Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 14 décembre 2016 26 minContradictoireActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesSécuritéInstitutions & élections

Pour Christian Jacob, "pas de logique de déremboursement" dans le programme de François Fillon

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Peut-on comprendre la position de François Fillon sur la sécurité sociale ?

  • 6:00RelanceÉludée

    François Fillon a-t-il supprimé des pages de son programme sur la sécurité sociale ?

  • 9:00FerméeRéponse directe

    La suppression de 500 000 postes de fonctionnaires est-elle maintenue ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    À quoi sert l'état d'urgence voté hier ?

  • 15:00OuverteRéponse partielle

    L'endettement d'EDF est-il un motif d'inquiétude ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Le vote à 16 ans vous intéresse-t-il ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 14:00Christian JacobFait
    « Les moyens ordinaires de la justice et de la police ne suffisent pas pour faire face à la menace. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et bienvenue à tous dans l'émission politique de France info. Bonjour à ceux qui nous rejoignent sur le canal 27 de la TNT. Bonjour Jean-Michel Apati.

Bonjour Fabien Gibiren Bom et là aussi et Gill Bstein également et notre invité ce matin et président du groupe les républicains à l'Assemblée. Bonjour Christian Jacob. Bonjour.

La tragédie se poursuit à l'EP en Syrie. Les forces syriennes et russes sont en train d'investir la ville. Tout le monde redoute un massacre.

Même si une trêve semble observer durant ces dernières heures, on a un peu de mal à se faire une situation, une vision exacte de ce qui se passe actuellement sur le terrain. Le Premier ministre Bernard Casneuve lors de son discours de politique générale a évoqué la situation à Alep. Je vous propose de l'écouter.

Jamais nous n'accepterons au nom d'un prétendu réalisme de nous allier aujourd'hui avec les responsables du martyre d'Allep. Ce sont les mêmes les mêmes qui ont laissé Daesh reprendre palmir. N'avons pas été coupable d'indifférence par rapport à ce qui se passe en Syrie et notamment à Alep durant ces derniers mois.

Ah, c'est pas durant ces derniers mois, c'est depuis le depuis le début, il fallait intervenir avec une coalition internationale. Or, on s'est laissé piéger dans deux coalitions internationales. C'est a refusé dès le départ de parler avec les Russes.

Et bien, on a effectivement ça nous a conduit à cette à cette situation. Je pense qu'aujourd'hui d'ailleurs le CC le cesser le feu et l'évacuation doit se faire vraisemblablement sous le contrôle de la communauté internationale. Mais l'erreur de départ, c'est de ne pas avoir eu la capacité de conduire une communauté internationale à intervenir et et de le faire sous mandat de l'ONU.

C'est ce que nous avons demandé depuis le début pour ce qui concerne le groupe des Républicains. Comme le partenaire russe précisément n'a jamais été très conciliant et n'a jamais voulu participer à une coalition, c'était difficile effectivement d'être avec lui. On entend dans les propos du Premier ministre ce reproche induit quand il dit que certains sont complaisants avec ceux qui ont conduit à cette situation.

Quand Bernard Casneuve le dit, il vise notamment les propos conciliants que François Fillon a vis-à-vis de Vladimir Poutine de manière générale. Non, mais c'est c'est l'incapacité de François Hollande à avoir un quelconque leadership depuis le départ. C'est ça la réalité. d'a d'avoir d'avoir refusé Non mais je je voudrais juste aller au bout je voudrais juste aller au bout d'avoir refusé euh de de parler avec Vladimir Poutine.

Rappelez-vous de François Hollande qui disait "J'ai des contacts indirects". Mais on avait envie de lui dire "Monsieur Hollande, vous êtes président de la République française. Vousz avoir des contacts direct." Il y a aussi une responsabilité des Américains, je vous rejoins là-dessus, c'est dire sur sur le fait que effectivement euh Barack Obama a fait ce pas de deux et il y a une responsabilité internationale, mais la France a toujours su, à l'exception de François-Hollande, quel étit ses euh ces ces chefs d'état sous la 5e, euh d'avoir cette capacité de se situer entre les deux grands en quelque sorte et d'être à certains certain moments de de son histoire les présidents de la République française ont été ceux qui ont pu rassembler et là François Pardon monsieur Jacob mais avant que ce soit la faute de François Hollande, est-ce que c'est pas un petit peu la faute de Vladimir Poutine ce qui se passe ?

