le premier ministre et ses ministres euh répondrai et et mettrai en œuvre les 70 et quelques engagements qui qui ont été pris devant les organisations professionnelles agricoles c'est le projet loi d'orientation agricole qui arrive à l'Assemblée nationale aujourd'hui c'est également toute une série de textes qui ont d'ors et déjà été pris des textes de simplification c'est les négociations qui ont conduit à des simplifications européennes de la politique la FNSE demanda une vision vais aller jusqu'au bout si vous le permettez Orian mansini et c'est les différents projets de loi qui vont émailler cette année 2024 2024 c'est l'année de mise en œuvre des mesures d'urgence par ailleurs le président de la République a tendu la main il est prêt à travailler sur la vision et pas à attendre 2025 il l'a dit très clairement la question qui se pose c'est est-ce que les organisation professionnelle agricole sont prêtes à rentrer dans ce travail de coconstruction parce que ce n'est pas seulement gouvernement de dire depuis sa tour des voir quelle est sa vision de l'agriculture c'est un travail de coconstruction et le président a dit territoire par territoire en tenant compte de l'impact du dérèglement climatique et en tenant compte de nos besoins de souveraineté c'est-à-dire comment produire plus tout en réduisant l'empreinte environnementale de l'agriculture c'est ça notre notre chemin donc nous on est prêt à travailler je comprends en même temps que les organisations professionnelles sont enfin doivent entrer dans une élection pour les Chambres d'agriculture ce qui est toujours un peu compliqué pour avoir des discu Mac pourrait parler avant janvier 2025 ah mais bien sûr tout l'enjeu ici c'est effectivement de pouvoir coconstruire avec les organisations professionnelles agricoles notre porte est ouverte justement quelles sont les relations aujourd'hui avec les organisations professionnelles il y a une réunion à l'Élysée qui a été un petit peu tendue il y a quelques semaines pas du tout tendu alors je je pardon je m'inscris en faux par rapport à ce que à ce que vous dites on a parti on a passé 2h3 avec au contraire plutôt un diagnostic est très largement partagé des demandes d'avancé sur un certain nombre de sujets que nous nous avons évidemment positivement accueilli et la reconnaissance que beaucoup de choses avaient bougé mais qu'il restaiit vigilant sur la correcte exécution de nos engagement et je voudrais pas qu'on donne l'impression que cette réunion était étendue parce que une seule personne ayant assisté à cette réunion a tenu des propos qui ne correspondaient pas à l'ambiance dans la Réunion voilà soyons très clfin aujourd'hui entre vous et les organisations syndical il y a encore une certaine forme de tension où les choses sont totalement apaisées non je dirais que c'est une ambiance professionnelle mais comme nous l'avons avec les organisations syndicales représentant à retisser le fil de la confiance on a surtout retisser le fil du dialogue moi je vois très régulièrement les représentants des organisations professionnelles Marc F également Gabrielle Atal également dans des réunions de travail qui sont productives donc nous voulons être productif les organisation professionnelles ont été très claires elles nous disent nous ces engagements que vous avez pris nous conviennent et nous nous serons très vigilants àors correcte mise en œuvre correcte rapide et conformément à l'esprit des des engagements que vous avez pris donc on est dans une relation de travail professionnelle et chaque semaine apporte son lot de nouveaux textes de nouveautés parler du nouveau texte justement l'examen du projet de loi agricole qui arrive donc aujourd'hui à l'Assemblée nationale avec un tout petit peu de retard on le disait l'article principal de ce projet prévoit de consacrer l'agriculture et la pêche comme étant d'intérêt général majeur concrètement qu'est-ce que ça change pour nos cur d'abord je veux le préciser c'est une demande très forte des agriculteurs très forte répété il suffit de se se reporter sur leurs déclaration sur leur fil Twitter ou dans la presse et c'est pour ça que je suis très étonnée qu'il y ait une sorte de doute de la part des oppositions parce que c'est la démonstration que nous avons été à l'écoute sur