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interviewBFM TV (sur YouTube)· 26 janvier 2026 157 min

LE FORUM BFMTV - Rachida Dati face aux Français

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Rachid Alati c'est une star et c'est un bul en même temps. Elle sait se faire aimer. C'est une femme qui a du charisme.

Ça peut être un modèle pour toutes les femmes qui ont envie de réussir. Que que rien ne l'arrêtera pour conquérir Paris. Chers parisiennes, chers Parisiens, l'avenir de Paris est entre vos mains.

Selon un sondage ifop, ce weekend, elle est à la corde avec le candidat de la gauche, Emmanuel Grégoire. Nous, on n' pas du tout peur de Rachid Dati. Je souhaite que madame Dat soit ni membre du gouvernement ni à la mairie de Paris.

Elle arrive à définir quelqu'un de manière parfois cruelle en un mot ou en une phrase. Cette présence est aussi anecdotique que votre score à l'élection présidentielle. Vous êtes messieurs, mesdames les journalistes convoqués au dat chaud.

Avec moi la ville sera propre et elle sera tranquille et c'est justement ce qu'attend les parisiens. Comment une femme de droite peut gagner une ville qui depuis 25 ans vote à gauche ? Rachid Adati face au forum BFM face au français.

Vous connaissez la formule de cette émission, c'est sans filtre, c'est sans filet. 3 heures de dialogue en direct. Mais pourquoi avoir accepté cette invitation là, Rachid Adati ?

Pourquoi avoir pris ce risque là ce soir ? Y a-t-il un risque à parler avec des citoyens ? Euh moi je préfère avoir cet échange direct.

H c'est le propre de la politique de se confronter aux observations, aux critiques aussi à la vision euh d'entendre aussi les préoccupations des uns et des autres y compris de vos opposants. Mais bien sûr l'engagement politique c'est justement la contradiction, c'est aussi l'opposition mais c'est aussi de convaincre. Et donc quand vous m'avez proposé de pouvoir débattre avec des citoyens, j'ai accepté.

Alors, on est parti pour ces 3 heures. Il faut que je vous présente celles et ceux qui vont vous interroger, qui vont vous interpeller ce soir. Une précision évidemment, ça va de soi, mais je le dis, vous ne les avez pas choisis et vous ne les connaissez pas.

Ça va mieux en le disant. pour vous les présenter. Regardez cette carte qui est juste derrière nous, Rachid Alati.

Je vous montre les Français de ce soir. Corine qui arrive de Bayon, Guillaume de Gironde, Benoît de Narbon, Isabelle du Hain, Floriant de Hautson, Farid de Roubé et puis un tir groupé évidemment comme d'habitude et peut-être encore un peu plus ce soir du côté de Paris et de la région parisienne avec Charles, Tijan, Gabriel, Laura, Nathalie, Cathy et Linda, des Français qui vont vous interroger et on l'a vu qu'il ne viennent pas tous de Paris parce que ce soir on va aborder des thèmes qui nous concernent tous bien au-delà des frontières de la capitale, on va parler de logement, on va parler délinquence, on va parler euh d'accueil des enfants, on va parler de propreté évidemment, ça nous concerne tous, vous allez tous pouvoir évidemment interroger ce soir Rachid Adati, y compris chez vous. Vous pouvez nous envoyer vos questions, vos remarques avec le QR code que vous scanz avec votre téléphone portable.

Vous connaissez le principe. Vous connaissez évidemment le mail forum bfmtv@bfmtv.fr.

On parlera aussi de culture aussi. Vous êtes ministre de la culture, vous avez annoncé votre départ du ministère, mais on ne sait pas quand. Peut-être que ce soir vous nous donnerez l' primeur de la date.

C'est pas sûr du tout, mais on essaiera tout à l'heure. C'était bien tenté, mais il y aura peut-être aussi par exemple des questions autour du case du Louvre. Bien sûr, je sais que ça interroge pas mal de Français qui sont là ce soir.

On parlera de vous, de votre style, le dat show comme disait tout à l'heure Anidalgo. Ça vous énerve quand on vous ramène toujours à ça ou pas ? avec avec le micro.

On m'a ramené à tellement de caricature. Donc rien ne me gêne. Bon, ce qui m'intéressait de pouvoir débattre ce soir.

Et ben alors, on est parti. Une première question pour vous dans cette salle, dans ce forum. Question toute simple.

Qu'attendez-vous ce soir de Rachida Dati ? Corine, je commence avec vous. Ah, Linda avait déjà le micro en main.

Non, Linda, bonsoir. Corine. Bonsoir.

Corine de Bayonne. Oui, bonsoir madame Dati. Bonsoir.

Alors moi je viens pour essayer de me faire un avis sur vous parce que je n'arrive pas à vous cerner. Donc du coup bah j'espère qu'à la fin de l'émission peut-être que enfin j'espère que j'aurai une idée plus précise. Pourquoi vous n'arrivez pas à cerner Rashidati ?

Parce que parce que elle est tantôt sympathique, tantôt un peu moins tantôt enfin voilà donc j'arrive pas à vous cerner. Donc puis bon par rapport à on en parlera dans la soirée mais vos changements politiques voilà donc moi personnellement c'est pour ça que je suis venu. Bon vous cernez Linda avait déjà le micro Linda.

Bonsoir. Bonsoir ma Linda de Paris. Linda de Paris.

De Paris. Et moi, j'ai juste envie de dire à madame Dati, rendez-nous Paris. Rendez-nous Paris s'il vous plaît.

Moi, c'est un cri du cœur. Ça fait, je le dis, ça fait combien ? 20 ans qu'on est avec le le la voir un peu plus.

Voir un peu plus. Hm. Euh c'est un Je suis née, j'ai grandi à Paris.

Euh donc j'ai vu Paris dans sous toutes ses formes et on nen peut plus. Donc en tant que petite fille, en tant qu'adulte, euh aujourd'hui en tant qu'adulte, on n en peut clairement plus. Et donc moi personnellement, mais il y en a beaucoup derrière qui m'écoutent qui comptent sur vous, qui sont derrière vous, je le dis, mais qui ont vraiment besoin que ça change et pas que ce soit juste des promesses.

OK. Guillaume, bonsoir. Guillaume, bonsoir.

Bonsoir. De Gironde et de Pessac. Pessac.

Tac à côté de Bordeaux. Ou ouais absolument. C'est en Gir, je me trompe pas.

Comment c'est en Girand, je me trompe pas. 33. Non mais voilà 33, on est bien.

Qu'est-ce que vous attendez de Rachidati ce soir ? Madame la ministre, bonsoir. Bonsoir.

Euh moi j'attends de de vous entre guillemets ce soir. Euh vous avez été donc garde des sauts, vous êtes aujourd'hui ministre de la culture d'un autre gouvernement plutôt du centre. C'était le LR à l'époque pour garde des sauts.

Euh vous avez donc été aux commandes aux manettes. La question c'est aujourd'hui beaucoup veulent se tourner vers le Rassemblement national parce qu'ils disent qu'ils l'ont jamais essayé. Moi, j'avoue que j'ai une petite affection pour vous.

Il y a pas de souci là-dessus. Maintenant, qu'est-ce qui fait qu'on pourra voter pour vous, recroire à la droite tel que vous l'avez, on va dire, incarné à certains moments alors que il y a pas grand-chose qui a changé ? Ah, c'est une des questions, vous allez avoir toute la soirée évidemment pour répondre à ces questions-là.

Cathy, bonsoir Cathy. Madame le ministre, restauratrice parisienne. Oui.

Chef d'entreprise, de famille, enfin bon, de plein de choses, de cuisine. Chef. Euh ouais, chef.

Voilà. Et euh madame la ministre, ce que j'aimerais simplement, c'est bah d'entendre un discours structuré de votre part, donc avoir des vrais propos et de nous donner votre vérité sur ce qui se passe aujourd'hui au niveau national. Et comment vous voyez votre mandat à Paris ?

Vérité au niveau national, qu'est-ce que ça veut dire Cathy ? Sur quoi par exemple ? Ben sur ben justement toutes ces grandes crise, les familles politiques également, la recomposition, votre propre appartenance politique aujourd'hui.

Comment vous définissez ? Est-ce qu'on plonge dans les sujets ou est-ce que vous voulez déjà leur répondre ? Je sais pas.

Vous vouliez faire un tour ? Non non. Ben là là c'est un petit tour voilà pour Il y a déjà quelque chose que vous voulez répondre ou pas ?

D'abord c'est assez intéressant. Ce qui m'intéresse de répondre en premier à Corine, vous avez raison de dire de mieux me connaître ou peut-être mieux me cerner comme vous dites en disant de tantôt c'est peut-être plus brutal ou plus direct. Je veux vous dire, je suis en politique de manière visible depuis 2007 puisque de 2002 à 2007, j'ai été conseillère du ministre de l'intérieur de l'époque et c'est vrai que je n'ai jamais véritablement exposé ma vie. et ma vie personnelle, mais mon parcours non mais mon parcours a été décrit parfois caricaturé et donc non c'est pas c'est pas du tout non c'est pas parfois on a dit des choses qui étaient belles mais qui étaient fausses parfois plus sombre et qui était fausse aussi donc c'est pas la question mais vous avez raison de rappeler ce côté un petit peu ou brutal ou agressif parfois certains disent même clivante et tout ce que je peux dire Et et madame, je pense que si vous êtes là, c'est que vous avez des choses à dire aussi sur la vie la vie politique et la vie que vous vivez.

Je trouve que le combat politique est rude aussi. Et si vous n'êtes pas dans dans cette volonté, moi je crois la radicalité des combats et des combats politiques et dans ma famille politique, certains ne croient pas la radicalité. Moi, je crois la les grandes avancées, qu'elles soient sociales, qu'ell soit en terme de droit, ça s'est toujours fait dans la radicalité.

Et donc après, c'est un tempérament. Mais euh je n'ai pas oublié d'où je venais. Et donc moi j'aime les gens, je suis euh toujours en proximité.

C'est pour ça que quand on m'a proposé de venir débattre avec des citoyens, j'ai dit oui. Et donc toute cette soirée, dans les questions que vous poserez, euh vous aurez tout le loisir de voir quelle est ma vision, ma perception, ma manière de faire de la politique et qui pourquoi parfois c'est un peu plus clivant ou un peu plus brutal que par d'autres. Voilà.

Je je le comprends tout à fait. Enfin le monde politique est violent, on le voit très bien la vie en général. Mais c'est vrai que comme on est dans l'exposition publique, c'est plus voilà.

En plus, vous enfin si je peux vous êtes quand même une rescapée de euh du comment on appelle ça ? La dissolution h euh de motion de censure et vous êtes toujours là et pour ça bravo ! Euh j'ai un oubli, j'ai oublié de saluer mes camarades Marie Chant service politique de BFM qui est là aussi pour m'épauler comme Yve Tréard. et comme les ADEF qui sont là à chaque forum.

Donc merci à tous les trois d'être là. On va plonger dans les sujets et dans les dossiers pour répondre à à monsieur C'est vrai que sur euh euh pour euh pour vous répondre Guillaume, vous avez raison euh sur l'autorité, sur le rétablissement de l'autorité, sur le respect du aussi euh de la règle et de la loi et euh et ça m'intéresse évidemment de débattre avec vous la vision que j'avais comme garde des sauts d'avoir une politique pénale et une politique pénale claire, publique euh et rendre compte aux citoyens. Moi, j'avais une politique pénale de lutte contre les violences faites aux femmes, par exemple, de lutte contre la radicalisation à l'époque, on me l'avait reproché, mais aussi avec une politique parce qu'on parle quand on passe justice, on pense toujours au pénal, mais aussi une politique civile importante, par exemple, la protection de l'enfance qui est une politique civile et donc avec des résultats et moi je rendais compte, j'avais à cœur de pouvoir rendre compte aux citoyens de la politique que je portais, des engagements que je prenais et des résultats obtenus.

Ce que vous disait Guillaume aussi tout à l'heure, c'est alors on en parlera, ce sera une un des sujets aussi dans cette émission, mais ce que vous disez Guillaume, c'est qu'est-ce qui fait que vous allez leur donner et donner envie aux téléspectateurs de voter pour vous, pour la droite, je dis pour la droite classique et pas pour le RN. C'est ce que disait Guillaume tout à l'heure. Si c'est au niveau national, moi je pense que 2027 va être une année cruciale, beaucoup plus que même 2007 ou 2012 ou 2017. h compte tenu du contexte international, jamais autant le contexte international n'a impacté la politique nationale.

Et je parle devant des professionnels comme journaliste politique. Avant, on disait oui, les la politique étrangère n'impacte pas le scrutin national. Je pense que cette fois oui.

Et donc, il faudra être très clair sur la vision qu'on souhaite porter pour la France mais aussi par rapport à sa place dans le monde. Et ça va être tout l'enjeu de de l'élection présidentielle. Et vous avez raison, les valeurs qu'on défendra au niveau national, ce seront aussi des valeurs qu'on défendra aussi à l'extérieur et il faudra peut-être être un peu moins divisé.

Quand on va parler de Paris, je pense que c'est un sujet et vous avez raison. La division, c'est l'échec. Donc euh en politique, c'est la clé.

Merci. Juste une question, puisque vous parlez de 2027, quand vous voyez Bardella, Jordan Bardella très haut dans les sondages aujourd'hui ou Marine Le Pen très haut dans les sondages, qu'est-ce que vous vous dites que c'est déjà foutu pour vous pour la droite classique ? Moi je je compare toujours la politique comme la vie.

Rien n'est jamais fichu jusqu'au dernier moment. Moi je pense qu'il faut croire. Moi, je pense que la France c'est une idée qui nous dépasse.

H on a des valeurs à défendre, on a des combats à mener et donc il faut pouvoir exposer sa vision, son ambition pour ce pays et aussi l'ambition qu'on a pour les citoyens. Comment répond à leurs préoccupations ? Et moi, je pense que la crédibilité, elle vient aussi de la clarté et de la clarté dans l'engagement qu'on peut avoir.

Moi, mon combat de manière générale, c'est la réduction des inégalités, la lutte contre les discriminations aussi, le rétablissement de l'autorité et moi je crois au travail. Et donc, je pense que ces dernières années, le travail est un petit peu passé au travers du spectre politique et peut-être que ça reviendra ce soir parce que c'est un thème qui revient beaucoup dans le forum. Évidemment, on va plonger dans les dossiers qui vont nous intéresser ce soir avec une courbe que je voulais vous montrer.

Ça concerne la capitale, mais ça pourrait concerner d'autres villes. Regardez, ça concerne surtout la capitale. Regardez l'évolution de la population à Paris.

Là, on l'a mis depuis 2015 2025, on a 130 et quelques milisiens qui parisiens qui sont partis d'une certaine manière. En tout cas, Paris se vide euh aujourd'hui. C'est une tendance qui est très lourde.

Je sais pas qui veut commencer là-dessus pour parler notamment de logement et de tout ce Ah bah Romain, allez Romain, lève la main. Romain vous écoute. Bonsoir Romain.

Bonsoir. Bonsoir madame la ministre. Vous voulais faire les présentations ou pas ?

Euh je vous connais, je vous ai vu quelquefois. Moi je m'appelle Romain, j'habite dans le 15e. J'ai un passé de commerçant dans Paris parce que j'ai tenu une concession en fait de scooters pendant de nombreuses années de 2005 à 2022.

Et juste avant qu'un jour la mairie de Paris décide de rendre le stationnement payant pour les scooters dans un ordre une idée un petit peu de rendre la ville plus propre. Ce que ça a causé bah c'est la fermeture du garage en fait 6 mois après puisque notamment le scooter permettait à des gens venus de banlieu venus d'assez loin de venir travailler à Paris. Beaucoup de serveurs par exemple parce qu'on part qu'on manque de serveur mais beaucoup de serveurs.

Mais le scooter permettait beaucoup de choses en tout cas permettait d'avoir un esprit de liberté dans Paris. Donc c'est pour ça que moi comprenait que la gauche aujourd'hui à Paris je l'ai un peu je l'ai un peu mauvaise et je compte énormément sur vous et je vais vous aider. on va vous aider parce que en fait on entend jamais les gens qui vous aiment bien.

On entend beaucoup de gens qui vous qui vous cartonnent un peu toute la journée. On entend jamais ces parisiens silencieux. Donc moi en tout cas, je voulais vous vous féliciter parce que vous êtes un personnage, un vrai personnage comme il en manque peut-être en politique aujourd'hui.

Et en tout cas, vous êtes vraiment euh ce que je définis comme vous êtes vraiment une française. C'estàd que vous maniez l'humour, vous maniez l'ironie. Si vous la maniez pas, en tout cas, vous la comprenez mais je sais que vous faites les deux et surtout vous défendez la liberté. qu'elle soit la liberté d'expression, la liberté de circuler, la liberté de penser.

Donc merci, je sais que c'est dur mais en tout cas lâchez pas. Il y a des il y a des petits parisiens silencieux qui sont là. Je vous laisse pas répondre là-dessus, c'est trop facile racheter des dat simplement.

Comment vous l'expliquez vous la courbe qu'on a vu ? Quand quand c'est je réponds que quand ça vous va pas en fait. Non mais autant connaître les règles de départ.

Non mais là c'est trop facile. C'est trop facile. Comment vous l' expliquer la courbe vous parisien ?

Moi, moi j'ai une fille euh j'ai une fille qui a qui a 14 ans aujourd'hui. Quand elle est née, c'était un peu moins compliqué. Ça l' est devenu énormément notamment pour les gens qu' on peut-être deux ou trois enfants où c'est carrément impossible.

J'imagine que moi si j'avais eu un enfant, un deuxième enfant, je serais parti à Icy Limouino Boulogne des villes un petit peu un petit peu excentrées. Euh donc voilà et puis j'ai vu la ville aussi se dégrader. C'est c'est plus le Paris qui me faisait rêver quand moi j'ai grandi en banlieu, j'ai grandi à 40 km d'ici.

On prenait la voiture le samedi soir juste pour venir à Paris pour se garer, pour passer une soirée exceptionnelle, même sans dépenser d'argent. Mais on venait à Paris parce que Paris fonctionnait comme un aimant et aujourd'hui ça ne fonctionne plus comme un aimant pour toute cette banlieu. Donc je sais qu'avec vous je je peux compter sur retrouver le paris de mon enfance qui m'a qui m'a fait briller les yeux.

Donc euh donc voilà, il y a il y a Laura qui lève il y a Laura qui lève la main en face. Bonsoir Laura. Bonsoir Maxime.

Bonsoir. Comment allez-vous Laura ? Écoutez moi je vais toujours bien.

Ben oui, je sais. Moi c'est auto-entrepreneuse toujours. Toujours.

Ça va pas changer. Grande gueule à temps partiel. Grande gueule à temps partiel.

Très bien. Et Rachid Adati vous écoute. Oui.

Alors moi c'est plus un un constat qu'on a partagé avec Linda tout à l'heure dans les loges. En fait moi ça fait à peu près 15 ans que j'ai quitter Paris. Avant Paris on savait qu'il y avait des quartiers qui craignaient un petit peu et cetera.

Maintenant, c'est ce qu'on s'est dit avec Linda. J'ai j'ai voulu m'amuser avec une amie à moi. Nous, notre train nous fait arriver à Gard du Nord et on a voulu aller jusque jusqu'à Montmartre à pied.

Et en fait, on traverse mais c'est même pas des zones, c'est que d'un quartier à un autre, vous n'avez absolument pas le même sentiment. Vous avez l'impression d'être dans un autre pays, vous avez l'impression d'avoir peur alors que de l'autre côté vous êtes bien. Et en fait, vous êtes là, vous êtes "Allez, je vais prendre ma situation avec mon mari, on peut se comparer à des cadres moyens, cadres sup.

Vous n'avez pas envie d'aller vivre dans un ghetto où vous avez l'impression de vous allez vous faire égorger tous les deux mètres. Et les quartiers sécurtiennent à votre arrondissement, je prends le 7e par exemple que j'affectionne particulièrement, vous avez pas les moyens. Donc en fait, vous avez le choix quand vous êtes parisien, le ghetto h ou la royauté.

Et ce qui se passe non mais c'est vrai, c'estàd que sur le point de vue financier, c'est ça. Donc il y a plus de mixité sociale, il y a plus de de mixité pécunière, il y a plus de mixité religieuse. Maintenant, ce ne sont là où il y avait on savait qu'on avait le 20e, on savait qu'on allait à Magenta, voilà, il y avait des petits quartiers qu'on connaissait, qu'on pouvait identifier et c'était sympathique d'y aller.

Maintenant, vous avez des zones de non droit dans Paris et des zones qui sont financièrement intouchables. Je vois pardon Tit Jean qui est effondré à côté. Tit Jean qui fait la grimace.

Mais dès que je parle Jean, il est pas C'est normal. Bonsoir normal. Toujours étudiant.

Toujours étudiant à Paris. Mais vous vivez en dehors de Paris ? Ouais.

Moi je vais en banlieu. Je vais à Champign sur Mar dans OK. Pourquoi vous étiez effondré quand on aura parlé ?

Euh parce que je trouve ça un petit peu caricatural. Euh du Nord, c'est caricaturel. Garde du Nord Paris de manière générale de dire que faut les micro à chaque fois, je vous le rappelle sinon vous entend pas loin des lieux coupes gorge des lieux de non droit.

J'ai un petit peu dans entendrez une réalité. Ça veut ça va pas je n'ai pas je n'ai pas une réalité. Promène-toi en tant que femme aux abords de gare du nord de barb rocheoir le soir à 22h.

Je te jure tu vas être détendu. Se promener dans la rue en tant que femme de manière générale dans les Non mais ne parle pas d'un truc que tu connais pas. Je te dis juste que quand tu te fais cracher dessus et qu'on traite de coufard à barb à 22h c'est moyen.

Après je pense qu'on j'entends et c'est je pas mar c'est un peu plus sécure. Je n'y pas je n'y pas la réalité. Mais là de parler de ghetto de zit Paris.

Je suis désolé, j'ai l'impression d'entendre Bardella parler mais bon si tu veux mais après une réalité fait mal à entendre pour recentrer sur la question du logement parce que c'était ce dont il était il était question. Euh moi je j'habite pas à Paris parce que effectivement j'ai pas les moyens d'habiter à Paris et j'ai des amis qui ont sont étudiants qui ont des logements crous à Paris. Moi le problème que je vois à Paris c'est qu'il y a il y a plus de 600000 logements qui sont vides.

Il y en a plus de près de 17000 qui sont vacants depuis plus de 2 ans. On gardera les chiffres. C'est pas les chiffres qu'on avait nous pour En tout cas, il y a plusieurs centaines de milliers de logements qui sont vides. 100000 c'est un peu plus quand même mais il y en a plus de de à peu près, je crois oui, c'est 17 ou 18000 qui sont vacants depuis plus de 2 ans dont certains arrondissements le 6e, le 7e, votre arrondissement madame Dat est le 8e.

