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interviewBFM TV (sur YouTube)· 12 septembre 2023 21 min

Face-à-Face : Éric Ciotti

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

BFM TV face à face Apolline de Malherbe il est 8h33 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour Erik merci d'avoir choisi RMC BFM TV pour faire votre rentrée politique ce matin demain vous serez face au président de la République vous êtes le président des républicains vous êtes le député des Alpes Maritimes et il vous a demandé pour cette grande initiative politique majeure comme il dit d'arriver avec des propositions vous ce que vous voulez c'est un référendum sur l'immigration ce sera quoi la question vous poseriez aux Français c'est une réforme constitutionnelle pour nous permettre d'agir à nouveau une mesure simple qui n'est pas autorisée aujourd'hui c'est la capacité offerte au Parlement de voter chaque année un nombre maximal d'étrangers qu'on peut accueillir aujourd'hui on ne vous allez poser la réforme constitutionnelle permettrait de d'adopter chaque année par le Parlement c'est quotas migratoires aujourd'hui on a délivré plus de 300000 titres de séjour avec les demandeurs d'asile et les mineurs clandestins ça fait presque 500 000 entrées légales sans compter les ilégos nous voulons limiter clandestins donc vous mélangez les Galilée nous avons donné 330 000 titres de séjour 327 000 exactement le regroupement familial les étudiants les étrangers malades il y a eu 156 000 demandes d'asile et auxquelles on se donc ça fait à peu près 460 480 000 titres auxquels on rajoute 20000 mineurs clandestins dans les Alpes-Maritimes on en reçoit malheureusement je dirais chaque jour c'est une forme de submersion deux fois plus que l'année dernière donc 500 000 le nombre d'arrivés en Italie à doubler donc il y a un sujet migratoire majeur nous avons posé un texte de réforme constitutionnelle c'est celui-là que nous souhaitons voir valider je parle également de l'expulsion des délinquants étrangers le retour à la double peine mais globalement nous allons ce que je veux demander au président des États-Unis ce que vous dites parce que effectivement la question que je vous pose c'est justement quelle sera la question que vous poserez aux Français mais malgré tous c'est pas du tout anodin quand vous dites le mot submersion je voudrais quand même y revenir vous l'avez un peu glissé comme ça mais il est pas du tout anodin pourquoi vous dites submersion je l'ai toujours dit je le revendique avant moi je dis une submersion façon globale il a le sujet des mineurs je dis pas isolé clandestin parce qu'ils sont malheureusement souvent l'objet de traite des êtres humains l'objet de la manipulation de filières de passeurs ce que nous devons c'est de prendre le cours de notre destin en matière migratoire que la France choisisse qui elle veut accueillir et que la France décide qui elle ne veut pas sur son territoire nous ne le pouvons pas aujourd'hui parce qu'il y a une accumulation de normes de traiter de contraintes qui aujourd'hui sont autant de Carcans qui empêchent la France de décider qu'elle veut dans le même ajouter à la au manque de volonté de ceux qui depuis au moins 2017 nous dirige avec un manque de volonté manifeste sur ces questions sauf que dans le même temps vous l'avez peut-être vu il y a un nombre d'instituts économiques dont l'Institut Montaigne qu'on peut pas traiter d'affreux gaucho si je reprends un vocabulaire de la droite là ainsi tu montais une c'est un institut libéral et qu'est-ce qui nous dit ce matin c'est le titre de sa note démographie en France conséquence pour l'action publique de demain la France aspect s'apprête à connaître un déclin de sa population que seul l'immigration pourrait combler à court et à moyen c'est une analyse de résignation c'est une analyse que je récuse totalement en tout cas dans ces solutions l'immigration n'est en rien la solution au déclin démographiques le déclin démocratique on doit y répondre c'est un défi majeur on doit