Guerre en Iran: Sébastien Lecornu alerte sur un risque terroriste en France
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Les trois à quatre prochains mois seront-ils décisifs pour éviter une fin de quinquennat inutile ?
- 5:00OuverteRéponse directe
L'inquiétude grandit-elle sur l'état de la menace terroriste en France ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Allez-vous débloquer des aides supplémentaires pour les professions dépendantes de la voiture ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Que faire face aux ruptures de stock dans les stations-service avant Pâques ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Le gouvernement a-t-il apporté des réponses concrètes en matière de sécurité ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ici, Bordeaux est un peu aussi le le témoignage, la vitrine aussi de ce qui s'est passé ces dernières semaines avec une population locale qui s'est exprimée très fortement pour un un réassort en quelque sorte de sécurité avec des initiatives qui ont été proposées par le nouveau maire en matière de de lutte contre la délinquence, de prévention mais aussi de répression de police municipale. Et c'est pour ça que nous avons choisi avec les ministres de nous rendre ici aujourd'hui pour détailler les différents textes de loi qui sont sur la table. Certains sont déjà dans la navette parlementaire, texte pour les police municipales.
D'autres, au contraire viennent d'être présentés au conseillers ministres. D'autres vont venir également en matière de de procédure pénale ou de politique pénale menée par le garde des SAAUA. Et la table ronde que nous avons eu avec un panel très représentatif, je le crois, et politique et géographique des maires de Gironde nous a permis aussi d'enrichir le texte et de faire en sorte que on ait un travail parlementaire qui permette de faire émerger un compromis tant avec le Sénat qu'avec l'Assemblée nationale dans une assemblée nationale particulière, vous le savez, et dans lequel évidemment il est de bon ton de s'appuyer sur l'expérience locale.
Ça facilite les différents compromis à l'échelle nationale. Voilà, de manière très introductive ce que je pouvais dire et je ne veux pas être trop long puisque je suis déjà bien comment dire revenu sur le fond de ces différents textes pendant la table ronde et je vous propose aussi à l'intérieur à une motion d'ordre de répondre à vos questions. Bonjour monsieur le premier ministre Jefferson des sports pour Sud-Ouest.
Vous avez dit lors de cette table ronde de vouloir vous mouiller pour faire avancer les textes enant qui ce qui arrive notamment la sécurité on pourrait parler de la LPM et d'autres. Vous avez évoqué la justice. Est-ce que vous considérez que les trois à quatre prochains mois qui arrivent seront décisifs, déterminant, cruciaux peut-être pour éviter une fin de quinquena inutile ?
Ou je crois qu'on est loin de la fin de quinquena inutile parce que de toute façon le contexte géopolitique il il impose de toute façon à l'exécutif à l'ensemble de la classe politique d'apporter des réponses urgentes. C'est la première des choses. La deuxième des choses, peu importe la situation à l'Assemblée nationale, ça n'empêche pas la vie du pays.
Ça n'a pas empêché les élections municipales. Et la première année du mandat municipal pour l'ensemble des maires de France, c'est maintenant. et soit l'État et le pouvoir public et donc aussi le Parlement et les forces politiques à l'Assemblée nationale et au Sénat répondent présent dès maintenant aux sollicitations qui viennent du terrain, soit ces sollicitations seront déçues.
En tout cas, c'est pas du côté du gouvernement qu'il y aura de l'inaction ou qu'il y aura un manque de mobilité et d'investissement. Et vous voyez en peu de temps ce qui a été fait sur l'énergie. On a bien fait de sortir la programmation plurelle pour l'énergie avant la crise énergétique.
Ce qu'on fait en matière de réarmement régalien, justice intérieure mais également évidemment militaire, le plan de relance sur le logement. Bref, contraire, moi je m'inscris dans une autre logique, c'est parce qu'il reste peu de temps. J'ai pas de majorité, une situation de finance publique très dégradée et j'ai peu de temps.
La situation est donc idéale. C'est le moment dans lequel au contraire faut faire preuve de créativité. J'ai rien à perdre.
Nous n'avons rien à perdre. Et au fond le gouvernement s'inscrit dans une logique très pragmatique. Il y a des grands débats, ils devront être tranchés par l'élection présidentielle.