Et le problème de Paris, c'est que les loyers sont exorbitants et ça pousse de plus en plus de gens à devoir quitter Paris et que je pense qu'une vraie politique de logement les le problème à Paris, c'est pas qu'il manque des logements, il y a des logements mais c'est qu'ils sont pas accessibles pour les Parisiens. les parisiennes, les jeunes qui veulent qui veulent continuer à vivre à Paris et que donc je pense que ce serait bien que notamment les arrondissements qui sont les premiers concernés euh prennent en place des mesures euh pour régler la question des des logements vacants et de la de l'accessibilité à la propriété par qu'est-ce que vous répondez à Tidjan, à Laurent et aux autres ? Alors, pour vous répondre euh globalement, tout d'abord euh euh le constat qui est fait ici, c'est un constat assez unanime.

Quel que soit le cli il y a pas de clivage politique. Tout le monde constate un à Paris qu'il y a une baisse évidemment euh des familles. Les familles fuient Paris.

H mo- 136000 habitants en 10 ans sous cette mandature. 40000 enfants, monsieur, ont quitté Tjanjan, ont quitté les écoles. C'est pas un manque de naissance.

On a une on est en chute libre. Il y a moins 70 % de naissance à Paris. 40000 enfants ont quitté nos écoles.

Donc des classes entièr fermes, des école entière ferme. Les familles quittent Paris. Vous pourriez me dire ils ont envie de campagne ou d'aller s'installer dans un autre endroit ?

Non, comme vous le dites madame, juste de l'autre côté du périf. Donc ça veut dire que ça ne va plus à Paris. Ça c'est le premier constat qui est unanimement reconnu, y compris par la majorité actuelle.

Les candidats parce que c'est la même équipe qui se représente disent "C'est vrai, on a eu des ratés." Donc il y a eu ceci. Ensuite, vous dites problème de sécurité, c'est une réalité.

Sur cette seule mandature, plus 218 % de trafic de stupéfiant, plus 218 % avec des endroits beaucoup plus évidemment circonscrits comme les quartiers et madame, moi je vais, je sillonne partout. Ensuite, vous avez un problème de propreté. Paris et sale, c'est un constat unanime.

On a un problème de mobilité. Monsieur, vous avez raison. La mobilité à Paris, pourquoi c'est le chaos dans l'espace public ?

D'abord, il y a une politique idéologique. On oppose les mobilités. C'est que si vous prenez la voiture, vous êtes mal vu.

Si vous avez le vélo, vous êtes mieux vu. Mais tout le monde peut pas faire du vélo. Et donc, il y a pas d'organisation.

C'est la seule ville-de France qui n'a pas de plan de circulation. C'est c'est la seule ville-de France qui n'a pas adopté de plan de circulation. Ensuite, le cadre de vie s'est dégradé et j'en viens au logement.

Et ça, c'est une réalité. Et ça c'est le bilan de 20 ans de la gauche qui est au pouvoir aujourd'hui. Donc c'est pour ça que moi je me dis ils se représentent, ce sont les mêmes.

Par quel miracle vont-ils changer la politique actuelle ? Donc ça ne peut que s'aggraver sur le logement. Après je vais vous dire sur la sécurité.

Sur le logement, vous avez raison monsieur, en 2001 euh il y avait 500000 logements dans le parc locatif privé. Aujourd'hui 2025 il y en a à peine 350000. Prerier point.

Deuxème constat 2001 le prix au mètre carré 3000 € aujourd'hui c'est 10000 €. Donc il y a eu une raré faction du marché de du parc locatif privé avec une augmentation du prix au mètre carré. Et donc tout ça a été masqué comment ?

Par une politique du logement social. Monsieur Tan, je suis une enfant du logement social et là où a raison madame, c'est que à Paris ceux qui le proposent, ils n'yont jamais vécu. Donc ils y mettent des difficultés, la misère et tout ce qui évidemment on ne veut pas voir.

Et donc attendez, le parc social est devenu un ghto. Donc le aujourd'hui le sujet le parc social, moi je vais vous dire demain le sur la politique de logement, qu'est-ce que je vais faire ? Je revois la politique du logement social.

Aujourd'hui, le les le la politique de peuplement ne va pas. On met toujours la même catégorie sociale. Donc, les gens qui travaille à Paris ou qui travaillent pour les Parisiens ne sont jamais éligibles au logement social.

Il y a plus de 300000 aujourd'hui en liste demandeurs, en liste d'attente et c'est pas des riches, c'est une classe moyenne. Donc moi le parc social, je revois la totalité de la composition et moi critère très transparent parce qu'aujourd'hui les critères sont pas transparents. Prime au travail vous travaillez à Paris, vous travaillez pour les Parisiens.

Vous êtes votre dossier passe auudessus de la pile si vous travaillez. Juste une chose Rach sur les chiffres, attendez non sur les chiffres parce qu'on on voyait les chiffres Paris se vide et cetera. En réalité, ça fait 70 ans que Paris se vide.

On regardait ça. Non, mais là, il y a une chute. Il y a une chute.

Mais depuis 70 ans, on a on a on a perdu des des habitant. Pardon. Sur les 10 15 dernières années, l'arrondissement qui se dépeuple le plus, c'est le vôtre.

C'est le 7e arrondissement de Paris. Parce que com vous n'avez pas réussi à empêcher ça. Vous savez que comme maire d'arrondissement, on a aucun pouvoir.

Tout est géré en centrale. Le parc social est gérant en centrale et la politique de peuplement est gérée en centrale. Je suis le maire dans le 7e arrondissement qui a fait le plus de logements sociaux.

Mais là où je ne suis pas d'accord avec la politique actuelle, c'est que moi je ne souhaite pas qu'on me mette la même catégorie sociale dans mon parc social parce que je veux pas créer de ghetto. Je veux avoir des aides soignantes, des gardiennes, des retraités, euh des instituteurs, enfin des professeurs des écoles. Aujourd'hui, nous n'avons pas cette mixité.

Donc moi, je souhaite que dans le parc social, il y ait une mixité. Donc aujourd'hui, si demain je suis maire de Paris, je changerai la politique du logement social. Faut savoir, il faut que vous ayez en tête, vous savez sur la mandature de madame Idalgou, ce sont les préemptions.

Ils achètent du logement, ça a coûté 2 milliards pour 8000 logements. Est-ce que c'est ça une politique cohérente de de politique de logement ? Ça ne va pas.

Donc il y a Benoît qui fait nom de la tête depuis tout à l'heure, Rachid Adati et j'aimerais bien savoir pourquoi. Je vous présente Benoît, chef d'entreprise du côté de Narbon. Qu'est-ce que pourquoi vous faites nom de la tête depuis tout à l'heure ?

Bonjour madame la ministre. Bonjour madame le maire du 7e et madame la candidate à la mairie de Paris. Vous avez pas mal de d'étiquettes.

Alors là, jusqu'à présent, beaucoup de gens ont parlé et on dirait que ça va être un plateau plutôt simple pour vous. Il y a des gens qui vous attendent comme le Messi. Bon, moi par contre en prenant le micro, je vais vous dire clairement, vous êtes là en campagne, ça se sent, ça se voit et et félicitations, vous ferez certainement une très belle campagne.

Je vais être bienveillant avec vous. Il y a une partie de votre histoire qui me plaît beaucoup, d'où vous venez et cetera et puis après la suite me plaît un petit peu moins aujourd'hui. C'est bien beau de mettre la faute sur mon ami Dalgo que je ne vais pas défendre ce soir.

Je ne suis qu'un simple consommateur de la vie parisienne. Je n'y vis pas. Donc il serait pas très agréable que je puisse parler de la vie des Parisiens.

Notamment j'ai quand même de la famille qui est sur Paris, qui vit à Paris et puis en tant que consommateur, je peux en parler aussi. Mais en fait le problème que vous êtes en train de parler, c'est la faute à madame Hidalgo. Pas de souci.

Mais est-ce que vous savez aussi madame que c'est le problème partout en France ? Moi en Arbonne 55000 habitants, président d'association, je sers des gens qui vivent dans les voitures. Dans une ville, 55000 habitants, on a exactement les mêmes problèmes.

Ça se dépeuple. Nous avons nous, madame madame dans notre secteur des classes qui ferment parce que les familles s'en vont, vous voyez. Donc, on a exactement les mêmes difficultés que ça soit Paris, la capitale ou que ça soit nous dans le sud de la France, exactement les mêmes difficultés.

Alors, mettre la faute sur Madame Hidalgo, je veux bien madame Hidalgo n'a pas tout bien fait mais très honnêtement euh vous allez pas arriver avec un projet tout fait et vous allez faire partout en France. Ça se dépeuple. Marseille, Lyon, énormément de villes se dépeuplent.

On le sait, dans les villes, les gens s'en vont. Pourquoi ? Parce que c'est cher.

Et aujourd'hui, le pouvoir d'achat des Français, il est tellement bas qu'on ne peut plus vivre en ville. On ne peut plus vivre en ville. Donc aujourd'hui, c'est le rôle de maire que vous avez, pas le rôle de président.

Et à mon avis, vous aurez bien de difficultés à pouvoir inverser la courbe. J'entends monsieur quand je dis c'est la politique de Madame Dalgou, c'est la politique de son équipe municipale. Madame Dalgou, monsieur Emmanuel Grégoire était son adjoint, premier adjoint et en charge de l'urbanisme.

Vous avez raison, on a un problème démographique de toute façon en France. C'est un vrai sujet. Simplement quand vous êtes maire de Paris, vous avez des vrais pouvoirs.

Vous savez, monsieur, être candidat à la mairie de Paris, c'est un chemin très long, très long. On ne s'improvise pas candidat à la mairie de Paris. Et donc j'ai pris du temps à rencontrer tous les Parisiens, les quartiers dont parlé madame, si vous voulez, moi je peux vous détailler rue par rue.

Oui, il y a des zones de nom droit à Paris. Il y a un espace public qui est confisqué aux femmes de manière totalement assumée. C'est une réalité.

Et sur la politique du logement, monsieur, mais quand vous êtes maire, vous avez un levier. Je dis pas qu'on va régler, on va loger tout le monde. C'est surtout sur une métropole.

Ça n'est pas ce que je dis. Mais il y a des choix politiques que vous pouvez avoir. Est-ce que dans le logement social, vous voulez mettre par exemple des personnes en situation d'urgence et le critère d'urgence, il y a toujours plus urgent que vous ouz donner le logement social, l'attribuer à des gens qui rendent des services à Paris et aux Parisiens ?

C'est la question que je vous pose. On a ce levier, ça veut pas dire qu'on loge tout le monde. Aujourd'hui, la politique du logement à Paris et notamment pour le logement social, il n'est pas sur un critère d'éligibilité en fonction du travail et des services que l'on rend.

Ça c'est le premer point. Et le 2è point sur le parc locatif privé, vous ne pouvez pas à la fois rarfier l'offre du parc locatif privé en préamptant à prix d'or pour du logement social sur lequel vous en faites un getto et dire après vous plaindre de dire il n'y a plus dans le parc locatif privé des appartements disponibles. En plus il y a des contraintes sur les bailleurs privés.

Regardez le petit retraité qui acheté un studio pour avoir un complément de revenu. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il fait qu'à un moment donné, il ait pas envie de louer le mettre sur le marché ?

Explosion de la taxe foncière. 1 milliard8 de taxes foncières. En un an, il l'ont augmenté alors que madame Hidalgo s'était engagé pendant la campagne à ne pas augmenter les impôts.

Elle l'a augmenté de plus de 62 %. 600 millions d'euros sont rentrés en plus dans les caisses. 1 milliard8 de taxes foncières.

Et donc avec ça aujourd'hui le bailleur privé, il a l'explosion à la taxe foncière, il a les contraintes aussi puisqu'il y a des normes évidemment qui s'ajoutent et mais également aussi le risque d'un payer parce que quand un locataire ne paye pas son loyer, bon chez un propriétaire privé souvent on dit est-ce qu'on requiert la force publique pour récupérer son appartement ? est très compliqué de le récupérer. Donc quand vous avez, je vous parle pas du grand investisseur institutionnel, mais le petit propriétaire privé dit "Moi, je préfère garder mon bien et ne pas le mettre dans le parc locatif." Donc, il faut réinciter effectivement les propriétaires privées à remettre le leur logement en location.

Et donc aujourd'hui, de la même manière sur le logement social, ce que vous dites c'est de changer les critères. Vous avez la main sur la politique de peuplement, vous avez la main sur la construction notamment du logement social. ce don vous êtes en train de parler en disant vous allez vous voulez créer des inégalités en fait sur le logement à Paris si je comprends bien puisque aujourd'hui faire le choix de des gens qui travaillent sont prioritaires et cetera, mais vous savez qu'il y a aussi des des jeunes, des étudiants et cetera qui ne travaillent pas.

Il y a des gens qui recherchent aussi un emploi. Vous savez très bien qu'aujourd'hui il y a même des gens qui sont hyper qualifiés qui ne trouvent pas d'emploi directement. Alors alors là vous allez créer une inégalité madame parce que vous avez parlé tout à l'heure que vous voulez être la mère qui justement vous êtes contre les inégalités. ou la première action que voulez mettre en place c'est créer une inégalité.

Moi ça m'inquiète un petit peu. Non de vous quand vous réduisez les inégalités vous créez de la mixité. Il n'y a plus de mixité sociale dans le parc social.

Pour les personnes qui sont ici qui sont parisiens, demandez-leur. J'ai fait tous les parcs sociaux. C'est pour ça qu'on m'a reproché les petites vidéos.

Mais pourquoi je montre les vidéos ? Parce que je suis allée boulevard national, boulevard Kellerman, boulevard Net, je suis allée au Périchotud, je suis allée dans tous les parcs sociaux. Le logement social à Paris est très dégradé et pour certains sont insalubres.

C'est pour ça que moi je préfère au lieu de préamp la préamption, c'est 250 millions d'euros par an. Je préfère mettre ne plus mettre d'argent dans la préomption et dégager de l'argent pour rénover l'ensemble du parc social qui existe aujourd'hui. Et je vous dis préhompé, ça veut dire on achète un immeuble qui est en vente, la mairie passe devant les autres acheteurs, achète l'immeuble et on fait derrière logiquement des logements sociaux.

Alors Corine Floriant euh Gabriel aussi tout réag juste madame pour vous répondre vous voyez ce que je veux dire quand vous êtes maire vous avez un levier on vous a vous n'êtes pas une machine d'enregistrement en disant c'est automatique vous avez un choix est-ce que vous voulez que le parc social soit mixte est-ce que vous voulez que le parc social soit aussi éligé pour les gens qui travaillent ou uniquement sur un seul critère qui est assez arbitraire pour la même catégorie sociale moi je suis pour la mixité c'est pour ça que ceux qui veulent faire parce que vous imaginez monsieur Grégoire dit on va perd plus de 40 % de logements sociaux à Paris. Et donc ça veut dire vous voyez ça va exploser les finances de la ville. Nous sommes déjà à 12 milliards de dette donc il faut à un moment donné être responsable.

C'est ce que je disais tout le monde vous interpeller être candidat. Être candidat c'est un chemin long. Vous travaillez votre projet vous rencontrez les gens vous vous souhaitez vous rencontrez tout vous allez dans tous les secteurs et tous les quartiers.

Racideatif faut que tout le monde Attendez Cor d'abord Gabriel qui n'a pas encore parlé. Je vais aller de ce côté-là. Voilà, Gabriel Farid Isabelle, vous n'avez pas encore parlé.

Gabriel, bonsoir tout le monde. Bonsoir madame la ministre. Euh Ah, vous êtes meilleur quand il y a un peu d'adversité donc je me pose la question de comment est-ce qu'on pourrait donner un peu le répondant ici pour l'instant.

Je fais partie de ces personnes qui ont quitté Paris dans ces dernières années. Voilà. Donc moi, je suis je suis enseignant en Sorbonne aujourd'hui.

Mon épouse est avocate. Voilà. Donc je crois qu'on fait encore à peu près partie des vrais gens et en fait on s'en va.

Mais si des personnes du milieu social dont je suis doivent quitter la ville, que devient Paris ? Et en fait, je je suis pas là tellement pour vous interpeller sur ce sujet-là. Je ne sais pas tellement ce qu'on peut faire.

Paris est désirable, voilà. Sale qu'elle est mais elle est très très désirable. Et finalement la question qui est posée quand j'entends moi logement social, je me pose un peu la question c'est est-ce que à 40 ans passés je me je voudrais être euh dans un logement qui est administré par un autre que moi-même.

Enfin, c'est ça aussi la question. Voilà, donc forcément, on est parti plus loin. Donc moi, je suis au-delà du périphérique et quand il faudra poser la question de la 4e pièce un jour peut-être, il faudra aller encore plus loin.

Oui, voilà. Donc bon, au fond, je suis jamais parti. Je travaille tous les jours en plein milieu, hein.

Panthéon, voilà. Mais mais quand même la vérité de Paris, c'est que c'est de plus en plus une ville où on suit la pendule, on est là entre 9h et 20h et puis après on rentre chez nous le soir. Voilà, c'est ça.

Je ne sais pas ce que la mairie peut faire et je me questionne aussi, c'est quelque chose qui m'est venu madame et j'espère ne pas dire quelque chose de faux, c'est je me questionne sur la la politique pour les personnes qui sont fonctionnaires pour le service des bois. Voilà, il m'a semblé, j'essayie de dire dans oui, je pense qu'il y a un lien parce que si le critère c'est comment est-ce qu'on peut faire en sorte que la vie à Paris est en viable pour des fonctions qui peuvent être difficiles. Les éboirs à Paris quand ils travaillent pour pour la mairie, c'est fonctionnaires catégorie C.

Voilà, il y a A, B C, voilà, c'est C. Et euh ils ont pas quand ils sont payés par la mairie, c'est pas tant que ça, il me semble. Enfin, c'est quelque chose comme 2000 € pour 1500 he en gros. 2000 € par mois, 1500 he l'année et il y a la difficulté de pouvoir habiter là.

Et en fait, moi je crois que quand je prenais le métro à 7h du matin, je les voyais. Enfin voilà, si c'est pas encore plus tôt, il m'a semblé, madame Dati, que vous proposiez de largement dépendre de services privés, voilà, de Richbourg, Suède et cetera et cetera. Je je crains que euh de toutes les choses où on veut une gestion saine, c'est peut-être la dernier poste de dépense où j'ai envie de faire la pression personnellement.

C'estàd que quelqu'un qui a la responsabilité justement d'une ville sale, comme vous l'avez dit, j'attends qu'on les traîne avec une traite avec une certaine dignité. Et il me semble que empiriquement quand on regarde De Richbourg, Suèze et cetera, oh là là, c'est pas des carrières faciles, les contrats sont toujours un peu en concurrence. Ça veut dire que les les éboueurs qui travaillent pour eux en fait, ils sont un peu dans l'incertitude du lendemain et cetera.

Je ne veux pas que ce soit un job. Moi, je pense que les gens qui ont la charge de rendre Paris beau doivent être dans la sécurité la plus totale. Et il me semble avoir lu que dans votre projet, c'était pas tout à fait le cas.

Voilà ma préoccupation. Alors, attendez parce qu'il y a Cathy qui réagit. Cathy, qu'est-ce qui se passe ?

Oui, en fait je c'est vrai que j'aime pas trop parler de mon cas particulier, mais je crois que ça répond à toutes les questions. Je suis donc, je vous le disais, chef d'entreprise, j'ai un restaurant en centre de Paris dans le deuxème arrondissement où il y a une dégradation, il y a une insécurité. Je me suis moi-même fait agresser pour la première fois de ma vie au centre de Paris et j'ai assisté à deux tentatives de viol devant mes yeux.

Voilà, c'est la situation, elle est comme comme ça aujourd'hui. Donc c'est pas Garde du Nord, c'est centre de Paris, deuxème arrondissement, c'est partout. Bon, ça c'est la question.

Je suis aujourd'hui donc restauraterie, j'ai mon appartement qui est juste au-dessus mais j'ai été obligé de signer un bail résidence secondaire sous pression en fait de mon bailleur. H j'avais pas le choix. Voilà.

Euh aujourd'hui, il me donne congé, j'ai deux enfants monoparental. Où est-ce que je vais aller me relonger ? Je vous le demande en fait parce que j'ai pas de garant.

Donc effectivement, je comprends bien monsieur ce que vous dites hein, qu'il faut pas créer d'inégalités et cetera. Je suis commerçante. J'aide justement, je crois la ville de Paris aujourd'hui à dynamiser, à rendre Paris accueillant, beau, chaleureux.

Euh mais je vois qu'il y a rien en fait qui est fait pour nous et et principalement les Parisiens. La différence, c'est que moi je peux pas aller, comme vous le disiez monsieur, je peux pas aller en banlieu. Comment je vais faire avec mes deux enfants monoparental les restaurants 6/ 7 ?

Je je vois pas en fait. Donc effectivement, je suis d'accord avec vous pour prendre la situation, prendre les situations de chacun et effectivement décider faire des priorité et notamment aux Parisiens. Qu'est-ce que vous répondez à Cathier Gabriel ?

Alors madame sur la politique du logement, c'est ce que j'ai essayé d'illustrer parce que je disais ceux qui prome effectivement le logement social en fait n'y ont jamais vécu et ceux qui prome ce type de logement social qui se transforme en gethetto l'ont jamais connu non plus. Le logement social à l'origine. Moi mon père était ouvrier.

J'ai connu le logement social très tardivement. On a connu les baraquements puis le logement social. Le logement social permettait aux ouvriers de se loger de manière digne et vivre de le des revenus de leur travail.

C'est ça à l'origine. Moi, je suis une enfant de la gauche ouvrière et c'était les premiers parcs sociaux sont arrivés dans ce type de ville. C'était pour les gens qui travaillaient et qui travaillaient dans la ville et rendice évidemment à la ville.

Et donc aujourd'hui cette composition sociale et sociologique n'existe plus et elle est maintenant il n'y a plus de classe moyenne ou de classe intermédiaire dans le parc social. Justement, elle a raison. Donc je rééquilibre la politique de peuplement.

Ça c'est à la main du maire. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est à la main du maire.

Ça c'est le premier point. Et le deuxième point, vous avez raison madame. Votre propriétaire comme il a il a peur de l'impayer, comme il est il est sous contrainte des taxes, notamment la taxe foncière, il se dit "Moi, je force mon locataire à prendre sous enfin il y a pas que ça madame la ministre, permettez-moi, il y a aussi justement ce blocage en fait des loyers et ça leur permet justement de débloquer les loyers et de nous mettre à la rue quand bon leur semble." Vous voyez, c'est surtout cette ce point-là qui les arrange.

Oui, mais parce que comme ils ont des contraintes, ils sont obligés de contourner. Il y a l'encadrement des loyers et puis moi je c'est pour ça que je disais être candidat à la mairie de Paris c'est un chemin long. L'encadrement des loyers ça peut se justifier dans des zones de tension.

Paris est tout petit, c'est pas Londres, c'est pas New York. Paris c'est 102 km². 2 millions d'habitants, c'est tout petit.

Donc quand vous faites l'encadrement des loyers, moi j'ai vu des bailleurs et ben qui touchent par ailleurs, ils prennent le plus au franc, le le loyer est encadré. Donc vous créez une zone grise. Il faut rassurer les bailleurs privés notamment en leur disant "On n'augmente pas les taxes.

S'il y a un risque d' payer, on sera à vos côtés." Et ça détendra le parc locatif privé. Et s'agissant du parc social, il faut y mettre les classes moyennes et ceux qui rendent des services à Paris.