y répondre comme l'avait fait le général de Gaulle comme l'on fait beaucoup de gouvernements depuis la Seconde Guerre mondiale par une grande politique de soutien à la natalité à la parentalité à l'éducation c'est un sujet important mais vouloir trouver comme issue à ce défi l'immigration c'est d'une paresse intellectuelle insigne c'est un manque de courage et c'est une résignation qui est totalement préoccupante et dangereuse pas pour moi en tout cas sur ce chemin mais il y a deux timing c'est à dire que évidemment quand vous répondez natalité c'est aussi d'ailleurs ce que dit l'Institut Montaigne qui dit que il y a une chute de la fécondité de la fécondité on est à 1,8 enfants par femme ça ne renouvelle pas les générations et que donc Monsieur Hollande a été élu président de la République ça veut dire que les mesures qui ont été prises pour vous directe notamment au plan fiscal attaqué les familles sur le quotient familial mais aussi sur les prestations d'accompagnement des jeunes enfants toutes ces remises en cause cette attaque de de la famille ont eu aussi ces conséquences ensuite il faut plus de lisibilité pour l'avenir c'est aussi une politique de fierté d'avenir d'espérance que 17 novembre c'est que à long terme bien sûr la politique de natalité ça peut faire remonter en partie ça peut l'être l'une des raisons qui fera remonter la natalité mais qu'à court terme ça marche pas et que donc à court terme il faut de l'immigration non ce n'est pas ce n'est pas vrai et la volonté d'un homme politique c'est de ne pas subir les événements la noblesse de l'action publique c'est justement de relever les défis avec courage c'est de ne pas sombrer dans une forme de fatalisme de résignation moi je n'ai pas envie que la France disparaisse je n'ai pas envie que nos modes de vie soient effacés par l'arrivée massive de population que l'on n'a pas la capacité à intégrer c'est ce que je dirais demain aussi au président de la République sur ces questions d'immigration les républicains sont les seuls à avoir posé des propositions claires juridiquement étayées qui embrasse toute la perspective que ce soit au niveau de l'accueil que ce soit au niveau des expulsions il faut rompre avec le regroupement familial automatique il faut aller beaucoup plus loin sur les expulsions il faut avoir une nouvelle relation avec les pays des migrations et notamment avec l'Algérie il faut rompre avec ces accords des viandes prolongés par les accords de 68 qui offre à l'Algérie des droits exorbitants tout cela il faut le dire mais il faut surtout le faire mais risietty pourquoi vous vous mettez pas main dans la main avec Jordan Bardella vous allez arriver ensemble demain à cette réunion avec Emmanuel Macron avec exactement la même proposition chacun dans votre cartable je vois bien votre rhétorique depuis des années depuis hier nous arriverons avec un référendum et ce matin c'est ce que vous dites également nous l'avons vous l'avons déposé cette proposition de loi référendaire avec les sénateurs les déposée c'est ça la seule différence elle est déposée à l'Assemblée nationale moins peu importe ce que disent les uns ou les autres si on va dans la même direction si on va dans la même direction avec Monsieur Macron si on va la même direction avec d'autres ça me gêne pas j'ai toujours dit la même chose on ne sortira de certaines problématiques et je les dis dans mon discours dans l'ordre de la rentrée politique dans les Alpes-Maritimes au Cannet dimanche que si on donne la parole au peuple pour lever les obstacles dont je dis pas que c'est votre position personnelle mais vous vous en faites la porte -parole aujourd'hui ce discours on langage de vous avoir signalé d'une forme d'immobilisme d'une forme de résignation en disant on ne peut plus rien faire sur l'immigration c'est inéluctable ça doit être ça à faire non le fait de vous cette note de l'Institut Montaigne fait de moi une complice de d'élite qui aujourd'hui est au pouvoir depuis des décennies et qui empêchent d'agir donc pour lever ces obsters