Je je je pense qu'on a déconsidéré les Russes. Souvenez-vous la manière de dont se sont passées les choses en Ukraine, les sanctions françaises, les listes de représentants russes qu'on a interdit et donc avec une avec une réponse d'ailleurs Russie occidentale. Tout à fait tout à fait.

Et on dirait que condamner Poutine, c'est quand même ça, ça vous y arrivez pas quoi. Ah mais c'est pas l'histoire ne se situe pas comme ça. C'est de parler avec tout le monde euh et de refuser euh au Moyen-Orient et en Syrie d'intégrer la la Russie aux discussion et de dire on ne parle pas avec avec les Russes.

Ça a été une erreur fondamentale mais une erreur également de Barack Obama qui n'a jamais eu de position claire sur le sujet. Mais ce qu'on disait à l'époque, pardonnez-moi Jean-Michel, ce qu'on disait à l'époque c'est que nous la position de la France c'était on ne parle pas à Bachar et Assad. Donc à ce moment-là, on pouvait pas effectivement parler à la Russie puisque Bachar et Assad et la Russie se parlaient.

Est-ce que ça veut dire qu'il fallait parler avec Bachar et ElAssad ? Est-ce que le problème à la base, il fallait pas avoir ce genre de politique là ? On est dans une guerre.

Dans une guerre, il faut avoir un but de guerre. Le but de guerre, c'était d'éradiquer Daesh. On ne pouvait pas conduire deux buts de guerre.

On a toujours été sur cette ligne que l'avenir de la Syrie ne pourra pas se faire avec Bachar et Assad. Il n'empêche que la priorité c'est l'éradication de Daesh et on ne peut pas être sur sur de Non d'accord mais enfin Daesh existe toujours. Non, je suis d'accord mais enfin là le sujet c'est à mais il y a pas de le problème c'est qu'il y a pas de coalition internationale et je vous dis aujourd'hui dans le drame d'Alep c'est au moins de faire en sorte qu'il y ait une coalition internationale pour faire en sorte que le cess de feu et l'évacuation des civils puissent se faire dans les conditions les je vais pas dire les meilleur les moins dramatiques qu'il soient.

Il y a quelque chose qui se joue quand même dans les démocraties occidentales autour de Vladimir Poutine. On a noté que John McCain puisque le débat américain porte aussi sur cette question de la relation avec Poutine, a qualifié le président russe de brut et d'assassins, je je le cite. Et on a quelquefois l'impression qu'en France, il y a une forme de complaisance vis-à-vis de Vladimir Poutine.

On voit comment se comporte la l'armée russe en Syrie. On a vu comment elle s'était comportée en Cheetchen avec une sauvagerie qui n'est peut-être pas digne d'une nation civilisée. Ça ne vous inquiète pas.

Ça vous alerte pas ? C'est de faire de la réelle politique. La réelle politique c'est tout simplement la réelle politique non mais c'est de mettre tout le monde autour de la table.

Et s'il n'y avait eu qu'une coalition internationale avec les Russes, les Américains, les Européens dedans, on en serait pas là. et d'avoir voulu d'embler écarter euh les Russes de cette coalition sur ce secteur géographique. C'est une erreur.

Le comportement c'était la question ça démarre de là. Le comportement de l'armée r le comportement de l'armée russe et l'aide qu'elle apporte à à l'armée syrienne qui peut gazer son peuple, qui peut envoyer des barils de dynamites sur les civils, c'est pas une question. C'est pas un problème.

C'est c'est Attendez, c'est où est la France ? Où est l'Union européenne ? Où sont les États-Unis ?

Alors effectivement dans dans dans la mesure où d'emblé je vous dire on n'a pas eu cette réflexion sur une coalition in att-Unis qui sont en passation de pouvoir un président français qui est démissionnaire donc qui n'existait pas avant mais qui existera encore bien moins dans les 5 mois qui qui viennent et et l'Union européenne non plus qui n'existe pas. Mais vous donnez sous prétexte qu'on se serait trompé il y a 3 ou 4 ans. Aujourd'hui, on peut faire n'importe quoi.

Non, mais il s'agit pas de dire "On fait n'importe quoi, mais qu'est-ce que l'on fait aujourd'hui ?" Si ce n'est on ne fait rien. Et donc le seul le seul moyen de revenir à ça, c'est de recréer cette coalition internationale.