Ça, j'assume que la priorité sera pour le travail. Ça, c'est une réalité. Et sur la sécurité, vous avez raison, pardon, on en parlera tout à l'heure de la sécurité et vraiment vous répondra Cat là-dessus.

Mais quand sur la sécurité c'est une préoccupation majeure de toutes les villes de France, on en parlera et ça concerne évidemment tout le monde en France mais sur ce que disait Gabriel par exemple et vous citez l'exemple des des éboueurs sur le Paris enfin ça n'a échappé à personne et c'est un constat assez Paris et sale et de plus en plus sale et il y a même des secteurs qui sont totalement insalubres. Moi je suis allé dans des endroits où finalement vous pouvez pas y accéder tellement c'est insalubre. C'est tagué, c'est dégradé et tout est complètement insalubre.

La propreté à Paris, c'est une question d'organisation et de coordination. Hm. Je vais vous dire, à Paris, c'est le budget, c'est 800 millions d'euros le budget propreté. 800 millions d'euros. 7500 agents à peu près.

Mais simplement dans les 7500 agents, c'est 2/3 en administratif à peine 1/3 sur le terrain. Et donc il y a une partie de la collecte qui est privatisée comme vous avez pu le voir. Donc moi si demain je suis maire de Paris, c'est pas une question de moyens, c'est une question d'organisation et de coordination.

Vous privatisez tout ? Non mais attendez, je vais répondre. Bah c'était la question que vous posez Gabriel.

Non mais j'ai gardé mon calénerver tout de suite. Voilà, on est encore en début d'émission. Non, mais sur la collecte des déchets, c'est devenu euh un vrai métier avec des enjeux écologiques.

Et donc moi, j'assume de dire que la collecte, il faut la privatiser. C'est pas le boulot d'un maire. Ensuite, vous avez le nettoyage, le ceux qui vident évidemment les poubelles euh qui sont fixes sur la chaussée et nettoyer la chaussée.

Aujourd'hui, pourquoi Paris est sale en permanence ? J'ai fait cette tournée avec une société privée parce que quand vous ram collectez deux poubelles, s'il y en a quatre, les deux autres c'est un autre. Donc vous en ramassez deux.

Donc les deux autres, on sait pas quand ça va arriver. Celui qui arrive pour nettoyer, il arrive à un horuraire, on ne sait pas. Et celui qui vit de la poubelle, c'est encore un autre.

Et ils ne sont pas coordonné. Donc c'est un sentiment que sale Paris soit sale tout le temps. Et donc moi demain si je suis maire de Paris, j'ai tout à fait le chemin le schéma d'organisation et de coordination de dire quand on ramasse la poubelle, c'est propre tout de suite en une seule fois.

On revient pas tout au long de la journée pour nettoyer. C'est propre tout de suite et ensuite tout manquement sera sanctionné. Mais je j'entends très bien fa il faut il faut qu'on fasse une toute petite pause.

Je suis désolé Gabriel mais je vous donne la parole juste après. On fait une toute petite pause. C'est la première dans cette émission et on vient dans un instant.

Rachidati face au forum de BFM. On est en direct toute la soirée sur BFM TV. À tout de suite.

On est de retour en direct pour le forum BFM avec ce soir en invité la ministre de la culture et candidate à la mairie de Paris Rachid Adati. On continue Rashid Adati. Bien sûr, on continue.

On continue. Vous n'oubliez pas le QR code avec votre téléphone portable, vous scanz, vous envoyez les messages qui s'affichent sur l'écran ou le mail forum bfmtv@bfmtv.fr.

On a plein de sujets à voir évidemment, mais ils sont venus me voir pendant la pub en disant il faut qu'on continue à parler un instant du logement. J'arrive Isabelle. Isabelle à une question simplement pour poser les choses.

Lisa Lisa ADF, on a fait un petit comparatif pour sortir de Paris aussi du prix des logements à Paris et ailleurs. Ouais. Alors évidemment, c'est une moyenne lissée, tout arrondissement confondus.

On a fait un comparatif pour un appartement deux pièces. Regardez avec une chambre environ 40 m² dans de l'ancien. Voici donc le prix moyen élaboré grâce à des sites d'annonces immobilière très connu.

Paris en moyenne 2000 € par mois, Lyon 1150 € par mois et Marseille 800 € par mois. 2000 € par mois à Paris en moyenne pour 40 m². Deux pièces, une chambre.

Isabelle, vous avez une question. Bonsoir Isabelle. Vous n'avez pas encore eu la parole.

Hop le micro. J'aimerais juste avant qu'on commence si vous voulez bien déjà profiter que nous sommes en janvier et j'aimerais vraiment vous souhaiter à tous une très bonne année, une bonne santé parce que sans la santé vous avez raison. Heureusement qu'elle est là.

C'est vrai. Une bonne santé. Alors moi sur le logement ce que je voulais dire, je suis venue ce soir parce que vous êtes une femme et que ça me fait du bien d'échanger avec une femme et de vous écouter.

Par rapport au logement, le maire, il pourra pas changer ma vie parce que pour obtenir un logement, il me faut trois fois le loyer dans mes revenus. h et ça ça dépend de bien d'autre chos que du maire et je le vis à Mou j'accompagne des familles dans la précarité comme j'accompagne des gens qui travaillent beaucoup qui ont pas le temps mais je peux vous garantir que le avec un SMIG à 1400 € je vous invite à trouver un logement et à Paris je ne sais pas ce que vaut le SMIG parisien mais j'ai des amis c'est toute une vie pour s'offrir un appart toute une vie et arrive à la retraite ils sont grav malades et il me parlent que vos emplacements pour leur voiture coûtent une fortune à Paris et qui vont devoir tout vendre pour repartir ailleurs. Donc voilà ce que je voulais vous dire ça et surtout ce que je voulais aussi vous dire, j'en profite pendant que j'ai le micro, c'est qu'avec tout le respect que je vous dois, moi je trouve que tous nos élus, ils cumulent les postes, ils restent accrochés à leur fauteuil et moi, j'aimerais bien rappeler que la France, elle a 69 millions de gens et qui serait peut-être un peu bien que ça tourne et que chacun s'intéresse à quelque chose et le fasse bien.

Ça c'est mon avis. Vous savez ce qu'on fera ? On reviendra là-dessus.

On viendra là-dessus tout à l'heure. Isabelle, j'aime bien ça. J'aimerais bien vous entendre là-dessus tout à l'heure.

Rach, on va rester un instant sur logement parce qu'il y a plein de choses. Oui. Farid de Roubé.

Bonsoir. Farid. Bonsoir.

Je le rappelle prof et j'allais dire patron c'est pas le bon mot. Patron. Président d'épicerie solidaire du sol.

Absolument. Je je voudrais rebondir et souhaiter une bonne année au aux Français qui l'ont eu dur en 2025 et leur dire qu'on sera toujours là en 2026 et avoir une pensée pour la petite Caméliia qui est décédée dans des conditions dramatiques et dire que le harcèlement est une arme insidieuse et qu'il faut tout faire pour lutter contre le harcèlement. J'ai tr je vous ai trouvé élogieux à l'égard de madame Dati.

Votre parcours madame Dat il était exceptionnel. Vous êtes le parcours de la République de la méritocratie. Il va y avoir un mai.

Oui, bien sûr. Je me mets à côté de vous du coup pour écouter le ma Alors j'étais très fier euh lorsque vous avez été nommé garde des SAAU. Par contre, je n'ai pas encore digéré en 2007 le ministère de l'immigration, l'identité nationale et je vous je vous ai trouvé silencieuse.

Je j'apprécie votre parcours. Vous êtes pas vous avez vous avez un CV long comme le bras. Par contre, votre colonne vertébrale est à revoir.

Vos silences m'inquiètent et vos derniers propos sur le voile sont scandaleux. sur une chaîne concurrente mais on reviendra dessus. Bah là, attendez là, on est on est en plein qu'est-ce qu'on fait ?

On répond maintenant. Non mais alors quel j'entends Farid vos propos quels étaient les propos scandalistes ? Vous êtes en fait vous êtes passé sur une chaîne concurrente, on peut la nommer ?

Allez-y. Oui, c'est news devant Brook qui vous pose une question euh sur le voile et vous et moi j'ai pas compris parce que je connais votre parcours et et j'ai trouvé scandaleux que vous dites "On n'a pas le même rapport lorsque c'est lorsqu'on est une face à une femme voilée" et ça c'est pas la République. La la la question qui m'a été posée, c'était dans euh suite au mouvement euh de manifestation massif euh des iraniennes et des Iraniens et madame Mabrou me faisait réagir à une réponse d'une responsable politique en disant que le foulard est un bout de tissu.

H justement, moi je considère que ce qui porte le foulard pour des raisons aussi spirituelles ou religieuses n'est donc pas qu'un bout de tissu. à cette question que j'ai répondu je terminer ils ont pris madame pardon. Voilà.

Et effectivement quand vous rencontrez quelqu'un qui porte un foulard pour des raisons religieuses ou spirituelles, vous n'avez pas la même approche dans l'échange notamment sur la vie. C'est tout. Ni plus ni moins que cela.

Voilà. Ça n'est pas un bout de tisseux monsieur, vous le savez bien. Mais non, mais vos propos ont été explicites.

Vous vous savez quand vous avez vous quand vous avez exprimé vos propos, j'ai pensé à qui ? J'ai pensé à ma maman et à votre maman qui sont toutes deux décédés et qui portaient le voile. Et je me suis dit, est-ce que vous avez le même rapport avec votre maman qu'avec une autre voilée ?

Sachez madame Juste, moi je suis un homme de terrain, je rencontre énormément de français de françaises à travers mes activités et à travers ce que je fais. Les femmes volées madame, elles sont médecins, elles sont ingénieures, elles sont cadres, elles sont infirmières, elles sont enseignantes, ce sont des femmes libres et indépendante. Moi ce que je sais, c'est que vous avez un agenda politique et donc là-bas sur ces news, c'est une ligne éditorielle assumée assumée et vous êtes partis là-bas sans pour donner un signal à un électorat.

Alors monsieur, vous avez évoqué mon parcours. J'admire. Non, non, mais je mon parcours qui euh qui a imprégné euh de plusieurs cultures, qui a imprégné aussi euh euh d'une vie culturelle ou cultuelle qui sont qui est liée à mes parents.

J'ai du respect pour mes parents qui ne sont plus là aujourd'hui. J'ai du respect aussi euh pour ma culture d'origine qui a fait ce que je suis aujourd'hui. Et donc je ne serai jamais dans une agressivité ou une agression vis-à-vis de ceux qui ont qui portent la foi, qui ont une foi et qui la pratiquent.

Attendez, je juste terminer. Donc là-dessus, je suis très au clair depuis toujours. J'étais dans la vie politique quand il y a eu la loi sur les signes religieux.

J'ai travaillé avec François Bairou lorsqu'il était ministre de l'éducation nationale et euh c'est Simone Veille ma ma la personne avec laquelle je suis entré dans cette vie politique et cet engagement notamment sur le combat des femmes, sur le combat euh contre les violences faites aux femmes, contre la lutte contre la radicalisation qui se fait souvent au dépend des femmes, c'est Simone Veille. Att je je dis non, je mélange pas tout. Non, c'est aux femmes femmes voilé.

On voit le raccourci. Madame Madame Dati, vous êtes malicieuse. Non mais bon et donc vous faites des raccourcis madame.

À force de faire la surenchère, mais Faril, il faut aussi qu' juste à force de faire de la surenchère, moi je suis si vous voulez je suis très gêné de parler au nom des femmes voilées parce qu'elles sont suffisamment grandes, vous savez. Elles ont le permis, elles ont la voiture, elles ont la carte bleue, elles sont totalement indépendantes. À force de faire l'assurenchère madame Dati, vous fragilisez la République.

Moi, vous savez, mon ADN, c'est la Constitution, la République, la laïité. Vous allez, c'est quoi le bout ? Vous voulez interdire les femmes comme le ve Rotaillou les femmes voilées sur dans la rue.

Mais monsieur, est-ce que est-ce que vous m'avez entendu une seule fois tenir ces propos ? Moi, je veux bien que vous vous-même vous déroulez peut-être un autre type d'agenda. Vous avez le droit d'avoir ces convictions.

Je vous dis les miennes moi je suis candidat à rien madame. Mais monsieur, c'est comme les gens qui me disent on n'est pas politique. Tout le monde est politique.

Je l'ai pas dit. Voilà. Donc voilà.

Donc ce que je veux vous dire monsieur, c'est que lorsque Simone Veille demande à François Baïou que je travaille pour lui à l'époque parce qu'on avait eu des problèmes notamment de voile dans les écoles. C'est comme ça que ça l'a commencé. Laïcité elle est respectée même par une femme qui porte le voile et qui exerce un métier.

Est-ce qu'on remet en cause ? Est-ce qu'on a remis en Est-ce qu'une seule fois vous m'avez entendu remettre en cause ? Je remets pas en cause.

Ce qui a été interdit, c'est le prosélitisme et notamment dans les établissements scolaires ou dans les administrations. Quand vous arrive dans une mairie, dans un hôpital, dans un établissement public, donc sur l'État, vous dites vous-même vous êtes pour la laïcité. On n' pas à savoir quelle est l'expression de d'une manière ou d'une autre, d'une foi, d'une spiritualité ou d'une identité politique.

D'ailleurs, c'est une neutralité qu'on doit avoir. Mais la neutralité, ça ne vous interdit pas d'exercer votre culte. sujet la limite elle est là l'interdiction dans les écoles et l'interdiction dans dans les administration elle est là l'interdiction pour le reste c'est une liberté mais je vais juste réagir je vais juste réagir Farid parce que il y a quelque chose qui me choque et je me permets de te regarder j'en suis désolé la dernière fois on a fait l'émission ensemble face à Bardella Oui.

S'il y a bien une personne Oui. à qui il faudrait parler de tout ça. Oui, c'est ce parti et tu ne l'as pas fait.

Mais et là et là on va dire que je me fais l'avocat du diable, que je suis complètement prodati et tout. Il y a pas de problème. Elle m'a pas je ne la connais pas mais je lui je lui donne mon soutien.

Pour Paris en tout cas, elle a mon soutien. C'est une réalité et je suis pas là pour le nier. J'ai toujours dit euh si je ce que j'allais voter en 2027, c'est-à-dire blanc, ce que j'allais faire, ça c'est pas le sujet.

Mais c'est là où je te trouve très injuste, c'est parce que tu l'as tu l'as pas attaqué. Tuas tu as pas parlé de ça. Et là, en plus, c'était pas le propos.

On parlait des loyers, tu as dévié le sujet. Et c'est là où je trouve ça c'est un peu bas et ça c'est juste d'acord juste le débat c'est avec madame Dat c'est pas avec moi. Bah Farid c'est le principe de l'émission c'est que vous débattiez aussi entre vous hein.

Juste pour terminer on parle on parle il y a Nathalie qui voudrait parler d'autre ch minutes. Oui mais on parle on je suis désolé on n'est pas là pour ça. On est là pour parler de la ville de la ville de Paris et tout.

Il y en a un D'accord. Mais vos règlements non mais je suis désolé. Vos règlements de compte vous les gardez pour vous.

Ça ça me saoule. Non pardon en revanche ça me saoule. Bon bon Nathalie tout va bien ?

Attendez attendez attendez attendez s'il vous plaît. Nathalie tout va bien on va y revenir dans un instantise tout tout sur les femmes voilées. Stop stop Nathalie tout va bien on va revenir à Paris dans dans une seconde.

Est-ce que je peux poser une question à Farid ? Allez-y. Pourquoi Farid pose cette question à Rachida ?

Je voudrais juste avoir cette réponse parce que je n'ai jamais demandé l'interdiction dans l'espace public. C'est une liberté, chacun fait ce qu'il veut. Mais dans les établissements publics, il y a un respect de la neutralité sans préjudice de l'exercice du culte ou d'une quelconque spiritualité ou d'un quelconque couleur politique.

C'est une neutralité qui est demandée quand vous signez un contrat dans les dans une institution publique, on vous exige de vous une neutralité. J'ai pas à savoir quelle est votre religion, quelle est votre quelles sont vos convictions politiques. C'est simplement le respect des usagers.

Pour le reste, c'est la liberté. Je me suis jamais exprimé sur autre chose. Si vous voulez m'essentialiser, moi je pourrais être aussi contre.

Je pourrais tout à fait dire je suis contre dans l'espace public. Je pourrais avoir le droit. Mais quand vous me posez cette question, je pense peut-être Faride à tort sans doute que vous m'essentialisez.

Je peux avoir aussi une autre opinion mais je dis simplement que ma conviction je ne me renie pas contrairement à ce que vous pouvez dire. Si j'en suis là, si je suis devant vous ce soir, c'est aussi parce que d'où je viens, ça m'a structuré et et aussi d'où je viens, ça m'a permis aussi d'être magistrat, d'avoir prêté serment et de rendre la justice au nom du peuple français. Ça a été ma grande fierté et maman était gravement malade au moment où j'ai prêté serment.

Elle est partie en me disant "Je peux mourir tranquille, enfin vous êtes ancré dans ce pays." Et ben pour tout ça, vous voyez ce le débat que vous soulevez n'était pas le mien. Voilà.

Moi, je respecte toutes les opinions, t tous les cultes. Je n'ai aucun problème. Simplement, il y a des institutions dans lesquelles c'est interdit et le prosélitme en particulier est interdit dans les établissements scolaires.

C'est tout ce que je dis. Encore une fois madame, bravo pour votre parcours. Le juge de paix, oui, le juge de paix, ce sont les téléspectateurs qui peuvent aller voir sur les réseaux vos propos.

Et ensuite, juste pour terminer madame, vous parlez tout à l'heure de lutter contre le le radicalisme. Ceux qui me connaissent savent que la laïcité, on l'a fait. Je suis un laïque et je serai le premier et avec vous à lutter contre la contre la radicalisation et pour préserver notre beau pays.

Ensuite sur les laayatola, il faut dénoncer la la plus grande énergie le la théocratie iranienne qui oblige les femmes à mettre le voile et en même temps, il faut que les femmes en France puissent être libres. Ne vous trompez pas de d'immersion et le combat il doit être je crois que ça c'est clair. Pardon, je reviens à la conversation présente parce que c'est c'est Isabelle qui avait posé la question sur le logement simplement sur ce que disait Isabelle sur ce que dis pardon, je reviens aussi à ce que vous disiez Isabelle et je vous donne la parole dans un instant Yve Tréard.

J'essaie de reprendre le fil. Isabelle, vous disiez tout à l'heure mais pour avoir un logement, pour prétendre avoir un logement dans le privé, il faut trois fois le loyer. Même en HLM, même en HLM, comment elle fait ?

Fois donc si je 1400 € Attendez, prenez le micro. Prenez le micro. Isabelle, Isabelle, Isabelle, vous n'avez pas le micro.

Prenez le micro. Si je divise les 1400 du SMIC, je peux juste louer un carré qui est toilette. Je suis désolée parce que si vous n'avez pas de garant, vous n'avez pas une famille qui a une maison et qui est prête à prendre des risques parce qu'il faut pas oublier que la personne qui va se prendre caution pour vous, ça veut dire que le moindre problème c'est chez vous qu'on va chercher.

Et de surcroix, vous parlez tous des loyers qu'il faut bien regarder parce qu'il faut pas qu'ils aurmentent, il faut qu'ils aillent pas plus vite que l'inflation. Mais vous oubliez tous que les propriétaires et si j'étais encore propriétaire, j'y réfléchirai aussi. Si je peux pas me faire du beurre sur le loyer, ben je vais me le faire sur les charges, mes amis.

Je vais pas me lever en perdant de l'argent, je suis bien ou alors j'ai rien compris au système. Donc c'est bien de parler des loyers, mais il faut faire les deux. Il faut pas oublier l'ascenseur, l'eau, la poubelle.

On est d'accord ? Évidemment, je peux effectivement, si vous me permettez de répondre à ce que vous soulevez en disant justement sur les charges, l'ascenseur, le voyez, le parc social à Paris, vous avez des ascenseurs en panne pendant des mois. Boulevard Kellerman, je donne l'adresse à un monsieur de 89 ans qui est pas sorti pendant des mois parce qu'il était bloqué au 8e étage.

Et le bailleur, c'est un bailleur public et donc quand il écrivait où il a sensibilisé, personne n'a pu résoudre cela. Vous avez rue nationale dans le 13e arrondissement de la même manière, une famille, une maman qui ouvre son placard. Le mur est arrivé avec le placard, elle s'est blessée, elle a fini à l'hôpital avec des fuites dans son appartement, des coupures d'eau, boulevard McDonald's, il y a pas d'eau du tout du tout dans certains appartements, c'est le parc social et ils payent leur loyers.

Et donc ça, c'est pour ça qu'il y a une responsabilité, là vous avez raison, des bailleurs sociaux. Et l'autre point que vous abordez de dire effectivement quand j'ai 1400 € il me faut trois fois le loyer, ça arrive sur le parc social, on peut aider. des aides au logement qui peuvent aider et là c'est pour ça qu'il faut rassurer le les bailleurs privés parce que si vous leur mettez que des contrainte il va vous demander même un an de loyer.

C'est moi je l'ai vu dans le parc locatif privé à Paris vous demande un an de loyer pour un étudiant par exemple. Est-ce que c'est normal que l'étudiant ou les parents déjà se saignent pour pouvoir lui trouver une chambre et qu'on demande un an de loyer ? Que que peut faire la mère ?

Justement, une fois que vous aidez les bailleurs privés qui ont des impayés, que vous les accompagnez sur sur le parc locatif privé, il sera il évidemment il l'aura plus facilement. Et sur le parc social, moi j'ai un exemple par exemple dans le 7e arrondissement, Paris est une ville étudiante, il faut loger les étudiants et j'ai l'ancien siège du conseil régional de Paris qui est dans le 7e arrondissement. On l'a transformé pour des chambres étudiantes.

On a fait une convention avec le Cru. Donc quand vous êtes politique, c'est à vous que vous enf l'action vous revient et donc ça il faut s'y engager. Mais c'est aussi une question de volonté politique, de vision, d'ambition et moi je souhaite que les Parisiens comme les étudiants puissent rester et s'encrer à Paris.

Je voudrais juste compléter vos propos. Oui, il y a de la CAF, souvent il y a un peu d'APL, mais dans les calculs, ils en tiennent pas compte parce que c'est une allocation. C'est pas un acquis, c'est une allocation.

Bah c'est en fonction et des revenus et du montant du loyer. Vous avez raison madame ensuite Floriati. Tout le monde sait que il y a beaucoup de foyers, beaucoup de ménages qui ne devraient pas loger dans des logements sociaux qui les occupent depuis fort longtemps.

Comment vous faites justement pour assurer cette rotation ? Parce qu'il y a des des ménages bah qui évoluent dans la vie, qui gagnent des revenus qui leur permettraient d'aller dans le privé justement et qui devraient quitter leur logement social. On sait qu'à peu près à Paris, c'est 10 % des logements sociaux qui ne sont pas utilisés, qui ne sont pas occupés par des ménages qui devraient euh enfin qui devraient pas en profiter.