C'est pas la peine de faire de l'agitation avant. Ça serait mentir aux Françaises ou aux Français. Et il y a d'autres débats comme l'invitation de Thomas aujourd'hui qui disent "Bon, on va pas attendre 2027 ou 2028 pour euh faire ce qu'on doit faire sur les police municipales, sur les rodéo, enfin contre les rodéo, contre les rêves parties inégales, contre le protoxyde d'azote." Donc au fond, c'est toujours la même ligne de partage qui la mienne depuis le début, depuis 6 mois.
Question budgétaire était particulière, c'est de se dire qu'est-ce qui peut attendre et qu'est-ce qui ne pourra pas attendre. Après, j'aurais aimé avoir et du temps et une majorité et plus d'argent, mais ça, il faudra que je repasse. Bonjour, Magalie Boissin, France 2.
Je voudrais vous parler euh sécurité du pays. Vous avez dit qu'effectivement ça restait quand même un sujet euh avec cette nouvelle alerte sur la banque américaine Gonb Sax ce matin. Deux banques américaines qui confirment que par ailleurs, elles demandent à leurs salariés du télétravail obligatoire pour des questions de sécurité.
Euh donc ma première question c'est est-ce que monsieur le premier ministre l'inquiétude grandit sur l'état de cette menace en France ? Deux. Y a-t-il des indications que cette nouvelle affaire a des liens avec l'Iran et le conflit au Moyen-Orient ?
Tr peut-être pour le ministre de l'intérieur plutôt communiquez-vous des chiffres sur le nombre de sites surveillés actuellement aujourd'hui enquêtes sont en cours. Après, je pense qu'il faut être très direct et faut rien qu'ach aux françaises ou aux français. Les deux conflits que nous connaissons, l'un en Ukraine, l'autre au Moyen-Orient, ont un impact sur la sécurité nationale, soit déjà parce que nous avons des intérêts dans les régions concernées, singulièrement proche au Moyen-Orient, des ressortissants, des emprises militaires et soit surtout parce que ces deux conflits génèrent des menaces hybrides, l'énergie et les cybers attaques étant évidemment les plus les plus évidentes.
La particularité du proche et du Moyen-Orient, c'est que ça peut générer une forme de terrorisme. Enfin, soit du terrorisme, soit une nouvelle forme de terrorisme. Là, on est évidemment dans un moment religieux particulier, pâqu juive, pâqu chrétienne, nous sommes jeudi sa donc le ministre de l'intérieur a donné des instructions à l'ensemble des des préfets pour rehausser la sécurité évidemment sur l'ensemble des des lieux de culte parce qu'il y a une réalité, c'est que ce conflit au Moyen-Orient peut avoir un effet direct en matière de terrorisme sur le territoire national.
Et puis de fait, vous l'avez rappelé, il y a aussi une tentation/ tentative par les services iraniens potentiellement d'instrumentaliser des proxis et pas forcément des proxis comme on pourrait l'entendre d'habitude pendant la guerre froide, plutôt des réseaux de criminalité organisés, parfois, comme disent les professionnels bas du spectre. En clair, euh des délinquants parfois qui sont pas forcément des gens toujours très connus d'ailleurs des services de police et et et de justice qui peuvent être activés plus ou moins à distance, plus ou moins d'ailleurs de manière immédiate ou différée. Donc oui, l'énergie n'est pas le seul impact de de de cette guerre et donc c'est une guerre qui est particulière dans la mesure où on a du mal à comprendre les effets finaux recherchés de certains acteurs.
C'est le moins que l'on puisse dire un risque d'escalade verticale et horizontal. On voit ce qui est fait et nos initiatives sur le le Liban, sur la région, mais ça serait mentir de dire que il n'y a pas d'impact sur le territoire national et c'est un sujet de préoccupation majeure évidemment pour les services de l'État. Bonjour monsieur le premier ministre, Mathieu Desmoulin pour TF1 LCI.
Vous disiez il y a quelques minutes que le contexte international en cette fin de quinquena impose des réponses urgentes. Pour beaucoup de Français, ça se traduit très concrètement parce qu'il constat à la pompe cet envolé du prix des carburants. Vous aviez annoncé des premières aides à hauteur de 70 millions d'euros pour le mois d'avril, mais il y a beaucoup de professions qui ne peuvent pas se passer de leur voiture qui trouvent ça largement insuffisant ou qui en sont exclus.
