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InterviewC à vous (sur YouTube)· 26 septembre 2025 3 minPortrait personnelCulture, médias & sport

JonOne, premier de cordée du street art - l’Œil de Pierre Lescure

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  • P.LescureFait
    « JonOne a une formule qui dit tout pour ceux qui ont découvert le métro new-yorkais dans les années 80, couvert de tags... »

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La berline essence et le SUV, c'est quasiment la même coque et on vous la fait payer beaucoup plus cher. On décortique tout ça. - A.-E.Lemoine: Vous restez avec nous jusqu'à 21h.

Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Ce soir, nous allons nous consacrer à l'oeuvre de JonOne.

C'est un graffeur et artiste peintre américain d'origine dominicaine né à Harlem, en 1963. Depuis quelques jours et jusqu'à fin décembre, toute une expo lui est consacrée sur Fluctuart. Vous y verrez une gigantesque fresque peinte pour l'occasion et beaucoup de ses oeuvres sur toile qui se vendent maintenant à travers le monde.

A 61 ans, JonOne fait figure de vétéran dans le street art, comme un parrain pour les artistes de rue du monde entier. Quand il était adolescent à New York, il a commencé à écrire sur les murs "Jon aime Rosanna". Ils se sont rencontrés, ils se sont aimés.

Ca a été assez bref. Il a continué à inscrire son nom partout sur les murs et dans le métro. - P.Lescure: C'est la naissance du street art.

JonOne a une formule qui dit tout pour ceux qui ont découvert le métro new-yorkais dans les années 80, couvert de tags... - P.Lescure: S'il parle si bien français, avec un accent, c'est qu'il vit chez nous à Paris, depuis la fin des années 80, après qu'un autre graffeur français l'a invité un jour, séduit par son talent.

Depuis, il a vendu et exposé dans le monde entier, mais il continue, comme ici, à s'attaquer à des grandes surfaces. C'était en 2017. Il ne le fait pas à l'économie.

Nous sommes allés rencontrer JonOne sur la péniche Fluctuart. Sa manière de glorifier le street art ne pourra faire que râler ceux qui, déjà, protestent quand on entend les cris, dans une cour d'école, d'enfants.