Ça c'est la première chose. La deuxième chose, très bien, mais pourquoi on ne construit pas de logement dans ce pays et notamment à Paris où il faudrait construire davantage de logements ? Il y a une pénurie de logement qui est qui qui est phénoménale en France.

Jean-Louis Borlot, on a parlé assez savamment et à Paris, il il devrait y avoir des programmes immobiliers justement pour construire des logements sociaux et qui ne sont pas faits malheureusement. Ça c'est la deuxième question. Et la troisème question, comment vous faites pour récupérer sur des justement des immeubles inoccupés, comment vous récupérez ?

Comment quelle est votre politique municipale pour les pour reprendre la main dessus et les transformer en logements sociaux ? C'est tout le sujet. Enfin, ça fait beaucoup hein.

Merci beaucoup. Sur une ville euh Emmanuel Grégoire qui est quand même qui a été premier adjoint et adjoint l'urbanisme 20 ans quand même de mandat souhaite mettre 40 % de logements sociaux. Une ville avec que du logement social, ça ne fonctionne pas.

Ça ne fonctionne pas. Vous n'allez pas déjà, vous avez le 13e, le 19e, le 20e, on est au-delà déjà de ce taux de ce niveau de logements sociaux. On est au-delà du seuil légal.

Une ville qu'avec du logement social, monsieur Tréard, vous savez très bien que ça ne fonctionne pas. Vous gtoisez la ville. Moi, je ne veux pas une ville que de logements sociaux.

Je veux de la classe moyenne, du logement intermédiaire, du logement un peu plus élevé. Il faut rendre mixte ce parc social. Comment vous faites pour ceux qui sont dans des logements sociaux et qui pourrai et justement sur le parc social tel qu'il existe aujourd'hui, il est dégradé, parfois insalubre.

Et donc ceux qui y sont souvent effectivement une fois qu'ils l'ont, ils veulent plus en sortir. Pourquoi ? Parce qu'ils n'ont pas l'assurance d'avoir un autre appartement.

Il faut procéder soit aux échanges, soit la politique du surloyer. Aujourd'hui, ils ne font ni l'un ni l'autre. Et donc ça, vous le mettez en œuvre.

C'est une politique publique de logement. Si évidemment vous vous recensez dans votre parc social évidemment l'ensemble des logements et des compositions de foyers où effectivement vous pouvez avoir un surloyer, vous le recensez et vous l'appliquez. Et là où effectivement certains sont même en dehors de surloyer, vous pouvez procéder à des échanges.

Vous avez raison. par exemple un couple avec des enfants et les enfants partent, ils se retrouvent dans un grand appartement. Parlez avec ces personnes qui sont dans des appartements, ils vous disent "Mais nous, moi je veux nous on veut bien plus petit mais on nous on nous propose pas d'échange possibles." Donc ça c'est une réalité.

Et puis il y a une autre réalité de Paris qui sont aussi le cas de grande ville. Nous sommes c'est 30 % de famille monoparentale. Il y a beaucoup de divorce et donc quand vous divorcez, ça demande encore un logement supplémentaire.

Et donc l'essentiel c'est des femmes seules avec des enfants. Et donc il faut pouvoir aussi aider ces femmes seules à pouvoir se loger. Donc la politique de logement à Paris doit être totalement revue à l'une de la sociologie parisienne surtout si vous voulez retenir et les familles et les enfants.

Alors la question de Floriant. Bonsoir Floriant, il n'a pas encore eu la parole. Agriculteur en haute zone.

Bonour. Bonjour madame Dati. Donc oui effectivement je suis agriculteur en haut zone avec mon père.

Donc moi j'avais une question euh donc moi je suis pas parisien, je connais pas vraiment Paris. Je connais pas forcément les problématiques qu'il y a, donc je les entends sur la propreté et cetera. Euh moi quand je viens dans Paris euh aussi bien en tracteur que en voiture, même dans mon arrondissement d'ailleurs, je trouve cette ville euh quand j'arrive dans Paris, je suis tout ébahi comme un enfant par exemple qui ouvre ses cadeaux de Noël parce que bah on a tout àort une main, on a de super monuments, c'est une des plus belles villes au monde.

Euh moi aujourd'hui, je suis fier d'être français et fier que ma que ma capitale soit à Paris. Mais il y a quelque chose qui me qui m'interpelle dans le sens où quand j'arrive dans Paris, j'ai l'impression que les gens, pardonnez-moi l'expression, mais ils font tous la gueule. J'ai j'ai l'impression alors je je sais pas si c'est moi qui qui me fait une fixette ou quoi, mais je me dis mais qu'est-ce qui qu'est-ce qui a et qu'est-ce qui va pas ?

Pourquoi les gens ne sont pas heureux dans cette ville ? Parce que c'est une ville quand même qui encore une fois qui est vraiment super jolie. H et qu'est-ce qu'est-ce qui va pas les Parisiens font la gueule ?

Et qu'est-ce que vous feriez vous ? Quelle serait votre mesure la plus C'est le slogan Knafo hein. Ah c'est parti lui avec Knafouse Paris heureuse et non et plus sérieusement qu'est-ce que vous feriez vraiment pour euh rendre les Parisiens euh heureux et euh qu'ils soient fiers d'habiter à Paris ?

Paris qui se vide, on le disait tout à l'heure, qui se vide de ses habitants. Quand les Parisiens partent, les enfants partent, c'est une ville qui se meur. Et pourquoi partent-ils ?

Ils partent aussi par des contraintes. Notamment, on a parlé du logement assez longuement, on a parlé des sujets d'insécurité. La sécurité, c'est plus de 200 218 % de trafic de supre 2019 et aujourd'hui.

C'est plus de 59 % sur les agressions sexuelles entre 2019 et aujourd'hui. Les atteintes aux personnes, plus de 23 %. Et donc, il y a des graves problèmes d'insécurité.

Et donc pour une famille, qu'est-ce qu'elle veut ? Un logement, elle veut être en sécurité notamment dans les parcs et jardins, dans l'espace public. Donc, faut sécuriser.

Elle veut une ville propre. Et si je prends que l'école, l'école aujourd'hui, il y a plus de 620 écoles dans Paris. C'est 139000 enfants dans ces écoles.

Je me résous pas à ce que ces enfants partent. Et donc la mairie de Paris actuelle, et ça c'est politique, c'est une volonté, a réduit les investissements dans le bâti. Le bâti c'est quoi ?

Ce sont les écoles qui accueillent les enfants. Donc conditions de travail pour les enseignants mais aussi conditions d'accueil pour les enfants. On est passé de 155 millions d'euros d'investissement dans le bâti à 77 millions d'euros aujourd'hui.

Donc les conditions attendez attendez. Conditions d'accueil des enfants évidemment moins bien. Conditions de travail moins bien.

Donc de l'absentéisme aussi. Donc moi si je suis maire de Paris demain, je réinvestirai massivement dans le bâti. Je ferai une convention avec le recteur.

Je suis maire du 7e arrondissement je l'ai fait. pour que on me trouve des dispositifs ou des solutions en cas d'absence d'un prof, que ce soit une absence longue durée ou effectivement plus courte. Ça c'est évidemment le deuxième point.

Également, on parlait des familles monoparentales, élargir les horaires d'accueil que ce soit pour l'école et les crèches, nous pouvons le faire. Et donc ça c'est les trois leviers sur le périscolaire. Vous savez ce qui s'est passé à Paris ?

Nous nous assistons au plus grand scandale sexuel dans le périscolaire que sur l'année 2025. 55 animateurs ont été suspendus pour suspicion de viol et d'agression sexuelle sur des enfants de l'école maternelle qu'est-ce que vous faites justement et donc les familles n'ont pas été reçu les enfants pas pris en charge et ça je changerai tout pourquoi le je vais juste terminer là-dessus c'est ça fait partie d'être heureux quand vous votre famille et vos enfants sont heureux vous allez mieux et les enfants du périscolaire pourquoi ça ne marche pas parce qu'aujourd'hui le périscolaire c'est les activités de loisirs qui sont morcelées quand vous faites 30 minutes le mardi 40 minutes le jeudi, vous avez forcément un recrutement qui n'est pas qualifié, qui n'est pas expérimenté et qui n'est pas contrôlé. Et donc ça c'est le premier point.

Et la deuxième chose, les activités sont moins de qualité et tout cela moi le process sur l'animateur scolaire c'est un métier. Donc moi j'ai repensé tout le périscolaire. Je ferai 4 jours d'école, une journée entière.

Donc on garde euh la durée d'aujourd'hui tout le mercredi périscolaire de qualité parce que quand vous faites 20 minutes, vous pouvez pas emmener les enfants au musée, pas les emmener sur un spectacle. Donc le mercredi, animateur, qualifié, formé, contrôlé sur le mercredi. Alors attendez, attendez Florien, il y a Linda, il y a Laura aussi qui veut réagir Gabriel aussi tout le monde mais combien de temps vous mettez à mettre en place tout ça ?

Ah ben je vous dire alors moi je vais vous dire je suis élu maire de Paris le 22 mars le 23 la première semaine de changement vous le voyez d'abord une ville propre 24 24 7 jours sur 7 Ah mais oui parce que ah moi l'organisation je suis maire d'arrondissement j'ai déjà expérimenté les dispositifs je sais combien ça coûte je sais comment il réorganiser je vous fais ça très rapidement sur la sécurité en une semaine vous ferez pas en une semaine Rach sur la propreté oui en une semaine Paris nickel sur j'ai l'organisation et la direction vous savez les agents de propreté dont parlait monsieur Moi je les reçois très régulièrement. Je mets pas en cause les agents, je mets en cause l'organisation et la coordination. Tout à l'heure on parlait de privatisation sur les ébouurs.

On parlait de privatisation sur les ébouurz pas privatisé en une semaine radination des agents de la propreté déjà d'avoir la ville propre que les horaires et l'équipe qui travaillent puissent nettoyer en même temps et pas de manière dispersée et sur les écoles ça permettra aussi de rétablir les études dirigées sur le volontariat notamment des enseignants. Ils étaient d'accord pour faire des heures supplémentaires et qu'elle soit payé sans aucune difficulté. et les animateurs scolaires que j'aurai sur le mercredi, on manque beaucoup d'AESH à Paris et donc on peut pas dire qu'on a une école inclusive et pas intégrer les enfants avec des A et donc et donc les animateurs scolaires pourraient être le reste du temps à c'est un statut, c'est un métier que de s'occuper des Gabriel Laur tout le monde veut réagir par contre qu'est-ce que qu'est-ce qu' a de bien à Paris alors du coup qu'est-ce que Non mais non mais par cont c si par contre la meilleure des choses qu' Paris par exemple Flori, il faut il faut que tout le monde puisse parler Floriant faut que ça tourne forcément.

Linda, allez-y. Linda, ensuite, la seule chose que je voulais dire, c'est qu'on parle beaucoup, vous parlez beaucoup des écoles et de de tout le scandale sexuel que dont Laura vous enfin, je sais que c'est un sujet qui la touche particulièrement, mais en tout cas, il y a aussi une partie sur les crèches dont on parle très peu, enfin dont on parle mais c'est toujours un peu laissé à l'abandon. Je peux répondre sur les crèches.

C'est juste c'est juste pour vous dire, on nous demande de faire des enfants, on nous demande de réarmer démographiquement la France. Euh sauf que on nous donne pas réellement les moyens. Moi, je suis chef d'entreprise.

Mon conjoint, il est à son compte également. On a eu on fait partie des chanceux à avoir eu une place en crèche dans Paris 15e. Mais quand je vois la lutte que c'est parce que je fais partie des parents délégués de la crèche de de mon de ma fille et donc par exemple sur le 15e, il y a 2500 demandes 500 places et donc en fait et donc en fait je me demande comment comment ça va non ça marche pas justement on était allé à citer des péchichas il y a une crèche qui est juste en face 90 berceaux de la moitié les berceaux sont pas occupés pourquoi est-ce que les crèches à Paris nous avons les berceaux Mais nous n'avons pas les assistantes maternelles.

C'est le plus fort taux d'absentéisme. Et sinon on narrive pas à recruter. Pourquoi ?

Parce que quand vous êtes vous habitez au fin fond de l'Île-de-France pour être à 7h30 dans une crèche, c'est très compliqué. Donc ça va aussi de pair avec la politique de logement que je voudrais établir. Vous travaillez pour Paris, vous travaillez pour les Parisiens, vous êtes prioritaire.

Et donc sur les places en crèche, si on arrive à pourvoir tous les toutes les les postes d'assistante maternelle, vous relancez évidemment les mode de garde et c'est aussi ça correspond ça va de pair avec l'élargissement des horaires d'ouverture, des crèches, mais aussi dans les écoles sur le volontariat, on peut mettre du personnel pour accueillir plutôt des enfants justement quand les parents travaillent et notamment les mamans travaillent. Gabriel sur sujet du périscolaire et des crèches. Là, je je je parle en tant que éducateur moi-même prof et aussi en tant que futur parent.

Enfin et faire écho à ce qu'on a dit tout à l'heure, c'est est-ce que privatiser le service va nous amener un plus ? Non, mais enfin en tout cas par exemple quand quand on parle du périscolaire, on parle par exemple des des gens qui ont le BFA. Je crois vous avoir lu et vous avez dit il faudrait qu'on s'assure que toutes les personnes et au moins un BAFA euh suite au scandal inacceptable de ce qui s'est passé ces dernières années pour lesquels moi je décolère pas voilà qu'on fasse quelque chose.

Le problème du Bafa, c'est que légalement c'est du bénévolat au service de l'enfant. Je l'ai fait moi-même quand j'étais deux fois plus jeune. Euh ces 8 jours de formation en fait j'ai envie de vous dire il faut être encore plus ambitieux que ça.

C'est-à-dire que il faudrait que la petite enfance soit une très belle carrière pérenne avec un certain nombre d'avantages qui vont avec. Et au lieu de ça c'est toujours les enfants sont les derniers servis. Vous voyez même les spécialités médicales choisies pour ceux qui font médecine 6e année et cetera, ils réfléchissent en général aux enfants tout dernier.

Premier problème, les crèches, est-ce que le privé ça pourrait être la bonne option, la mauvaise option ? Moi, j'en fais l'expérience aujourd'hui parce qu'on démarche, on frappe aux portes pour prévoir demain. Et ce qu'on voit, c'est que les crèches privées nous disent "Est-ce que votre employeur pourrait financer le berceau ?" Euh non.

Et donc ils nous disent "Écrivez-nous en janvier." OK. Bon, on a écrit en janvier.

Ils nous disent "Écrivez-nous en mai." Pourquoi ? Parce que si un employeur peut payer le berceau, ça perera plus cher que simplement moi de ma poche.

Je je vous le dis, il y a il y a un domaine où précisément on a besoin de se débarrasser du marché, c'est la protection des plus vulnérables et des plus jeunes. Et dès lors là, il faut être très ambitieux et ne rien perdre. Je l'ai pensé sur les éboueurs, vous l'avez compris.

Mais alors là, je suis vraiment tout à fait catégorique. Pour ce qui est affaire éducative, il faut absolument mettre le paquet et financer ça par le public. Alors monsieur, vous quand je dis quand je dis animateur scolaire, c'est un métier, il aura un statut.

D'ailleurs, je les ai rencontré, j'ai rencontré leur représentant. C'est pas que le baffa être animateur scolaire dans le périscolaire. Il y a pas que le baffa, il y a des formations qualifiantes.

C'est comme les assistantes maternelles, vous avez différés de formation. Et donc là, c'est un métier. C'est pour ça que je complète avec AH, vous pourriez être animateur scolaire pour le périscolaire et accompagner l'enfant dans le cadre de cette inclusivité.

Et donc ça c'est possible mais c'est un métier et c'est un métier d'état. Enfin, en tout cas, il sera agent municipal. Trop rapide mais non mais il faut que leur puisse parler la prochaine pause c'est pour ça j'entends mais en fait c'est que si certains qui ont un statut un peu plus enviable à c'est payer une misère enfin animateur aussi de façon générale c'est payer rien du tout il faut que ces métiers soient en viable je pense pas que ce soit vous qui l'administrez exactement enfin ce que je dis c'est qu'il faut recruter davantage et rendre la mission en viable Paris en est capable Paris a les moyens qu'on mettre dans l'argent dans la pauvreté dans l'enfance et que ça passe.

Non, Paris n'a pas les moyens parce que Paris est endetté à hauteur de 10 milliards d'euros. Et j'aimerais bien entendre d'ailleurs Rashidati pour savoir comment vous savez quoi ? Il faut qu'on fasse une toute petite pause.

C'est la dernière dans cette émission et on revient en direct dans un instant sur BFM TV. Je sais que Charles n'a pas encore parlé. Je sais que Nathalie n'a pas encore parlé.

Je le sais. Ne m'en connais pas Nathalie, je le sais. Mais on revient dans un instant et vous pourrez parler.

Laura aussi on revient dans un instant pour le forum. Rachidti en invité à tout de suite. On est de retour en direct sur le plateau du forum, en direct sur BFMT avec Rachid Adati face au français ce soir.

Vous pouvez toujours participer réagir le QR code avec le téléphone portable ou le mail forum bfmtv@bfmtv.fr et vos messages s'affichent sur l'écran, vous l'avez compris. Je ne veux surtout pas Nathalie manquer à ma parole.

Donc Nathalie, Charles et Laura ensuite. Ah ben attendez. Ah ben j'arrête d'être sage.

Terminé. J'arrête d'être sage maintenant. Ça suffit.

Vous allez avoir Laura de d'habitude. Non j'arrive. Terminé.

J'arrive Laura dans un instant. On les tient plus. Nathalie.

Oui. Bonsoir madame Dat. Euh voilà je voulais le micro bien près de la bouche.

Je voulais parler avec vous des commerçants. Vous vous êtes commerçante. Paris.

Voilà. Moi je suis commerçante à Paris dans le 6e arrondissement. J'habite le 6e depuis 1975.

Donc j'ai vu toute l'évolution. Mes parents évidemment étaient des gens courageux qui ont travaillé et le commerce était complètement différent dans les années 80 90. Les gens travaillaient mais ils gagnaient leur vie.

Aujourd'hui, les boutiques se ferment. Vous allez rue, vous avez euh peut-être cinq cinq boutiques qui sont fermées, choses qu'on ne voyait pas. La rue de Ren était quand même un endroit Montparnas la rue de Ren.

Voilà, vous allez boulevard Saint-Michel. Vous avez 20 % de boutiques fermées alors que avant les gens s'arrachaient les fonds de commerce boulevard Saint-Michel. C'està-dire qu'aujourd'hui, je ne reconnais plus ma ville.

Voilà, aujourd'hui je ne reconnais plus ma ville. On ne fait rien pour les commerçants. Il faudrait aujourd'hui faire des animations de quartier.

Faire vivre le commerce, ça fait vivre les villes. Ça fait partie où les gens puissent échanger. Que ça soit les gens d'un certain âge, que ça soit les jeunes, les moins jeunes, les familles.

On a besoin de vivre et vivre quelque chose d'heureux. Vous êtes venu avec quoi ? Pardon Nathalie là vous avez le le document.

Oui oui, c'est moi qui c'est mon petit travail à moi. Ah ah bah oui mais c'est pour acheter la lati ou c'est pour Non non non c'est moi. Oui oui c'est moi.

Voilà. Et si vous voulez c'est pareil euh au niveau des parkings parce que aujourd'hui c'est exorbitant, les gens ne viennent plus à Paris. Pourquoi ?

Parce que ben se garer, c'est plus possible. Moi vous allez boulevard du Montparnas euh boulevard boulevard de VGérard très exactement. On a fait que des places pour les scooters.

Bon ok alors les gens on a plus le droit de se garer. Voilà. Donc à un moment euh Mais donc qu'est-ce que vous demandez à Rachel ?

J'aimerais déjà que on baisse les coûts au niveau des parkings, h que on fasse une gratuité de la première heure pour permettre de dynamiser le commerce, que vous fassiez quelque chose auprès et ben justement pour aider les petits commerces, c'est-à-dire mettre en place pour des animations de quartier, des soutiens parce qu'il y a beaucoup de petites PME, des des employeurs qui qui ne se payent pas et qui ont besoin d'aide pour faire connaître leur leur vous répond leur oui leur Non mais j'ai juste un truc et pour qu'il puisse si vous voulez vivre et j'ai juste une question à vous poser qui là est un petit peu plus délicate on va dire euh demain euh vous me répondez ou vous me répondez pas vous avez le droit je me je me fusquerai pas voilà suspense par la tête non je voudrais savoir si par exemple demain Euh vous étiez au second tour avec la liste de madame Knafo. Est-ce que vous accepteriez de faire une alliance ? Une alliance ?

Je lui l'a dit hein d'ailleurs. Non mais tout tout attendez Nathalie. Non mais il faut Non mais vous vous savez quoi ?

Là on parle d'abord des commerces tout à l'heure vous m'avez engueulé parce qu'on parlait pas des commerces. Oui. Ah bah quand même donc l'aspect politique, les alliances et cetera, on se le met un peu de côté et je vous promets qu'on y revient tout à l'heure.

Justement, pour moi, je veux pas qu'il y a de politique pour les maires. Non mais c'est-à-dire que on doit on doit je veux que les Français, ils aient conscience qu'ils doivent voter pour une personne et pas pour une alliance et pas pour le le le la partie du politique. Voilà ce que je veux dire.

OK. Est-ce que vous vous faites la différence d'abord sur les commerces R et on parlera un peu plus tard des alliances. Alors le commerce et l'attractivité enfin l'activité économique à Paris sont les grands oubliers de la politique municipale depuis plus de 20 ans.

Ce sont des contraintes, ce sont des procédures administratives à l'infini sans connaître quel est le bon interlocuteur. Et donc vous disiez monsieur c'est effectivement ça arrive souvent. Euh moi j'ai le cas d'un commerçant lui a mis un orodateur 12 interlocuteurs pour enlever le rodateur, il était pas au courant.

Et donc ils subissent la politique évidemment de cette municipalité de plein fouet, que ce soit sur la politique de l'espace public au dépend des activités. La première gratuite de stationnement, c'est c'est tout bête comme proposition par Nathalie. C'est pas tout bête et rien n'est jamais bête dans des propositions.

Non mais c'est tout simple. Non, je je veux dire ce qui se passe c'est que comme il n'y a pas de plan de mobilité à Paris, la première chose que je ferai, je ferai adopter un plan de circulation à Paris. Et dès lors où il y a un aménagement qui risque d'avoir un impact comme chez monsieur un impact économique sur un commerce ou sur une activité, je ferai une étite d'impact en concertation, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Le stationnement, pardon pardonnez-moi pour faire juste une une un parallèle, je vais pouvoir en peut-être en placer une, même si on parle de que de Paris là, euh Pessac qui pourrait être un petit quartier de de Paris, pourquoi pas ? Euh le maire, enfin la mairie, il y a 1h3 gratuite, on se faisait la réflexion. Il y a 1h30 gratuite, vous allez sur le rodateur, vous mettez le la plaque d'immatriculation, vous avez 1h30 pénardin.

Elle est chez le boucher charcutier, vous mangez au resto, vous pouvez faire tout un tas de trucs. Euh et ça paraît simple mais ça fluidifie le centre-ville, ça fluidifie. Moi, je peux aller faire mes courses sans me demander quoi que ce soit puisqu'on va pas faire des courses pendant 4 heures, hein.