Je pense aux aides à domicile, je pense aux infirmières, même à ces Français qui aujourd'hui ne peuvent pas se passer de leur voiture. Allez-vous débloquer des aides supplémentaires ? Vous aviez ouvert la voie il y a quelques jours.
Non, mais je pense qu'il faut là aussi euh il y a rien à cacher, hein. L'arrêé, c'est que cette guerre est particulière et qu'on a du mal évidemment à établir des scénarios très crédibles sur l'évolution de celle-ci. 1 déjà sa durée 2 d'une guerre purement de circulation maritime sur Hormouse.
On voit bien qu'on a une dérive potentiellement vers une guerre qui pourrait s'en prendre aux outils de production de la région avec donc un effet beaucoup plus durable. Donc moi, je l'ai toujours dit, la gestion de cette crise en externe comme en interne avec le président de la République, on l'adapte en conduite. La première des choses, fallait jouer sur les stocks stratégiques, on l'a fait.
La deuxième des choses, il fallait réaugmenter nos capacités à raffiner. On l'a fait. La troisième des choses, il fallait s'assurer que il n'y ait pas un effet d'oben sur les marges de distributeur.
On l'a fait. La 4rième des choses, il fallait s'assurer que les personnes les plus fragiles puissent accéder rapidement à leur chèque énergie, les anciens tarifs sociaux comme on dit Jadice. On l'a fait.
Et ensuite 5e point, vous avez évidemment un enjeu que vous avez rappelé dans votre question qui est l'activité. Les pêcheurs, les agriculteurs, les transporteurs pour ne citer que cela. S'il n'y a pas d'aide, c'est l'activité qui s'arrête.
Si c'est l'activité qui s'arrête, c'est donc aussi un problème pour notre économie et notre croissance. Thomas a été ministre du budget, connaît ses sujets par cœur et donc au fond ce qu'on essaie de faire c'est pas comme d'habitude. Je l'assume.
J'assume de ne pas ouvrir les vannes de milliards d'euros qui tomberaient comme ça de manière complètement indiscriminée. Je pense que d'ailleurs objectivement c'est salutaire pour le pays et je ne crois pas d'ailleurs comprendre que les Françaises et les Français demandent cela. Après, pour répondre précisément à votre question, c'est en train de durer, c'est factuel.
Et donc, j'ai passé trois commandes au gouvernement pour les jours qui viennent la semaine prochaine. Le premier, c'est évidemment notre plan d'électrification. Je commence par le long terme parce qu'au fond, on voit bien, j'ai vu encore les déclarations du Rassemblement national ou les tweets de madame Le Pen, on veut toujours nous ramener de manière miope au court terme.
Les crises pétrolières ou en tout cas liées aux énergies fossiles vont durer. Il y en aura d'autres. Donc une bonne fois pour toutes et sans doute devons nous accélérer davantage les choses.
Je peux plaider coupable sur le fait que des initiative auraient dû être peut-être prise plus rapidement ces dernières années. Encore on en a beaucoup fait mais on n'est plus du tout sur un sujet climatique purement climatique. On est sur un sujet de sortie de dépendance.
Donc le plan électrification une première version a été présentée en début de semaine. J'ai considéré que ça n'allait pas suffisamment loin pour être transparent avec vous. Donc une deuxième version me sera proposée pendant ce weekend parce que je pense qu'une bonne fois pour toutes si on doit mettre de l'argent public, il est pour traiter le problème à la racine.
La deuxième des choses, c'est un plan de sobriété, pas pour faire la morale aux Françaises ou aux Français. Ils ont pas besoin de nous pour savoir s'il faut éteindre la lumière, la fermer ou ou baisser son chauffage. En revanche, ça a été dit par le ministre du travail, par le ministre de la fonction publique, il y a sûrement des modalités d'organisation de la vie du pays qui doit nous permettre effectivement de consommer moins.
C'est la deuxième commande que j'ai passé au gouvernement. Puis la troisième, oui, j'ai toujours dit si je ne crois pas aux aides générales et à déverser des milliards à l'aveugle, je suis favorable à ce qui est des aides de ciblées. Donc des ministres ont reçu un certain nombre de commandes pour me faire de nouvelles propositions en début de semaine prochaine notamment, vous en avez cité peut-être quelques exemples, mais des des Françaises et des Français, des concitoyennes et des concitoyens qui ne peuvent pas faire autrement que de rouler et qui méritent sans doute une aide ciblée.