il n'y a qu'un moyen c'est que les Français s'expriment sur ces sujets que veulent les Français et c'est ce que je dirais en trois points au président de la République les Français aujourd'hui ils veulent plus d'autorité pour qu'il y ait de l'ordre dans la rue qu'on ne voit plus un gamin de 10 ans assassiné par des dealers qu'on ne voit plus les émeutes ou des écoles ont été incendiés ou des mairies ont été attaquées ou des élus comme Vincent Jean Brun ont été menacés parce qu'ils sont courageux ils veulent de l'ordre de la rue les Français veulent aussi ils veulent aussi restaurer de la ils veulent de la liberté de la liberté pour leur pouvoir d'achat ils veulent moins d'impôts moins d'impôts moins de charges qui accablent les chefs d'entreprise qui accablent nos ceux qui font avancer le pays donc il faut moins d'impôts moins d'impôts moins d'immigration voilà si on va sur ces trois sujets ils sont à la source aujourd'hui des maux de notre pays le désordre la violence l'immigration qui nourrit le communautarisme et notamment le communautarisme islamiste et la fiscalité les mots de notre pays nous les connaissons le diagnostic on peut le partager là encore ce qu'il convient maintenant ce n'est plus de parler c'est d'agir c'est ce que nous demandons il y a une Constitution pour vous ne l'ignorez pas pour ou contre la modification demande une modification constitutionnelle en plusieurs points dans notre texte un d'ailleurs qu'on puisse consulter les Français de façon générale régulière sur tous les sujets c'est la modification de l'article 11 de la Constitution aujourd'hui on ne peut pas faire un référendum sur l'immigration de façon simple pour dire pour savoir si vous pourrez faire un référendum ça sera un des points de notre loi référendaire ensuite nous voulons que l'asile les demandes d'asile soit faite à l'extérieur des frontières qu'on ne laisse pas rentrer sur notre territoire des gens qui vont y rester à vie et qui ne sont pas devrait réfugiés en amont j'y reviens décider du nombre de titres de ces jours il faut diviser maths de façon massive le nombre d'entrées légales et il faut aussi c'est un point important que nous ne puissions lever les obstacles qui font qu'aujourd'hui on ne peut pas expulser notamment certains délinquants vers certains pays donc il faut que la loi française qui soit inscrit dans un cadre constitutionnel redonne à la France sa capacité de décider tout ça une mesure vous voulez une question simpliste réformer la Constitution c'est un enjeu majeur je vais simplement pouvoir poser mes questions et j'ai pas trop aimé la manière un peu insidieuse dans laquelle vous avez mis les journalistes en général parmi des élites qui seraient au pouvoir depuis des années c'est un peu ce que vous glissez honnêtement c'est assez malhonnête quand on sait que les républicains alors vous le regrettez sans doute aujourd'hui mais ça peut facile de dire que vous n'êtes plus au pouvoir que donc ce sont les autres qui décident malheureusement quelques-uns exactement mais vous n'avez à vous en prendre qu'à vous-même rappel cognier était mon invité ce matin sur RMC il est le maire de Mantes-la-Jolie dans les Yvelines ce week-end il y a eu un mariage qui a mal tourné chez lui à Mantes-la-Jolie et à partir de là il se rend compte qu'il n'a pas les outils tout simplement pour faire appliquer la loi voilà ce qu'il me disait ce matin je voudrais que vous réagissiez on est officier de police judiciaire en tant que mère on est officier d'état civil on a un certain nombre de responsabilités mais la loi n'est pas absolument pas faite pour que les petites sanctions que nous puissions prendre de façon immédiate et dissuasive puisse être appliquée je vais vous prendre un exemple nous à Mantes-la-Jolie on a un problème comme dans beaucoup de communes avec les déchets sauvages on a des caméras donc on est capable quand quelqu'un fait un dépôt sauvages et si on identifie son numéro de plaque d'immatriculation de mettre un PV on l'a fait plusieurs fois à chaque fois ou