Il est jamais trop tard pour attraper les les choses et de remettre tout le monde autour de la table. Tant qu'on ne le fera pas, les Russes ont un un but de guerre que l'on connaissait dès le dès le départ parce qu'ils ont des intérêts stratégiques là-bas et nous on n' pas de position. Mais donc, on remet tout le monde autour de la table malgré ce que même l'ONU appelle des crimes de guerre, malgré euh Ben, d'abord, on sauve les civils, on essaie de faire au mieux.

Et pour sauver les civil, si la communauté internationale ne se mobilise pas pour protéger, évacuer les civils, et bien les massacres risquent effectivement de continuer. Donc c'est ça la priorité. Il est 8h40 sur France info.

On se retrouve dans 90 secondes de avec Christian Jacob. C'est Binti Dialo pour l'info. La France, par la voix de son ministre des affaires étrangères demande la présence d'observateurs des Nations- Unies à Alep.

Le but superviser l'évacuation des civils et des rebelles des quartiers est. L'opération prévue ce matin n'a pas encore débuté. Le cesser le feu lui semble tenir bon. 288 voix pour, 32 contres.

L'Assemblée nationale vote largement pour la prolongation de l'état d'urgence en France jusqu'au 15 juillet. Le Sénat lui se prononcera demain pour cette 5e prolongation. Depuis novembre 2015, le gouvernement met en avant le risque terroriste et les futures échéances électorales.

Le 3e jour du procès de Christine Lagarde devant la Cour de justice de la République. La directrice du FMI poursuivit pour négligence dans l'arbitrage entre Bernard Tapier et le Crédit Lyonnais en 2007. Elle était à l'époque ministre de l'économie.

Moment très attendu aujourd'hui. Le témoignage de Stéphane Richard, ancien directeur de cabinet devenu depuis le patron d'Orange. Aux assis de Liser, 50 ans de prison dont deux fermes pour une femme de 58 ans.

Condamnée pour le meurtre de son mari violent. frappé pendant 35 ans, elle l'a abattu dans son sommeil de deux tirs de fusil de chasse. Une affaire qui rappelle celle de Jacqueline Sauvage.

Le quartier des hommes de la prison de freine pointé du doigt, 3000 détenus entassés et un traitement inhumain et dégradant d'après la contrôleure générale des prisons. Son rapport formule des recommandations en urgence sur la surpopulation, la présence de rat, la violence quotidienne ou encore le manque de personnel. Franç, c'est Christian Jacob qui est avec nous dans l'émission politique ce matin.

Question : C'est Gill Petein. Oui, on a un petit peu du mal à comprendre la position de votre candidat François Fillon sur la sécurité sociale. Je ne doute pas que vous allez nous l'expliquer.

En tout cas, Bernard Casneu l'a taclé hier lors de son discours de politique générale. On l'écoute. Et quand certains dans cet hémicycle se situent dans une perspective de déremboursement des dépenses de santé, mon gouvernement lui agiraement. pour renforcer le droit de nos concitoyens à se faire soigner.

Alors, qu'est-ce qu'il veut exactement François Fillon ? Bon, écoutez, les choses sont assez simples. Il y a un constat qui a été fait sur la la situation de l'assurance maladie, de la sécurité sociale, c'est largement et aujourd'hui, il est bon attaqué sur des des procès d'intention, on l'a vu par Bernard Casneu.

Nous ce que l'on dit sur la la sécurité sociale, d'abord il faut revenir sur un certain nombre de réformes qui ont été portées par la gauche, c'estàdire d'avoir ouvert les vannes de l'AME, l'aide médicale d'État. Je vous rappelle que on avait mis en place un panier de soin et en même temps un droit de droit de Non non mais il faut rappeler la situation de la gauche tu as des médical d'état tiers payant tout ça on connaît alert mais c'est pas anecdotique ce qui alerté provoquer le trouble y compris parmi les députés que que vous présidez ce sont les propos ambigu les qualifier comme ça de François Fillon qui quand il était candidat à la primaire ça figurait sur ces propositions de campagne. Ça ça vient d'être retiré de son site internet mais on on va voir la phrase va s'inscrire sur les écrans et je vais lire pour nos auditeurs.