J'ai vu le président de la FNSEA, j'ai eu des contacts avec nombreux syndicats agricoles depuis le début de la semaine. Là aussi, tout ce qu'on a annoncé de façon, c'est mensualiser pour permettre justement de faire évaluer les dispositifs. On n'abandonnera personne mais on dépensera pas de l'argent qu'on a pas.
Voilà, je pense que c'est direct pragmati mais c'est comme ça qu'il faut le faire. Il faudrait qu'on prenne une question. Ouais.
Bonjour, je suis premier ministre de Besson BFM TV. Il y a deux sujets dans cette crise sur lesquels le gouvernement est interpellé, parfois critiqué. D'abord le sujet des pénuries.
Il y en a pas à l'échelle nationale, mais il se trouve qu'il y a beaucoup de ruptures de stock dans des stations de service. Alors, que peut faire le gouvernement pour éviter ça, surtout avant le le weekend de Pâqu ? Et puis l'autre sujet, c'est cette fameuse cagnotte.
Vous avez parlé hier matin pour la première fois, d'un surplu éventuel au taxes sur le carburant. Pourtant, le gouvernement disait que ça n'existait pas. Alors, on en est où ?
Alors, j'ai demandé au ministre des comptes publics justement de de on prendra une question de Sud-Ouest juste après ou des journalistes locaux quand même puisqu'on est chez eux. Euh j'ai demandé au ministre de l'Ation et des comptes publics justement demain de communiquer sur le chiffre. J'ai j'ai vu qu'il y avait beaucoup d'excitations en effet sur euh le sujet de la fiscalité sur euh sur les carburants.
Euh je j'ai bien peur que cette excitation soit vite euh rafraîchie et douchée. De fait, mécaniquement, lorsque vous avez une augmentation des prix du carburant, en pourcentage, il peut y avoir une augmentation évidemment du volume de fiscalité prélevé. Sauf qu'en général les Françaises et les Français ou les acteurs économiques consomment moins en volume.
Donc vous avez une peréquation qui se fait de facto sans compter le choc macroéconomique potentiellement derrière. Ça on l'évaluera plus tard. Et donc j'ai demandé à ce qu'on fasse la transparence complète.
Comme ça je pense que cette excitation va laisser place à un partage de la contrainte à mon avis beaucoup plus fort et un principe de réalité. Si j'ai parlé d'éventuels surplus, parce que même s'il y avait un seul euro de surplus, pour justement euh avoir la paix aussi sur ce sujet, j'ai décidé de l'affecter notre plan d'électrification. c'est de se dire au moins puisque certains politiquement veulent introduire un doute sur cette affaire, venir abîmer d'ailleurs le consentement à l'impôt et en faisant comme si l'État c'était le multinational loin de tout le monde, l'État nation c'est tout le monde.
Et ben au moins on a réglé le problème de ce point de vue. Ensuite, il y a pas de pénurie. Les mots ont du sens et je vois aussi les formations politiques qui ont empoi ces mots-là. pénurie, ça serait crise de volume.
Il y a pas de crise de volume. Après, vous avez des stations services dans lequel vous avez des problèmes logistiques. On en parle avec les différents réseaux évidemment de distribution.
Au hasard, les stations services dans lequel il y a un problème de de disponibilité, ce sont souvent les stations services qui pratiquent les prix des moins chers. Et ça, c'est un défi logistique. Mais laisser entendre qu'il y a une pénurie aujourd'hui de gasel ou de ou de ou d'essence, c'est faux.
Après, une fois de plus, on communiquera au fur et à mesure. Façon, moi j'ai demandé au ministre de faire la totale transparence sur tout parce que si la guerre devait durer, ben on prendrait au fur et à mesure évidemment les mesures qui s'imposent. Mais moi, j'appelle au sangfroid, on peut faire de la politique politicienne avec tout, mais on parle de guerre, guerre en Ukraine, guerre au Moyen-Orient et ce que nous faisons, c'est gérer les effets d'une guerre.
Donc il faut aussi un tout petit peu de retenu et être sérieux et parfois chez certains, j'ai l'impression de revivre un peu le la séquence du Covid dans lequel il y avait le concours de l'pine de l'idée la plus joyeuse pour régler une crise compliquée et en fait à chaque fois quand on fait le bilan, c'est un peu c'est un peu pénible pour certains. Donc vraiment moi je je garde mon sang froid dans cette affaire et on va faire ce qu'il faut pour gérer au mieux la crise que nous connaissons. Faites un peu Gironda monsieur le pré.