ce sujetl la deuxè chose c'est très opérationnellement cela permet lors de l'examen de de de la mise en balance de de différentes sources juridiques par exemple dans un contentieux de redire que compte tenu de l'importance de l'agriculture dans notre territoire bien la balance bénéfice risque de certains projets doit être réévalué et qu'on doit prendre en compte cette nécessité d'avoir une agriculture qui continue à produire sur notre territoire et qui permett de nourrir les Français et les Européens mais c'est ça concerne notamment les contentieux sur les questions d'environnement puisque c'est c'était c'est ça aussi l'un des problèmes des agriculteurs sauf que la Charte de l'environnement elle all élevé au rang constitutionnel est-ce que en cas de contentieux les agriculteurs ne seront pas forcément perdant vous savez moi j'ai fait voter dans la loi d'accélération des énergies renouvelables la reconnaissance d'intérêt public majeur pour les installations renouvelables et cela a été voté au niveau européen donc non il est évident que cette mesure est puissante d'un point de vue juridique pour permettre au la constion il sera pas puissant que l'agriculture mais je je vous le redis la Charte de l'environnement elle a un rôle mais mais dans dans la limite de la loi ce que nous mettons en avant c'est que tout projet doit être regardé dans une logique de balance bénéfice risque et qu'il est important de prendre en compte les bénéfices pour la nation de certaines activités et c'est le cas de l'agriculture alors cet article 1 il parle aussi donc ce que je veux dire c'est qu'il y a rien de nouveau dans ce type de reconnaissance et que ça fonctionne les mais il y a des questions qui posent justement sur constitution loi la Constitution supé à ça fonctionne sur les énergies renouvelables je vois pas pourquoi l'agriculture ça ne fonctionnerait pas je disais cet article 1 il parle aussi de souveraineté alimentaire euh souveraineté alimentaire est-ce que ça veut dire qu'il va falloir rapatrier certaines productions en France comme on l'a fait par exemple pour les médicaments parce qu'on est trop dépendant de l'étranger oui il faut rapatrier notamment nous avons des des maillons faible dans notre chaîne de production agricole c'est notamment le cas des engrais nous nous souhaitons produire plus d'engrais en France nous sou plus être dépendant plus être dépendant de pays comme l'Ukraine la Russie hein et tout le monde comprendra pourquoi c'est un élément essentiel nous souhaitons aussi produire plus de protéines végétales notamment pour nourrir nos élevages je parlais des engrais lors de Ch France lundi nous avons annoncé un investissement de plus d'un milliard d'euros dans une usine d'engrais c'est un projet qui est absolument essentiel pour notre pays et nous allons tout faire pour que ce projet voit le jour dans dans les mois qui viennent voilà c'est très concret et effectivement la souveraineté c'est trois plans un plan souveraineté élevage un plan de souveraineté fruits et légumes un plan de souveraineté sur les engrais sur lequels nous travaillons et pardon un 4è plan sur blédure donc nous avons des filières sur lequel nous voulons augmenter nos capacités de production dernière question sur ce texte Christ alors oui euh dans ce texte il y a aussi une forme d'assouplissement pour certaines pour certaines atteintes à l'environnement des associations s'inquiètent d'une forme de d'une certaine dépénalisation euh est-ce que pourquoi est-ce que vous faites ça alors aujourd'hui la loi prévoit que un agriculteur qui arracherait pas dans les formes une e peut-être mis en garde à vue et avoir des peines pénales très lourd ça n'est jamais pratiqué mais voyez ce c'est très étrange ce qu'on dit si ça n'est jamais pratiqué ça veut donc dire qu'il faut changer la loi ça veut donc dire que le registre des peines n'est pas approprié n'est pas proportionné on peut pas traiter un agriculteur comme un repris de justice et ce que nous proposons nous c'est d'avoir au contraire des sanctions qui soient plus rapides et plus logiques c'est-à-dire que nous préf l'agriculteur et à replanté deux fois le le le métrage de et qu'il aurait arraché à cont-temps même pour des récidivistes par exemple qui qui pratiquent ça de façon systématique