Il faut focaliser à dit François Fillon, l'assurance publique universelle notamment sur les affections graves de longue durée et l'assurance privée sur le reste. Donc la sécurité sociale ne remboursera pas autant qu'elle rembourse aujourd'hui. Ça ça a créé un trouble quand même.

Vous vous en convenez Christian Jacob ? convenez que c'est une phrase qui est qui est extraite. Bon bien sûr mais bien sûr bien sûr mais bien sûr une voà ça change complètement de nature que ce soit cinq phrases plutôt qu'une maiselà un document entier qui a disparu monsieur Jacob c'est pas deux phrases comme ça c'est un document moi j'ai pas de d'état d'âme sur le j'ai pas d'état d'am sur le sujet j'en ai jamais eu et d'ailleurs je l'ai toujours dit publiquement On fait des procès d'intention qui ne sont pas justifiés.

C'est qu'on explique que François Fillon va privatiser l'assurance maladie, la sécurité sociale, va massacrer notre système de protection sociale. C'est exactement les mêmes critiques que l'on portait au moment de la réforme des retraites en 2003. exactement les mêmes.

La réalité c'est que la réforme de 2003 a permis de sauver notre système de retraite. Donc soyons euh enfin ayons un peu plus de de prudence et regardons quand même la situation dans laquelle on est parce que c'est pas anecdotique le tiers payant généralisé chez les médecins, c'est la déresponsabilisation totale. L'aide médicale d'État, ça n'est pas anecdotique.

On a ouvert les vannes en grand. Est-ce que François Fillon propose de moins rembourser les soins de santé par l'intermédiaire par l'intermédiaire de la sécurité sociale ? Il a redit hier rien ne va changer.

Il a redit hier clairement qui euh d'une part il était hors de question, il n'avait jamais parlé de privatisation. Ensuite que le système de remboursement serait maintenu. Maintenant il y a d'autres réformes sur la gestion qui peuvent être mais remboursement maintenu déjà ça nous suffit.

C'està-dire ce qu'il a pu dire entre les deux tours de la primaire. Nous ferons un panier de soins, certaines choses seront remboursées par la sécurité sociale, d'autres par les assurances privées. Ça ça ne vaut plus, c'est caduc.

Non, il a maintenu le remboursement. C'est ce qu'il a c'est ce qu'il a dit et c'est ce qu'il va redire. Vous savez, attendez, vous avez vous avez juste vous avez de longue durée et grave.

Est-ce que c'est maintenz vous avez juste une heure à attendre puisque il va ce matin réintervenir sur ce sujet. il visite un hôpital et il va intervenir dans le détail. Donc sur les principes généraux, je dis qu'il est hors de question et François Fillon l'a rappelé de quelconque privatisation, quelque chose qui puisse qui puisse y ressembler.

Ensuite qu'on on n'est absolument pas dans une logique de déremboursement. En revanche, les vannes ont été ouvertes par ce gouvernement et par cette ministre et donc il convient de colmater effectivement les vannes. Euh ce qui s'est passé encore une fois la tiers payant également euh sur la la fiscalisation qui a touché les classes moyennes de de point fouet de pleinfouet pardon la fiscalisation des des non oui alors familial mais aussi des cotisations de l'assurance maladie qui qui ont eu des conséquences importantes.

Il y a eu un petit flottement quand même là chez François Filli. On est obligé d'en convenir quand même hein. Moi j'ai pas d'état d'â sur lequ sûr que vous allez être rassuré et vous allez être les meilleurs promoteurs de son projet dans quelques dans quelques heures.

Un document entier a disparu du projet mais tout va bien pas document entier. Écoutez l'autre point qu'il a Non non non il faut sortir de vos fantasmes. Vous voulez voulez qu'on vous imprime le PDF en régime ?

Oui mais bien sûr. On peut le faire Christian Jacob. L'autre point qui a été critiqué dans le programme de François Fillon, c'est la suppression de 500000 postes de fonctionnaires.

Est-ce que vous pouvez nous assurer ce matin que ça ça ne bougera pas et que au moment des élections François Fillon proposera toujours la suppression de 500000 postes de fonctionnaires ? Oui, je je pense que l'on peut tout à fait sur le quinquena faire ces 500000 suppressions de poste. Vous savez, il y a plusieurs manières de le faire.