Donc pourquoi ça ça c'est pourquoi c'est pas faisable à Paris ça ? Si vous arrivez à la Marie, est-ce que vous le faites Et justement sur la politique de stationnement, donc un plan de circulation adopté, étude d'impact si ça impacte l'activité économique, ça sera obligatoire et en concertation avec l'activité économique, les responsables de l'activité économique concernée. Ça c'est une réalité.

De quoi se plainent les commerçants ? C'est des problèmes de livraison y compris pour eux pour eux-mêmes. J'étais encore samedi rudido le il y avait un caviste un boucher.

Il dit moi je laisse ma voiture le temps de me livrer moi-même. Je me retrouve soit avec un enlèvement de véhicule soit avec une verbalisation. La première gratuite vous voulez pas répondre à je vais revenir.

Et la politique de stationnement à Paris c'est une politique fiscale, c'est pour renflouer les caisses. Et donc moi la politique de stationnement c'est une politique qui soutient l'activité économique notamment. Et donc il y aura un tarif unique à Paris.

Comme vous le savez, vous avez le tarif résidentiel et le reste, ça peut passer de 12 € à 200 € par jour en terme de stationnement. Donc je considérais que Paris c'est, j'allais dire une circonscription unique parce que Paris c'est tout petit, c'est 102 km². Londres 6200.

Ceux qui veulent comparer, ça démontre aussi qu'ils n'ont pas travaillé leur projet. Berlin, c'est 900. Et donc comme Paris, c'est tout petit et c'est dense, il faut qu'il y a un tarif unique de stationnement à un prix abordable et raisonnable.

Et vous avez raison sur la première heure qui effectivement soit gratuite dès lors où vous en lien soit avec un commerçant soit pour une livraison. Vous êtes d'accord avec ça première gratuite ? Voilà sur sur le stationnement tarif unique c'est ça qui va être la grande nouveauté.

Ça va être c'estàd que si vous partez de votre arrondissement vous ne serez plus matraqué finalement parce que c'est la politique de stationnement à Paris c'est du c'est du raquette. Oui. Et vous la mettiez à combien le On est en train de regarder parce que moi je vais vous dire ça peut être évidemment entre 10 € 12 €.

On est en train de regarder parce que non je on est en train de regarder parce que il y a le tarif résidentiel comme vous le savez c'est différent d'un arrondissement à un autre. C'est en fonction de du quartier où vous habitez. Donc on est en train d'évidemment de trouver la bonne moyenne en fonction aussi non seulement des non seulement des arrondissements mais aussi l'activité économique qui qui existe dans l'arrondissement.

Boulevard Général Lecler dans le 14e, ça tombe les uns après les autres. Les commerces hein, c'est vous savez c'est c'est plus de 2008 d'emplois à Paris, c'est plus de 66000 commerces. On arrive à un taux de vacances et ça augmente encore de près de 11 % de vacances à Paris.

Alors que comme disait monsieur tout à l'heure, c'est une ville où en fait ça doit vivre l'économie. Ça peut Charles Puis Benoît. Charles ?

Ah oui, pardon. Mais non non mais je parce que je sais que Charles va aller sur le commerce et que Benoît aussi après je vous m'avez pas répondu. Non on y arrive vous m'avez pas répondu avec votre votre éventu est-ce que vous accepteriez de faire une Attendez on va J'ai dit qu'on on y viendrait tout à l'heure Nathalie on y va tout à l'heure.

Charles, bonsoir bonsoir madame. Toujours 93 ans Charles euh dans 15 jours 94 ouvrière en face de vous à tout jeune homme. Euh après l'histoire du voile, je peux vous dire que ça fait 1h3 que je vous écoute religieusement.

C'est pas mal hein. Ah pas mal. Joli hein.

Faut le faire quand même celui-làin. Je pouvais pas le rater hein. Alors je vous dis franchement il paraît que vous auriez passé le réveillant avec madame Hidalgo.

C'est c'est de l'humour hein. Ah c'est l'humour. La fille qui est tellement dans le truc.

Oh non parce que je sais que c'est votre meilleur ami, c'est pour ça que je me suis On en parlera tout à l'heure aussi mais vous aviez une question pour acheter la ou juste des calembours non non alors le problème ce que disait madame vous savez qui je suis je vais vous dire pendant 15 an j'étais quand même le président de la confédération des commerces et des entreprises de France 625000 entreprises donc je sais à peu près de quoi je parle et madame elle a là-bas elle a tout à fait raison à Paris. Il y a certaines rues quand vous étiez installé dans le commerce par exemple, c'était un loto. Il fallait être vraiment le dernier des imbéciles et des crétins sur le plan commercial pour le rater.

La rueraine bien sûr, c'est ce que vous avez dit, le boulevard Saint-Germain, je vous en passe des meilleurs, l'avenue d'Orléan et tout ça, c'est un vrai problème. Pourquoi ? D'abord, les gens ne peuvent plus rentrer dans Paris.

On ne peut plus rentrer. Je me suis trempé de fil à la porte d'Orléan sur euh 30 m. Je me suis rabattu parce que il me laissait pas se rabattre sur ma ligne. 90 €.

Vous savez, je vous dire je vais vous dire c'est c'est des c'est des choses incroyables. C'est pour ça que moi je vous admire. Je vous ai toujours admiré parce que je vous ai donné un exemple madame.

Je dis voilà quelqu'un d'une famille nombreuse je crois. Oui. qui est qui est parti euh un peu comme moi, mais vous avec beaucoup plus de mérite par la petite école et d'arriver où vous êtes arrivé madame Chapeau, il faut être complètement mao pour essayer de prendre la place de madame Hidalgo qui va avoir qui va avoir certainement qui va avoir certainement le grand prix du ratage le plus total de tous les maires de Paris et j'en ai connu quelques-uns, monsieur Chirac de la Noé, je vous en passe.

Mais alors celle-là, c'était vraiment le record de comment vous allez faire pour faire plus mal ? Je je je dis juste une chose, je dis juste une chose, c'est que Annie Dalg a malgré tout été réélu malgré ce que vous dites. Et puis aujourd'hui quand on regarde les sondages, vous disez ma Grégoire, son héritier et cetera, c'est la même équipe.

C'est la même équipe pour l'instant. Par exemple, premier tour, on le verra tout à l'heure, il est devant vous. Donc le résultat catastrophique que vous nous donnez la Charles, peut-être qu'il y a toute une partie des Parisiens qui partagent pas du tout votre avis.

Je le dis au passage. Et bien moi je suis persuadé que madame je suis persuadé que madame Dati sera maire de Paris mais pour faire plus mal impossible. C'est impossible parce que vraiment non parce que je vais répondre à monsieur vous avez raison que moi c'est c'est pas une attaque personnelle sur madame Hidalgo, c'est une équipe et c'est vrai que sur la dernière mandature j'allais dire ils sont pris en otage.

C'est une majorité en 2020 déjà ils avaient fait un très mauvais score pour la gauche. Depuis 25 ans, la gauche est bien au-delà des 40 %. C'est la première fois que la mer est élue en dessous de 50 %.

Voilà. Moi, la dernière fois évidemment euh j'ai perdu, mais bon, c'est un combat politique, donc ça n'est pas je neise pas son échec, c'est une équipe et c'est la même qui se représente avec euh euh fille qui est effectivement sur sa liste. Donc euh ça sera la même empire ce que disait monsieur Souc en disant oui, ils sont pas ensemble avec les filles pour le coup.

Daniel Simonet soutenu par monsieur Corbine, elle est fille. Ouais deelle pour le coup elle y est plus et quand vous regardez vous avez une opposante saufikirou de chez les filles elle est pas avec le PS pour le coup. Oui mais madame Daniel Simonet je vous invite à à regarder Laurent Sorel qui Laurent Sorel a quand même dit en conseiller de Paris que la police tue.

Moi je considère que la police protège et notamment on en a besoin à Paris et madame Simona a été soutenue par monsieur Corbin qui a été exclu du parti travailliste pour antisémitisme. Elle assume ce soutien. Donc ça c'est une réalité.

Et donc quand vous dites oui, c'est plutôt pas mal. Là, ils ont fait tous les les fonds de tiroir de la gauche et ils sont à 30 ou 32 %. Ça c'est une réalité.

Ils ont beaucoup chuté. Donc il y a bien une volonté des Parisiens de changement. Quand on regarde toutes les études d'opinion, je vous parle pas de moi, tous les sondages.

Qu'est-ce que ça traduit ? Ça traduit que les Parisiens pour la première fois depuis 25 ans, ils veulent le changement à Paris. C'est une réalité.

Toutes les études Attendez, je termine. Non, non, c'était pour y c'était pas pour vous. C'était pour Oui, mais je le regarde pas pour pas qu'il m'interpelle. tout de suite pour pas qu'il me coupe.

Voilà. Et donc là-dessus, il y a une volonté d'alternance et de changement. C'est une réalité.

Et je le dis aussi aux Parisiens et aux Parisiennes qui nous regardent. Pour la première fois, c'est historique. On a corrigé l'anomalie démocratique parce que maintenant tous les Parisiens 18e, 20e, 13e, partout peuvent voter directement pour leur mère.

C'est un changement notoire. Donc il faut se mobiliser et les commerçants madame pour la ils peuvent voter jusqu'au 6 février, ils peuvent s'inscrire sur les listes électorales et voter. Et comme ce sont les premières victimes de cette politique municipale, il faut se mobiliser et aller voter.

D'ailleurs, je vous invite à voir la carte de vœu. On parlait la prend il reste il reste 45 minutes d'émission. Non, il reste pas 45 minutes.

C'est quoi qui défile là-bas ? Pas du tout, pas du tout. Bon, d'accord.

Alors, il reste plus d'une heure. Il nous reste plus d'une heure, vous inquiétez pas. Vous inquiétez pas.

Attendez. Benoît et ensuite Laura c'est promis. D'abord Benoît parce que Benoît bou aussi là-bas.

Benoît ! Benoît ! Benoî c'est de nouveau moi ici.

Oui oui. Bon votre ami Benoît de Narbon. Ouais voilà exactement.

Bon super. Alors par quoi je commence ? Euh vous êtes dans la plus mauvaise partie de vous-même là madame Dati.

Et ça fait un petit moment que je boue ça pour ça parce que au final vous faites ce que représente le système. Vous faites du populisme depuis tout à l'heure avec plein de choses que vous voulez mettre en place et cetera. Donc vous allez baisser la taxe foncière, vous allez investir dans le bâti, enfin énormément de choses.

Félicitations hein. Euh comment vous allez le financer ? Vous en parlez pas.

Donc ça serait peut-être bien de venir aussi sur ce un vrai sujet. C'est bien parce que je voulais parler de pédriminalité là, tu vois. Ouais.

Sur sur ce financement, je pense que c'est important. On sait que la ville de Paris est endetté. Donc il va falloir peut-être à un moment donné en parler.

Vous venez de faire là quelque chose qu'on fait. Alors, à force malheureusement euh de reprendre un petit peu la parole de l'extrême droite, euh malheureusement vous fragilisez aussi la droite parce que quand vous allez faire le lien entre aujourd'hui la liste euh qui est en train de se présenter face à vous et de faire un lien avec Li, bon c'est la stratégie de l'extrême droit depuis un certain temps et je trouve que c'est pas honorable pour vous. Vous pouvez vous battre sur beaucoup de sujets, mais sur celui-ci, je pense que il faudrait peut-être passer ailleurs.

H euh ça c'est la la première chose. Autre chose dans le populisme et et là vous êtes aussi maître de la communication. Dernièrement, vous avez fait une vidéo alors je sais pas si c'est hier ou avant-hier, j'ai regardé cette vidéo sur le bâtiment le triangle et cetera où vous dénoncez ce triangle et vous essayez de convaincre tous les Parisiens.

C'est un immeuble qui a été construit pas très loin d'ici, pas très très loin d'ici effectivement qui est absolument gigantesque. Qui est gigantesque. Tout à fait.

Et euh et et c'est super parce que c'est c'est pour démontrer un petit peu le populisme de de ce que vous êtes en train de faire en essayant de convaincre tous les Parisiens tout va mieux hein. Les commerçants, excusez-moi mais la vacation des commerces partout en France hein. C'est pas qu'à Paris.

Venez en Arbon pont des marchands, venez voir, c'est catastrophique. Et là, il y a aussi une histoire de pouvoir d'achat. Alors oui, le stationnement mais quand on fait une campagne municipale, c'est les premiers sujets, la propreté des villes, le stationnement, c'est de ce dont tout le monde parle.

Bon mais attendez sur la tour, je viens sur je viens sur cette tour là. vous avez fait oh c'est monstrueux et cetera et cetera. En 2015 avec votre ami Bernard Debré et cetera, vous avez fait quoi madame Dat ?

Vous avez pas voté pour cette tour ? Je vais vous répondre. Alors d'abord je vous si vous me permettez, je vous pos Non, si vous me permettez, je vais vous reposer une question.

Dans toutes les mesures que j'ai indiqué, que ce soit pour le logement, pour l'école, pour la mobilité, qu'est-ce que vous trouvez de populiste ou d'extrême droite ? Je vous pose juste la question, monsieur. Alors, je vais vous le dire, madame.

Moi, je suis chef d'entreprise, voyez, et tout à l'heure vous avez fait quelque chose d'absolument populiste et et voilà. et je sais pas comment vous allez pouvoir vous en sortir en faisant n'importe quelle pirouette, mais quand vous dites au français dans une semaine la ville de Paris sera propre, moi aujourd'hui madame des salariés dans mon entreprise. Quand on doit changer des choses dans le fonctionnement de mon entreprise et pourtant je n'ai que 11 personnes qui travaillent avec moi, je mets plus d'une semaine madame pour pouvoir faire changer les choses.

Aujourd'hui, dire aux français dire aux français et je pense que n'importe quel français aujourd'hui devant leur télé sont capables de savoir ce que ce que vous dites c'est impossible en une semaine. Madame D'accord. la ville de Paris ne sera pas propre.

Ce n'est pas vrai parce que déjà même si vous avez la méthode et je vous en félicite, bravo. Bravo. Et d'ailleurs, il faudrait donner la méthode à tous les maires de France parce que la propreté en France dans les villes, c'est un sujet qui fait parler, hein.

Donc vous pouvez donner votre méthode mais aujourd'hui en une semaine, même avec la méthode, il est impossible de mettre les équipes au travail avec votre propre méthode qui puisse assimiler la méthode et que la ville de Paris soit populé que c'est populiste, monsieur, je suis maire du 7e arrontissement depuis 2008. Alors, je sais pas s'il y a des habitants du 7e arrondissement, mais ils peuvent tout à fait appeler par exemple quand alors que la propreté dépend de la mairie centrale, quand il y a des difficultés, par exemple les tags dans mon arrondissement, je les fais quand on m'interpelle en moins de 24 heures maximum 48 he ils sont enlevés. Attendez, un arrondissement madame, un arrondissement, pas tout pareil.

Je vous donne mon expérience et mon expérimentation. Les agents de la propreté, je les rencontre tous les mois, je les vois régulièrement. On a anticipé.

Vous croyez que je n'ai pas anticipé ce projet ? Je n'ai pas anticipé la l'organisation ou la coordination et donc vous pouvez le faire. Ça n'est pas un recrutement nouveau, ça n'est pas une équipe nouvelle, ça n'est pas une stratégie nouvelle.

Ce ne sont pas des moyens supplémentaires, je vous l'ai dit, 800 millions d'euros, 7500 agents et donc c'est une question d'organisation. Tout ça est anticipé. J'ai une expérience, j'ai une compétence.

Donc moi, je m'engage devant les Parisiens. J'ai été élu et réélu. Et d'ailleurs aux dernières élections au premier tour, j'expérimente, j'ai des dispositifs, on fait effectivement du rapport de force politique pour obtenir des choses dans l'intérêt des habitants.

Donc vous savez, je me sens ni populiste ni d'extrême droite. Je réponds aux préoccupations des habitants et le dispositif que j'ai expérimenté dans mon arrondissement, je peux les déployer et je peux le déployer effectivement en une semaine. Ce que je n'ai pas dit, je n'ai jamais dit que vous étiez d'extrême droite.

Jamais. Je dis simplement qu'en utilisant un moment donné le dialogue le dialogue de l'extrême droite ou les stratégies, c'est dommage parce que vous approuvissez aussi la droite avec ce genre de discours. Je jamais dit que vous étiez d'extrême droite c'est juste la grève savez la grande grève de ramassage des poubelles.

Vous savez le seul arrondissement dans tout on était tous jaloux hein nous commerçants parce qu'on en pouvait plus vous imaginez avec les rats dans la rue et cetera avec les clients à côté on était jaloux du 7e. Chez eux c'était propre. Et on s'est demandé comment pourquoi dans le 7e c'est propre et chez nous c'est pas propre.

Vous imaginez nous commerçants mais restaurateurs avec les excusez-moi. Vous m'avez posé une question. Est-ce que Est-ce que vous croyez que ce n'est strictement qu'à Paris que ça se passe comme ça ?

Non mais c'était pas la question. Vous avez dit est-ce que en une semaine elle peut le faire ? Bah elle l'a fait en une semaine quoi.

On était jaloux je vous le dis. Alors si vous vous croyez qu'en une semaine on peut rendre la ville le propre de Paris félicitations. Moi personnellement je crois pas.

Allez Laur, vous êtes vous êtes juste répond je peux pas vous laisser contrarier ou imaginer vous savez il y a des choses que je peux faire je le fais quand je ne peux pas je le dis là-dessus évidemment sur cet engagement évidemment que je vais le tenir. J'ai trop de respect pour les agents de la propreté je vais pas leur faire n'importe quoi. L'expertise elle vient pas de moi, elle vient d'eux.

Et puis dans mon équipe, dans les têtes de liste et les élus qui sont avec moi dans portons ce projet, ce sont des élus expérimentés. J'ai le maire du 17e, le maire du 6e, j'ai effectivement le maire du 15e. Ce sont des élus expérimentés dans le 17e quand il y a eu la grève de la même manière, il s'est débrouillé sur des dispositifs et donc nous sommes expérimentés.

Donc nous avons cette crédibilité-là. Donc c'est pour ça que je vous posais, je me permettais avec beaucoup de respect de vous demander qu'est-ce qui est populiste ou d'extrême droite de dire que cet engagement on va le tenir parce que nous avons l'expérience. Vous faites vous faites vous faites de la politique, vous me répondez.

Ben c'est bon bien de pas tourner tour et ben c'est trop tard je m'en souviens plus. Voilà c'est trop tard mais j'ai oublié non rebonsoir madame Dat une ancienne de l'UMP je je suis triste moi. Euh et vous avez perdu ma confiance en partant avec Macron.

Je je vous le dis avec la plus grande honnêteté qui soit. Maintenant ce que je trouve triste ce soir c'est qu'on a oublié que Paris n'appartenait malheureusement pas. Désolé Nathalie Coparisien, vous êtes notre capitale et je trouve que le débat a été soit des procès d'intention, soit extrêmement centré sur Paris.

Et c'est ce que je c'est ce que je trouve triste pour moi. Paris est censé être la vitrine. Vous devez continuellement alors je dis vous les élus que vous le désirez ou non, vous êtes déjà une élu parisienne.

Et euh je vais vous poser des questions que je pose à tous les les les politiques que j'ai eu la chance de rencontrer. J'ai posé la question à monsieur Bardella, j'ai posé la question à madame Knafo, j'ai posé la question à madame Marion Maréchal. Sa botte en touche à chaque fois ça.

Oui. Bah désolé, j'ai que de droite hein. Pas pardon.

Il y a un petit prisme là. C'est pas de ma faute hein. Moi je suis là où on m'invite.

Après vous avez décidé, c'est pas moi qui fait les programmations me semble-t-il. Hm. En France, on a toujours le vous avez tout le monde s'ophusque quand vous avez des scandales euh pédocriminels.

Vous avez tout le monde qui sophusque quand vous avez des femmes qui sont victimes de féminicides. Euh vous avez des gens qui sfusquent. Elle a monté des chiffres de violence sexuelle.

Moi, j'ai j'ai entendu vous voulez des des personnes plus formées. C'est super. Par exemple, on va prendre l'exemple justement des des jeunes victimes de pédocriminalité dans les centres de loisirs, enfin dans dans le péri scolaire.

H il y a des moyens de le de faire en sorte avant. C'estàd que là, c'est pas un problème de formation. Et je pense mettre la gauche, la droite, tout le monde d'accord.

Vous avez pas une ethnie qui qui est criminelle dans la pédocriminalité. Vous n'avez pas une religion, vous n'avez pas un sexe en particulier. C'est intrafamilial pour la plupart et vous avez des violeurs et des pédocriminels partout.

Moi, je me bats pour avoir un fichier public pour l'ensemble des Français. Vous pouvez peut-être le faire pour le moment de manière privé au sein de la mairie de Paris ou ne serait-ce qu'un harcèlement sexuel, un signalement sexuel soit relayé et soit public parce que là vous pouvez embaucher une personne. Ce n'est pas par exemple un signalement de violence sexuelle, ce n'est pas inscrit au casier du judiciaire.

Donc une personne qui a déjà eu des des des comportements divergents, déviant sexuels, ce ne c'est ce n'est pas écrit. Donc vous pouvez l'embaucher dans le péris scolaire. Autre chose, vous avez justement des appartements qui ne sont pas occupés dans Paris.

Moi, si vous voulez, on en parlera en privé parce que je ne peux pas parler de du projet que je suis en train de porter pour les femmes battues parce que si j'en parle de trop, ça ne pourra plus les aider. Donc ça, on pourra en parler après en privé si vous le souhaitez. Ce que je déplore, c'est aucun politique de quelque bord que ce soit ou alors je ne l'ai pas entendu, à un projet réel pour lutter contre la pédoinalité et les violences faites aux femmes.

Vous avez tous des solutions de répression, de condamnation, d'emprisonnement mais une fois que c'est passé, en attendant, les enfants et les femmes ont déjà été brisés. Les deux sujets dont vous parlez, les violences intrafamiliales, les violences faites aux femmes et les violences faites aux enfants. C'est un sujet il y a pas très longtemps, j'ai fait une émission en disant quel est finalement le sujet qui vous anime depuis longtemps, la protection de l'enfance.

J'avais évoqué un souvenir que j'avais lorsque j'habitais dans la cité où j'habitais chez mes parents. J'ai toujours été très frappée par ces enfants qui sont soit placés, soit dans des familles d'accueil ou dans des foyers où on a l'impression que ils cherchent toujours une fondation pour pouvoir se projeter dans la vie. Et parfois je trouve que déjà se structurer quand vous êtes dans un univers à peu près structuré vous vous êtes soumis à ce risque-là de d'instabilité ou de fragilité psychologique.

Et donc j'ai toujours été frappée par ça lorsque je suis devenue magistrat et notamment j'avais commencé comme auditeur de justice au tribunal de Bobini qui est le plus grand tribunal de France pour le content des mineurs parce que quand on parle tribunal pour mineur on pense délinquence. Malheureusement si je me permets juste c'est pour alimenter votre propos. J'en ai déjà parlé dans cette émission.