quasiment à chaque fois quand on réclame l'argent et que l'argent ne vient pas on lance une procédure judiciaire neuf fois ou 9,5 fois sur 10 on est classé sans suite au bout de deux ans dans les tribunaux qu'est-ce qu'on fait parce que sinon si on l'écoute en fait tout ce dont on parle là je vous disais tout à l'heure théorique absolument vous avez raison vous voyez que je suis d'accord avec vous oui mais sauf que vous avez été aussi au manège vous êtes député j'ai évoqué la question de l'autorité l'autorité et l'ordre ça veut dire qu'il faut que la loi sanctionne ce qui ne la respectent pas qu'il n'y ait plus une forme d'impunité ce que dit ce maire et il a raison c'est que dans trop de sujets il y a la règle la loi tout simplement qui sont les garants de la vie commune dans une société qui sont les remparts contre une forme de barbarie la barbarie on l'a vu dans la rue lors des émeutes et bien c'est qu'il y ait des sanctions qu'il y ait des sanctions qui soient dissuasifs existent au pouvoir changerait pour que ça puisse vraiment être appliqué un exemple pourquoi la loi pénale la sanction pénale aujourd'hui est mal appliquée en tout cas mal exécuté mal exécuté il y a souvent des sanctions renferme elles sont déconstruites l'aménagement qu'on dit et ce qui est fait véritablement de place de prison j'ai porté vous le savez un amendement qui a permis leur augmentation mais on est loin du compte on nous avait promis en 2017 lorsque Monsieur Macron a été élu faire on peut on peut pas y aller s'il y a des récidives mais je parle de façon générale les atteintes à l'autorité publique les atteintes au maire qui ont été agressés il y a eu un maire dans le Var qui est mort sur une question de d'atteinte de justement de déchets sauvage donc on voyait que on est dans une escalade il faut sanctionner le premier fait d'incivilité jusqu'au crime les plus graves avec une exécution et une sanction permanente l'impunité qui sanctionne beaucoup trop de fait à nourri cette situation aujourd'hui où on ne respecte plus la règle l'interdiction des abayas vous applaudissez bien sûr je trouve que c'est une décision opportune attendue et je salue cette avancée on était dans une dérive insupportable 150% d'augmentation l'année dernière d'atteindre à la laïcité par le port de vêtements religieux il faut revenir à l'esprit de la loi 2004 cette grande loi qui a voulu Jacques Chirac vous savez ça sera sans doute une des grandes du siècle parce qu'elle permet de protéger notre modèle républicain notre modèle républicain il accorde une place essentielle à la laïcité si elle avait été suffisante qui ne l'ont pas voulu l'appliquer je pense particulièrement au ravages du ministre précédent de l'éducation monsieur Papin DIY il y a un changement radical aujourd'hui je m'en réjouis nous verrons comment cette annonce est un nom et mise en oeuvre mais en tout cas je lui dis vous savez France insoumise annonce qu'il va saisir le Conseil d'État pour tenter d'interdire cette interdiction doute pas les complices du communautarisme vont être à la manœuvre on aura un débat vous savez il y avait eu ce débat lorsque Jacques Chirac a fait voter cette loi en 2004 et c'était avec le concours de François Baroin à l'époque c'était parti de l'affaire du collège de Creil ou deux collégiennes défier la République il a fallu 15 ans pour légiférer on va avoir on va avoir un débat on va avoir un débat juridique moi je pense aujourd'hui que la loi de 2004 est la circulaire Fillon de 2004 qui posait le cadre et le cadre il est simple c'est dire ce vêtement il permet d'identifier une personne comme appartenant à une religion et ça c'est pas la République on ne peut pas imposer aux autres ces appartenants religieuses donc il faut reprendre donc ça c'est une réponse à ce que dit notamment le Conseil qui dit ça n'est pas à proprement parler un vêtement religieux vous vous dites en fait c'est pas celle-là la question c'est est-ce qu'on peut identifier totalement du Conseil d'État d'ailleurs c'est l'esprit de la circulaire de