Il y a tout d'abord la réforme du temps de travail qui concerne aussi l'hôpital sur l'augmentation du temps de travail, le passage des 35h au 37 et 30 et 39h. Donc ça c'est tout à fait possible. Et ce qui permet de redonner de la base fait travailler plus les gens qui sont en place.

Voilà pour compenser et payer et payer davantage payer payer davantage. Ça va coûter cher Attendez parce qu'au début c'était 39 pay 37. Non non non non non.

Regarde. Non mais on peut caricaturer à souhait. Ah caricature le mot clé est venu.

Caricature. Votre votre élément de langage à tous nous caricaturons. Mais parce que vous en êtes un adepte excellent.

C'est pour ça que j'en parle. Donc alors je reviens je reviens je reviens sur le euh déroulement euh déroulement de carrière et progression salariale dans la négociation salariale. C'est ce qu'il a dit mot pour mot et c'est ce que l'on retrouvera ensuite il y a un certain nombre euh d'autres points où on peut avancer par exemple dans les collectivités territoriales.

Je vais vous prendre un exemple concret. Moi je je suis je suis maire de province dans ma collectivité lorsque je recrute un plombier, un maçon, un électricien. En fait, je le recrute pendant 60 ans.

Pendant 60 ans, il est à la charge de la collectivité, à la charge de mes contribues. J'ai 40 ans 40 ans d'activité, 20 ans de de retraite. Donc pendant 60 ans, il a la charge des contribuables.

Est-ce que si demain je le recrutais en CDI, est-ce que ça changerait fondamentalement les choses ? il fera le même métier euh et il aurait pas une c'est pas une suppression de poste, ça c'est autre chose. Non, mais il aurait un déroulement de carrière qui serait différent et qui permettrait de pouvoir restructurer.

C'est-à-dire qu'aujourd'hui quand on regroupe, quand on fait des intercommunalités avec le statut de la fonction publique, c'est très compliqué de restructurer ou même j'étais ministre de la fonction publique de faire bouger d'un cadre d'emploi à un autre. Vous az pas changé le statut des gens mais on peut offrir d'autres possibilités qui permettent de restructurer et de réduire les postes. Et donc je je pense que cet objectif des 500000 est tout à fait.

François Fillon doit-il faire reconnaître avant l'élection les administrations qui seront concernées par ces suppressions de poste ? Ah, je pense qu'il va rentrer dans le dans le détail effectivement de de ces propositions avec le temps de travail qui qui est un sujet important euh avec aussi la d'autres possibilités de euh de de réforme sur les missions de de services publics qui sont qui vont être conduites et ça ça va venir bah c'est le cadre de la campagne et donc il faut dire avant l'élection combien de d'enseignants d'infirmières de policiers que ça n'est ni les infirmières ni les ni les policiers. Je viens de vous prendre un exemple concret.

Vous savez, on parle bien des choses qu'on connaît bien. Moi, je vais parler de ma mairie, donc c'est concret et on sait de quoi on parle. Et il est et la collective et la fonction publique territoriale est une fonction publique importante et il est 8h50 sur France info.

Voici l'essentiel en 90 secondes avec Victor Mat. Greenpeace veut alerter sur la situation financière de DF. Plusieurs dizaines de militants bloqu depuis ce matin l'entrée du siège national dans le 8e arrondissement à Paris.

Greenpeace qui dénonce aussi des soupçons d'anomalie sur certains réacteurs nucléaires. Leur interpellation avait provoqué des violences à Baumont surise fin novembre. Deux des frères d'Adama Traoré sont jugés aujourd'hui en comparition immédiate à Pontoise pour des violences et des outrages sur des gendarmes et des policiers municipaux.

Adama Traoré, c'est ce jeune homme de 24 ans mort l'été dernier lors de son interpellation. Depuis, ses proches accusent la police de l'avoir tué. L'évacuation de milliers de civils et rebelles devaient commencer ce matin à Alepalp après un accord de cesser le feu.

Mais l'opération est retardée d'après l'observatoire syrien des droits de l'homme. La ville est en guerre depuis 4 ans et sous d'intense bombardement depuis 4 mois, les ONG parlent du plus grand drame humanitaire du 21e siècle. 3 jours après l'attentat dans une église copte du K, Daesh revendique l'attaque.