J'avais d'ailleurs envoyé le texte à monsieur Bardella qui s'est bien gardé de me répondre. Vous avez un psychologue qui est chargé de de le texte est public hein, donc il y a pas de diffamation possible qui est chargé de faire l'évaluation psychologique des pédo euh enfin des des victimes de pédocriminalité ou de leurs parents. Cette personne met Guorge sur un piédestal et vend la la les violences sexuelles.

Donc voilà et ça c'est dans la justice. Il est pris par des juges. Donc vous voyez en fait et là je vous vois me répondre, je vous vois arriver mais encore une fois on parle de la structure de comment au moi je vous parle de comment faire en sorte et et avec mon système de fichier public pour les mairies pour les parents pour qu'il sachent s'il y a un pédo criminel suspecté ou pas à côté de chez lui un fichier parce que là vous me parlez de la structure super là vous avez quelle solution actuellement pour que vous êtes vous soyez sûr qu'un éducateur dans un centre périscolaire ne soit pas un pédocriminel alors d'abord vous Vous avez vous avez dit la formation, vous avez raison.

C'est pour ça que je venais lorsque j'étais au tribunal pour enfant nous avions évidemment les enfants placés et ou des foyers dans lesquels on plaçait des enfants et on savait qu'il allait avoir de la maltraitance ou de l'agression sexuelle. Il faut savoir qu'à Paris la protection de l'enfance, il y a des foyers où les mineurs se prostituent et les mineurs se font violer. C'est une réalitsite proxénet.

Voilà. Et donc quand vous êtes maire de Paris, vous êtes aussi président du département. C'est pour ça que nous avons cette compétence de la protection de l'enfance.

Les foyers sont pas contrôlés. Il y a pas de contrôle. Il y a pas de process ni de procédure très claire.

D'ailleurs, le scandale du périscolaire à Paris, on dit "Oh ben, c'est un dysfonctionnement." Et puis de la même manière, on a mis des vous avez raison parce que ça me renvoie à ça. On fait des procédures, on vous dit "Bah, vous signalez pendant trop longtemps, le système du signalement a été un système de protection de celui qui signale mais pas de l'enfant qu'on a qu'on a signalé." Donc je signale, je suis tranquille.

Si demain je suis mets en cause, je dirais ou mais attendez moi j'ai signalé. Non moi là là c'est c'est pas l'obligation de moyens, c'est l'obligation de résultat. Si je signale, je suis l'enfant jusqu'au bout.

Je veux savoir, les foyers doivent être contrôlés et on doit les fermer. Il y en a deux ou trois à Paris, il faut les fermer. C'est une réalité.

Et donc vous me répondez pas madame et sur et sur le recrutement sur le recrutement des éducateurs et des animateurs, vous avez raison, c'est le casier judiciaire mais parfois vous avez des signalements sur des comportements. C'est ce qu'on appelle sur les enquêtes d'environnement. Ça on a les éléments parce que pour toute personne qui travaille avec un enfant si vous avez des éléments pourquoi ce pourquoi ce problème est arrivé ?

Parce que parce que je vais vous dire aujourd'hui vous avez des animateurs dans le périscolaire qui sont en recruté en 24 heures. Qu'est-ce que vous voulez faire un contrôle ? est une réalité parisienne et sauf que du coup je suis désolée et je vais le maintenir et c'est ma marotte et je saoule tous les politiques que je rencontre avec ça et j'en démorderai pas.

Maxime, je vous vois mais je fais semblant de pas vous voir parce que je veux continuer. Vous m'avez privé trop longtemps sur le fichier sur le fichier enfin justement vous êtes présidente de département, vous allez être maire de la capitale française. C'està dire que si vous vous êtes une femme, vous avez ce rôle parce que vous êtes une femme, parce que vous êtes une mère, vous vous devez être vous devez être le point de départ.

Vous êtes la capitale de la France, ce si beau pays, vous devez être l'une des premières politiques qui prend réellement ce problème de pédocriminalité à bras le corps. C'est c'est une une problématique dont tout le monde se fout. Tout le monde dit c'est une ignominie, c'est mais au final personne ne fait rien.

Vous avez entend que justement présidente de région et maire de Paris les moyens exactement. Mais même si allez on commence petit parce que on sait même s'il faut de la radicalité pour que les choses avancent, il faut commencer petit. à la hauteur de Paris.

C'est-à-dire que la Est-ce que ça vous êtes est-ce que est-ce que là-dessus vous êtes d'accord ou pas ? Vous pouvez avoir, vous savez comment vous pouvez avoir le fichier et là c'est le magistrat l'ancien euh magistrat qui parle. Vous pouvez avoir le fichier sur quoi ?

Bon casier judiciaire c'est acté. Euh voilà après vous pouvezir par exemple les animateurs suspendus aujourd'hui l'enquête est ouverte. C'est nous qui avons saisi la justice et mon groupe politique pour les familles et aujourd'hui l'enquête est ouverte et donc il y a une enquête qui est en cours.

Ils sont suspendus donc ils sont en dehors du circuit professionnel. Si demain ils sont condamnés, très bien. Si demain ils ne sont pas condamnés et que les faits sont pas avérés, moi mon sujet c'est après euh je vais vous dire le problème du fichier.

La police a les enquêtes de personnalité. C'est quand vous devenez quand vous vous occupez d'enfants, on fait une enquête de personnalité. Ça existe.

Après d'en faire un fichier, je vais vous dire imaginez que la personne il a été accusé à tort. Vous le mettez dans le fichier. Vous prenez les risques pour votre enfant.

Non madame moi je suis désolé madame nos enfants nos enfants je l'entends je veux dire regardez votre fichier il a été à Betaram votre fichier il a été dans le périlis scolaire on le voit que ça ne fonctionne pas donc à un moment donné je suis désolé moi je suis mam je suis une ancienne victime de pédocriminalité quand j'en parle vous n'imaginez même pas le nombre de personnes qui en témoignent également avec moi. Et je préfère 1000 fois à tort peut-être que un monsieur ou une dame soit malheureusement privée de travailler avec des enfants le temps qu'elle soit lavée tout soupçon. Peu importe.

Oui. Donc oui, vous avez ma réponse. Cette personne est soupçonnée, elle n'y a pas le droit.

Oui. Oui. Mais imaginons que alors vous avez la personne qui est écartée et que elle part et que il y a pas d'enquête, ça peut arriver hein, vous le savez très bien.

Après, la personne est dans la nature mais elle est elle est quand même fichée en disant il y a eu un signalement sur cette personne. Mais quand vous avez des enquêtes sur des personnes et que au final la justice dit cette personne n'est pas coupable, elle n'a pas comme s'est fait parce que vous pouvez avoir vous saz il y a différentes qualifications. Vous allez avoir madame madame Le Pen pour des faits qui sont beaucoup moins je veux dire qui ne touchent pas à des enfants qui va être empêché de s'occuper de français donc pourquoi alors que il y a juste des soupçons on s'est pas avéré une condamnation moment.

Oui. Non mais ça non mais ça je ça si elle si elle est condamnée, il y aura pas de sujet. Veut dire c'est que oui, le soupçon est suffisamment grave quand il concerne les enfants.

Mais Laura, pendant toute la procédure d'enquête, qu'elle soit administrative ou judiciaire, le la suspension, elle est effective. Il ne peut pas retravailler. Même s'il va dans un autre endroit, il ne pourra pas.

Ça c'est une réalité. La seule limite de tout cela, je vous le dis parce que vous savez quand vous avez été magistrat, on a vu toutes les situations. Vous pouvez avoir quelqu'un accusé à tort et donc et la justice dit cette personne n'a jamais commis les faits.

Ça c'est une chose. Mais là où je vous rejoins Laura, c'est la zone grise. C'est on n'est pas sûr et il n'est pas condamné ou pas poursuivi.

Et là c'est cette zone grise. Et moi, je suis d'accord avec vous que là, on peut dire on est faut demander à la justice de se positionner en disant on n'est pas sûr dans ce cas-là vous le retirez du marché du travail vis-à-vis des enfants. C'est c'est la seule limite et là où je rejoins, c'est toute la zone grise sur la condamnation.

C'est voilà. Rachi, il faut qu'on avance. Il se trouve que vous êtes candidate à la mairie de Paris, maire du 7e et ministre de la culture.

Vous êtes toujours ministre de la culture ? Oui. Jusqu'à quand ?

Je vais poser la je vais répondre aux citoyens qui sont là. Moi, vous me répondez pas du tout. Non mais je suis ministre de la culture.

Non mais parce qu'il y a des questions qui arrivent parce que notamment quand je vais répondre répondre. Alors une question qui on a pas parlé du budget parce que comme ça pour monsieur sur la dette comment vous la rembourser la dette. Non non non non.

Ministre de la culture ministre de la culture sur non sur la dette de la mairie de Paris. Non non non mais il faut ministre de la culture minist sur la non sur la dette sur la crédibilité. C'est trop facile.

C'est trop facile. C'est trop C'est trop facile. C'est trop Mais on y reviendra parce qu'on va on va revenir à Paris.

Mais simplement quand je dis ministre de la culture, Corine tout de suite lève la main. Qu'est-ce qui se passe Corine ? Et ben moi ça me gêne personnellement que vous ayez ces trois casquettes.

Je pense enfin mon point de vue c'est que vous auriez dû démissionner de votre poste de ministre au moment où vous faites votre candidature à la mairie de Paris. de mon point de vue de citoyenne. Vous avez raison madame, c'est une question qui peut se poser et qui se pose et j'ai dit que je quitterai le ministère de la culture.

Il y a encore dans des temps récents parce que souvent les citoyens se plainent de la déconnexion des élus ou des responsables politiques de du quotidien des gens jusqu'à un temps récent. D'ailleurs, c'était l'exemple de Gérald Armanain ou d'Edouard Philippe qui ont été premier ministre ou ministre et qui se sont présentés dans leur mairie, ils ont été réélus. Et donc euh lorsque j'ai été de la même manière élu maire du 7e, j'étais garde des sauts.

Jusqu'à un temps récent, les ministres pouvaient, par définition, c'était des politiques, donc les élections et les campagnes se faisaient en même temps. Aujourd'hui, ça peut poser une difficulté ou en tous les cas euh ça peut euh interroger. Et donc j'ai dit clairement que je quitterai le ministère de la culture.

Nous étions en période budgétaire, il fallait effectivement le boucler. Nous sommes comme vous avez vu sur une période d'instabilité et donc mais ça m'empêche pas évidemment de mener mon activité de ministre et mon activité de maire. Voilà.

Alors ça on le voit pas. Nous on a pas l'impression en fait puisque moi je vous suis enfin je vois sur les réseaux vous êtes beaucoup les petites et cetera au ministre enfin ce que vous faites au ministère regarder au ministère de la culture justement j'ai eu un combat j'ai reçu l'ambassadeur des États-Unis la semaine dernière justement sur les plateformes qui poussent un peu pour atteindre notre exception culturelle. Donc j'ai des combats politiques au niveau européen et c'est tout le sujet.

J'ai des combats politiques qui sont budgétaires également. J'ai des combats politiques également sur l'audiovisuel notamment. Donc tous ces combats-là, je les mène et c'est effectivement vous pouvez retrouver mon agenda parler de on en parlera dans un instant parce que Guillaume voudra voulaz en parler.

Voudrais qu'on parle du Louvre aussi évidemment parce que c'est un peu l'éléphant au milieu de la pièce. Qui veut parler du Louvre ? Mais je jeis posé une question sur le Louvre.

Ah bah Yve de Paris. Iv de Paris sur sur le musée du Louvre. Et où on est l'enquête ?

Et est-ce que vous décidez en qualité de ministre de la culture justement de changer peut-être la direction du musée du Louvre quand il y a eu ce vol spectaculaire qui a choqué tous les Français et bien au-delà d'ailleurs de la France au-delà des frontières. Ça a été un un vol spectaculaire et un choc spectaculaire. C'est une réalité.

Quand j'ai pris des mesures, j'ai j'ai aussi pris des décisions. Il s'agissait pas de d'enlever toute la direction. Nous étions à la veille des fêtes.

C'est le musée le plus visité au monde. On a battu un record de visite euh au 31 décembre. Donc, il était pour moi important d'avoir une enquête administrative, qu'une enquête judiciaire soit lancée et d'avoir des éléments pour décider.

Aujourd'hui, il y a des mesures de sécurisation qui sont en cours de mise en œuvre. C'est euh j'ai demandé à la présidente de les mettre en œuvre, c'est en cours de mise en œuvre. Et donc aujourd'hui, il y a un problème aussi d'organisation euh au sein du musée du Louvre puisque je reçois les organisations syndicales et donc vous allez revoir l'organisation du musée.

Nous allons revoir, je l'ai déjà annoncé, nous allons revoir l'organisation. Nous allons revoir aussi la place de la sécurité dans les musées parce que personne ne pouvait imaginer un jour qu'on attaque de manière aussi spectaculaire un musée et donc on s'est plus préoccupé de la sécurité des musées, c'est la sécurité des abords ou la sécurité des publics. Et donc aujourd'hui, il est important pour tous les musées de France et nous avons signé une instruction avec mon collègue ministre de l'intérieur à tous les préfets pour pouvoir recenser tous les musées de France dans lesquels il pouvait y avoir une fragilité en terme de sécurité, en terme d'intrusion mais aussi en terme de protection des autres.

Là, il y a deux choses. D'abord, Laurence Descart, la patronne du ministre du Louvre, son mandat entre guillemets se termine au 31 août prochain. Est-ce qu'elle ira jusqu'au terme de son mandat ?

Là, nous sommes en train de discuter de la réorganisation. Je j'ai reçu les organisations syndicales, je leur ai dit exactement ce que j'allais faire et je réserve ça effectivement avec les organisations syndicales. Pas de réponse.

Attendez, vous allez peut-être changer la direction du loup d'ici avant votre départ du ministère de la culture. Je suis en train de discuter avec les organisations syndicales. C'est à elle aussi que je dois des réponses parce que elles ont des revendications légitimes.

J'y ai déjà en partie répondu parce que je rappelle aussi que le ministère de la culture a une tutelle sur le musée du Louvre mais ils sont en autonomie de gestion et de direction. Donc là, je les reçois pour entendre leur revendication et je le redis, elles sont légitimes. Je ai répondu pour l'instant en partie et donc il s'agit aujourd'hui parleran.

Encore une chose, vous dites qui aurait pu imaginer un braquage aussi spectaculaire ? Enfin, les fragilités, elles étaient écrites noir sur blanc sur un certain nombre de rapports 2019 en cliff, il y en a encore eu un l'été dernier rendu par la préfecture de police de Paris. Bah, les fragilités, elles étaient là précisment.

Le dernier rapport Le dernier rapport a été demandé par la présidente justement sur ces problèmes de sécurité. Mais vous savez très bien que quand vous lancez un marché de sécurité, c'est un marché public. Donc il faut déjà 6 mois pour lancer le marché et ensuite 8 mois pour l'exécuter, ce qui est effectivement le cours.

Ensuite, sur les 20 dernières années, il y a eu effectivement euh des discussions notamment par exemple sur l'intrusion par ce balcon et par cette fenêtre. Il y a eu un débat entre deux directions de dire est-ce qu'on favorise et priorise la sécurité des public et il fallait une fenêtre d'évacuation en cas d'incendie pour évacuer les publics ou est-ce qu'on préserve on priorise la sécurité des œuvres ? Il fallait mettre une grille.

Ça a été un débat qui a été effectivement évoqué et compris par écrit. Ils ont arbitré pour la sécurité des publics en cas d'incendie de pouvoir évacuer par ce balcon d'Orient. Alors aujourd'hui, moi il y a quand même quelque chose qui me qui me dérange sur certains points.

Alors déjà premièrement pour revenir sur l'histoire de vos plus enfin de vos doubles casquettes, on va dire parce que vous êtes maire h vous êtes ministre, vous préparez une campagne h pour les municipales, vous gérez le problème du Louvre. Euh je trouve que ça fait quand même pas mal de choses à gérer et je me pose la question comment vous faites pour tout gérer euh cela correctement ? Ça c'est ma première question.

C'était la question de Corine effectivement tout à l'heure. Pardon et euh mais j'ai pas j'ai pas été convaincu par votre réponse à Corine. Et voilà, je vous je vous repose la question parce que comme enfin honnêtement comment on peut faire tout ça ?

Euh alors aujourd'hui, je trouve que voilà, vous avez quand même beaucoup d'aplomb, vous avez un charisme enfin je trouve que voilà, vous êtes quand même une personne qui qui voilà qui à mon sens peut tenir la route mais euh pas avec enfin moi ce qui me gêne encore une fois, c'est toutes ces casquettes. Trop de casquettes. Et euh et aussi un deuxième point, c'est par rapport au musée du Louvre où que on entend dire qu'il y a des rapports qui ont été faits et cetera et cetera et cetera.

Et pourquoi on attend qu'il y ait ça ? C'est ça. Euh qu'on soit la risée, enfin peut-être pas la risée du monde, mais quand même qu'on en parle partout et que ça ça nous fasse vraiment une pub euh pardonnez-moi l'expression, mais dégueulasse euh pour réagir et pour mettre des choses en place.

Et vous, comment vous allez mettre encore des choses en place avec tout ce que vous entreprenez à racheter d'adtif réponse. Alors sur le sur le louvre, c'est ce que je viens de dire, le musée a une autonomie de gestion et direction. Donc ça n'est pas moi qui gère l'organisation et le fonctionnement quotidien du musée du Lourd.

Ça n'est pas moi. Il y a une présidence, il y a une organisation, il y a une administration et il y a des agents. Donc euh c'est euh géré de manière autonome.

Moi, je prends en tant que tutelle sur des décisions qui soient des nominations ou qui soient effectivement sur des subventions sur le financement mais je ne suis pas dans la gestion directe du musée du Louvre. C'est un établissement autonome. Donc ça c'est le premier point.

Donc je ne m'occupe pas du Louvre au sens je ne suis pas dans l'administration ou la gestion ou la direction au quotidien. Et donc ça c'est une réalité de dire que nous avons été larisé du Louvre. J'ai regardé au niveau européen euh en Angleterre, il y a eu très récemment aussi une attaque sur un établissement culturel, grand musée également en Allemagne.

Ça arrive. C'est vrai que sur les les établissements culturels euh la sécurité du bâti ou des œuvres n'ont jamais été vraiment la priorité. On a toujours pensé sécurité des publics.

D'ailleurs, les les agents sont formés beaucoup plus pour la sécurité et surveillance du public plutôt que la sécurité des œuvres ou du bâtiment. Ils ne pouvaient rien faire pour empêcher le cambriolage. C'est pas leur boulot.

Non, mais ils ont mis à l'abri le public. On voit d'ailleurs et donc quand parce que c'était au moment de l'ouverture, on voit le public arriver. Ils ont mis à l'abri le public.

Mais après leur boulot, il y a pas une partie des agents qui pourrai être formés à ça. Simplement les alarmes ont fonctionné et donc la police est arrivée pratiquement parce que ça a duré 3 minutes 58 et donc les la police est arrivée donc sur moi pourquoi j'avais dit effectivement il y a pas eu de dysfonctionnement sur les systèmes d'alarme ou le nombre d'agents parce que je ne souhaitais pas qu'on mette en cause les agents parce que évidemment les systèmes d'alarme et les nombres d'agents nous étions au complet. Maintenant, il y a eu un dysfonctionnement puisque les bijoux ont évidemment disparu.

Donc aujourd'hui, tous les rapports dont vous parliez tout à l'heure, c'est qu'il y a eu aussi des arbitrages. Il y a eu aussi, on l'a pas considéré, on a considéré que le risque intrusion ou vol n'était pas prioritaire. Vous voyez ?

Donc ces dysfonctionnements qui datent depuis 20 ans et ben à la faveur pardon de l'expression de cette crise nous oblige maintenant d'avoir une cartographie de sur la sécurité et l'intrusion pour l'ensemble des musées de France. Le Louvre a une particularité parce que lui-même c'est un monument historique. Par exemple, une salle du Louvre pour ceux qu'on visité, vous ne pouvez pas euh y accrocher comme ça en 2 secondes des caméras ou y mettre des disposifs de sécurité sans toucher à notre patrimoine historique.

Donc c'est toute la difficulté. Marie et Guillaume ensuite Marie Chant très très rapidement. Ce n'est pas vous qui gérez directement madame la ministre de la culture le Louvre, mais c'est à vous que Laurence Descars après ce vol spectaculaire a remis sa démission que vous avez refusé.

Est-ce que parfois par exemplarité aussi euh le fait sans parler de couper des têtes mais le fait de la démissionner aurait pu répondre de manière symbolique politique aussi à ce cas spectaculaire ? Moi, j'étais sur place pratiquement dans la demi-heure. Je suis arrivée euh, j'habite pas très loin.

Je suis arrivée très rapidement sur les lieux, d'ailleurs, j'étais un peu avant tout le monde. Je suis arrivée en même temps que la police. D'ailleurs, quand j'ai contourné, j'ai croisé la nacelle.

Donc euh voyez, je je j'aurais pu peut-être croiser les cambrioleurs. Euh madame Descart m'a demandé euh en me disant ça a été oral en disant je vous remets la démission, je veux vous dire je suis arrivée, j'avais des agents qui étaient quand même un peu secoués par ce qui s'était passé, j'avais une autre urgence et donc effectivement comme elle m'a proposé sa démission oralement, je l'ai dit pour l'instant pour nous l'urgence c'est de parer, faut mettre en sécurité évidemment cette salle qui a été cambriolée. On a discuté avec la police, la procureur est arrivée et donc et moi j'ai j'ai discuté avec les agents aussi pour les rassurer et aussi pour leur rappeler qu'il n'était pas en cause parce que vous savez très bien, c'est très facile de les montrer du doigt surtout qu'il pour notamment pour les agents de surveillance.

Donc moi ma priorité c'était de sauvegarder ce musée. Nous étions sur une période aussi un petit peu compliquée. On arrivait à la fin de l'année.

Donc je voulais pas tout désorganiser d'un coup sans que nous ayons une enquête administrative qui nous donne déjà les premières lignes et une enquête judiciaire ouverte. Et donc à la faveur de ces éléments aujourd'hui nous allons prendre des décisions. Dans dans un instant, on vient au sondage à Paris.

D'un mot Guillaume, il y a un autre sujet que vous vouliez aborder. Oui. Alors en préambule euh je suis très attaché au service public en général, d'ailleurs ils m'ont sauvé la vie hein.

Euh et euh en particulier le service public de l'audiovisuel. Ça c'est quand même payé avec nos impôts. Je mets de côté tout ce qui est tout ce qui est idéologique, hein.

Pas de politique là-dedans. Je veux juste du pragmatisme. Euh quand on prend le groupe TF1 ou quand on prend le groupe BFM et cetera, TF1 c'est dans les 3000 salariés, 1700 sur sur le groupe BFM, RMC et cetera.

Euh 2 millions pour TF1, 2 million et quelques RMC, j'ai pas trouvé le chiffre. Euh et on est sur 4 milliards euh 2 milliards pardon 2 milliards pour TF1 le groupe. Euh on est sur 4 milliards, on est sur 17000 salariés, on est sur plor de chaîne, plor de radio.