mais la loi aujourd'hui est telle que nous la proposons prévoit évidemment que lorsque vous contrevenez plusieurs fois au droit vous êtes sanctionné ce que nous nous souhaitons c'est la reconnaissance ce que nous nous souhaitons c'est d'abord la reconnaissance de de le droit à l'erreur elle est reconnue pour plein d'autres situations pourquoi les agriculteurs ne reconnaîtraient pas le droit à l'erreur et deuxièmement c'est de privilégier la réparation et une réparation qui ait un impact environnemental et vous voyez c'est beaucoup plus logique qu'est-ce qui se passe aujourd'hui sur les e les agriculteurs moi ils me l'ont dit dans mon bureau hein les agriculteurs me disent je refuse de planter des e parce que je ne veux pas avoir une épée d'amoclaèe pénale au-dessus de ma tête et je ne veux pas transmettre une épée de damoclaèe pénale audessus de la tête DEES enfants ils vous le disent comme ça donc en fait donc en fait c'est disproportionné et c'est contreproductif par rapport à notre objectif je rappelle que notre objectif c'est d'avoir 1,5 million de kilomè de ha d'ici 2050 si nous ne sommes pas capables d'avoir des incitations pour planter des on n'y arrivera pas sur la manière dont ça pourrait se passer en séance oui il y a eu énormément d'amendements déposés est-ce que vous redoutez une obstruction de la part des oppositions sur ce texte notamment de la part du RN qui aurait peut-être intérêt avant les européennes à laisser traîner les débats écoutez je pense que ça serait pas très intelligent parce que les agriculteurs sont en attente de ce texte et ils ne comprendraiit pas queon fasse de la politique politicienne avec ce texte il y a des attentes qui sonc les oppositions en face on les redoute pas on a très bien travaillé en en commission avec les oppositions je rappelle que le texte est passé en commission qui a eu beaucoup d'amendements qui ils ont été examinés pour leur mérit propre dans un esprit de coconstruction et on compte avancer comme ça et tous ceux qui avec qui on a déjà travaillé hein je je veux dire ici que nous avons travaillé avec les oppositions avant même de déposer le texte précisément pour bien prendre en compte l'ensemble des travaux parlementaires qui avaient été réalisés en matière d'agriculture c'est un sujet sur lequel vous avez des députés et des sénateurs qui sont très engagés qui connaissent très bien qui sont souvent aussi très lié au Milie au milieu de l'agriculture donc qui connaissent bien les sujets et nous toutes les idées qui sont positifs pour l'agriculture sont Bones à prendre et nous le ferons un mot sur les revenus puisque les questions des revenus n'est pas dans ce texte parce qu'il y a une mission parlementaire cours sur la question des Galim un est-ce que vous savez quand seront rendu les conclusions de cette mission parlementaire et de Emmanuel Macron au salon avait parlé s engagé est-ce qu'il a un prix minimum un prix planché c'était c'est mot est-ce que c'est toujours d'actualité alors première question depuis le lancement de la mission en février il est prévu qu'elle dure 4 mois donc ça fait un rendu au mois de juin et nous sommes une date plus préc enc non franchement c'est au parlementaire de finaliser le rapport c'est une mission parlementaire je le rappelle deuxièmement sur la question des prix planchés je rappelle ce qu'a dit le président de la République ce qu'il souhaite c'est que nous permettions en fait à la loi égalime qui est plutôt bien appliquée dans le secteur laitier moins bien appliqué dans le secteur de la viande de prendre toute son importance c'est-à-dire des prix construits en marche avant sur la base d'indicateurs de coût de production et c'est très exactement ça notre objectif il n'a pas changé depuis 2017 mais aujourd'hui ce que nous souhaitons c'est faire en sorte que ces objectifs soient mis en œuvre encore plus complètement que ce qu'ils ne le sont aujourd'hui Christelle sur écofito oui vous avez prévu un texte qui va arriver en débat à l'automne de nombreux agriculteurs demandent un assouplissement sur l'utilisation de de certains produits phytosanitaires est-ce que vous allez leur donner satisfaction là-dessus alors on va peut-être se dire ce que cette loi a vocation à faire elle a d'abord vocation à euh tenir un engagement