Oui avec joie. Pardon distribu le micro donc je me permets de me lancer dans une question. Rétisan France info sur la Nouvelle-Calédonie.
Les députés viennent de rejeter d'emblé le texte. Qu'est-ce que vous pensez de de cette attitude et notamment du PS qui a participé à ce rejet ? Comment vous voyez la suite ?
Comment renouer le dialogue notamment avec le FLNKS ? Ben, je l'ai annoncé, on recevra l'ensemble des parties. [grognement] Peut-être vous surprendre, mais je je peux toujours comprendre qu'on puisse être contre un accord local.
C'est déjà arrivé dans le passé, même si c'était pas la tradition. Je peux comprendre que on veuille amander qu'on veuille évidemment faire évoluer le texte. Le rejet préalable sans débat, c'est inédit dans l'histoire du dossier et et c'est compliqué d'expliquer qu'il faut que tout le monde dialogue et que c'est un dossier dans lequel il faut chercher du compromis et que au sein de l'hémicycle, on a même pas voulu ouvrir justement la séquence du débat pour que les uns et les autres comprennent.
C'est pas un vote négatif à la fin des discussions, c'est juste une motion de rejet préalable en disant le débat ne s'ouvre pas. Et je trouve au regarde des événements qu'on a connu en Nouvelle-Calédonie, balayer d'un ver de main ce que les acteurs locaux, quel qu'ils soient, ont voulu faire me semble pour le moins brutal. Donc il va falloir effectivement réunir de nouveau l'ensemble des parties et examiner les effets ainsi créés pour reprendre la formule consacrée.
Presse locale. Bonjour Daniel Boseek de Sud-Ouest. Alors en attendant votre convoi tout à l'heure Thomas Casnav nous disait en matière de sécurité, on attend toujours quelque chose du gouvernement.
Est-ce que vous êtes arrivé avec ce ce quelque chose ? Oui. Alors pour être complètement transparent avec vous, avec Thomas, nous nous connaissons depuis longtemps comme parlementaire, on était collègues évidemment au gouvernement.
Tout en me mêlant pas trop des élections municipales, je peux maintenant confesser que j'ai quand même pris souvent des nouvelles de lui pour être transparent avec vous. Euh et de fait dès son élection euh il a voulu instruire quelques priorités importantes pour l'action municipale dont il peut avoir besoin de l'État. Il a pris du temps avec le ministre de l'intérieur mardi.
On s'est longuement au téléphone pour une réunion de travail au téléphone le weekend dernier. Je pense qu'il y a plusieurs sujets qu'on va ouvrir très vite dans la relation entre l'État et je salue notre préfet de région ici et le préfet Guillot. Le premier, c'est évidemment l'ensemble de la contractualisation entre l'État et la mairie sur toutes les politiques de sécurité locale.
Le ministre pourra y revenir, mais demande a été faite de réouvrir et on ne va pas tarder, on va le faire dès maintenant. Et peut-être un dossier plus emblématique parce que le contrat est un outil, il y a un dossier sûrement plus emblématique dans le quartier des Capussins, c'est d'arriver justement avoir un un hôtel de police commun, police municipale de Bordeaux dans lequel j'ai cru comprendre que le maire en plus voulait prendre des décisions importantes de réarmement, d'équipement, d'évolution du format, des effectifs et d'avoir dans ce même endroit endroit important pour les Bordeaises et les Bordonnées, avoir un commissariat de police nationale qui va permettre justement d'avoir de de la synergie, d'avoir une approche beaucoup plus intégrée. On parle souvent chez les techniciens de continuum de sécurité, mais là ça va se faire de manière complètement complètement évidente et donc des instructions ont été données en ce sens par le ministre de l'intérieur.
On va le faire très vite avec évidemment une préfiguration des étapes mais c'est pas un engagement, c'est une annonce. Voilà pour répondre très très directement à votre question, c'était important pour le maire de Bordeaux. D'autres discussions également ont lieu avec euh le préfet de région, le ministre notamment sur la disponibilité des forces mobiles sur l'ensemble de la zone de défense pour permettre justement de de d'avoir une permanence d'emploi des forces.
Là aussi euh le ministre aura l'occasion de confirmer tout ça.
Sébastien Lecornu