Un kamikaz a tué 25 personnes en déclenchant sa ceinture explosive. Les autorités égyptiennes ont déjà procédé à quatre arrestations en football. L'Olympique de Marseille retrouve ses doutes.

Élimination surprise de la coupe de la Ligue. Socho s'impose au tir au but et file en quart de finale. En revanche, Nant se refait une santé en battant Montpellier 3 buts 1.

France info dernière partie de l'émission politique sur France info avec Christian Jacob. Ce matin, question Jean-Michel Apati. L'Assemblée nationale a voté hier soir la poursuite de l'état d'urgence jusqu'à la mi-juillet.

Alors bien sûr, on comprend que la menace est toujours importante. On se demande quelquefois à quoi sert l'état d'urgence. Vous l'avez voté Christian Jacob.

Oui. Oui, tout à fait, je l'ai voté. Pourquoi ?

À quoi ça sert ? Bah d'une part parce que cela donne des moyens supplémentaires à nos forces de de police et de et de gendarmerie. Ça donne des moyens d'intervention rapide, d'assignation à résidence.

Et donc dans une période comme celle-là où la menace reste importante, vous savez sur ce débat le et c'est le rôle de l'exécutif, l'exécutif a des informations euh que nous n'avons pas et on doit marcher sur une relation de de confiance. Et moi le le Premier ministre nous confirme hier que la menace reste importante. À partir de là je ne vois pas pourquoi on lèverait l'état d'urgence.

C'est un piège dont nous ne parvenons pas à sortir a dit hier soir Cécile du Flot. Ouais. Moi je suis pas Oui, je pense qu'il faut prendre au sérieux euh et on peut avoir des vrais différents avec l'exécutif et avec le gouvernement.

Sur ce sujet, moi je fais confiance à l'exécutif parce que ils ont des informations qu'on ne peut pas avoir et qu'il est normal que nous n'ayons pas au parlement que chacun les moyens ordinaires ne suffisent pas. Les moyens ordinaires de la justice et de la police ne suffisent pas pour faire face à la menace. D'après vous, je ne pense pas aujourd'hui, c'est du moins ce que nous a dit le le le Premier ministre.

Peut-être que on devra d'ailleurs dans dans l'avenir doter nos nos moyens de de renseignement, nos forces de police et de sécurité de moyens supplémentaires pour éviter d'être dans cette reconduite de l'état d'urgence. Mais la menace terroriste et qui d'autre que le premier ministre, le ministre de l'intérieur et le président de la République peuvent avoir ces informations ? C'est eux qui les ont.

Ils nous disent que la menace est présente. À partir de là, il faut mettre les l'état d'urgence. Gill Manstein.

L'organisation Greenpeace manifeste actuellement devant le siège de DF. Elle dénonce un endettement colossal de l'entreprise. Est-ce que c'est un motif d'inquiétude pour vous ?

Bon, vous savez euh les les interventions de de Greenpeace, bon je je honnêtement ça m'avait un peu cette manifestation m'avait un peu échappé. Le siège est bloqué. salariés n' pas accès là ce matin.

Vous n'y avait pas tout à l'heure en tout cas accès. Je bon je n'attache pas beaucoup de consid enfin j'ai pas beaucoup de considération en règle générale pour Greenpeace et sur le type d'action qu'il mène sont souvent des actions qui sont dans un cadre de de provocation. Ils vont dans des lieux plutôt sécurisés.

Voilà c'est le siège avenu de Vagram. Parfois parfois il pose des problèmes l'endettement de DF en fait Greenp ça nous intéressait pas tellement mais l'endettement de DF c'est pas un problème d'cord mais l'évolution de cette société publique c'est pas il y a beaucoup beaucoup de choses qui se disent ces crimes sûr bien sûr bien sûr euh pas plus que ça ça vous aim pas plus que ça pas ce matin non pas ce matin ce matin je suis pas sur une piste à ce matin parce que non mais on traque voyez vous parliez de la sécurité sociale les déficites tout ça on traque les déficits partout où ils existent un jour on regardera ce qui se passe à EDF Bref, il y a un nombre. Ah oui, non mais attendez, mais ça c'est un autre sujet mais la qualification, la compétence de Greenpeace sur ces sujets, bon interloqué je pense.

Un peu interloqué. Et le vote à 16 ans par exemple, est-ce que ça vous intéresse ça ? L'UNL, l'organisation lycéenne propose le vote à 16 ans ce matin.