Je suis très attaché hein à ce qu'ils font et cetera mais est-ce que c'est pas un peu noyé ? Est-ce qu'il faudrait pas rationaliser mettre moins de chaînes, moins de canaux, moins de directions région ? Je crois qu'il y a 44 directions.

Enfin, c'est c'est une armée mexicaine. Juste pour préciser ce que vous dites, Lisa, on a le budget de l'audiovisuel public. qui a diminué d'ailleurs, il est passé de 3878 millions d'euros à 3848 million d'euros.

Donc c'est moins 30 millions. Est-ce que c'est trop ? Et je le répète parce qu'on m'est tombé dessus la dernière fois, je suis pas pour une privatisation.

Absolument pas. Je Et vous dites peut-être que c'est trop rationalisons. C'est de l'argent public hein.

Oui, c'est l'argent des Français. L'audient le public, moi j'y suis très attaché. Je l'ai toujours dit, je n'étais pas ministre de la culture et je n'étais pas sur ces sujets-là.

J'ai toujours dit publiquement que j'étais attaché à l'audiovisuel public. Donc de question de privatiser quoi que ce soit l'audiovisuel public, c'est ce qui nous euh surtout pour un pays comme la France. Moi, je suis pour un état fort.

Euh je considère que la France euh la République c'est aussi substantiel à cet étatfort. Oui. 17000 salariés. et de Claudie public aujourd'hui a besoin de se réorganiser.

La dernière grande réforme date de 2009 et on est il faut qu'il se réorganise tous les rapports parlementaires, toute couleur politique confondue disent qu'il est que l'audiovisuel public doit se réorganiser, rassembler ses forces et avoir une stratégie plus cohérente pour pouvoir se maintenir. Et donc le dernier rapport de la Cour des comptes a pointé les mêmes difficultés en disant qu'il fallait qu'il se réorganise. tout le le l'objet de la réforme que j'ai porté, il reste une lecture au Parlement à porter, une lecture à l'Assemblée nationale pour que l'audovisel public puisse se réformer, se réorganiser et être s'adressé à tous les Français parce que vous avez raison de le mentionner.

Vous avez c'est près de 4 milliards d'euros, c'est l'argent des Français. Donc cet audio public doit s'adresser à tous les Français et évidemment avec une exigence de neutralité et de pluralisme. C'est effectivement globalement dans le cahier des ch arriverai avant de partir dans 15 jours 3 semaines.

Là on n pas fini le budget, il y a c'est le calendrier parlementaire, il reste une lecture. Voilà. Mais qu'est-ce que vous lui reprochez qu'est-ce que vous lui reprochez à l'audiovisuel public ?

Est-ce que le le sujet c'est que il coûte trop cher ? H il y a trop de salariés ou est-ce que vous lui reprochez sa ligne éditoriale ? Au fil des années, l'audiovisel public euh a perdu certaines catégories sociales, notamment populaire et aussi en terme d'âge.

Aujourd'hui, 68 % des Français s'informment sur les réseaux sociaux et donc il y avait tout un programme de modernisation notamment en mettant un investissement massif notamment sur le numérique pour pouvoir recapter une partie de cette audience qui sont des Français pour qu'ils puissent on a tout le sujet vous savez des fake news et des ingérences et donc que cet audique puisse s'adresser à l'ensemble des Français y compris à sa jeunesse qu'elle a un peu perdu aussi dans dans ses audiences et donc aujourd'hui le sujet c'est pas dire ça doit coûter moins cher, il doit y avoir moins de personnes, c'est de se regrouper, de se réorganiser pour s'adresser à l'ensemble des Français. Et donc regardez, on a France 3. Mais ce que j'ai pas compris dans votre réforme, c'est que vous avez une réforme qui consiste à finalement créer une holding.

Oui. En quoi cette holding va améliorer le service public de l'audiovisuel Tous les autres pays européens, l'exception peut-être d'un ou deux, l'ont fait justement pour préserver la force de cet a du public, que ce soit en Angleterre, en Allemagne, en Espagne, en Belgique parce que on se rend compte quee effectivement si les forces sont pas rassemblées radio télévision, il s'affaiblit. Et moi ce que je crains c'est qu'à force d'affaiblissement, à force de ne pas mener les réformes qu'à un moment donné non seulement que ça se disperse mais qu'à limite ça est-ce qu'on va pas revenir à l'ORTF tout simplement ? 27 chaînes enfin monsieur est très l'ORTF c'est vous qui me posez cette question.

Bah il l'a bien connu. Oui c'est pour ça que je je lui demande. Non non non il faut qu'on retrourne à Paris évidemment dans 50 jours l'élection municipale.

Euh Rachid Adati, il y a ce sondage qui est sorti hier notamment chez le confrère du Parisien. C'était la une du Parisien hier où on voit que c'est extrêmement serré. On va voir le premier tour et les différentes hypothèses au second tour.

Au premier tour on va le voir êtes devancé de quatre points par Emmanuel Grégoire. Ça c'est pour répondre tout à l'heure à Charles qui critiquait Nidalgo et Emmanuel Grégoire LPS, les écolos et le Parti communiste français sont toujours en tête euh de ce premier tour. Quand on regarde les différentes hypothèses au second tour, c'est extrêmement serré.

Extrêmement serré. Euh alors on a plusieurs hypothèses ici. Ici, on a 38 38.

Si Sopia Shikirou pour les Sarah Knafo pour reconquête se maintiennent et peuvent se maintenir et décident de de se maintenir et on va voir un certain nombre d'autres hypothèses. Tantôt vous êtes devant, tantôt c'est Emmanuel Grégoire, tantôt vous êtes à 5050. Ici c'est vous qui avez le le lead si Sarnafo pour reconquête ne peut pas se ne peut pas se présenter.

Et j'en viens donc à la question de Nathalie tout à l'heure. C'est là où vous pouvez intervenir Nathalie. Donc je vais vous poser la question.

Est-ce que bien le micro devant la bouche ? Est-ce que aujourd'hui si demain madame madame Knafo était au second tour avec vous, est-ce que vous accepteriez de faire une alliance avec elle ? À savoir que moi encore une fois, comme je disais, je suis moi je vois la personne parce que je pars du principe qu'une mairie c'est fait pour être pour le bien des gens qui y vivent.

D'accord ? Ça voilà, c'est la personne et ce que les personnes proposent. Mais la question est claire, est-ce que vous faites alliance ou pas ?

Est-ce que vous répondez ou est-ce que Je vois que je veut réagir tout de suite. Vous voulez réagir dessus ? Moi, j'ai une question à peu près de la même.

Allez-y. Sur le même sujet. Vous étiez sur une donné interview radio il y a quelques jours et on vous a posé la question savoir si vous qualifiez Sarnafo d'extrême droite.

Euh la moindre des choses c'est pour dire que vous avez pas vraiment répondu si ce n'est vous avez dit non. Euh et moi je voudrais vous poser la pas dit non. Vous n'avez pas répondu clairement sur le fait qu'elle était d'extrême droite et étant une proche d'Éric Zemour, je pense que la question euh elle est vite répondue comme on dit.

Et du coup, je voudrais vous poser la question, est-ce que oui aujourd'hui vous pouvez dire oui Sarah Knafo est d'extrême droite et normalement quand on est de droite et qu'on a un peu de culture politique, ce qui est votre cas, euh la droite elle a aussi fait barrage à l'extrême droite, à la fait mais un cordon entre la droite et l'extrême droite. Est-ce que si oui vous vous êtes capable de dire que Sarah Knafo est d'extrême droite et que donc il n'y a pas d'agence et il y a Farid qui veut compléter d'un mot Farid. Oui, juste euh vous vous faites partie d'une majorité présidentielle, madame Dati.

Vous vous faites preuve de loyauté et c'est l'une des l'un des d'une caractéristiques qui vous qui vous colle à la peau. Vous faites preuve à chaque gouvernement de loyauté. Que pensez-vous en fait de la candidature de Pierre Yve Bournael qui est dans la dans la même majorité que vous et qui montre que la majorité n'a de majorité que de nom et la délicence de du gouvernement Macron. 2è question.

Ah non non non. Attendez, déjà c'était pas sur la même. En sachant que Éric Zemour a été euh n'a jamais été tendre à votre égard et des propos injérieux à égard notamment, je me je me souviens, lors de la naissance de votre fille.

Alors ah non non attendez il faut que Rach réponde sur Sarah Cinfo ici présente parti reconquête le parti d'Éric Zemour candidate à la mairie de père également donner autour de 10 % et c'est important au premier tour parce qu'à partir de 10 % on peut se maintenir au second tour. Question de Nathalie est-ce que vous êtes prêtes à faire alliance avec elle si nécessaire ou pas ? Excusez-moi, je veux juste je vous coupe la parole, je suis désolé.

Euh je vais un peu aujourd'hui c'est sur euh c'est sur un programme euh là ce que j'entends c'est pas là les enfin ce que ce que le micro le micro le micro que ce que le monsieur dit à ma droite il ne il ne regarde pas le programme. Vous vous basez je suis pas je suis pas d'accord avec vous vous basez simplement sur le personnage mais moi aujourd'hui sur les idées Ah oui. Alors, dites-moi, qu'est-ce qui est d'extrême droite dans le dans le dans ce que dans ce que fait madame pour la ville de là, mais il va vous répondre.

Vous voulez, moi je je vous je vous invite à regarder les contributions des des soutiens de madame Knafo et de son projet politique, le nombre de remarques racistes, négrophobes qui ont été qui n'ont été retirés. Mais je suis désolé quand on est soutenu par des gens qui tiennent des propos racistes et qu'on est voyez ce que madame KNF vote au Parlement européen. Voyez ce qu'ÉCemo a proposé en 2022.

C'est un projet raciste xénophobe. C'est bien, c'est bien ce que je dis. Vous ne regardez pas les ce que proposent les élus et vous vous basez uniquement sur les extrêmes.

Je suis pas d'accord. Relatif vous répond. Attendez, Relatif vous répond.

Qu'est-ce que vous répondez ? Alliance ou pas alliance ? Extrême droite ou pas extrême droite ?

Vous avez vu jeune que j'ai présenté ce soir mon projet. J'ai parlé d'une équipe expérimentée ancrée. Ce sont des élus qui sont déjà ancrés à Paris et donc je suis très claire et sur le projet et sur la liste.

Ça c'est sur la forme et mon engagement et mon combat pour la mairie de Paris. Je le disais au départ, se présenter à la mairie de Paris, c'est pas n'importe quoi. C'est un combat, c'est un chemin très long à entendre les Parisiens, connaître les Parisiens, à connaître tout Paris.

Et ça, je ne l'ai pas fait que depuis que je suis ministre de la culture. Ça date de longtemps. Ça c'est pour le premier tour et de dire j'irai à l'arrivée avec la même liste et le même projet.

Ça c'est sur le sur Paris. Moi, je ne suis pas dans les accords d'appareil, mais je vais vous répondre. Rappelez-moi comment je m'appelle.

Rappelez-moi mon parcours. Monsieur, je veux vous dire moi, quelqu'un qui dit le grand remplacement, je n'ai grand remplacé personne. Voilà.

Quelqu'un qui a fait demandé à ce que je sorte de mes fonctions gouvernementales parce que j'avais prénommé ma fille du prénom de maman. Hm, ça n'est pas acceptable. Donc, comment voulez-vous s'entendre là-dessus ?

Mais de la même manière, Jad, est-ce que vous m'accordez de dire quand Emmanuel Grégoire a sur sa liste quelqu'un qui a été soutenu par un antisémite, est-ce que vous êtes d'accord pour dire qu'il faut aussi de la clarté vis-à-vis de cette liste aussi ? Je vous pose juste la question, est-ce que l'antisémitisme est plus louable que du racisme ? Non, les deux les deux les haines.

Bon, moi je rejette une forme de haine. La différence c'est que Eric Zemour a été condamné par la justice là où euh Jérémy Corbin n'a pas été condamné par la justice procédure interne. Non, il a été exclu.

Il a été exclu pour antisémétisme pour été exclu pour des propos qui n'ont pas été avérés par la justice. Je ne remets pas en cause la question. Mais le parti travilliste a considéré que les propos étaient antisémites.

Mais monsieur dès lors vous puisque les propos antisémites ont été caractérisés par un parti et un grand parti anglais, c'est pas n'importe lequel. Est-ce que vous considérez que quand vous avez quelqu'un comme ça sur votre liste, je vous dire j'auraiis madame Simonet sur ma liste vous ce soir, vous me l'auriez reproché. Mais la question Rachti qui vous était posée, c'était alliance ou pas avec Sarah CF ?

Je viendrai, je viens d'y répondre. Je viens d' répondre. Vous ditesfou est d'extrême droite, oui ou non ?

Oui. Mais non mais monsieur quelqu'un qui est raciste qui dit qu'on rend en place quelqu'un que ma fille n'est pas légitime que je ne suis pas légitime, vous voulez que je rajoute stop ou encore ? Non, c'est c'est sur le fond mais c'est juste voà attendez, j'ai vu Benoît vous applaudir et et ma question j'ai Attendez, j'ai vu Benoît vous applaudir.

Ah là là, oui, là elle m'a convaincu là. Bravo. Voilà, c'est ça.

Ça me plaît, elle affirme son positionnement républicain. L'art républicain est important et ça madame Rachati, ça me fait plaisir de vous l'entendre officiellement dire. Donc la réponse est non, vous ne serez pas et si ça vous fait perdre, je vous dire monsieur Stech.

Non mais si la question enfin quelqu'un qui veut qui ne veut pas de vous vous allez pas gagner avec quelqu'un qui ne veut pas de vous. Mais là quand vous dites ça, est-ce que vous parlez d'Éric Zemour ou de Sarfo ? Est-ce que vous parlez non ?

C'est le même parti. Vous vous portez les mêmes idées. Voilà.

Mais monsieur pour vous pour vous répondre je vous dire une chose. Tout à l'heure vous parliez de populisme et ça me travaille depuis c'est pas du tout pour faire je n'ai jamais été je me suis jamais vous savez très bien tout ce que vous avez pu lire justement ça répond à madame je me suis jamais victimisée. Jamais.

J'ai jamais fait de misérabilise sur ma vie, jamais. Et je n'ai pas de lecture ni communautariste ni ethnique de mon parcours. J'ai toujours une lecture très républicaine.

Je travaille à pleintemps depuis que j'ai l'âge de 14 ans. Pour répondre à monsieur, moi j'ai fait le choix, c'est un mode de vie de travailler beaucoup. C'est mon choix.

Par exemple, si vous venez le samedi dimanche, je suis à la mairie, je marie, je rencontre des associations, je suis sur le terrain. C'est mon choix. J'ai fait ce choix-là.

Et donc moi mon choix depuis l'âge de 14 ans avec les difficultés, les épreuves, j'ai eu un mariage contraint, j'ai dû euh quitter le le pays pendant 3 ans pour me libérer de ce mariage contraint par une annulation de mariage dans des difficultés extrêmement douloureuses et et compliquées. J'ai une famille nombreuse qui a été à ma charge avec des difficultés comme chacun des Français peut connaître. Et donc là, je me plains pas, j'ai choisi la politique et mon engagement politique.

Et donc c'est pour ça que quand vous dites du populisme, moi j'ai à cœur. Il y a une chose, parler de la protection de l'enfance. par les inégalités, la discrimination, le racisme.

Comment voulez-vous qu'à un moment donné je sois dans le populisme, donc dans le cynisme ? Au bout d'un moment, ça se voit. C'est ce que je disais tout à l'heure.

Ma nature reprend le dessus. Donc en ma nature reprenant le dessus, je sais où j'habite, je sais d'où je viens et je sais ce que je fais et je sais où je veux aller. Benoît et Romain Benoît, encore un mot dans ma première prise de parole que j'ai faite en tout début d'émission, j'ai loué tout un passage de ce que vous étiez madame Dat et je ne reviendrai pas là-dessus.

Quand je parle de populisme aujourd'hui, vous savez le calcul politique et cetera fait que parfois le populisme c'est une des solutions stratégiques des personnes qui font la politique. On n'a pas répondu sur le triangle. Peut-être que vous me répondrez après à la fin de l'émission.

Mais mais voyez, c'est ce genre c'est tout ce genre de choses qui font que à aujourd'hui de plus en plus de gens malheureusement vous vous êtes en train de combattre en quelque sorte un petit peu le système mais vous faites aussi partie du système et malheureusement il y a beaucoup de gens qui n'arrivent pas à croire en tout ça parce que entre 2015 vous dites oui puis après on des on a du mal et c'est c'est ce que j'appelle moi aujourd'hui c'est ce que j'appelle le populisme. Voilà c'est tout. Alors monsieur je vais vous répondre sur la tour triangle.

Vous avez raison. D'ailleurs, ce que vous dites sur le cynisme et le populisme, ça conduit à l'écœurement des Français. Après, je reviens à votre remarque de tout à l'heure, on va dire "On n'a pas essayé les les parties extrêmes, on va y aller" parce que tellement vous nous avez déçu et écœuré.

Sur la tour triangle, moi j'ai eu deux cas. Tour triangle et le palais éphémère, pardon, c'est le grand palais qui s'est installé sur le champ de Mars. J'ai voté les deux, les l'installation du palais éphémère sur le champ de Mars et j'ai voté la tour triangle.

Tour triangle, je le répète, pardon, pour ceux qui seraient arrivés un peu plus tard. C'est une énorme tour qui est pas très loin d'ici à quelques centaines de mètres qui est qui est anti-écologique en plus. Mais le projet final ne correspond pas à ce que nous avons voté.

Moi, j'ai voté le palais éphémère, il était dans mon arrondissement. On a voté une surface, ils m'ont doublé la surface sur une occupation sur ce site patrimonial historique. Donc je l'ai combattu jusqu'à ce qu' est à ce qu'il partent.

La tour triangle, le projet final ne correspond pas du tout à ce que nous avons voté. C'est une réalité. D'ailleurs, pourquoi j'ai dénoncé cela ?

Et là, c'est du populisme là vous avez raison. Et du cynisme. Monsieur Béliard est est contre.

Monsieur Grégoire est pour. Il était adjoint la mairie de monsieur Grégoire non seulement l'a voté mais il l'a voulu. Monsieur Béard ne souhaite pas ni sa construction et encore moins son existence.

Ils sont sur la même liste. Demain, que font-ils de cette tour triangle ? Ils la démolissent, ils arrêtent au milieu.

C'est elle. Voilà. Ma question, c'est l'observation, elle est ici.

Donc c'était pour vous répondre aussi très clairement. Oui, je pense que vous pouvez dormir tranquille parce qu'à mon avis, on fait semblant mais je pense que les gens qui vont voter Sarah Knafo Thierry Mariani au premier tour, je les vois mal voter Manuel Grégoire au 2è tour. Non mais si se maintiennent de tour, je pense de à mon avis Sarah Knafo aura la présence d'esprit, j'imagine si elle veut se différencier un petit peu, d'appeler de se retirer, d'appeler à voter pour vous et surtout en clair de de savoir donner sans rien attendre en retour. ce que vous avez dit ce soir, c'est peut-être pas gagné non plus.

Voilà. Et mais moi je pense que franchement vous pouvez vraiment dormir tranquille et puis également le fait de toujours parler d'extrême droite, d'extrême droite, c'est vraiment enfin c'est c'est on mange de la viande, on est d'extrême droite, on roule en voiture, on c'est c'est infernal ça. Non mais attendez juste une chose, pardon, vous avez répondu sur Sarah Knafo non mais et et sur Thierry Mariani Rachid Adati, est-ce que au deuxème tour avec le RN, il peut y avoir quelque chose ou pas ?

J'ai été très clair sur le projet, sur les élus et sur les candidats et sur mes valeurs. J'ai été très clair là-dessus. Donc ce qui vaut pour Je voudrais aussi le dire aux Parisiennes et aux Parisiens, les autres candidats, que ce soit madame Knafo, monsieur Bronazel, ils sont sur un autre agenda.

Madame Knafo, elle vise la présidentielle, c'est un autre agenda. C'est pour ça que je suis ça que je disais se présenter à la mairie de Paris, présenter à cette élection, Paris, c'est pas n'importe quoi. On s'improvise pas candidat.

Moi je vous savez sur madame vous disiez elle a eu le courage de se présenter, elle a été élue. Moi j'ai le respect du scrutin et de la démocratie. Mais là aujourd'hui elle est sur un autre agenda et monsieur Bournael c'est le candidat d'Edouard Philippe et aujourd'hui il ne souhaite pas que je gagne parce qu'il est candidat à l'élection présidentielle.

C'est pour ça que moi j'en appelle aux Parisiennes et aux Parisiens en disant que aujourd'hui ils souhaitent le changement et si vous votez si les voies sont dispersées, nous perdrons parce que ça n'est pas une élection présidentielle. Ce ne sont pas, attendez, je termine. Ce ne sont pas les deux premiers qui sont qualifiés.

Tout le monde peut se maintenir dès lors où ils sont au-delà de 10. Et donc si tout le monde se maintient, nous aurons perdu. Et donc ça sera la gauche en pire.

Mais j'explique, j'explique simplement pardon. Faut att s'il vous plaît, s'il vous plaît. Il faut juste qu'on explique une chose parce que je pense que c'est pas clair pour tous les téléspectateurs.

Pierre et Bournael ici présent euh est soutenu par une partie une grande partie du camp d'Emmanuel Macron, on va dire ça comme ça, notamment par Gabriel Atal, notamment par Édouard Philippe. Et alors ce soir, vous avez été très zen, mais vous avez eu quelques mots à à son égard en expliquant que Pierre Vazel incarnait physiquement la droite la plus bête du monde. Qu'est-ce que vous avez contre lui ?

Qu'est-ce que vous avez contre Édouard Philippe ? Il y a une dent très particulière contre Édouard Philippe visiblement ou justement parce que moi je dis les choses, je vais pas muder. Mais c'est quoi le problème avec pas ?

Ils ont une stratégie. Ils ont une stratégie. Non mais leur stratégie c'est de me faire perdre.

Voilà. Ils ne souhaitent pas que je sois maire de Paris. C'est leur stratégie.

Mais la clé, elle est pas entre les mains d'Édouard Philippe parce que après, il faudra qu'il s'explique au Havre et pour la présidentielle comment il rassemble la droite et le centre quand il euh il sera responsable de l'élection et de la reconduction de la gauche radicale à Paris. Les Paris ont les Parisiens ont souffert pendant 20 ans et vont reprendre pour encore 6 ans. Et pour vous Philippe serait responsable dans ce cas-là, c'est son candidat, il fait pas, c'est son secrétaire général donc il y a une volonté et il le soutient en ce sens.

C'est tout ce que je dis. Gabriel AT même chose. C'est ce sont les ils sont tous les deux candidats qui sont présidentiels et ils ne souhaitent pas qu'un autre candidat puisse gagner Paris.

Voilà, c'est tout. C'est aussi basique que cela. Voilà, il y a Yve qui fait la tête.

Yve fait la tête. Quand même, il y a quand même deux ou trois questions qui sont non pas deux ou trois Yves qui me paraissent capital par oui ou par. Est-ce que vous êtes pour une police municipale armée ce qui n'est pas le cas aujourd'hui ?

La police municipale qui est à Paris aujourd'hui, elle a été adoptée et mise en place grâce à mon groupe politique et les élus que nous sommes. Demain, monsieur Béliard n'en veut pas. Il veut pas du tout de policier.