dédicace d'identification et c'est celui de l'appartenance à une norme religieuse de plus en plus radicale la résurgence d'une guerre de religion c'est au contraire la défense de la République face à la montée du communautarisme aucune règle religieuse ne peut s'imposer à la République la religion fait partie de l'intime c'est un droit naturellement et heureusement à chacun de prier le dieu qu'il veut mais cela relève de l'aspect privé on a dans notre pays des cultures des traditions il faut que chacun les respecte je le dis ce ce cette démarche en tout cas marque une rupture et vous la seule qui a été fait depuis 2017 et je salue cette initiative de Gabriel dimanche vous avez réitéré une forme d'appel à une candidature de Laurent Wauquiez l'espérance cher Laurent tue l'incarnes par ton talent ta vision et ton courage quel courage il est où là alors invoquer il est dans la préparation d'un débat important avec les Français mon objectif à la tête des républicains c'est que en 2027 nous reprenions grâce à nos propositions nos idées nos convictions à celui qui les portera le cours du destin français aujourd'hui notre pays décline donc il est candidats nous voyons bien le bilan le désordre dans la rue le désordre dans les contes une paire d'influence internationale des Français qui souffrent des difficultés de pouvoir d'achat plus de bureaucraties des impôts records il faut changer le cours de ce destin et pour vous ça il faut sortir des slogans de communication il faut sortir il faut se préparer il faut sortir tout court Laurent Wauquiez il a déjà fait part de sa de sa vision vous savez on voit bien aujourd'hui c'est mon cas comme celui de tous mes confrères c'est juste qu'il préfère excusez-moi que le la présidentielle se prépare aussi d'abord dans la rencontre avec les français plutôt que dans les petites phrases chaque matin il faut trouver un leader non mais c'est pas les petites phrases chaque matin ça c'est trop c'est trop facile je veux dire on a du temps on a 20 minutes mais il faut changer les choses changer la vie des Français faut changer le cours aussi de la politique cette débauche de communication il dit il faut trouver un leader qui soit capable de rassembler les amis de Zemmour Macron et scioti je suis d'accord avec lui je suis d'accord avec lui je l'ai dit à la fin de mon discours dimanche il faut et c'est pour cela que nous sommes au cœur de ce rassemblement possible les républicains par la force de leurs idées doivent ramener vers eux et géralden chargé le pays ça pourrait être le problème de la majorité madame borde mais sur le fond quand on écoute son discours il y a pas beaucoup de différence avec vous vous avez dit tout à l'heure j'ai noté cette phrase vous avez dit je ne veux pas que la France disparaisse et l'une des phrases de Gérald Darmanin dimanche c'était espérons qu' demain à la France reste la France vous auriez pu la signer cette phrase c'était même le slogan de ma campagne présidentielle ce serait 2021 c'est moi qui ai qui avait déposé cette cette idée pour que la France reste la France mais sur ton des mots qu'est-ce qui se passe aujourd'hui monsieur Darmanin comme Monsieur le Maire sans doute demain comme Monsieur Attal qui aura peut-être légitimement des ambitions comme Monsieur Philippe qui a été premier ministre ça c'est un problème de la majorité ils ont tous été en action ils sont ils sont encore au gouvernement quand on est au gouvernement avec la gravité et du pays quand on veut parler aux classes populaires on règle les problèmes d'insécurité c'est pour ça que j'ai parlé d'une forme d'un dessin à ouvrir au moment où les sujets sont si grave et qu'il y a des personnalités qui sont en action précisé la première ministre qui a manifestement réglé ce problème mais ça c'est la compétition qui s'ouvre dans la majorité de la République il y aura une ligne claire des idées une incarnation vous le verrez Eric ceci président des républicains merci d'avoir répondu à mes questions

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