C'est la une de nos confrères du Parisien. Est-ce que ça vous paraît une bonne idée ? Non, j'y suis pas favorable.

Bon euh voilà, en même temps, je vais pas vous dire que j'ai un avis très tranché, mais je vois pas aujourd'hui euh l'intér d'ailleurs, j'ai pas le sentiment que ce soit très partagé chez les étudiants. J'ai euh zappé ce matin sur quelques quelques radio et reprendre quelques témoignages et c'est euh j'ai pas le sentiment que ce soit place hier par exemple, ça fait partie des propositions qu'il fait dans un livre à destination des candidats socialistes. Moi, je n'y suis pas favorable.

Qu'en pense François Fillon ? Vous savez pas ? Je sais pas, je vais pas poser la question.

Pas favorable. Je pense que l'engagement dans la société à 16 ans peut se faire de notre nature, d'abord dans le milieu associatif. Euh et le fait de de voter, est-ce que est-ce que c'est une forme d'intégration à 16 ans ?

Je suis très sceptique. Je pense qu'on peut imaginer, voyez, pour les jeunes, beaucoup d'autres choses sur j'avais travaillé à une époque sur l'idée d'un d'un passeport jeune qui était de dire et bien à 16 ans, on pourrait accompagner les jeunes pour l'abonnement à un quotidien pour inciter à un déplacement dans des dans un des pays d'une langue que la première langue étrangère que l'on apprend de pouvoir accompagner pour faire des des déplacements dans dans ces pays. On peut imaginer beaucoup de choses pour faciliter l'implication, l'intégration des des jeunes, mais je suis pas sûr que le le vote à 16 ans et après pourquoi à 16 ans ?

Pourquoi pas 15 ? Pourquoi pas à 14 ? Je veux dire bon, on arrête tout quoi.

L'opinion publique est évidemment de plus en plus soucieuse d'honnêteté dans dans la vie politique. Ça fait partie des des débats que nous avons sans cesse vous présidez le groupe des républicains hier nous est tombé dessus. L'actualité nous nous a fourni ça.

Encore une histoire abracadabrante à le valoiré qui concerne Patrick Balcani en mariage, une opération financière immobilière derrière enfin encore Patrick Balcani quand on préside un groupe que c'était référence à Jean-Marie Legwen que vous alliez faire. Non c'est non je vous parlais de de Patrick Balcani hier matin c'était Patrick Balcani quand on président c'était la semaine dernière je l'accord. Oui ou celle d'avant je ne sais pas.

Oui, mais là on a le patron du du groupe républicain en face de nous, hein. Alors, quand voilà quand quand on entend parler sans cesse de Patrick Balcan, on se dit quoi dans votre position ? Parce que vous l'avez entendu hier matin comme nous cette histoire.

Oui, mais j'ai pas plus d'informations que vous m'en donnez là. Donc j'ai entendu effectivement reprise. Vous vous dites jute.

Non euh c'est pas gênant sur euh bah d'abord si vous faites allusion à ce mandat parlementaire. Patrick Balcani moi que j'ai toujours soutenu j'ai toujours soutenu son investiture et je l'avais soutenu pour être investi la prochaine fois. Il a lui-même décidé euh de de se retirer et de ne de ne plus être candidat au aux législatives.

Après sur le reste là aussi vous savez laissons la justice passer. Le nombre de fois. On met en printure telle ou telle et après on se dit bon monsieur Jacob juste pour finir sur mes fantasmes et la caricature je tiens à votre disposition les trois premières pages du rapport de 16 pages qui a disparu du site internet 16 pages et il a disparu depuis dimanche et ce n'est pas seulement moi qui le dit c'est la FP donc ça s'appelle vers un système de santé fondé sur la liberté la responsabilité c'est pas trois lignes voilà c'est c'est juste pour vous dire que j'ai de fantasme mais Ah oui mais attendez mais je pense que les 16 pages Oui d'abord c'est dommage je le regrette en matière de sécurité sociale regrette pour vous saz c'est important d'avoir une vie intérieure forte mais sur les références auxquelles vous faisz allusion c'était à trois liges maintenant il y a tout ce document mais François Fillon vous vous le dédicacera avec plaisir merci beaucoup et à demain Okay.