Monsieur Grégoire, il maintient la police mais ils ne veulent pas l'armée, ni l'équiper, ni la former. Je suis pour une police municipale armée, formée, équipée. Je veux aussi doubler le nombre de caméras de vidéo protection avec des centres de supervision urbain dans chaque mairie d'arrondissement.

Aujourd'hui, ça n'existe pas. Je voudrais un éclairage anti-agression, c'est-à-dire par exemple le champ de Mars qui appartient à la ville de Paris, il n'appartient pas du tout à la mairie du 7e. Euh j'ai des agressions sexuelles tous les jours.

Tous les jours, je souhaite clôturer non et clôturer avec des grilles architecturales, patrimonial comme nous avons sur le parc Mceau pour éviter justement que la nuit nous ayons de la délinquence et de la délinquence de prédation. Je termin et donc l'éclairage intelligent, ça permet quoi ? C'est un éclairage antiagression.

Il y a même un éclairage qui peut détecter les bruits. Si une femme se fait agresser, il y a une détection par ce type d'éclairage. Et donc et les boutons d'alerte sur tous les abribus, c'est ça sécuriser les Parisiens.

Est-ce que vous continuez euh la politique, le plan vélo qui a été engagé par madame par madame Idalgo ? C'est ce que j'ai dit tout à l'heure. C'estd que il n'y a pas Je réponds ou pas ?

Je réponds. Oui, allez-y. Il vous a posé une question.

Il a l'air exaspéré. Vous êtes cycliste ? Non.

Ça peut vous intéresser dans ce cas-là. J'ai une dégaine de cyclistes. Non, répondez pas.

Ne répondez pas. Bah si, vous avez le corps. Ah oui, bah oui oui, c'est plutôt pas mal.

Non, mais sur sur le sur le plan de circulation, il y a pas aujourd'hui, il y a pas le plan de circulation et donc il faut adopter un plan de circulation et aujourd'hui toutes les mobilités sont opposées les unes aux autres. C'est pour ça qu'on a un chaos dans l'espace public. Il y a pas de remise en cause euh du vélo.

Simplement le grand oublier de la circulation à Paris, c'est le piéton. Le premier mode de déplacement à Paris, vous vous m'écoutez pas mais bon euh l'essentiel c'est que voilà le grand oublier de la circulation de la mobilité à Paris c'est le piéton parce que le premier mode de déplacement à Paris c'est la marche. Madame Tat qui fâche.

Je suis désolée. En septembre vous devez passer en procès. Imaginons que vous êtes élu en mars.

Qu'est-ce que vous faites ? Si vous êtes condamné, d'abord, je suis très confiante sur ce ce dossier. Je n'ai jamais ma propriété n'a jamais été mise en cause.

Je n'ai jamais été mise en cause dans le pour de l'argent public, ni sur des notes de frais, je les utilise pas. Je travaille à côté, je vis de mes revenus, de mon travail. Donc je travaille, il s'agit d'un contrat de droit privé.

J'étais avocate pour une entreprise française pour une installation et son développement dans des pays tiers à l'Europe. Et donc on me reproche évidemment de pouvoir je dois m'expliquer sur ce type de contrat. Ça n'est pas de l'argent public, ça n'est pas du déterminant euh d'argent public.

C'est simplement que je puisse apporter les éléments s'agissant de mon contrat d'avocat pour une entreprise privée française. C'est tout. Je suis très confiante.

Je n'ai aucun doute sur mon mes monences. dire n'ai jamais imaginé remettre en cause ma candidature à la mairie de Paris que s'agissant de imaginons que vous êtes élu voilà et qu'en septembre je vous le dis je suis très confiante vous savez sur ce dossier il a été dit si je vous le dis il a été dit tout et n'importe quoi. Voilà, je réserve tous les éléments, les mo je parle pas du fond du dossier, je le connais même pas en fait.

C'est pour ça que je vous dis, vous voulez juste que je précise les choses. Vous serez jugé en septembre 2026 et là c'est la première fois dans l'émission je reprends mes notes pour corruption et trafic d'influence passive recè d'abus de pouvoir et d'ab de confiance pour avoir perçu comme avocate 900000 € de Renault entre 2010 et 2012 à une période notamment où vous étiez aussi député européenne. Voilà je pré c'est un contrat que j'ai signé en 2009 euh comme avocate de Renault Nissan qui est une entreprise privée.

Il n'y a pas par exemple sur la tour triangle euh c'est un dossier qui est ouvert au tribunal qui est chez le juge tourner où les élus de Paris l'équipe actuelle est mise en cause. Les notes de frais vous le savez les élus de Paris sont mises en cause. Il y a une enquête qui est ouverte question c'est vraiment je vous dis je rentre pas dans le fond parce que moi non plus je rentre pas si vous êtes condamné alors que vous êtes élu je vous le dis j'ai été magistrat je connais la magistrature et je connais la justice et je connais aussi les qualifications.

Moi je qui veut réagir là-dessus ? Moi j'avais une question un peu dans le même dans le même genre. Euh vous avez parlé tout à l'heure que être candidat à candidate à la mairie de Paris, c'est une équipe euh qui a des valeurs qui sont euh notamment euh la lutte contre les toutes les formes de discrimination.

Moi, je voudrais vous interroger sur le fait que sur votre liste, vous avez au moins cinq personnes qui ont voté contre le mariage pour tous et qui étaient membres de la manif pour tous dans votre équipe. Euh la lutte contre l'homophobie, c'est un fléo de la société qui qui est encore important aujourd'hui. Comment est-ce que vous pouvez justifier vouloir être maire de Paris et donc défendre les intérêts de la communauté homosexuelle LGBT parisienne en ayant sur sa liste des membres qui ont voté contre le l'avancée majeure en faveur des droits des personnes homosexuelles en France ? ce qui n'est pas mon cas.

Je n'ai jamais manifesté là. Vous avez dit que c'était une équipe Édouard Philippe Non mais attendez Édouard Philippe Pierre Bournael euh ont été dans la même situation comme parce que il arrive d'évoluer dans la vie y compris politiquement y compris sur ces sujets. Voilà.

Et là où vous avez raison, parfois quand vous n'êtes pas confronté à certaines situations, vous pouvez aussi euh avoir voté en fonction d'un groupe politique ou des idées politiques. Toutes ces personnes d'ailleurs aujourd'hui, est-ce que quelqu'un est-ce que quelqu'un dans mon équipe se revendique ? Il y en a certains qui qui existent aussi dans certains partis qui souhaitent remettre en cause justement cette législation.

Est-ce qu'une seule personne dans mon équipe la remet en cause ? Jamais. Juste madame, je voudrais que vous réagissiez sur il y a une liste dissidente qui dans la 8e, vous avez décidé de ne plus nommer G de serer et vous avez nommé à sa place madame Péquier.

C'est ça dans la 8e, c'est Catherine L'écuyer, pardon. Et je voulais savoir en fait votre réaction par rapport à cette cette liste dissidente qui risque de vous et c'est Catherine Cuuyer était investi avec les élus locaux que ce soit Sylvain Mayard, Delphine Burkli, tous les élus qui sont liés à cet arrondissement en toute manière transparente, ils ont souhaité investir Catherine L'écuyer. Mais pardon, la question de alors de allez-y Farine non là là-dessus parce qu'il faut préciser les choses.

Je, on a déjà parlé aussi dans le forum, maire du 8e, qui avait été mise en cause pour la manière dont elle avait utilisé euh ses frais de représentation qui c'est pas illégal mais c'est juste sa justification était ubuesque. Voilà, en remerciant, on se souvient qu'elle avait expliqué qu'elle avait été contente de pouvoir se se saper et bien se saper au frais au frais des Parisiens. Est-ce que c'est pour ça qu'elle a été sanctionnée ?

Pas du tout. Ça a été le changement été latant depuis un certain euh nombre de temps et c'est un choix collectif des élus du secteur voilà du député aux élus locaux. Mais c'est un sujet pardon qui revient régulièrement dans le forum.

Vous si vous êtes élu maire est-ce que là-dessus vous allez aller modifier les règles justement sur le fait que les élus aient droit un certain nombre de frais de représentation qui ont pu paraître assez importants voire très important pour un certain nombre de de français. Est-ce que là-dessus vous dites stop ? Non, il faut tout est une question de contrôle et de montant.

Voilà, moi je les ai jamais utilisé, c'est mon choix. Encore une fois, je trouve que Paris doit faire preuve d'exemplarité euh et et je continue de dire que c'est la capitale de l'ensemble des Français. Vous avez beaucoup de Français qui se méfient de nos représentants, de nos élus parce que malheureusement, vous avez toujours des histoires de de corruption, d'enveloppe parlementaire, d'enveloppe de députés et cetera.

Est-ce que vous pensez qu'il serait possible qu'à la mairie de Paris où chaque arrondissement, si vous le souhaitez publie ses recettes de manière complètement publique et l'ensemble de cette dépense, c'est-à-dire du moindre café bu par un élu à partir du moment où il est payé avec de l'argent public jusqu'à le le des des choses qui sont tout à fait normales. On y c'est exactement en fait je pars du principe que moi je suis auto-entrepreneur. moins le moindre café que je bois, si je le paye avec mon entreprise, je dois le déclarer, je dois le prouver, je dois le justifier.

C'estàd que je bois deux cafés que je les paye avec mon entreprise au contrôleur, je dois lui dire "J'ai bu ce café avec telle personne pour tel sujet." Et j'estime que les Français, on est les entre guillemets vos patrons, mais on est aussi vos contrôleurs URSAF ou vos contrôleurs des impôts et vous nous devez une transparence totale. Donc on va pas aller s'amuser à chaque fois à faire des enquêtes et à mobiliser la police judiciaire pour ça.

Est-ce qu'il serait enfin possible que l'ensemble des Français puisse voir où est-ce que va ces impôts ? C'està-dire on vous voilà ma recette de du moins à la mairie de Paris à la mairie du 7e et voilà comment chaque centime a été pardon une précision pour pour compléter ce que vous dites Lisa à quoi on droit les élus parisiens alors c'est très spécifique pour la maire de Paris 19720 € de frais de représentation c'est le montant et pour les maires d'arrondissement par an et pour les maires d'arrondissement 1192 € très précisément et je précise juste quelque chose Laura pardon sachez que le détail des notes de frais euh est consultable par n'importe quel citoyen sur rendez-vous à l'hôtel de ville de Paris. Comme ça tout le monde a toutes les infos.

Voilà. Après, si on peut le mettre en ligne sur le site de la mairie, qu'est-ce que vous faites de cette règle-là ? Justement, ça a été, vous avez raison Lisa de rappeler que c'est consultable à la mairie.

Madame Hidalgo et ses élus ont toujours refusé euh de les publier ou en tous les cas de les laisser se faire consulter. Il a fallu une décision de justice pour qu'elle n'en donne qu'une partie. Elle n'a pas donné l'intégralité des notes de frais.

Et qu'avons-nous découvert ? C'est que par exemple le directeur de campagne de Emmanuel Grégoire qui est maire du 18e arrondissement, on s'est rendu compte qu'il payait les restaurants de ses enfants, sa famille, son coiffeur pendant les vacances, que les vêtements étaient payés par la mairie de Paris. Madame Hidalgo s'habille au frais des Parisiens.

Elle a dit d'ailleurs pendant une séance du Conseil de Paris en disant "C'est un complément de revenus." Ça n'est pas un complément de revenu. Ce sont des frais de représentation payés par les Parisiens.

Donc moi, je ne les utilise pas. simplement là vous avez vous c'est zéro pardon vous c'est zéro oui il y a dû avoir je sais pas comment 80 € sur une année euh je sais pas ce que c'est donc voilà mais je ne les utilise pas je travaille à côté j'assume. Je paye mon loyer je paye mes frais je me prends intégralement en charge.

Donc moi j'estime que c'est pas au Parisiens de me financer et mon train de vie. J'ai trois restaurants à votre actif mais c'est sur je crois que sur les quatre dernières mandures depuis depuis le 2e semestre 2020. Voilà, je n'ai rien sur sinon sur le reste des mandatures, je n'utilise pas.

Mais là où je suis d'accord avec vous madame, c'est qu'on publiera tout. Madame madame tout sera en transparence. Madame Dati, ce n'est pas une attaque, c'est simplement un constat.

Vous savez, moi je représente que le privé. Si dans le privé on se comportait comme des politiques depuis 45 ans, donc vous n'y êtes pour rien. Des terminer, de reculade en reculade en reculade surtout qu'une femme sur 20 veut bien sortir le soir après 22h.

Les 19 autres ne veulent pas sortir s'ils ne sont pas accompagnés. Ça c'est la sécurité. H pour tout le reste, comment peut-on prendre des gens qui vous avez de la compétence mais il y a des gens qui n'ont pas toute la compétence qui peuvent passer de la santé à l'agriculture.

H Vous savez que nous si on faisait ça dans le privé, si on faisait ça dans le privé, on aurait tous fait faillite. Nous, vous savez, pour venir chez nous, il y a une DRH. Vous passez à la DRH, après ça vous avez des entretiens.

H là les ministres qui ont choisi parce qu'on a rendu un service, on choisit tiens, tu veux pas prendre par exemple le poste du ministre des finances ? Est-ce qu'il a la compétence ? On ne peut pas continuer comme ça de reculade en reculade et bien voilà où ça nous a emmené à droit à la catastrophe.

Et si nous dans le privé on avait fait ça, toute la France aurait fait faillite dans le privé. Isabelle, je vous donne Moi, j'aurais voulu qu'on discute un peu sur les cumul de mandat parce que ça aussi, il y a 69 millions de Français qui ont les 3/4 pas de quoi nourrir et les autres ils ont quatre postes. Alors, j'aurais aimé entendre un peu tout le monde là-dessus parce que je crois que c'est ça.

Et moi, je suis personnellement à dire que quand on a fait deux mandats, je pense qu'il faut savoir céder sa place. Et vous avez tous parlé de plein de choses. Vous avez juste oublié qu'à un moment donné pour une mairie, faudrait peut-être ouvrir la porte aux citoyens parce que c'est que des anciens routard qui vont refaire pendant 50 ans ce qu'on a déjà eu et ça bougera pas beaucoup hein.

Le le le principal, madame, le principal de tout. Quand vous êtes responsable, il faut que ça soit sur vos biens propres, h pas sur les biens publics. Quand quand on est sur vos biens quand on est sur non, je parle pas de vous.

Quand on est sur vos biens propres, je peux vous dire que là on sait compter, c'est notre argent que nous mettons dans nos entreprises. On sait compter ces gens-là qu'on fait des grandes études, ce qui n'est pas notre cas, les 3/4 de des entrepreneurs, et bien nous, on est obligé de savoir compter parce que c'est notre argent, vous comprenez ? C'est ça le fond d'histoire.

C'est pour ça qu'il faut respecter C'est pour ça qu'il faut respecter l'argent des Français et des Parisiens. C'est ce que nous faisons. Et pour rejoindre la position de Laura, c'est un engagement que j'ai pris.

Je le fais moi dans ma mairie. Alors, j'utilise pas les frais euh l'argent des Parisiens, mais c'est c'est une réalité. Nous vous devons des comptes.

Dès lors où nous utilisons l'argent public, nous vous devons des comptes. Juste une petite précision, vous cumulez les mandats, vous ne cumulez pas les indemnités. Non, mais oui, vous Oui.

Encore une question de 10 et ensuite la mission impossible de Marie. Alors Rachid Adati, puisque on met tout sur la table, il y a aussi des accusations qui ont été portées ou des soupçons qui ont été portés contre vous pour des actions de lobbing en faveur du Qatar ou de l'Azerbaïdjan. Est-ce que vous êtes aujourd'hui capable de nous dire exactement si ces actions de lobby ont eu lieu et en quoi en quoi en quoi elles ont consisté ?

Monsieur Tréard, vous m'apprenez quelque chose. Je ne suis pas du tout ni poursuivi ni accusé de cela. Donc je ne vois pas de quoi vous parlez.

Il y a jamais eu de Je ne vois pas de quoi vous parlez monsieur d'action dans ce domaine. Alors sauf si vous avez une information que je n'ai pas mais je n'ai jamais été ni mise en cause que les vous repreniez des outrances de d'adversaires politiques. C'est une chose mais je n'ai jamais été une mise en cause là-dessus.

Je suis très au clair. Moi tout ce que j'ai je l'ai gagné. C'est mon travail.

J'ai pas hérité monsieur Tréard. Moi je travaille. Je travaille beaucoup.

Tout ce que j'ai est transparent, déclaré et accessible et consultable. Pour le reste, si vous voulez reprendre la caricature, pour ne pas dire du populisme de mes adversaires politiques, je vous laisse faire. Je pensais que vous étiez un grand journaliste et du Figaro, pas n'importe quel journal, mais je vous dis simplement.

Non, vous avez le droit, vous avez raison et je vous réponds. Je ne vois pas de de quoi vous me parlez. Je ne suis pas en mise en cause sur ce type de sujet.

Mais quand un certain nombre de nos confrères, d'autres médias ont par exemple retrouvé des chèqus et des virements de GDF Suè, on sait que la justice enquête là-dessus, je peuxêtre que c'était là-dessus que qui voulait en venir, vous vous dites ça ne me concerne pas, je ne suis concerné en rien. Est-ce que ces chèqus ont été retrouvés sur mes comptes ? Non.

Bon ben voilà. Enfin faut tout à l'heure on parlait faut pas dire n'importe quoi monsieur Sweetch. Alors je dis pas n'importe quoi.

Moi mes comptes sont trop for La justice enquête pour savoir précisément s'il a eu des intermédiaires et cetera dans ces affairesl. Ils sont ils sont sur une enquête avec un autre cabinet d'avocat. Je ne suis pas concerné.

Voilà Marie, votre mission impossible ce soir c'est de résumer les 2h48 que l'on vient de passer ensemble avec Rachid Adati. Mission impossible en effet Maxime. Rachid Adati.

Je cite rarement mes sources mais avec tous les participants ce soir avec lesquels j'ai échangé hors antenne, quelqu'un m'a dit et m'a glissé à la pause, on a envie qu'elle nous fasse du dati. Parce que Rachida Dati parfois c'est un peu le show. Vous avez débuté cette émission en répondant à Corine, je crois qui faisait votre portrait tantôt sympathique, tantôt un peu brutal et vous lui avez répondu "Le compas politique est rude et je crois en la radicalité.

En toute honnêteté, les yeux dans les yeux ce soir, Rachid Adati. Je cherche un peu cette radicalité, votre radicalité, celle que vous prêchez mais qu'on a du mal un peu à retrouver ce soir. Je crois que c'est gens qui disaient votre colonne vertébrale est peut-être à revoir.

J'ai envie de terminer cette émission peut-être par une question rapide. Est-ce qu'on peut être radical en ayant adhéré d'une certaine manière au projet politique d'Emmanuel Macron du en même temps ? Est-ce que finalement avec cette deuxième candidature à la mairie de Paris en tant que ministre de la culture du président de la République Macron, vous regrettez peut-être d'avoir fait partie de cette équipe gouvernementale ?

Je regrette pas cet engagement. Quand je me suis engagé quand le président de la République m'a proposé d'être ministre de la culture, il m'a proposé une mission de démocratiser la culture. C'est sa volonté politique.

Le ministère de la culture a bénéficié depuis son élection de plus d'un milliard 7 en faveur de quoi ? la création, la liberté de création de l'éducation artistique et culturelle. Par exemple, j'ai monté j'ai lancé un plan qui a été mis en place 100 millions d'euros consacrés à la ruralité et la culture.

La France, c'est plus de 80 % de territoires ruraux. Et donc, il avait une mission. Je l'ai accepté et je n'ai pas souhaité faire de l'opposition stérile.

Rappelez-vous, si vous êtes une journaliste politique, quelle était la position des républicains ? Il y avait évidemment un une volonté d'une partie des Républicains de rejoindre le gouvernement Macron après son élection de 2022. Pourquoi ?

Parce que la majorité n'était pas si nette. Parce que nous étions dans une période trouble. Parce que effectivement il y avait un risque politique y compris sur les enjeux et la cohésion de la France.

Et donc j'ai souhaité y participer. D'autres m'ont rejoint parce qu'il n'y a pas de majorité absolue. Donc je n'ai pas de regret et je porte évidemment son action.

Il a réindustrialisé la France. Il a réduit le chômage, il a réduit certaines inégalités à l'école. C'est vrai que le premier mandat a été c'est son ADN, le deuxième mandat est plus compliqué quand vous n'avez pas de majorité politique, une assemblée fracturée, ben vous faites des compromis comme on l'a vu sur le budget.

Il vaut mieux avoir un compromis euh qui satisfait pas vraiment tout le monde que de pas avoir du tout de budget pour la France. Donc c'est le sens des responsabilités qui m'a conduit à occuper cette fonction et cette mission que m'a proposé le président de la République. J'ai accepté avec beaucoup d'honneur et je lui en suis reconnaissante d'avoir de m'avoir permis d'être ministre de la culture.

C'est un ministère formidable. Je veux vous dire l'éducation nationale c'est la formation initiale du citoyen. La culture c'est la formation continue.

Ça nous permet de quoi ? De vivre ensemble de ne pas rejeter l'autre d'être en cohésion. Donc ça c'est la première partie de la réponse.

Ensuite vous dites on aimerait bien avoir dat je suis pas en hostilité, je suis pas en combat ici. La vie n'est pas en combat permanent même si je suis quelqu'un de très intranquille. Tout ce que j'ai eu, je l'ai eu à la force non seulement de mon travail mais aussi de la radicalité mais aussi de ma combativité.

Ce que je disais à monsieur Tréard, tout ce que j'ai, je l'ai gagné. J'ai hérité de rien. Je travaille à plein temps depuis l'âge de 14 ans.

J'ai vendu des produits de en faisant du porte à porort des produits de beauté à 14 ans. À 16 ans, je suis rentrée dans une clinique, j'ai travaillé comme aide soignante de nuit pendant 6 ans. J'ai pris deux contrats de soignante de nuit et je travaillais toutes les nuits.

Et le dimanche, je faisais le standard et les admissions à la clinique de Sainte-Marie, à la clinique de Chenau, à la clinique des Grésillis. Voilà ma vie. Ensuite, je suis devenue auditeur, je suis devenue comptable, je suis devenue grâce à Simone Veille, magistrat, j'ai sa robe de magistrat.

Et donc ensuite, j'ai intégré le cabinet de Nicolas Sarkozy parce que je voulais lutter contre la sécurité dont les premières sont les personnes fragiles. Donc mon combat politique, il est dans cette radicalité. On m'a rien donné.

On m'a rien donné. J'ai obtenu dans les combats. Pour le reste, j'ai pas je vais pas me battre pour me battre.

Là, j'étais pas en hostilité. J'étais dans l'échange et je suis ravie d'avoir eu cet échange avec l'ensemble avec des citoyens. Parfois c'est même plus intéressant que certaines interviews.

Ça c'était pour nous ça c'était pour nous. Merci Rati d'avoir été d'invité ce soir du forum. Merci à tous les participants ce soir.

Merci à vous d'avoir été fidèles au forum. On se retrouve très vite demain 20h en direct. À demain.