qui est la réforme du Conseil stratégique phytosanitaire qui était obligatoire et qui euh dans sa mise en œuvre n'atteignit pas son objectif qui est un objectif de meilleur accompagnement des pratiques agricoles pour réduire les phytosanitaires donc c'est ça l'objectif de la loi euh cette loi pour prendre objectif reste réduire l'objectif il a été réaffirmé dans le plan écophyo une réduction des risques et des usages des phytosanitaires de 50 % d'ici 2030 l'objectif il est très clair mais c'est un objectif qui repose sur une mobilisation inédite de moyens parce que lorsqu'on dit que on doit se passer de molécules de phytosanitaire il faut avoir des alternatives et des solutions les ravageurs ne vous entendent ne vous attendent pas ilue à prospérer sur les cultures et si nous voulons produire en France avec des exigences environnementales et éev il faut trouver des solutions aux agriculteurs sinon on sera dans une situation on apportera des de l'alimentation qui sera produite avec beaucoup plus de produit phanitaires interd en parlant de solution vous allez je crois vous rendre dans le Pas de calé demain parce que les producteurs dendiv sont inquiets parce qu'il y a des interdictions à venir de produits phytosanitaires dont un pesticide contre les puerons en 2025 est-ce que vous pouvez garantir aux producteurs d'endiv que une solution sera trouvée d'ici là en tout cas nous y travaillons et et encore une fois je le redis le plan écopyo c'est trois choses une ambition sur la réduction des usages et des risques des phytosanitaires - 50 %. des moyens inédits pour accélérer la recherche et le développement et un comité des solutions qui permet de prendre des des décisions très opérationnell nous en avons pris cinq depuis un mois et demi et qui permettent ici de remettre un produit pas des produits interdits hein soyons clair mais tout simplement des produits qui n'existent qui ne sont pas distribués en France parce que l'industriel n'a pas pris le temps de déposer la demande d'autorisation et c'est une troisième chose c'est de travailler avec les agriculteurs pour trouver les meilleures solutions et faire en sorte que N soyons pas décrochés de l'Europe parce que quand l'Europe prend des décisions nous devons être aligné avec l'Europe donc ce sont ces trois éléments là que nous portons très rapidement Chris il nous reste 30 secondes une question européenne ouais oui vous êtes membre de territoire de progrès territoire de progr a été assez mal servi dans les dans les listes sur sur les europ pour les européennes est-ce que cette sous-reésentation de l' gauche de la macronie explique une partie de la fuite de l'électorat vers Raphaël gluxman aujourd'hui alors je partage pas du tout votre avis parce que beaucoup de membres de territoire de progrès sont des membres de renaissance c'est mon cas je suis secrétaire général de renaissance du pas decalis et je suis dans le même temps président du Conseil national de territoire de progrès et et ce que je veux dire ici c'est que la liste besoin d'Europe de valéer c'est la seule liste qui en réalité porte une vision social-démocrate pro-européenne la liste de Monsieur gluxman c'est celle qui comporte en 3è position le monsieur qui a négocier les accords de l'anupse c'est l'arbre qui cache la forê sont à de doigt de se croiser dans le sondage aujourd'hui enfin c'est ce que vous dites moi ce que je constate aujourd'hui c'est que les sociodémocrates s'ils veulent vraiment avoir des gens qui portent leurs valeurs des valeurs proeuropéennes des valeur de progrès et bien je crains que la seule liste qui porte ça ce soit celle de Valérie parce que elle elle a voté des mesures de progrès elle a voté le plan de relance ce que n'a pas fait monsieur gluxman elle n'a pas c Parisiens dans les 10 premiers membres de la liste c'est vraiment le retour du vieux parti socialiste ce n'est pas de ça que nous voulons nous nous portons un projet ambieux pour l'EUR merci beaucoup merci d'avoir été notre invité Christelle la Une de La Dépêche aujourd'hui je vais la retrouver c'est l'évasion du détenu comme dans beaucoup de journaux de la presse régionale l'évasion du détenu tour au carnage c'est à la Une de votre journal merci Christal à la semaine prochaine on passe au club
Agnès Pannier-Runacher